Effectivement l'épaisseur du bidule.... ( je devais avoir de "abaques" concernant l'ép, la largeur et la longueur, faut que je retrouve, c'est un peu le bordel dans la doc à Anke), je pense qu'une émouture plate qui remonte jusqu'au dos serait bien indiquée. La piste de la pointe tanto est une piste interessante ( Lambda l'avait poussée à son paroxysme avec son "Kasimodo", n&éanmoins sur son couteau le point de jonction entre les deux émoutures ne faisait pas un angle vif, il pourrait surement nous aiguiller sur ses choix et sa pratique), mais qu'en est-il au niveau de l'affutage ? Je n'ai pas l'expérience de ce genre de lame, aussi je ne me permettrais pas d'avancer le moindre avis, juste des questions.
Ainsi, ce fameux angle est certainement un avantage pour effectuer des coupes très fines (angle d'attaque de l'objet à couper) mais à l'usage "outdoor", se révèle-t-il fragile et par conséquent chiant à réaffuter voir à remettre en forme ( si besoin) ?
Enfin, en admettant que l'on reprenne les émoutures ( convexes comme indiqué), quel angle choisir et par conséquent quelle épaisseur de lame( au dos ; à la louche j'opterais volontiers pour du 3 mm, 3.5 mm au plus) envisager ?
Contre-tranchant court, comme sur la photo, aiguisé ?
Voodoo, pour la photo, quand t'auras 5 mn, tu te doutes que je suis preneur ! ( et je suis sûr de n e pas être le seul... héhé).
Pour le manche glissant, y'a peut-être une feinte :
Le découdre ( doit pas êter bien difficile c'est noué avec un lacet) le manche nu ( la feraille) "entoupiner" en la collant de la ficelle plastique( pas trop épaisse 2 ou 2.5 mm, plastique parce qu'on peu souder les extrèmité en chauffant, ce qui évite les gros noeuds disgracieux) autour en laissant un espace de 5 mm ( ou moins) entre chaque tour. Tremper le cuir dans l'eau chaude. Bien imbibé le remettre en place( on peut mettre une couche de colle vinylique sur le manche avant, laisser sècher, ça fera un film anti-rouille, cette colle est imperméable une fois sèche) encore chaud, "chouquer" cette pièce avec le lacet de cuir en recousant. En sèchant, le cuir va se rétracter et épouser la forme que l'on peut souligner les creux ainsi formés avec un morceau de bois dur ( buis et le faire quand le cuir est presque sec). Un coup de cire une fois tout ça bien sec, un coup de "frotte" avec la manche en laine de la liseuse de la belle-mère ( qui l'on prendra bien soin de "ruiner" au passage, histoire de foutre un peu la m*rde

).