Nos Partenaires

Auteur Sujet: L'homme Chevreuil  (Lu 3008 fois)

12 février 2021 à 20:13:21
Lu 3008 fois

Jobar


Salut,

C'est en regardant ''Quotidien'' (je sais c'est mal !)
https://www.tf1.fr/tmc/quotidien-avec-yann-barthes/videos/invite-geoffroy-delorme-est-lhomme-chevreuil-19529289.html

Que j'ai découvert l'existence de ce  livre : L'homme-Chevreuil
https://www.cultura.com/l-homme-chevreuil-9791037502810.html



Dans le cadre de la survie (rustique) il y a surement plein de choses à apprendre...

Descriptif :
Une aventure homme-animal extraordinaire.
L'histoire se passe en Normandie, dans la grande forêt domaniale de Louviers. Photographe, conférencier et amoureux de la nature, Geoffroy Delorme n'a pas encore vingt ans quand il rencontre un jeune brocart qui va changer sa vie. Il lui donne envie de s'installer en forêt pour vivre au contact des chevreuils. Cette immersion va durer dix ans.
Vivre seul en forêt sans tente, ni abri, ni même un sac de couchage ou une couverture, c'est surtout apprendre à survivre. Geoffroy Delorme suit l'exemple des chevreuils. Il adopte leur mode de vie, apprend à manger comme eux, à dormir comme eux. Il acquiert une connaissance unique de cet animal et son mode de vie.
Vivre en forêt est un apprentissage difficile. Il faut apprendre à se nourrir et apprendre à stocker. Au printemps, Geoffroy Delorme cueille des feuilles : ortie, menthe, origan, lamier, reine des prés, achillée millefeuille, angélique.... Il les fait sécher en évitant les moisissures et les attaques d'insectes. Pour les protéines, il y a les fruits à coques qu'il ramasse à l'automne et stocke comme les écureuils dans un tronc d'arbre ou dans une cavité rocheuse. Enfin, il y a les vitamines qu'il puise abondamment dans les fruits en été, mais dont il prive son corps en hiver.
L'homme-chevreuil est l'histoire d'une quête ancienne et qui reste fascinante : renouer avec la vie sauvage.

13 février 2021 à 20:34:33
Réponse #1

Maximil


Et du coup, l'as-tu lu ? quel est ton retour, avis ?
Fabrication maison de stylo-plume , roller , bouchons de bouteilles , kubotan , koppo-stick etc... http://maximil.chez-alice.fr/index.htm
Photographies de Maximil
Patines de chaussures de Maximil

14 février 2021 à 09:52:48
Réponse #2

alios


J'ai découvert l'existence de ce livre aujourd'hui dans un article du figaro :

https://madame.lefigaro.fr/celebrites/geoffroy-delorme-et-laurent-tillon-chevreuil-racontent-immersion-totale-foret-090221-194921

Cette expérience me laisse perplexe mais comme je n'ai pas lu le livre...

14 février 2021 à 18:06:50
Réponse #3

Oty



18 avril 2021 à 15:41:50
Réponse #4

Jobar


Je viens de finir ce livre, que j'ai eu du mal à trouver en librairie (rupture de stock).
Il se lit facilement, c'est une sorte de conte, qui parle des chevreuils et de leur milieu...
Passant beaucoup de temps dans les bois, à observer les animaux, je n'ai rien appris de neuf sur la faune.
J'étais très curieux de voir comment l’auteur avait vécu aussi longtemps en forêt, sans abri, sac de couchage, vêtements étanches...
La survie dans ces conditions, sur une aussi longue période, est de loin le plus gros problème, mais sur ce sujet, Geoffroy Delorme reste très évasif et en parle peu.

Problèmes :
Passer juste une semaine, en hiver, sous la pluie, sans aucune protection est extrêmement pénible, alors 7 ans !
Vivre plusieurs années en ne mangeant que le fruit de ses cueillettes, dans ce type de forêt, sans protéines animales.
Se faire accepter par un animal sauvage est possible, mais être accepté par tous les autres et communiquer avec eux est  totalement irréaliste !
Sur tous les chevreuils qu’il côtoie, ne perdre qu’un animal en 7 ans est optimiste (chasse, maladie, accident…).
Ne jamais parler des tiques et autres parasites, alors qu'il vit en parfaite harmonie avec les animaux sauvages.
L’auteur parle très peu de sa famille et des problèmes qu'il a dû avoir avec les autres.
Comment vivre aussi longtemps dans les bois, sans être repéré par des promeneurs, des chasseurs, des forestiers… ?

Bref je suis extrêmement sceptique et j'ai horreur que l'on me raconte des bobards.

18 avril 2021 à 17:10:03
Réponse #5

Trailokiavijaya


Nous sommes d’accord. C’est très gros pour être vrai, mais quand plus c’est gros plus ça passe parfois.

J’ai eu le débat avec un collègue accompagnateur en montagne, il « y croit à fond » sans se poser de questions.

J’ai juste lu un extrait je n’ai pas lu le livre, c’est un extrait où il marche silencieusement et arrive à toucher son copain chevreuil et à l’effrayer. Franchement ????


18 avril 2021 à 22:27:43
Réponse #6

alios



18 avril 2021 à 23:14:35
Réponse #7

Magic Manu


Sur le « forum d’en face », un membre est venu expliquer qu’il avait passé plusieurs mois, dans une forêt de plaine en France, en randonnant sans voir personne, se nourrissant de feuilles (l’hiver...!), sans matériel...
Il n’avait pas réussi à convaincre grand’ monde, et un débat s’était ouvert sur le côté « intolérant » de certains membres  :D :D :D
https://www.randonner-leger.org/forum/viewtopic.php?id=34110
Hope for the best, expect the worse...

19 avril 2021 à 09:31:53
Réponse #8

Shirokuma


Bref je suis extrêmement sceptique et j'ai horreur que l'on me raconte des bobards.
Amusant.
J'en parlais ici même : http://forum.davidmanise.com/index.php/topic,215.msg568563.html#msg568563

Avec la même impression.  ::)
“L'expérience est une bougie qui n'éclaire que celui qui la porte.” Confucius

19 avril 2021 à 15:19:27
Réponse #9

Aleksi


Le lien est périmé.

Pour ma part,ce n'est pas de l'intolérance, mais de l'incrédulité. Ce qui n'est pas la même chose.

Je continue a penser que ce monsieur a passé beaucoup de temps avec les chevreuils, qu'il a "vécu" avec eux un certain temps, mais que les "7 ans sans abri et sans nourriture" sont une belle invention éditoriale destinée à booster les ventes, et ça marche semble-t-il.

Carrément d'accord avec toi Pierrot. Ceci étant dis, ce n'est ni le premier, ni le dernier. Beaucoup d'aventuriers "explorateurs" ont inclus l'angle de la vie sauvage dans leurs expés parce que c'est vendeur. Quand on voit les distances quotidiennes parcourues sur plusieurs mois et que je lis un "et pour me nourrir je piègais le lapin au collet" (par exemple) très évasif, j'aimerai bien me retrouver projeté au milieux de cette conversation...
J'attends vraiment qu'on me prouve le contraire, j'suis open  :)

20 avril 2021 à 13:29:01
Réponse #10

Krapo


C'est un beau roman, c'est une belle histoire...

 ;D
Laissons glouglouter les égouts !

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


Soutenez le Forum

Les dons se font sur une base totalement libre. Les infos du forum sont, ont toujours été, et resteront toujours accessibles gratuitement.
Discussion relative au financement du forum ici.


Publicité

// // //