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Auteur Sujet: cicatriser,vieille recette de mon aïeul  (Lu 16751 fois)

12 décembre 2007 à 18:44:05
Lu 16751 fois

Chester



Mon arrière grand-père,fils et petit-fils de campagnard,descendit chaque matin de sa vie à la cave pour se raser,avec une petite casserole d'eau,du savon et son coupe-chou.
Sur ses coupures,il appliquait généreusement les toiles d'araignées qui faisaient légion dans ce coin de la maison.

Ne sachant pas trop ce que valait cette information,à part comme  légende familliale,j'ai fait une petite recherche.Le net n'en parle pas beaucoup,j'ai l'impression,toutefois voici ce que j'ai trouvé:

"Un employé agricole est blessé à la joue par un coup de corne; au grand étonnement de Jean Valnet, il stoppe l'infection et obtient Ia cicatrisation de sa plaie en un temps record grâce à un pansement fait de toile d'araignée suivi d'un cataplasme composé de plantes diverses. En 1934, personne dons le monde médical ne connaît les substances responsables de cette action remarquable. Ce n'est que 45 ans plus tard qu'une étude scientifique péruvienne découvre l'existence de substances antibiotiques dans les toiles d'araignée..."

y'en a t-il parmi vous qui ont déjà testé?

12 décembre 2007 à 19:13:00
Réponse #1

piedsnussurlaterresacrée


salut
je n'ai pas essayé mais ça a l'air intéressent, j'attends d'autres avis !

12 décembre 2007 à 19:15:41
Réponse #2

Maximil


Il faut écraser la toile d'araignée sur la coupure... ...  :closedeyes: mais avec ou sans l'araignée dessus ?  :lol:
Fabrication maison de stylo-plume , roller , bouchons de bouteilles , kubotan , koppo-stick etc... http://maximil.chez-alice.fr/index.htm
Photographies de Maximil
Patines de chaussures de Maximil

12 décembre 2007 à 20:18:05
Réponse #3

Chester



Sans!pov'tite bête! déjà qu'on lui pique son gagne-pain.. :o
Et puis c'est bien assez déco comme ça,une toile d'araignée sur une plaie ;)

13 décembre 2007 à 16:00:16
Réponse #4

ucorsu


J'en avais déjà entendu parler, mais hélas, sans savoir pourquoi la toile d'araignée était efficace :-\
Quand le croquemitaine va se coucher, il vérifie si il n´y a pas Ucorsu sous son lit. :lol:

13 décembre 2007 à 17:07:39
Réponse #5

lambda


Salut a vous tous,
juste pour causer autour du cafe, peut etre une hypothese...
- la toile, et de facon generale le fil produit par ces petites bestioles, contiendrait des antibiotiques permettant d agir de consrvateurs pour les proies qu elles auraient choppees et emmaillotees... ca jouerait un peu le role d un agent conservateur externe permettant peut etre d eviter le developpement de champignons, moisissures, bacteries pathogenes pour elles, et donc de conserver leur prise plus longtemps??
juste histoire de...
a+,
Lambda
"I want to live in a society where people are intoxicated with the joy of making things." William S. Coperthwaite

13 décembre 2007 à 18:16:22
Réponse #6

Criss Kenton


Je viens d'effectuer une recherche rapide sur internet.

Apparamment, les toiles d'araignée faisaient partie de la pharmacopée médiévale:

Usage externe

Le fort pourcentage de drogues utilisées en usage externe s’explique aisément: il est en effet logique que les chirurgiens fassent appel à des topiques cutanés qui agissent localement à travers la peau.

Nous distinguerons les vulnéraires, les résolutifs , les substances mixtes. ( à la fois vulnéraires et résolutifs) et les produits employés extérieurement mais n’étant ni vulnéraires ni résolutifs :

     Les vulnéraires  : ce sont des substances anesthésiques, calmantes, cicatrisantes, désinfectantes et hémostatiques. Les chirurgiens médiévaux les désignent par neuf noms: cicatrisatif, confortatif, consolidatif, défensif, dessicatif, incarnatif, mondificatif, régénératif et répercussif. 79 drogues peuvent être considérées comme des vulnéraires. La priorité une fois encore est donnée aux substances végétales, par exemple: amande, gomme arabique, sang - dragon, bétoine, jusquiame, encens, myrrhe, opium, rhubarbe, roseau aromatique, vinaigre, absinthe. Les produits d’origine minérale ( bol arménien, gypse, plomb, sel,etc. ) ou animale ( sang, toile d’araignée, momie,etc ) viennent loin derrière, respectivement 16 % ( 13 ) et 10 % ( 8 ) contre 72 % ( 57 ) pour ceux d’origine végétale.


Source: http://anthropologie-et-paleopathologie.univ-lyon1.fr/html/html/La%20matière%20médicale%20médiévale.htm#4.3.1%20-%20Usage%20externe
Sur le même site, il y a une liste de lien sur la médecine "primitive":
http://anthropologie-et-paleopathologie.univ-lyon1.fr/

La toile d'araignée a été utilisée et l'est encore dans certaines parties du monde pour faciliter la cicatrisation des coupures ; «  Prenez des araignées (Araignée, à cette époque désignait aussi la toile que font les araignées.), de l'araignée pour mettre sur vostre coupûre » peut-on encore lire dans le Dictionnaire de L'académie française (1re Édition de 1694)
Source wikipédia

Sinon, d'après ce que je viens de lire le rôle cicatrisant viendrait de la fibroïne, une protéine structurale de la soie d'araignée, qui jouerait un peu le même rôle que notre collagéne:

Le collagène est une glycoprotéine fibreuse dont le rôle peut être comparé à une armature. C’est la protéine la plus abondante de l’organisme. Il est secrété par les cellules des tissus conjonctifs.
Contrairement à l’élastine présente aussi dans les tissus conjonctifs, le collagène est inextensible et résiste bien à la traction. Il est constitué de différents types selon leur localisation. Il est notamment indispensable aux processus de cicatrisation. Après certaines transformations, on peut en faire de la colle.


1. Cicatrisation des couches superficielles (atteinte de l'épiderme).

Une lésion cutanée est une destruction cellulaire. En se nécrosant, les cellules vont libérer un facteur de croissance épidermique. Sous l'action d'une hormone protéique, les cellules saines de la couche basale épidermique (Stratum germinativum) vont se diviser et migrer vers la lésion. La migration s'arrêtera quand la lésion sera comblée par de nouvelles cellules. Ces nouvelles cellules vont se rediviser et reconstituer les différentes couches de l'épiderme. Durée : 24 à 48 heures. Exemples : coupure, écorchure...

Sources wikipédia

Il se peut donc que l'application de toile d'araignée sur une coupure augmente l'apport en proteines structurales et de ce fait optimise la cicatrisation.

Ce serait pas mal d'avoir l'avis de spécialiste pour infirmer ou confirmer la chose. Parce que perso, j'ai arrêté la bio en classe de 2nde :'(

Mes deux roubles

Criss Kenton, qui se fait des cataplasmes de jus d'araignée depuis 1983

13 décembre 2007 à 20:54:11
Réponse #7

DavidManise


Criss Kenton, dommage que t'aies pas été des nôtres depuis 1983 :love: ;)

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Stages survie CEETS - Weblog

13 décembre 2007 à 22:07:22
Réponse #8

Criss Kenton


Criss Kenton, dommage que t'aies pas été des nôtres depuis 1983 :love: ;)
:-[ :-[ :-[ :love:
Qui sait, ma première peluche était un gros ours bleu  ;)

Et puis c'est normal, que je contribue au forum dans la mesure de mes moyens. Car si j'arrive à faire le périple dont je rêve, ce sera en grande partie grace à vous tous. (J'ai déja prévu de m'acheter des écussons pour le sac, la veste,  la chemise...  :doubleup:)

Criss Kenton, qui aurait aussi aimé connaître ce forum depuis 1983  :calin:*

*eh oh, des calins oui mais virils

14 décembre 2007 à 00:53:27
Réponse #9

Cam


On peux detourner le post vers une revue generale des moyens de desinfection/cicatrisation artisanaux?

Merci.  ::)

Avant d'appliquer une toile d'araignee pour aider a la cicatrisation, bavez! Oui, la salive humaine a de bonnes proprietes antiseptiques.

Bon nettoyage mecanique, aussi.


Et en prime, j'etaye ce que je dis!

Citer
La découverte d’une substance cicatrisante dans la salive

Des biologistes américains viennent de confirmer les propriétés cicatrisantes d'une protéine naturelle contenue dans la salive. De quoi ouvrir bien des perspectives thérapeutiques en dermatologie et en chirurgie.

Les blessures non cicatrisées s’accompagnent souvent sur le plan local d’une dégradation de protéines et d’une surinfection par des bactéries. De récents travaux* laissent aujourd’hui penser que l’arsenal thérapeutique dont nous disposons pour les guérir pourrait prochainement s’enrichir. Et cela grâce aux propriétés inhabituelles d’une petite protéine, trouvée dans de nombreux milieux biologiques.
Une protéine dotée de pouvoirs multiples

Cette substance, au nom barbare de SLPI (ou secretory leukocyte protease inhibitor), se comporte comme un anti-inflammatoire. Mais, elle s’oppose aussi à la dégradation de nombreuses protéines naturellement présentes dans le corps, et plus particulièrement au sein du revêtement cutané. Par ailleurs, elle est impliquée dans les défenses contre les agents microbiens de diverses natures, virus, bactéries, champignons. En raison de l’importance de son rôle, on la trouve dans de nombreux endroits de l’organisme, comme le liquide séminal servant à la fabrication du sperme chez les hommes, les muqueuses revêtant les bronches ou la salive. Elle existe aussi à l’état normal à l’intérieur des cellules de la peau.
Un rôle cicatrisant confirmé

L’influence cicatrisante de la protéine SLPI avait été déjà suspectée, les biologistes de l’institut de la santé américain de Béthesda viennent de confirmer cette hypothèse dans une série d’expériences.

De prime abord, ils ont grâce à des manipulations génétiques complexes fabriqué des souris dépourvues de la protéine SLPI. Ils ont ensuite observé que les plaies de ces rongeurs "modifiés" se fermaient bien plus lentement que celles d’autres souris de laboratoire. Tout se passait en fait comme si, chez ces animaux, une dégradation trop forte de protéines, comme le collagène, empêchait la formation d’un nouveau tissu de réparation au niveau des berges de la plaie.
Des souris et des hommes

Les chercheurs sont ensuite allés plus loin et ont appliqué la protéine SLPI sur la peau de souris présentant des blessures. En deux jours, les animaux ont alors retrouvé leurs facultés de cicatrisation naturelles et les plaies ont guéri.

Bien sûr, il ne s’agit encore que de recherches de pointe. Mais, s’ils sont confirmés, ces travaux pourraient déboucher sur des applications chez l’homme. On pourrait, par exemple, concevoir l’utilisation de cette protéine cicatrisante dans des plaies chroniques, tels les ulcères des jambes qui sont disgracieux et souvent très difficiles à guérir. Cette protéine pourrait aussi être très précieuse chez les personnes âgées victimes de plaies, car chez ces dernières la cicatrisation se fait, en règle générale, moins bien. Enfin, on ne peut exclure qu’elle ne puisse un jour, pourquoi pas, contribuer à la lutte contre le vieillissement cutané en s’opposant à la dégradation des protéines de la peau. Ce sans compter ses propriétés anti-infectieuses.
On comprend enfin pourquoi les animaux se lèchent

En tout cas, cette découverte montre une fois de plus que Dame Nature a su nous munir de substances bien utiles pour nous protéger. Vous l’aviez remarqué, nombreux sont les animaux qui lèchent leurs plaies. Or, la protéine SPLI est présente dans la salive ? Dans ces conditions, ne peut-on se demander si ce comportement n’a pas pour but d’accélérer la cicatrisation grâce à cette substance ou d’éviter une infection surajoutée. Et lorsque vos enfants vous demandent d’embrasser les «bobos» qu’ils viennent de se faire en tombant de vélo, ce n’est peut être pas si bête après tout !

Docteur Corinne Tutin

* Nature Medicine, octobre 2000, vol. 6, n° 10, p. 1147-1153

pris sur http://www.doctissimo.fr/html/sante/mag_2000/mag1103/sa_2704_cicatrisation.htm ....

Je croyais jusqu'a recemment que la bave de chien etait encore plus efficace, mais en cherchant un peu, j'ai vu beaucoup d'avis mitiges, et rien qui me paraisse decisif.



Et enfin, si on m'expulse de ce fil a grands coups de bottes dans le c** par ce que je m'y invite pour le detourner, bah je l'aurais bien merite.

14 décembre 2007 à 19:52:35
Réponse #10

Chester


Citer
Et enfin, si on m'expulse de ce fil a grands coups de bottes dans le c** par ce que je m'y invite pour le detourner, bah je l'aurais bien merite.
qui ferait une chose pareille?C'est douloureux,un coup de botte,sans blague!(surtout des santiags;des santiags à éperons!^__^)

Citer
De prime abord, ils ont grâce à des manipulations génétiques complexes fabriqué des souris dépourvues de la protéine SLPI. Ils ont ensuite observé que les plaies de ces rongeurs "modifiés" se fermaient bien plus lentement que celles d’autres souris de laboratoire. Tout se passait en fait comme si, chez ces animaux, une dégradation trop forte de protéines, comme le collagène, empêchait la formation d’un nouveau tissu de réparation au niveau des berges de la plaie.
Des souris et des hommes

j'avais trouvé un truc "marrant" là-dessus,pour rendre la production de fil d'araignée plus rentable et à plus grande échelle, les scientifiques pensent créer des chèvres mutantes qui,si j'ai bien compris,ferait du fil au lieu de lait.glop... :blink:


14 décembre 2007 à 20:44:11
Réponse #11

Cam


Daaaah, des chevres a huit pattes, avec des yeux tout autour de la tete et des crochets a la place de la barbiche  :blink:  :lol:

14 décembre 2007 à 20:47:27
Réponse #12

Chester



Spider-biquette is back!!!!!!!!! :o


14 décembre 2007 à 21:06:10
Réponse #13

Criss Kenton


Bon, depuis hier j'ai bien repensé à mon explication concernant la cicatrisation à l'aide de toiles d'araignées. Et force est de constater qu'il y a peu de chance que ce soit la bonne. J'avais des doutes quand à la possibilité du transfert de protéines et surtout de l'assimilation par l'organisme de molécules ou corps étrangers.

Alors, j'ai appelé ma petite soeur, qui s'y connaît beaucoup, mais beaucoup plus que moi. Et elle confirme que l'hypothèse est foireuse:

Assimilation impossible de cette façon car:

1- Il faudrait réussir à casser la structure moléculaire de la soie pour récupérer les protéines, qu'il y ai transport des protéines, migration vers le fond de la coupure etc. Bref processus trop lourd, et organisme pas équipé pour.

2- L'organisme n'assimile pas les protéines de cette façon. L'assimilation des protéines est un processus interne, les protéines doivent êtres ingérées pour être assimilées. De plus l'épiderme n'est pas équipé pour ce type d'opération (pas les enzymes nécessaires,etc.)

3-Action du système immunitaire, qui va s'opposer aux corps étrangers:

Le système immunitaire d'un organisme est un ensemble coordonné d'éléments qui permet de discriminer le « soi » du « non-soi ». Il agit comme un mécanisme de défense contre les pathogènes, tels que les virus, les bactéries, les parasites, les cellules cancéreuses, certaines particules ou molécules « étrangères »

Lors de la cicatrisation, l'organisme va avoir tendance à se créer une barrière protectrice vis à vis des "agressions" extérieures.


Alors, voici l'hypothèse de ma soeurette:

Pour elle il y a peu de chances que la soie d'araignée joue un rôle dans le processus "biologique" de cicatrisation. Pas d'apport de protéines ou de choses de ce genre donc.
Elle opte plutôt pour les propriétés "mécaniques" de la toile, a savoir: propriétés collantes, imperméables et respirantes entre autre.

L'application de toile d'araignée jouerait tout simplement le rôle de pansement. Elle permettrait de part ses propriétés adhésives de maintenir les bords de la plaie en contact un peu comme un StériStrip (agrafe adhésive). Et de part sa structure même (finesse du maillage) de protéger la coupure de l'humidité et des cochonneries environnantes (il n'y a qu'à voir une toile après la rosée du matin) tout en permettant les échanges gazeux nécessaires à la cicatrisation. Bref, ce serait l'ancêtre du pansement moderne.

Bon, j'ai noté ce dont je me souviens et je l'ai un peu cueillie à chaud mais je trouve que ça se tient.

Ce serait vraiment, mais alors vraiment bien si les membres compétents, pouvaient éclairer ma lanterne.
Parce que je n'aime pas trop rester sur des erreurs...

Merci d'avance

Criss Kenton, qui dans la mesure du possible essaye de réparer ses bêtises depuis 1983.

14 décembre 2007 à 23:26:15
Réponse #14

Chester


hélas,avec mes compétences en bio,à part dire que ça marche,et chercher sur internet,je ne peux plus grand chose.Mon sujet m'échappe,au secours!

20 août 2015 à 20:48:11
Réponse #15

ndoshta


J'y vais de ma contribution.
Plaie vilaine - urgence - survivalisme
tu peux prévoir ?
Pétales de lys blanc dans l'eau de vie de ton choix.
Miel (pour les plaies simples comme les plus pourries), mais non, pas de grande surface, parce qu'il est parfois recuit. Le meilleur ; le miel de thym.sinon, artisanal, ou volé aux essaims.
le mille pertuis, sommités fleuries, macérées au soleil dans l'huile de ce que tu veux, tout l'été de juin à début octobre et filtréé. Tu conserves 3 à 4 ans.  Ne crois pas ce qu'ils disent ; JE sais, parce que J'ai testé.
tu es dans l'urgence : de la,mélasse, du sirop d'érable, ou une graisse très sucrée. Ne laisse aucune plaie à l'air.
Ca suffit. Avec ça tu tiens et te relèves. C'est le but, non ?

21 août 2015 à 08:36:48
Réponse #16

guillaume


J'y vais de ma contribution.
Plaie vilaine - urgence - survivalisme
tu peux prévoir ?
Pétales de lys blanc dans l'eau de vie de ton choix.
Miel (pour les plaies simples comme les plus pourries), mais non, pas de grande surface, parce qu'il est parfois recuit. Le meilleur ; le miel de thym.sinon, artisanal, ou volé aux essaims.
le mille pertuis, sommités fleuries, macérées au soleil dans l'huile de ce que tu veux, tout l'été de juin à début octobre et filtréé. Tu conserves 3 à 4 ans.  Ne crois pas ce qu'ils disent ; JE sais, parce que J'ai testé.
tu es dans l'urgence : de la,mélasse, du sirop d'érable, ou une graisse très sucrée. Ne laisse aucune plaie à l'air.
Ca suffit. Avec ça tu tiens et te relèves. C'est le but, non ?

Même chose, je ne suis pas persuadé de tout comprendre...

Quand au "JE sais, parce que J'ai testé." ceci n'est aucunement une preuve d'efficacité et d'innocuité.

a+

22 août 2015 à 17:51:31
Réponse #17

ndoshta


Pertinent, Guillaume. La question aurait peu être posée différemment, cependant. Mon "je sais j'ai testé" est un shortcut.
Pour ce qui est du miel, connu depuis l'ancienne Mésopotamie pour ces vertus, il existe une multitudes d'ouvrages sur le sujet et le protocole de soin est simple : tartiner la plaie, couvrir, panser, changer toutes les 24 heures. Non, la plaie ne colle pas.
Le miel de thym est le plus prisé, sans doute du fait que la plante a de fortes qualités antiseptiques qui s'ajoutent au vertus du miel.
 Via l'outil internet (pas toujours fiable, mais toujours facile), tu trouveras matière sur le site de l'AFA et dans les travaux du Pr Descottes, décédé il y a quelques années, qui a utilisé le miel durant 25 années d'exercice pour la cicatrisation des plaies post-opératoires et des escarres. C'est suite à ses travaux couronnés de succès que le miel fut adopté par l'hôpital interarmées de Bordeaux et d'autres. Quant à l'apithérapie vétérinaire, ça fait partie des meubles depuis longtemps.
Pour ce qui est des plantes et, en l'occurrence du millepertuis, par "ils", j'entendais ceux qui font commerce du culte bio et qui vendent un produit si peu macéré (macération huileuse) et si mal fait que c'en est affligeant.
"J'ai testé" signifie que je suis baigné dans les plantes depuis tout petit ( à 52 ans, ça me fait un parcours) et que je n'ai eu qu'à me louer de la dite huile ( relire les mémoires d'Ambroise Paré ou, plus récent et de qualité, Pierre Lieutaghi... J'allais oublier Jean Palaiseul qui a bien traité le sujet) en l'utilisant à foison sur bien des gens en des zones parfois un rien titillées (par exemple, le Kosovo en 99 et 2000, ce n'était pas la forêt de Rambouillet  :D).
L'hypéricine est le principe actif majeur. Le macérât huileux de millepertuis (un conseil, le faire soi-même : ma recette est à dispo). Vertus : apaise rapidement et cicatrise magnifiquement les plaies traumatiques cutanées : brulures, écorchures, coupures, gerçures, coups de soleil, dermites dues à un élément extérieur, échauffements, érythèmes, piqûres d'insectes (non, pas les araignées ni les scolopendres). Pas pour rien qu'on l'appelait l'huile de fées.
J'ai dit "plaies cutanées traumatiques", parce qu'il y a celles dont l'origine est interne, pathologique.
L'huile en question ne les soigne en aucun cas, mais elle en apaisetrès efficacement la douleur lors des crises. Ca devient intéressant quand on a un psoriasis, un zona, un eczema, et autre;
Je peux m'étendre sur le sujet. Le but, c'est de partager.
Ah, aussi :Lever un doute avant qu'il ne pointe le nez :: oui, je fabrique de cette huile, non je n'en vend pas, et oui, j'en donne (mais tu paieras les timbres :-D)
J'ai été plus clair ?


23 août 2015 à 20:32:45
Réponse #19

Hurgoz


Yo,

le mille pertuis, sommités fleuries, macérées au soleil dans l'huile de ce que tu veux, tout l'été de juin à début octobre et filtréé. Tu conserves 3 à 4 ans.  Ne crois pas ce qu'ils disent ; JE sais, parce que J'ai testé.

Et du coup, un mélange d'HE de mille pertuis avec une HV, genre huile d'olives? (on est plus dans le macéra, j'en convient).

Tcho

Hugo

PS: ton énoncé, comme ça, faisait assez "Dit du très haut" ;)
"Prenez soin de la méthode avec laquelle vous vous mettez des choses dans le crâne."

23 août 2015 à 21:08:13
Réponse #20

ndoshta


Ben,  c'est parce que je suis super haut (le p'tit côté planeur) ! :)
Tu n'es pas mal non plus : on va bien s'entendre et je me sens moins seul, parce que face au macérât huileux que tu peux réaliser toi-même avec un mélange d'huile de coude et d'huile d'olive, tu envisages un mix Hv/Huile essentielle de millepertuis qui va te couter au minimum deux mille euros le litre, sans certitude de fiabilité.
Toi, tu es un seigneur. Respect :doubleup:
Bon, on rigole, mais tu devrais tester à l'occasion. A dispo !
Amicalement

23 août 2015 à 23:16:24
Réponse #21

guillaume


Ben,  c'est parce que je suis super haut (le p'tit côté planeur) ! :)
Tu n'es pas mal non plus : on va bien s'entendre et je me sens moins seul, parce que face au macérât huileux que tu peux réaliser toi-même avec un mélange d'huile de coude et d'huile d'olive, tu envisages un mix Hv/Huile essentielle de millepertuis qui va te couter au minimum deux mille euros le litre, sans certitude de fiabilité.
Toi, tu es un seigneur. Respect :doubleup:
Bon, on rigole, mais tu devrais tester à l'occasion. A dispo !
Amicalement

Avant qu'Hurgoz ne réponde et que tout le monde monte sur ses grands chevaux suite à ta réponse cinglante masquée sous un trait d'humour, je trouve aussi que tes réponses font "dit du Très Haut".

Pas l'ambiance de la boutique.


Post à durée de vie limitée.
« Modifié: 24 août 2015 à 09:17:49 par guillaume »

24 août 2015 à 08:29:42
Réponse #22

ndoshta


Citer
suite à ta réponse cinglante masquée sous un trait d'humour, je trouve aussi que tes réponses font "dit du Très Haut". Pas l'ambiance de la boutique.
hop-hop-hop, jeune homme. Rien de masqué ni de cinglant .  Loin de là.
L'échange en mp avec Hurgoz à l'issue atteste que c'est un type agréable, respectable, courtois, et qui sait saisir les choses et s'exprimer sans interprète. 
Par ailleurs, le prix (exorbitant) de l'HE de millepertuis n'est pas connu de tous, pas plus- dans un autre registre, que "Les dits du très haut", que j'ai découvert avec plaisir (via Hurgoz).
Pièce jointe partagée, et problème clos pour moi, pour peu qu'il y en ait eu un.
Bonne journée,

 

24 août 2015 à 10:30:06
Réponse #23

Enid


Citer
L'huile en question ne les soigne en aucun cas, mais elle en apaisetrès efficacement la douleur lors des crises. Ca devient intéressant quand on a un psoriasis, un zona, un eczema, et autre;

Pour ma part, je n'ai pas remarqué de diminution de la douleur avec l'huile de millepertuis pendant le zona.
"Personne n'interdit à qui que ce soit de vivre sa vie comme un voyage ou comme autre chose qu'il se choisit. Y'a des contraintes, mais elles sont quand-même vachement larges. Faut juste pas avoir l'ambition de prouver à belle-maman qu'on est sain d'esprit." Karto

Ancien pseudo : lourse

24 août 2015 à 10:56:32
Réponse #24

Mahnu


Salut,
Juste pour préciser que le Millepertuis est photosensibilisant donc faut faire gaffer après utilisation de ne pas trop s'exposer au Soleil.

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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