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Auteur Sujet: relocation autarcique en cas de crise majeur attendue ou anticipe  (Lu 15570 fois)

22 mars 2009 à 23:02:38
Réponse #25

Lemuel


Don't watch the tool, the work it can do
Watch the man that's behind, yeah !


http://natureandforcefield.tumblr.com

23 mars 2009 à 14:51:25
Réponse #26

Chris-C


Citer
"qu'est-ce que je fous là tout seul comme un con". 

 :lol: c'est tellement vrai, et encore quand tu en es là c'est encore positif...
c'est que tu as encore de recul necessaire pour t'en rendre compte....


Trés interressant Moleson ton post et ton avis, ça remet un peu les pieds sur terre.
Notre imagination écarte le pénible et ne conserve que les belles images de ce que l'on croit
mieux et idyllique.


Je crois en avoir déjà parlé, mais plutôt que de poser des questions sur un forum pour savoir si l'autarcie
c'est bien ou mieux que je sais pas quoi, c'est d'aller se mettre en situation.
Aller passer un mois avec un éleveur, un agriculteur a travailler avec lui, voir les horaires de travail (
terme qui n'existe pas d'ailleur) le nombre de "métiers" différents qu'il faut connaître, les vacances
aux compte goutte (pour une installation lucrative).

Je suis partie tester l'élevage pendant 1 mois, pour voir si mes idées de reconversion tenaient la route.
Et ben j'ai réorienté grave...
Oui pour faire plus + soit même et moins - attendre des filiales de distribution,
mais l'autarcie non, j'aime me ballader, voir du pays, acheter en vitesse un bout de viande pour aller faire les grillades chez un pote, des poches PLCE ou des chaussures de rando, avoir du temps de libre....ect.

Aujourd'hui la perte de repère fait oublier à certain le pourquoi de l'évolution du monde du travail et de notre mode de vie.
Le avant c'était mieux faut refaire comme avant, sauf que avant ils ont essayé d'améliorer leur quotidien
en accedant à plus de confort, plus de loisirs, moins de travail chiant....
Encore une fois de l'équilibre les humains, de l'équilibre!!!
Trop abrutis par le boulot metro dodo...pas bon
crever tout seul dans son champs le dos cassé et tout maigre...pas bon

 :)

23 mars 2009 à 15:33:29
Réponse #27

Woodrunner


Moi j'ai cédé à la mode du retour aux sources,...  :D

Vendredi je déménage, je retourne dans ma commune d'origine près de chez mes parents et du côté maternelle de la famille (agriculteur).

J'emménage dans une ferme aux appartements refait. Avec en plus de tout le confort moderne, l'eau de source, une cuisinière à bois, un fourneau à bois (chambre + salon chauffé,...), un four à pain, un jardin, un verger et tous les animaux possibles et imaginables (vaches, chevaux, chiens, chèvres, poules, pigeons, lapins,... en plus la proprio (une amie de ma mère) est la reine de la débrouille elle fait tout elle-même bocaux, boucherie, confitures, sirop,... Une rivière coule à 250m en contre bas de la ferme, il y a la forêt à 200 m (la proprio à aussi une forêt à elle,  :doubleup: je vais enfin pouvoir à nouveau couper des arbres légitimement! ) De plus les chevreuils pullulent entre la rivière et la ferme,... :closedeyes:

Et l'endroit est un des villages les plus ensoleillé de la région, le soleil tourne littéralement autour de la colline! C'est si bien orienté que les Romains occupaient déjà ce versant de colline à l'époque,...

En résumé c'est assez idyllique comme logement en plus mon loyer y est 1/4 moins cher que maintenant et je gagne 15 min pour aller au travail,... je pouvais pas louper ça!

Laissez moi jusqu'à vendredi et ensuite "adviennes que pourra" quoi qu'il arrive j'aurais à manger et un toit!
Every citizen should be a soldier. This was the case with the Greeks and Romans, and must be that of every free state.
Thomas Jefferson
3rd president of US (1743 - 1826)

WOLWERINES!!!!!!!


"Une pomme par jour éloigne le médecin… pourvu que l'on vise bien."    

Winston Churchill

23 mars 2009 à 15:35:31
Réponse #28

DavidManise


Laissez moi jusqu'à vendredi et ensuite "adviennes que pourra" quoi qu'il arrive j'aurais à manger et un toit!

T'as raison, on se faisait tous un sang d'encre pour toi :lol:

David, soulagé de savoir enfin son pote hors de danger ;D

P.S.: sans dec, n'empêche, outre la robustesse de ton approvisionnement, ça a l'air super et vachement sain comme endroit...  chuis content pour toi ;)
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Stages survie CEETS - Weblog

23 mars 2009 à 15:43:20
Réponse #29

Woodrunner


Every citizen should be a soldier. This was the case with the Greeks and Romans, and must be that of every free state.
Thomas Jefferson
3rd president of US (1743 - 1826)

WOLWERINES!!!!!!!


"Une pomme par jour éloigne le médecin… pourvu que l'on vise bien."    

Winston Churchill

23 mars 2009 à 15:55:58
Réponse #30

raphael


j'adorrrrrre ce forum :

en 1er c'est vrai le post aurait pu partir en sucette et rapidement le signal a pris le pas sur le bruit

en 2eme beaucoup d'infos pertinentes avec pendant la lecture beaucoup de "ah m*rde j'avais pas penser a ca" ou " zut je n'aurais pas fait comme ca et je me serai planter"

en 3eme : lorsque je discute avec l'entourage et les collegues je me sens largement mieux préparé qu'eux mais quand je vous lit je me sens largement pas assez préparé  ;D

La lecture de "revivre à la campagne" est assez interessante pour sensibiliser aux facteurs d'echelle nécessaire : temps de travail, quantité et surface, outils et connaissance.

Se connaitre et s'accepter


23 mars 2009 à 15:58:47
Réponse #31

lepapat


Monsieur Wood fait dans le luxe, maintenant  ;D
John Wiseman, pardonne-leurs, aux " incultes" de ce forum :D


23 mars 2009 à 16:31:20
Réponse #32

swisstraceur


Waow, j'ai comme une impression de déjà vu... ce que tu décris Woodrunner, on dirait que c'est l'endroit que je vois chaque nuit dans mes rêves.  ;D
Ses journées étaient occupées à scier, chasser, pêcher, coudre et réparer. Une vie est réussie quand elle n'est faite que de verbes d'action.


23 mars 2009 à 16:33:44
Réponse #33

Anke


C'est une bonne nouvelle Woodrunner ! Comme quoi tout finit par arriver un jour !

Pour en revenir au sujet.
Pour avoir vécu à la campagne autrefois et ne connaissant pas grand-chose. Je crois que le pb majeur( je ne tiens pas compte du courage et de la ténacité nécessaires, ces deux trucs n'ont aucune valeur marchande) c'est le temps. En effet, il n'est pas rare que l'on réussisse son entreprise du premier coup ! Auquel cas, il est nécessaire de s'y reprendre à plusieurs fois. Bon quand il s'agit de réparer un truc ou de bricoler ( même des grosses bricoles) ça va, on peut toujours compenser ou trouver des soluces en attendant... Mais quand il s'agit de besoins essentiels ( manger par ex) on a pas trop le droit à l'erreur... Auquel cas, il faut très vite se dégager des images d'épinal qui ont fait les "choux gras" de la génération soixante-huitarde. Travailler la terre c'est très dur, ne serait-ce que sarcler un bout de jardin, c'est fatiguant. Bref, il faut se préparer à travailler très dur, et être prêt à encaisser les privations de toutes sortes.
Le seul moyen, comme l'évoques David est de faire partie d'un "réseau" de compétences diverses, donc de vivre en collectivité ( village ou regroupement d'habitats)

23 mars 2009 à 16:45:43
Réponse #34

DavidManise


La base de la vie à la campagne, c'est le hameau ou le petit village...  typiquement ça regroupe quelques paysans qui faisaient traditionnellement tous un ou plusieurs trucs différents (maintenant y'a des coins où on fait des patates et des régions où on fait du vin, mais c'est un peu artificiel comme mode de production...  et sur une terre on peut vite passer des betteraves aux carottes hein...  ca se fait).  Y'avait typiquement, au village, à peu près tous les trucs dont on pouvait avoir besoin sur une année :

- des éleveurs
- des céréaliers
- des maraîchers
- des arbres fruitiers
- un forgeron
- un maire (juge de paix / autorité)
- un médecin
- un curé
- un instit
- un moulin
- un four à pain
- un lavoir
- un maçon/tailleur de pierre
- un croque mort...

Chaque famille avait son chasseur, sa couturière, son métier à tisser ou son truc pour filer...  chacun savait faire un peu tout en cas de besoin...  et on bossait tout le temps en groupe en papotant. 

Les anciens, ici au village, parlent de l'ancien temps avec un petit sourire tristounet.  Ils se marraient bien...  ils bossaient tout le temps, mais avec un rythme cool et en sachant exactement pourquoi ils faisaient ce qu'ils faisaient.  C'était concret, et donc ça avait un sens, et donc on bossait sans vraiment devoir se convaincre du sens de notre souffrance...

Plus le village était petit, plus les gens se découvraient des talents...  exemple le maire était aussi médecin, le meunier faisait pousser ses céréales...  et plus le village était gros, plus sur la base de l'échange les gens pouvaient se spécialiser.  Notre société n'est qu'un prolongement de ce phénomène à grande échelle...  et sur des bases relativement inégalitaires. 

Bref ma gueule...

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Stages survie CEETS - Weblog

23 mars 2009 à 16:53:53
Réponse #35

lambda


un exemple (un eco-musee) de par chez moi, mais je pense qu on en retrouve un peu partout dans nos region rurales...
ca reprend l idee enoncee par David, a savoir le petit groupe rassemblent un ensemble de competences vitales a l ensemble...


http://www.landes.org/fr_tourisme_patrimoine_marqueze.asp

communaute d eleveurs, bergers, resiniers, cultivateurs, menier, forge (brocas les forges...)...

Les chiffres lies a l elevages et l agriculture (vivriere) indiques au debut sont interessant je trouve...  ;)
Ca reflete la quantite de boulot a abattre pour s en tirer "a l annee"...

a+,
Lambda
"I want to live in a society where people are intoxicated with the joy of making things." William S. Coperthwaite

23 mars 2009 à 16:55:02
Réponse #36

raphael


bien que disposant en europe et surtout en France de conditions météos favorables (enfin pour l'instant) le risque lié aux gelées, secheresse et autres joyeusetées est quand meme un sacré couperet à ne pas oublier.
Se connaitre et s'accepter


23 mars 2009 à 17:22:17
Réponse #37

lambda


quelques romans, bien documentes, illustrant cette epoque XIX et premiere moitie du XX siecle, dans les Landes de Gascogne, ou le mot autarcie avait tout son sens, un peu un bref apercu de la "vie des anciens"...

Pas facile, et pas tout le temps heureuse et bucolique.

"la seve et la cendre"
"la palombe noire"
"le secret du docteur Lescat"
"les seigneurs de la haute lande"

de Alain Dubos.

http://www.yodawork.com/webcc/sog_pressesdelacite/resultat_reference.html?F_auteurid=4249&F_page=1

(page 1 et 2)

a+,
Lambda
"I want to live in a society where people are intoxicated with the joy of making things." William S. Coperthwaite

23 mars 2009 à 17:30:50
Réponse #38

DavidManise


Ça doit être spécial à des coins bénis comme par chez toi, parce que pour ceux avec qui j'ai pu parler ayant vécu comme paysans ou artisans dans la première moitié du XXe — régions Auvergne, Berry et Beaujolais principalement —, l'idée générale qui résumait leur discours, c'était sur le mode « On en ch*ait vraiment dur, tous les jours de l'aube à la nuit, à trimer comme des esclaves par tous les temps, en rognant sur tout, pour avoir à peine de quoi envoyer les enfants à l'école afin qu'ils puissent faire autre chose que nous plus tard... »

Je pense qu'un truc qui fait une grosse différence, c'est qu'ici le climat est vraiment plus cool que là-haut.  On est un des rares coins du monde avec un climat de type méditérannéen et de l'eau en abondance.  Ici, les tomates mûrissent mi-juillet.  Ici, les foins ils les font trois ou quatre fois dans l'été. 

Bon évidemment ils bossaient dur, mais ils n'en parlent pas avec amertume, loin de là.  Ils ont même plutôt pitié de nous qui bossons comme des cons sans jamais voir nos gamins...  ils disent qu'on a trop d'objets et pas assez de temps.  Ils disent qu'on a des vies de cons.  Je suis pas entièrement en désaccord avec eux sous certains aspects (pas pour ma vie de maintenant, là c'est le pied, mais si je pense à ma vie à Lyon, put**n, quelle m*rde...)...

Ceci dit, on voit clairement la différence entre les descendants de protestants et les descendants de cathos.  Les protestants du coin étaient vachement mal lotis, et ça devait méchamment influer sur leur qualité de vie et leur charge de travail.

Ciao ;)

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Stages survie CEETS - Weblog

23 mars 2009 à 17:46:59
Réponse #39

lambda


ils disent qu'on a trop d'objets et pas assez de temps.  Ils disent qu'on a des vies de cons.

ben en fait, je me dis des fois que le vrai luxe, de nos jour, c est de "prendre son temps", ou de facon generale "avoir le temps".  :-\
je suis entoure de connaissances et collegues dont les maitre mots sont "organisation, organiser..." et "devoir, falloir..." a tout bout de champs... dans le job, bon, ok, ca peut se comprendre  ::) ... mais aussi dans leur temps libre et vie privee (et je parle de celibataire, libre de toute charge familiale...).  :blink:

- "ce week-end, il faut que je fasse ca, ca et ca..."
- " faut que je m organise mes prochaines vacances, ca va etre serré de faire ca, ca et ca pendant ces conges..."
- " faut qu on planifie nos soirees, attends, je regarde si je suis dispo pour mardi soir... ah non, je peux pas venir manger, j ai cours de...."

depuis quelque temps , me suis amuse a ecouter plus attentivement leur dire... c est absoluement dingue. on dirait comme une fuite en avant, je sais pas. l absence de prevision, organisation, "planning" leur fait peur, dirait on, meme dans leur temps libre, surtout dans leur temps libre.... ma douce parle "d optimisation" quand elle me parle de son temps libre ...  :o

Ca me fait peur...

peut etre un peu HS, mais la remarque des "vieux" de par chez toi me fait penser a ca...  :-[

a+,
Lambda

"I want to live in a society where people are intoxicated with the joy of making things." William S. Coperthwaite

23 mars 2009 à 18:14:19
Réponse #40

Berhthramm


on a tous une montre mais on a jamais le temps...

23 mars 2009 à 18:20:57
Réponse #41

stefalive


super post, :)
l'échange voir un brin de fraternité comme composantes fondamentales d 'une survie a long terme, voila une notion interesssante :)
C 'est vrai que la vie à la ferme c 'est dur, mais en même temps ca reste mes meilleurs souvenirs d 'enfance
comme le dit DAvid on bossait tout le temps mais sans vraiment s 'en rendre compte, on prenait notre temps, ou plutot on suivait celui de la nature. On se levait a l'aube mais on transformait souvent le travail en jeu, et on avait un sentiment fort d 'appartenance et d 'union avec la Nature.
Maintenant pour avoir aussi testé le truc, le confort urbain a certains avantages
Tout est question d 'équilibre en somme et d'adaptation au millieu

Le monde est un livre, et ceux qui ne voyagent pas n’en lisent qu’une page...

23 mars 2009 à 18:39:17
Réponse #42

Gros Calou


ben en fait, je me dis des fois que le vrai luxe, de nos jour, c est de "prendre son temps", ou de facon generale "avoir le temps".  :-\

HS ON Juste pour rebondir sur le message de Lambda.

Il m'est arrivé de jouer à Euromillions avec mes collègues de bureau, les phantasmes fusaient et ce que je retenais pour un gain de plusieurs millions d'euros, est :
Moi illico je m'achéte un restaurant !
Moi un Bar !
Moi ok j'ai gagné mais je reste pas inactif, j'ouvre une boutique de je sais pas quoi !

Et moi je les ai traités de psychopathes, en leur disant vous quittez une prison pour entrer au bagne. Imaginez la richesse que vous avez, pas les millions, mais la liberté, faites un calcul simple pour les mieux lotis, 8h + 1h de pose effectif + 2h minimum de trajet allez retour, vous allez gagner 11 heures de liberté par jour.

Faites des mômes ou adoptez en.

Et bien ils m'ont regardés avec des yeux ronds en me disant "c'est vrai que l'on est formatés, j'avais pas vu ça sous cet angle".

HS OFF

 ;)

23 mars 2009 à 18:51:56
Réponse #43

lepapat


HS ON
Citer
Moi un Bar !

Justement, L' HEBO BAR est a remettre  :-[ :'(

HS OFF
John Wiseman, pardonne-leurs, aux " incultes" de ce forum :D


23 mars 2009 à 18:56:48
Réponse #44

gmaz87


bsr,

La problématique de départ n'étant pas : est ce que le bon vieux temps était mieux que l'époque moderne (même si les sujets sont liés), mais bien : si ça merdoye grave vaut il mieux être dans les villes ou à la campagne.

Il est clair que personne ne laisserait pas le confort moderne contre une masure type XVI ème siècle, mais comme le dit Woodrunner on peut vivre en campagne avec un confort plus que correct et surtout de la "marge sous le pied" si il est nécessaire de se débrouiller en cas de de problème.

Je pense que la période actuelle ne peut être comparée, en ce qui concerne la vie campagnarde, à celle du début des années 1900 simplement parce que la mécanisation est passée par la et qu'il est possible de s'affranchir de contraintes que devaient supporter nos ancêtres, depuis cette période il a eu l'électrification et les machines qui vont avec, la motorisation (retourner son potager au motoculteur c'est pour moi et pour 1500m², en gros une matinée de boulot)

Idem pour le bois de chauffage, les tronçonneuses et autres casses bois améliorent sans conteste le rendement .
etc, etc.....

Il restera toujours les rythmes à respecter et les choses qu'on ne peut planifier (en juin quand il fait beau on fauche, quitte a bosser du lever au coucher) mais en contrepartie la possibilité d'avoir une vraie vie sociale, de ne pas se taper des heures de trajets, de regarder passer le temps ( et comme le dit Lambda, c'est peut être ça la vraie richesse si on accepte de ne plus raisonner le travail en terme d'argent mais simplement de chose a bien faire et pour soi :) )

Je sais aussi que le pétrole n'est pas éternel, mais je pense que la dynamique est lancée et que même sans il y aura des solutions qui permettront d'éviter la pénibilité de pas mal de tâches.

Mon choix a été celui de Woodrunner, il y a maintenant 6 ans, exit la région parisienne et retour à la campagne, depuis et à l'unanimité de la famille, personne ne regrette. :D

A+
Gérard
Quand le débutant est conscient de ses besoins, il finit par être plus intelligent que le sage distrait.»
(Lao Tseu)

L'ennui naquit un jour de l'uniformité

23 mars 2009 à 19:02:38
Réponse #45

Humain


HS ON Juste pour rebondir sur le message de Lambda.

Il m'est arrivé de jouer à Euromillions avec mes collègues de bureau, les phantasmes fusaient et ce que je retenais pour un gain de plusieurs millions d'euros, est :
Moi illico je m'achéte un restaurant !
Moi un Bar !
Moi ok j'ai gagné mais je reste pas inactif, j'ouvre une boutique de je sais pas quoi !

Et moi je les ai traités de psychopathes, en leur disant vous quittez une prison pour entrer au bagne. Imaginez la richesse que vous avez, pas les millions, mais la liberté, faites un calcul simple pour les mieux lotis, 8h + 1h de pose effectif + 2h minimum de trajet allez retour, vous allez gagner 11 heures de liberté par jour.

Faites des mômes ou adoptez en.

Et bien ils m'ont regardés avec des yeux ronds en me disant "c'est vrai que l'on est formatés, j'avais pas vu ça sous cet angle".

HS OFF

 ;)

Un livre que j'aime bien sur ce sujet: "L'art de ne pas travailler" de Zelinski
http://www.eyrolles.com/Entreprise/Livre/l-art-de-ne-pas-travailler-9782708136342

A +

23 mars 2009 à 20:27:12
Réponse #46

Anke


Le "bon vieux temps", perso je m'en tape...
Ce que je remarque dans mon comportement, c'est que si je n'ai rien a faire (couteaux, forge, me défoncer pour un patient, me triturer les neurones ici) put**n je me fais chier comme un rat.
La grosse mode aujourd'hui c'est de "se réaliser", mon grand-père il s'en foutait de se réaliser, fallait juste manger à sa faim. Donc pour moi aujourd'hui c'est : les besoins fondamentaux...
- Manger àa sa faim
- Avoir chaud au cul
- Pouvoir offrir à mes gosses la possibilté de faire des choix d'hommes libres ( même si ils doivent en chier c'est pas le pb).

Le reste c'est que du "fun" ou de la masturbation intellectuelle. Mais je n'ai pas forcément raison hein !
Mais j'aime bien "re-cibler" ce genre de trucs, ça remet les pendules à l'heure sur ce qu'on est réellement...

23 mars 2009 à 21:25:14
Réponse #47

Berhthramm


là pn retombe dans Maslow... et ça a du bon.

:)


23 mars 2009 à 23:04:48
Réponse #48

sell58


Bonsoir, je reprends la question de départ :
bonsoir a tous,un peu de boulot mais on n est pas la pour rigoler, plus serieusement, ceci n est que fiction juste pour rire, quoi que:  un scenario : crise majeur en milieu urbain(violence urbaine eleve,plus assez de  nourriture pour tout le monde,penurie energetique agrave et j en passe) rajouter de l assaisonement si vous avez d autres idees,je vais vraiment finir par avoir peur  mais heureusement on a pense a se relocalise a la campagne,  avant la crise majeur ; la question pour vous tous ,c est ou (france et ou ,etranger ) et pourquoi et comment (autarcie communaute,moyens);a vos plumes, le gagnant aura le droit d echapper a sa femme ,sa belle mere ,pour moi c est cuit :o :blink:

C'est où ? ben ... ça dépends d'où ça pète au départ et comment ça se propage ... disons que mon idéale et un coin avec des bambous et des vers de terre autour de 2000 m d'altitude.
Pourquoi ? Pour ne pas subir les vents toxiques, être un peu loin des hordes sauvages et avoir de quoi manger et m'abriter.
Comment ? J'espère pouvoir être avec ma copine et d'autres personnes. Après la question du lien sociale c'est aussi et surtout une question de confiance ... et cela dépend en partie du vécu de chacun. Il me semble qu'on n'es d'autant plus méfiant envers d'autres humains, qu'ils furent nombreux à vouloir te faire la peau avant.
Bref toutes ses questions sont trop prospectives pour moi, car ma courte expérience de vie sur terre m'as appris que plus je fignolais dans l'élucubration plus je m'éloignais de la réalité matérielle. Donc, je pense qu'en cas de cagade généralisée je réagirais comme l'animal  qui présent le tremblement de terre .... courage fuyons.
Par contre s'il est possible de rencontrer des humains qui ne cherchent  pas à m'exploiter mais qui me montrent leurs volontés de coopérer alors oui, ensemble nous pourrions vivre.
Mon quotidien me rends, hélas, quelque peu septique sur l'honnêteté des propos où des intentions profonds de mes contemporains. Heureusement qu'ils existent quelques trucs et astuces pour déceler la sincérité de l'interlocuteur sinon je serais déjà cuit ... et peut-être mangé.

23 mars 2009 à 23:13:17
Réponse #49

Jonathan


Intéressant le Post moi aussi je travaille sur une relocalisation dans un village.
Pour avoir une idée de ce qui peut arriver en vrai lire sur le forum Olduvai les récits de Ferfal.
Bonne base qui n'est pas un roman.
Jonathan

 


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« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
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