Le sel ne te brûle pas la peau à long terme ? Où tu alternes avec l'eau douce suffisamment fréquemment (quelle fréquence ?).Je crois que m'a peau c'est habituée. Je sais pas si c'est bien ou mal. Je me rince le visage avec le pulvé après chaque baignade au moins.
On pourra faire un prochain post sur les bateaux, si y'a des intéressés :)
Et peut-être des idées de lecture ?
Si le but est de navigué vite et pas cher, ne tombez pas dans le piège du bateau à 1000 balles à retaper soi-même. Plus tard, avec de la bouteille, why not. Pas le premier. S'assurer d'avoir une coque saine, un gréement pas trop ancien, un bon jeu de voile, un moteur qui tourne et qui peut encore donner des années de services si bien entretenu
Et aussi, quelques photos de ton canot ? Pour se rendre compte et illustrer certaines solutions retenues ?Voilà :-[. Pas de photo de l'intérieur, c'est chez nous : ;)
Me donne envie de prendre le temps d'écrire quelques lignes souvenirs de Nav et galères cotières en hiver du coté de Chausey !S'il te plaît !
;#
À quelle autonomie peux-tu prétendre en partant avec les provisions à toc + le complément au fur et à mesure ?J'ai répondu deux mois, un peu à la louche. Ma copine vient de me dire beaucoups plus. Il faudrait faire un vrai test pour voir !
Un exemple à la con : personne ne partirai sans pilote automatique (ou autre, je ne rentre pas dans les détails techniques). Nous, si.
Du coup, pour continuer sur le sujet de l'autonomie, ...
Tu disais faire pousser quelques graines aussi sur le voilier ?Salut Guillaume,
Puisque tu sembles motivé et inspiré, ;) pourrais-tu nous renseigner sur ton autonomie énergétique ?Salut Chill :)
On en parlait ici (http://forum.davidmanise.com/index.php/topic,67990.0.html) ou là (http://forum.davidmanise.com/index.php/topic,67927.0.html) par exemple. Panneaux (oui, vu sur les images, mais type et performance) ? éolienne ? batterie(s) ? consommateurs principaux ?
Ton moteur (quel type ?) est-il un générateur habituel ?
Chill.
Nous n'avons pas d'éolienne, et j'aimerai m'en passer autant que possible ! Quelle nuisance !!! :blink: :-\. Pour nous c'est clair, on ne sacrifie pas la paie au mouillage pour un peu plus d'électricité. On préfère consommer moins et vivre avec le bruit de la nature. Parfois c'est tellement abusé qu'on doit s'éloigner de voisins avec leurs éoliennes ! Puis les vibrations dans toute la structure.... Beuuuuuurk. On verra quand on sera dans les hautes et basses lattitudes. Pour le moment ça n'est même pas une question. Sans compter qu'un petit bateau est très sensible à la mauvaise répartition des poids. Le poids dans les hauts étant particulièrement critique pour la stabilité du bateau.
Typiquement et parce que Kilbith le mentionne, un enrouleur de grand voile ne trouvera jamais sa place à bord de mon voilier. Déjà que j'aimerai me séparer de mon enrouleur de génois pour remettre des bonnes vieilles voiles à mousquetons. Aucun risque de se retrouver avec un système bloqué au pire moment.
un copain m'a suggéré de récupérer le photosenseur (photo-interrupteur ? Chill ?) et de le brancher sur la ligne qui va en tête de mât sur mes feux. Bien sûr il se trouvera au niveau d'un hublot. L'intérêt étant que lorsqu'on est en bivouac, le bateau se signal tout seul.
Le reste de la la lampe fonctionnera comme éclairage d'appoint pour les apéros dans le cockpit, le seul usage pour lequel j'aurais dû la considérer depuis le début
- celle du bidouilleur geek à base de PiZéro mais pas roots et à mon avis trop sensible en milieu marin.
Tu me fais penser aux livres de Bernard Moitessier. Je vais essayer de retrouver ça, mais dans «Vagabond des mers du sud» (il me semble que c'est dans celui-là), il explique conserver des œufs en les entourant de vaseline (?), et ça tenait quelques semaines.
Je vais me replonger dans ce livre et retrouver ce qu'il faisait exactement.
:doubleup: Je la garde ! :doubleup:La contrepartie de ne pas avoir de travail, c'est de devoir travailler à vivre.
Les rares fois où j'ai essayé de voyager tout en glanant ma nourriture je me suis vite rendu à l'évidence qu'il fallait choisir l'un ou l'autre et alterner.Un contributeur ici-même racontait ses voyages en autonomie, en Roumanie ou ailleurs. Je ne remets pas le mulot dessus, mais "chasseur-cueilleur" semble définitivement incompatible avec un agenda serré !
Tu n'as même pas un régulateur d'allure style "Moitessier" ?
+++ sur une pirogue double faite maison, bushcraft style 8). Pas encore eu le temps de raconter ça. Mais comme tu aimes les Moitessieries, mon mât aussi est un poteau électrique ;#
+++Je partage un article écrit par ma compagne pour oceanographic magazine qui résume l'esprit récup', improvisation etc. +++
(…) mon mât aussi est un poteau électrique ;#Wow. Magnifique projet !
:doubleup:
Si tu as une photo de ton "frêle esquif" ! ;)
+++
Je voulais relancer le fil car je trouve surprenant que dans le milieu de la survie, des grab bags, inch bags et autres variations, personne ne pense à un petit bateau prêt pour du hauturier et foutre le camp vite et loin avec la possibilité de vivre instantané la où on arrive.
Pourquoi ?
La prochaine mode sera t-elle le inch boat ? Bug out canoe ? :)
A vous lire !
La vrai soluce c'est le bug out jet, avec quelques passeports et des comptes en Suiise, aux Caymans etc. Et ce ne.sont pas Ben Ali ou Bachar El Assad qui me contrediront.
Mais si on n'a pas les moyens d'avoir un avion, un bateau c'est sans doute une super option ce ne sont pas les migrants qui me contrediront.
Reste que comme dit ci-dessus c'est bien plus engageant, en temps et en argent, qu'un BOB.
Par ailleurs qui parmi les survivalistes occidentaux pense vraiment que, statistiquement, son espérance de vie sera affectée par la maitrise du feu par friction etc ?
Idem d'ailleurs pour le temps qui peut etre investi par d'autres (ou les.mêmes) dans la self defense etc (alors que la plupart d'entre nous sommes bien plus menacés par le sel et le sucre que par des malandrins).
Il me semble que la maitrise des "techniques de survie" c'est souvent plus pour le fun, et pour conserver un certain etat d'esprit "toujours prêt", que dans l'idée d'une application probable et directe.
Dans cette même logique: si on aime la mer et qu'on a un rafiot, il est raisonnable de le preparer à partir fissa si necessaire. Mais acheter et entretenir un bateau, apprendre à naviguer de maniere autonome, le tenir prêt à appareiller à tout moment... si on n'aime pas naviguer alors il faut vraiment penser que la fin du monde est proche.
Ironie du sort, nous avons eu début janvier la visite de deux frangins qui sont actuellement en train de faire le tour du monde sur un Figaro 1, le Gallinago: https://www.polarsteps.com/MaxenceAnsquer/9513539-promenade-sur-la-mare?s=9FFB2D8B-EA9F-4102-B678-0C226DB0283F&fbclid=PAZXh0bgNhZW0CMTEAAaaLKQscn9gVbfZz9UVxG3DFOgrZMuuNUXgxgSoVlvcHDuKkd6xyjgzqVMw_aem_pBIV_-GKes_iIyR4UbtCoA
Le voilier (destiné à l'origine à la course) a été modifié pour affronter des conditions très variées, renforcements, ajout d'un poele, etc...
Sur la route entre La Réunion et la Tasmanie, ils ont été couchés par une lame fin décembre et sont venus se mettre à l'abri au nord de Kerguelen pour faire quelques réparations... puis nous les avons accueilli à terre pour se protéger de 2 dépressions successives (des vents à plus de 70-80 nds).
Mais effectivement, la coque en résine et le tirant d'eau autour de 2m présente quelques contraintes... même si le bateau tient vraiment bien la mer!