Le rapport du Club de Rome de 1972 prévoyait des famines en Europe et aux États-Unis avant 2000, et l’épuisement du pétrole avant 1985.
Un an plus tard, Hollywood sortait le film "Soleil vert".
Le trou dans la couche d'ozone, la disparition de la banquise, les pluies acides, le peak oil pour l'an 2000, toutes ces prévisions apocalyptiques sont tombées dans les oubliettes. Mais qu'importe, l'essentiel est de faire peur afin de vendre, taxer, obtenir des crédits, s'enrichir ou encore détourner les gens des vrais enjeux de demain.
Exemple : l'ancien vice-président américain Al Gore a affirmé en 2009 qu'il y avait 75 % de chances que la calotte polaire ait disparu pendant les mois d'été, d'ici 5 à 7 ans.
En 2021, la calotte glaciaire est toujours là, mais lui entre temps, grâce au business du réchauffement climatique, s'est enrichi de plusieurs dizaines de millions de dollars (fortune personnelle en 2021 : 145 millions d'euros).
Le problème de ce genre de publications (tout comme les rapports du GIEC, ou ceux du club de Rome), c'est qu'ils sont malheureusement peu lisibles pour des profanes. La rigueur scientifique nécessite de parler d'hypothèses, de probabilités, d'admettre que parfois on ne sait pas... On en ressort avec des textes volumineux et beaucoup trop difficiles à comprendre pour monsieur tout le monde, qui n'a de toute manière pas le temps de lire les 96 pages d'un rapport comme celui-ci.
Par « effondrement » il ne faut pas entendre la fin de l’humanité, mais la diminution brutale de la population accompagnée d’une dégradation significative des conditions de vie (baisse importante du produit industriel par tête, du quota alimentaire par tête, etc) de la fraction survivante. Tous ceux qui sont désireux d’invoquer le « rapport du Club de Rome » pour justifier le manque de flair de ses auteurs devront donc patienter jusqu’en 2100 avant de pouvoir le faire ! "
https://jancovici.com/recension-de-lectures/societes/rapport-du-club-de-rome-the-limits-of-growth-1972/ (https://jancovici.com/recension-de-lectures/societes/rapport-du-club-de-rome-the-limits-of-growth-1972/)
Le rapport Meadows & al. fait probablement partie, comme le rapport du GIEC sur le changement climatique aujourd’hui, de ces documents que 99% des personnes qui le citent n’ont pas lu, vu la quantité de conclusions que l’on attribue à ce papier dont on ne trouve pas trace lecture faite. Ainsi, il est fréquent d’entendre que le Club de Rome (en fait l’équipe Meadows) aurait « prédit » la fin du pétrole pour l’an 2000, ce qui n’est pas arrivé, et donc qu’il y a urgence à ne tenir aucun compte de ce travail prospectif, qui ne peut être qu’une oeuvre fantaisiste de quelques farfelus terrorisés par l’avenir. Mais il n’y a nulle trace d’une telle prévision sur la pénurie de pétrole en l’an 2000 dans ce rapport Meadows !
Par contre, à la page 174 de la traduction française, on trouve un tableau indiquant que les réserves connues de pétrole, en 1970, représentent 30 années de consommation (sans intégrer d’augmentation annuelle). Mais il ne s’agit en rien d’une « prévision » indiquant que le pétrole sera définitivement épuisé en 2000, juste d’un rappel des connaissances du moment concernant les ressources naturelles ! Peut-on dire aujourd’hui que les pétroliers « prédisent » la fin du pétrole pour 2040, au motif que les réserves qu’ils déclarent représentent 40 fois la consommation de l’an 2002 ?
En fait, non seulement ce rapport n’a pas « prédit » la fin du pétrole en 2000, mais il n’a pas plus prédit quoi que ce soit d’autre de manière précise. Sa seule conclusion forte est que la croissance matérielle perpétuelle conduira tôt ou tard à un « effondrement » du monde qui nous entoure, et que, même en étant très optimiste sur les capacités technologiques à venir, l’aptitude à recycler ou à économiser les matières premières que nous consommons, le contrôle de la pollution, ou encore le niveau des ressources naturelles (le haut de la fourchette pris par les chercheurs est une multiplication par 5 des réserves connues en 1970, ce qui, pour le pétrole, amène à des réserves en 2000 supérieures à celles aujourd’hui connues malgré la consommation effectuée entre-temps ; j’ai fait le calcul), l’effondrement se produit avant 2100.
Par « effondrement » il ne faut pas entendre la fin de l’humanité, mais la diminution brutale de la population accompagnée d’une dégradation significative des conditions de vie (baisse importante du produit industriel par tête, du quota alimentaire par tête, etc) de la fraction survivante. Tous ceux qui sont désireux d’invoquer le « rapport du Club de Rome » pour justifier le manque de flair de ses auteurs devront donc patienter jusqu’en 2100 avant de pouvoir le faire ! "
Sans compter les zones du monde qui seront invivables et entraînerons des migrations de populations vers des zones plus clémentes, augmentant les pressions sur et dans ces zones.Jusqu'à preuve du contraire, il y a des êtres humains dans à peu près tous les milieux, qu'il s'agisse du Sahara où les températures peuvent dépasser 50°C à l'ombre, ou dans le cercle polaire où elles sont quasiment 100°C en dessous.
Jusqu'à preuve du contraire, il y a des êtres humains dans à peu près tous les milieux, qu'il s'agisse du Sahara où les températures peuvent dépasser 50°C à l'ombre, ou dans le cercle polaire où elles sont quasiment 100°C en dessous.
A ma connaissance, ces zones ne sont pas spécialement "vivables" et pourtant elles sont habitées!
Je vois plutôt dans cet argument une excuse mondialiste à certaines migrations qui sont en réalité motivées par des buts bien moins naïfs!
Jusqu'à preuve du contraire, il y a des êtres humains dans à peu près tous les milieux, qu'il s'agisse du Sahara où les températures peuvent dépasser 50°C à l'ombre, ou dans le cercle polaire où elles sont quasiment 100°C en dessous.
A ma connaissance, ces zones ne sont pas spécialement "vivables" et pourtant elles sont habitées!
Ce dont parle Hurgoz, je pense, ce sont les populations menacées par la montée des eaux, ou bien celles (citées par J-M. Jancovici) qui vont se retrouver dans des zones devenues très chaudes et très humides dans lesquelles la respiration et la régulation thermique ne pourront plus être assurées.
De même, les modélisations du rapport Meadow aboutissent souvent à la famine, événement causé soit par la pollution des sols ou de l'air, soit par une élévation de la température, et faisant drastiquement chuter les rendements agricoles donc entraînant des famines, donc des déplacements de population.
Ce sont des problèmes du "temps long", que notre perception de notre environnement immédiat ne permet d’appréhender que difficilement ...
Le rêve de l'opulence occidentale et matérialiste qui est diffusé à ces populations ne simplifie pas l'équation.
Le Monde titre : "Comment le changement climatique va bouleverser l'humanité"
Rien que ça !... Il ne serait pas un peu marseillais, ce journal ?
En tout cas en 1972, il expliquait que nous devions trembler car le rapport du Club de Rome de la même année prévoyait des famines en Europe et aux États-Unis avant 2000, et l’épuisement du pétrole avant 1985.
Un écran de fumée tout trouvé afin de détourner les populations des vrais dangers à venir : destruction de l’État social, société hyper violente, disparition des solidarités, démocratie de façade et gouvernance réelle par des dirigeants non élus.
L'apocalypse écologique, nouvelle religion de l'Occident.
[...]
La France est responsable de 0,9 % des émissions de CO2 de la planète, et l'Europe 10 %. Pourtant dans la nouvelle religion de l'Occident, l'un des éléments de croyance est qu'en taxant à n'en plus finir le péquin moyen français et européen, cela va "sauver" la planète.
[...]
Rappelons que le kérosène n'est pas taxé. Que depuis 10 ans les ventes de SUV explosent (près de 40 % des immatriculations en 2020 en France sont des SUV).
[...]
Les émissions de gaz à effet de serre peuvent se simplifier au calcul suivant:
P x C x G
P = population pour un territoire donné
C = consommation par unité de population (un Érythréen ne consomme pas autant qu'un Français)
G = émissions de GES par unité de consommation
Et il y a aussi pas mal de scientifiques qui remettent en question le travail du GIEC, dernier en date François Gervais, si ce qu'il dit est vrai, c'est édifiant!
Et il y a aussi pas mal de scientifiques qui remettent en question le travail du GIEC, dernier en date François Gervais, si ce qu'il dit est vrai, c'est édifiant!
C'est proctologue en fait! :lol:
, ils ont toujours été au service de ceux qui les financent......
On ne peut effectivement nier que le climat est en train de changer....
- Forte dégradation de la production agricole aus US. Faux également: La production globale toutes céréales confondues aux US est passée de 2200 à 2700 millions de tonnes sur 10 ans (2009 à 2019).
La température augmente de 0,15 degré tous les 10 ans depuis 120 ans. L’accélération fait passer cette valeur à 0,18 degré par 10 ans. On veut nous faire prendre une accélération de 2CV pour une accélération de Ferrari
Début Juillet - avant donc le dernier rapport du GIEC, dont la version synthétique en Anglais est dispo ici: https://www.ipcc.ch/report/ar6/wg1/downloads/report/IPCC_AR6_WGI_SPM.pdf (https://www.ipcc.ch/report/ar6/wg1/downloads/report/IPCC_AR6_WGI_SPM.pdf)Il ne s'agit que du rapport du groupe 1 (WG1). Le rapport de synthèse semble prévu pour Octobre 2022.
Tentons d'être précis : Une vidéo récente sur ce qu'est le GIEC et comment cela fonctionne :
https://youtu.be/C_UTlTiVQ_0 (https://youtu.be/C_UTlTiVQ_0)
Il ne s'agit que du rapport du groupe 1 (WG1). Le rapport de synthèse semble prévu pour Octobre 2022.
Tu ne crois pas si bien dire ;) : Le président du GIEC est un économiste. Le GIEC possède son siège social à Genève à quelques encablures du Forum Économique Mondial.
le CO² atmosphérique atteint 415ppm aujourd'hui contre une valeur pré-industrielle à 280ppm.
Heureusement il y a eu quelques moments où cette valeur à cessé d'augmenter,
Ni les objectifs du développement durable, ni l’apparition de la RSE dans les organigrammes ou celle de l’investissement socialement responsable dans la finance, ni la tertiarisation de l’emploi, ni le numérique, ni l’efficacité des voitures, ni quoi que ce soit d’autre n’a infléchi l’augmentation de la concentration de CO2 dans l’atmosphère depuis que cette dernière est mesurée. Seule une crise massive – 1929, une destruction de nations – l’Allemagne et le Japon en 1945, ou une pandémie bloquant l’économie ont fait baisser, l’année concernée, les émissions de 5%. 5% de baisse, c’est pourtant ce que nous devrions faire tous les ans pour le demi-siècle à venir si nous voulons respecter l’Accord de Paris.
Bien évidemment avec le temps, la crème à la Gervais, Courtillot et consort de climato-sceptiques à tourné...
On a autre chose à foutre que de s'embourber dans des discussions stériles et gluantes fondées sur des présupposés foireux ou des opinions, et ce même si dans l'absolu toutes les opinions sont respectables.
C'est d'ailleurs marrant: lorsqu'on parle de "migrants climatiques", on croit toujours que se sont les autres qui vont être touchés. Hors, entre aridification des sols, et la montée des eaux - sachant que nous sommes l'un des pays au monde ayant la plus grande surface côtière - il y a de bonne chance pour que nous soyons nous même migrants climatiques.
genre la ?
https://www.courrierinternational.com/grand-format/infographie-climat-les-moustiques-attaquent