Vie Sauvage et Survie
Catégorie Générale => Feu de camp => Discussion démarrée par: Anke le 27 avril 2015 à 13:14:29
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Rayon de soleil timide ce matin.
Il fait "frais".
Le charbon fume un peu, et la chaleur de "l'âtre", un peu poussiéreuse, illumine ce recoin qui m'est propre.
Pas de ciment sous mes pieds, la terre et quelques herbes folles qui poussent autour du support de l'enclume sont les seuls témoins...
J'ai besoin de ce contact avec la terre piétinée, "souillée" de "scories". Les écailles de métal et les gouttes de sueurs ponctuées de soupîrs d'efforts "l'engrossent"...
Frappant jusqu'aux crampes, je ne m'arrète que lorsque mes doigts gourds craquent, perclus d'arthrose naissante, tétanisés sur le marteau...
Délicieuse douleur de l'effort.
Mon être alors s'oublie pour n'être plus tendu que vers la forme et l'outil...
Loin.... Très loin du "fracas" des hommes...
Plus rien ne compte alors que le geste....
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:D
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:love:
La forme qui donne les limites de l'objet. Ton discours poétique me rappel la calligraphie, accrochée au dessus de mon espace de travail (et de création). Faites par une amie et qui définie bien ce processus.
"La perfection dans les limites et l'image de l'illimité"