Vie Sauvage et Survie
Techniques et savoirs de survie => Survie en milieu urbain => Discussion démarrée par: b@s le 01 août 2014 à 16:54:21
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salut !
j'ai fouillé l'index et lu les éléments que j'y ai trouvé, toutefois j'aimerai des avis éclairés sur la situation qui me tracasse...
de nouveaux locataires ont emménagé en face de chez moi(de l'autre coté d'un champ), dans une maison. Ils manquent cruellement de savoir vivre, ne savent parler qu'en gueulant (sur les mômes, le chien...).
Ajoutez musique, apéros, le fait qu'ils braillent dès qu'ils sont bourrés c'est à dire souvent... cerise sur la gâteau, ils ne bossent pas et sont donc tout le temps chez eux.
ils ont toutefois l'intelligence de ne pas trop faire de bruit après 23h, et de laisser un peu d'espace entre deux bringues bruyantes.
A vrai dire je focalise un peu, aussi. Je trouve çà tellement >:(
Mais objectivement c'est bruyant, toujours plein de monde (et pas souvent les mêmes)... bref
Les autres voisins, ma foi, ne se manifestent pas pour l'instant.
C'est d'autant plus emmerdant que j'ai acheté la maison où j'habite... sans ça la solution serait trouvée...
Pour le moment , je me dis que c'est l'été, que ça ira mieux en hiver ;# mais j'avoue que j'ai du mal à aller dans le jardin quand ils sont dehors.
Pour le moment je ne vais pas les voir, pas envie de m'énerver, et surtout d'aller à la guerre seul. Il faudrait que je sonde un peu les autres voisins avant.
dans un autre topic, j'ai relevé qu'il fallait plutôt agir collectivement, prendre des notes pour avoir des faits précis, et bien sur garder son calme ...
d'autres avis ??
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Pour le moment je ne vais pas les voir, pas envie de m'énerver, et surtout d'aller à la guerre seul. Il faudrait que je sonde un peu les autres voisins avant.
dans un autre topic, j'ai relevé qu'il fallait plutôt agir collectivement, prendre des notes pour avoir des faits précis, et bien sur garder son calme ...
d'autres avis ?
Concertation avec les autres voisins oui, action collective oui, et surtout ne pas y aller seul un jour ou il y a affluence en face. Il y a ici le triste exemple de mrFroggy (http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,63388.0.html (http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,63388.0.html))
Tu peux aussi faire des enregistrement audio, qui montrent la nuisance sonore, éventuellement vidéo (mais en évitant de filmer les dits voisins).
Après, s'ils sont locataires, tu peux aussi contacter leur propriétaire, la mairie...
Bon courage!
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une petite lettre bien polie dans leur boite aux lettres : bienvenue dans le quartier et une petite remarque sur le fait que le coin est calme et souhaite le rester
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Voici un petit mémo sur ce problème que j'avais glissé dans la boite à lettre de voisin aussi peu éduqués que les tiens. C'est tiré de recherches sur le net, je n'ai pas pris le temps de vérifier si les textes de loi cités sont réel et toujours en vigueur.
Bruits de voisinage : la réglementation
Le code de la santé publique
Par un décret en date du 31 août 2006, des dispositions réglementaires relatives à l'atteinte à la tranquillité du voisinage ou à la santé de l'homme par le bruit ont été introduites dans le code de la santé publique.
« Aucun bruit particulier ne doit, par sa durée, sa répétition ou son intensité, porter atteinte à la tranquillité du voisinage ou à la santé de l’homme, dans un lieu public ou privé, qu’une personne en soit elle-même à l’origine ou que ce soit par l’intermédiaire d’une personne, d’une chose dont elle a la garde ou d’un animal placé sous sa responsabilité ». Telle est la teneur de l’article R. 1334-31 du code de la santé publique. L’un des trois critères précisés par cet article suffit à constituer un trouble de voisinage, quelles qu’en soient les circonstances, même si l’immeuble est mal isolé ou qu’il n’y a pas de faute avérée et quelle que soit l’heure du jour et de la nuit (le délit pour tapage diurne existe bel et bien). De plus, le constat par les agents assermentés de la nuisance occasionnée ne nécessite aucune mesure acoustique : une constatation auditive suffit. Toutefois, pour déterminer s'il y a trouble de voisinage ou non, les agents assermentés basent généralement leur appréciation sur la notion d'inconvénient anormal de voisinage.
Concernant le volet des sanctions, l'article R. 1337-7 précise quant à lui que le fait d'être à l'origine d'un tel délit est passible d'une peine d’amende prévue pour les contraventions de la troisième classe (450 €).
Est également prévue une peine complémentaire de confiscation de la chose qui a servi ou était destinée à commettre l'infraction (article R. 1337-8). Le fait de faciliter sciemment, par aide ou assistance, une telle infraction, est puni de la même peine (article R. 1337-9). Des sanctions sont également prévues pour les personnes morales (article R. 1337-10).
Qu'est-ce qu'un bruit de comportement ?
Selon les termes de la circulaire du 27 février 1996, entrent dans la catégorie des bruits de comportement les bruits inutiles, désinvoltes ou agressifs pouvant provenir :
- des cris d’animaux et principalement des aboiements de chiens ;
- des appareils de diffusion du son et de la musique, des outils de bricolage et de jardinage, des appareils électroniques ;
- des jeux bruyants pratiqués dans des lieux inadaptés ;
- de l’utilisation de locaux ayant subi des aménagements dégradant l’isolation acoustique ; des pétards et pièces d’artifice ;
- des activités occasionnelles, fêtes familiales, travaux de réparation ;
- de certains équipements fixes : ventilateurs, climatiseurs, pompes à chaleur non liés à une activité fixée à l’article R. 1334-32 du code de la santé publique.
La circulaire précise que cette liste est non exhaustive.
Ce texte d’application confirme que le mode de constatation de l’infraction varie selon qu’il s’agit d’un bruit de comportement ou d’un bruit d’activité (activité commerciale, artisanale ou industrielle).
Les bruits de comportement :
- ne nécessitent pas de mesure acoustique ;
- sont constatés par les officiers et agents de police judiciaire, qui interviennent conformément aux dispositions du code de procédure pénale, ainsi que les fonctionnaires et agents auxquels sont attribués par la loi certaines fonctions de police judiciaire ;
- sont appréciés en prenant en compte la répétition du bruit, son intensité ou sa durée, ou la violation d’un arrêté municipal ou préfectoral.
Rappelons que le maire et ses adjoints sont officiers de police judiciaire.
Tapage nocturne : l'article R. 623-2 du code pénal
L’article R. 623-2 du code pénal institue une amende de 3ème classe (450 € au plus) pour réprimer « les bruits ou tapages injurieux ou nocturnes troublant la tranquillité d’autrui ». L'auteur de tapage nocturne peut également être condamné au versement de dommages et intérêts.
Cet article, qui n’a jamais été appliqué de jour, s’applique pour les bruits troublant la tranquillité entre le coucher et le lever du soleil (en principe entre 22h et 7h00 mais cela varie selon l'époque considérée). Le tapage nocturne concerne tout bruit perçu d'une habitation à l'autre ou en provenance de la voie publique.
- la jurisprudence ayant évolué, il suffit que le bruit soit audible d’un appartement à l’autre (et pas seulement depuis la voie publique) ;
- les officiers ou agents de police judiciaire (gendarmerie ou commissariat) sont habilités à constater l’infraction. Conformément à de nouvelles dispositions du code de procédure pénale (article R. 15-33-29-3 du code pénal, publiées par décret du 26 septembre 2007), cette possibilité de dresser procès-verbal pour bruits ou tapages injurieux nocturnes est élargie aux agents de police municipale et aux gardes champêtres (ainsi que, à Paris, aux agents de surveillance de Paris et agents de la ville de Paris chargés d’un service de police). Seules conditions : que ces contraventions soient commises sur le territoire communal, sur le territoire de la commune de Paris ou sur le territoire pour lesquels les agents sont assermentés ; que ces contraventions ne nécessitent pas de leur part d’actes d’enquête ;
- le constat se fait sans mesure acoustique ;
- la responsabilité d’une personne peut être engagée si celle-ci n’a pris aucune précaution pour faire cesser la nuisance ;
- la chose qui a servi ou était destinée à commettre l’infraction peut être confisquée ;
- la complicité est également sanctionnée : participation active, mais aussi facilitation (cas d’un débitant de boissons).
Les officiers ou agents de police judiciaire (gendarmerie ou commissariat) sont habilités à constater l’infraction pour tapage nocturne. Conformément à des dispositions du code de procédure pénale (article R. 15-33-29-3 du code pénal), cette possibilité de dresser procès-verbal pour bruits ou tapages injurieux nocturnes est élargie aux agents de police municipale et aux gardes champêtres (ainsi que, à Paris, aux agents de surveillance de Paris et agents de la ville de Paris chargés d’un service de police). Seules conditions : que ces contraventions soient commises sur le territoire communal, sur le territoire de la commune de Paris ou sur le territoire pour lesquels les agents sont assermentés ; que ces contraventions ne nécessitent pas de leur part d’actes d’enquête.
Tapage nocturne et bruits de comportement : possibilité de sanction par amende forfaitaire
Un décret en date du 9 mars 2012 fait entrer dans le dispositif de l’amende forfaitaire (régi par l’article R. 48-1 du code de procédure pénale) la sanction des infractions relatives aux bruits ou tapages injurieux ou nocturnes troublant la tranquillité d’autrui (prévues à l’article R. 623-2 du code pénal) et celles relatives aux bruits particuliers de nature à porter atteinte à la tranquillité du voisinage ou à la santé de l’homme visés par l’article R. 1337-7 du code de la santé publique (soit les bruits de comportement, à l’exclusion des bruits ayant pour origine une activité professionnelle ou une activité culturelle, sportive ou de loisir organisée de façon habituelle ou soumise à autorisation, et dont les conditions d'exercice relatives au bruit n'ont pas été fixées par les autorités compétentes). Avant l'entrée en vigueur de cette disposition, ces infractions ne pouvaient être punies que de contraventions de la troisième classe, dont le traitement relève de la compétence du juge de proximité sur réquisition du ministère public. Désormais, elles peuvent aussi faire l'objet d'une amende forfaitaire (verbalisation immédiate par le biais d'une carte-lettre). Le montant de l’amende est de 68 euros (paiement dans les 45 jours). Au-delà de ce délai, c'est l'amende forfaitaire majorée qui s'applique (montant : 180 euros).
Je n'ai pas eu besoin d'aller plus loin, ce petit rappel a suffit pour qu'ils modifient leur comportement.
Il faut garder à l'esprit que certains, un peu tatillons, ont obtenu du tribunal que les coq ne chantent plus et que la cloche du village ne sonne plus... les possibilités d'action sont donc réelles.
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Peut-être avant d'envoyer une lettre,
aller simplement les voir, souhaiter la bienvenue (choisir le bon moment, avant l'apéro ;) ) et au détours de la petite discussion banale, expliquer avec tact les quelques principes de "bon voisinage".
A mon avis une lettre risque de mettre de suite une ambiance "procédure impersonnelle".
Bonne chance et bienveillance...
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Sans aller jusqu'à faire des salamalec, il est effectivement plus humain d'en discuter d'abord de vive voix à l'amiable... malheureusement, il y a des individus qui n'en ont cure (et c'est un doux euphémisme!!!)
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Oh comme je compatis, j'habite depuis deux ans dans un résidence où le savoir vivre fait cruellement défaut et où malheureusement aucune mesure "gentille" n'a abouti, ça fait juste marrer les voisins concernés...
Etant à proximité de Strabourg, les forces de l'ordre ont "mieux à faire", et ce ne sont pas mes mots... Du coup je cherche a déménager (malheureusement pas possible dans ton cas) et essaie de rester zen face à une voisine du dessus qui marche comme un éléphant en talon et organise des trucs pas catholiques chez elle vu le nombre de pas et les couinements (super agréable quand il est minuit et que l'on doit se lever 4h plus tard) ou des voisins qui beuglent ivre au beau milieu de la nuit dans les couloirs...
Ma seule chance c'est que suite à un "exploit" pour virer trois mecs qui avaient grimpé le grillage et rôdaient en quête de je ne sais quoi sur la propriété (privée) la plupart de mes voisins se méfient grandement dès que je n'affiche pas un franc sourire, en gros en croisant ma voisine je la regarde méchamment quand je la croise en lui lâchant "bonjour, encore un chantier hier soir hein" et c'est calme une semaine ou deux...
Ah les humains... :glare:
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merci à tous pour les réponses :up:
Pour le moment je diffère un peu, vu que je n'ai pas encore vu les autres voisins et que ma femme me trouve un poil tendu pour aller discuter diplomatiquement.
de toute façon c'est un village, toujours un peu de bruit : bricolage, tondeuse, gamins dans les piscines... ce n'est pas le silence complet que j'attends
je prends un peu sur moi ... mais là il y a de vraies nuisances... notamment quand l'alcool coule a flots et que n'importe qui se met à faire n'importe quoi ... ça gueule, ça chante, ça fait du quad sur la route à fond sur 100 mètres ...
je n'ai jamais eu affaire à eux directement, si ce n'est bonjour-bonsoir, mais même ça ils ont du mal. 'fin bref ...
j'ai habité un temps pas loin d'une autoroute, derrière un mur anti bruit, je préférais largement ce genre d'ambiance sonore ... ( à choisir entre deux maux)
je crois que je suis fait pour vivre au sommet d'une montagne :lol:
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Sinon, y a la solution de jouer de la musique classique ou encore mieux, des bruits de la nature ( barrissements d'éléphant et charge de troupeau en plein apéro, ça doit avoir son petit effet ) très très fort, histoire qu'ils comprennent et viennent entamer le dialogue.
Je doit être un grand malade.
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Je doit être un grand malade.
Bah tu sais quand les voisins s'amusent à beugler bourré à 4h du mat' dans les couloirs certains sortent perceuse à percussion à 6h et coincent des cure-dents dans la sonnette en bas du bâtiment avant de partir bosser à 6h15 ::)
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Bonjour,
c'est le début de la fin et certains ce foute des lois et ce croit tout permis :down:
déjà vu !
sinon voici quelques renseignements a ce sujet .
un tapage est considéré comme nocturne lorsqu'il a lieu entre 22h et 7h du matin.
Hors Vous pouvez faire constater la nuisance par les forces de police ou de gendarmerie si celles-ci ont accepté de se rendre sur place suite à vos appels par téléphone. Dans ce cas, les forces de l'ordre peuvent désormais verbaliser le contrevenant directement sur place en le sanctionnant d'une amende forfaitaire. Son montant est de 45 euros en cas de paiement immédiat, de 68 euros en cas de paiement dans les 30 jours ou de 180 euros au delà de ce délai.
de plus un petit texte de loi ne fait pas de mal :glare:
http://www.bruit.fr/tout-sur-les-bruits/bruits-de-voisinage/reglementation/bruits-de-voisinage-tapage-nocturne.html (http://www.bruit.fr/tout-sur-les-bruits/bruits-de-voisinage/reglementation/bruits-de-voisinage-tapage-nocturne.html)
Qui dire d'autre sinon de faire l'autruche , mais pas facile , ce battre pas une solution en espèrent d'apporter une solution pour t'aider !
cdlt
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C'est triste. mais dans l'immeuble ou je suis il y a eux 2 cas en 3ans.
C'est que des personne assez agée dans l'ensemble du batiment.
Le premiers cas à eux lieux alors que je venais juste d'emménagé. 1 des voisins du couloir laissait ces ordures sur le pallier. Alors que les poubelles sont en bas de l'immeuble. La première semaine j'ai rien dit. La seconde il faisait très chaud et j'ai eu un relant dans les narine que ça ma fait sortir de mes gond je lui ai demandé de viré ces sac poubelles que ici ont était pas chez les sauvages et que si je revoyait un sac poubelle ca irait plus loin.
Je n'ai plus jamais eux de problème.
Autre cas l'année dernière une fiesta au 4eme coté sud. "je suis au second coté nord et pour me réveillé il en faut un paquet."
J'ai entendu ma voisine du dessous allée les sermonnés je me suis dit bon bah c'est bon ça vas ce calmé 30Mn plus-tard rebelote une autre voisine y vas leur demande de baissé le son et de stoppé les tamtam "2h30" du mat. 15mn rebelote.
Et très honnêtement c'est triste mais des fois le rapport de forces y a que ça qui marche.....
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Je suis Fo donc j'ai quelques conseils à te donner :
- Sur ce type de nuisances, si il y a présence de personnes alcoolisées, ne pas prendre contact avec son voisin. Tu as bien fait. Ca m'est arrivé, et ça a presque fini en pugilat... J'ai manqué de professionnalisme...
- Il faut faire en sorte que ce problème de nuisance ne dégénère pas en problème de voisinage, car là, tu as atteint le point de non-retour.
- Il faut tenter la prise de contact en période calme.
- Sur les problèmes de bruits de voisinage, l'instruction donnée aux FO est de tenter la médiation en premier lieu, pour éviter que ça parte en guerre de voisinage. Certains voisins ne savent plus se parler et nous contacte pour intervenir sans avoir tenter le dialogue. Et puis plus tard l'autre se venge en appelant les flics, on s'en sort plus, c'est le non-retour.
- En cas de tapage nocturne, on a carte blanche pour allumer de suite.
- Si la méditation entre voisins a échoué, si manifestement ce sont des sales cons, et bien il ne reste plus que la répression. Il faut contacter les FO au moment du bruit, ça peut paraitre con, mais certains requérants ne se plaignent que le lendemain.... il faut constater pour allumer.
- Eviter de prendre part à la répréssion si je puis dire : Appel des FO, encore et encore, tant que le problème perdure.
- Si ça part en guerre de voisinage, galère... il ne restera plus que le conciliateur.
Il faut savoir que les nuisances sonores sont un fléau. Dans certaines villes, c'est le problème numéro 1, avant la délinquance.
Voilà j'espere t'avoir un peu éclairé.
;)
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Je suis Fo ??? :-[
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Force de l'ordre ?
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Force de l'ordre ?
Oui, on s'en rend compte en lisant la suite.
Mais premier réflexe (à force de l'entendre) FO = Force Ouvrière et donc ???
Passe encore d'utiliser une abréviation dans la suite d'un texte, mais pour la compréhension commencer par l'intitulé exact.
D'ailleurs QUI utilise cette abréviation ... à part peut-être ceux qui "habitent dedans" comme disait Coluche.
Le sujet avait déja été abordé.
Selon le lecteur "moyen" P.A peut (?) vouloir dire Pistolet Auto, mais quelqu'un travaillant dans un journal traduira instinctivement par Petites Annonces.
HP = Haut-Parleur ou Hôpital Psychiatrique, voire Horse Power selon le contexte;
On en avait trouvé plein comme ça.
Continuez à chercher !
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de nouveaux locataires ont emménagé en face de chez moi(de l'autre coté d'un champ), dans une maison. Ils manquent cruellement de savoir vivre, ne savent parler qu'en gueulant (sur les mômes, le chien...).
Ajoutez musique, apéros, le fait qu'ils braillent dès qu'ils sont bourrés c'est à dire souvent... cerise sur la gâteau, ils ne bossent pas et sont donc tout le temps chez eux.
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C'est d'autant plus emmerdant que j'ai acheté la maison où j'habite... sans ça la solution serait trouvée...
Rien ne t'empêche de revendre ta maison et d'en acheter une autre, en fait.
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Rien ne t'empêche de revendre ta maison et d'en acheter une autre, en fait.
BJR Et tu crois que c'est - actuellement - si facile que ça surtout sans
connaître la situation de b@s ? HN
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Nemo
Te rends-tu compte de l'énormité de ce que tu réponds à BoS
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Rien ne t'empêche de revendre ta maison et d'en acheter une autre, en fait.
Et, en plus de toute la prise de tête matérielle que ça implique, vivre en fuyard avec la peur que ça recommence plus loin ?
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Par contre tu peux peut être passer une petit annonce pour vendre la baraque de tes voisin, tu leur organises des visites à l'heure de l'apéro :lol:
(PAVC: Je deconne, patapé)
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Et, en plus de toute la prise de tête matérielle que ça implique, vivre en fuyard avec la peur que ça recommence plus loin ?
Et financière quand tu as même pas fini de payer les intérêts de ton prêt, et que tu repars pur en payer durant 3-5-10ans selon les moyens et la valeur du bien :(
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Et financière quand tu as même pas fini de payer les intérêts de ton prêt, et que tu repars pur en payer durant 3-5-10ans selon les moyens et la valeur du bien :(
Encore faut-il pouvoir vendre, et à prix correct... et ça, en ce moment, c'est pas gagné!
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Bonjour,
Dans l'ensemble je suis pour la discutions, je suis quelqu'un qui dort peu donc qui est actif de nuit et je me suis retrouvé de l'autre coté ou je faisait du tapage à "mon insu". Et oui on ne s'en rend pas toujours compte, la télé, le sol qui grince.
Mon voisin est venu me voir au bout d'un mois (quand même xD) on a discuté et depuis je fait gaffe et lui demande régulièrement si y a pas de souci.
Tout ça pour dire que si il était venu en mode agressif sans jamais avoir rien dit depuis un mois en attendant que ca déborde, la oep j'aurais direct était en mode conflit, la il est venu calmement, on a discuté de tout et de rien et voila ça c'est passé a la cool.
Donc ta femme et les autres commentaires que j'ai lu montre plutot un point interessant, il faut il aller sans "négativité", sans être remonté ni rien juste entamé le dialogue et pourquoi pas autour d'une biere.
Respire 5 grands coups et fonce détendu :p, tu peux meme ramener à boire pour l'apero et y aller avec ta femme en mode bienvenu, pour ensuite aborder le sujet comme ca tu passes pas pour le gros con qui rale tout le temps :p
Apres si ca ne fonctionne pas bah les forces de l'ordre sont la pour ca :)
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Rien ne t'empêche de revendre ta maison et d'en acheter une autre, en fait.
on y pense figure toi ... pas à cause des voisins, mais ils accélèrent un peu la réflexion ;D
mais au final, partir à cause d'eux serait une connerie.
Pour le moment les choses se sont un poil calmé avec l'arrivée des jours moins beaux ... jamais autant aimé la pluie :lol:
par contre ils ont beaucoup d'amis. beaucoup beaucoup. y'a un passage de malade. ::)
bref, comme le dit sanguinarius pour le moment je reste au calme. je suis passé en mode orange vu la circulation frénétique, mais rien de plus. si je passe devant chez eux je dis bonjour.
grey man, quoi.
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Bonsoir.
Ça pourrait probablement t'aider à communiquer hors ou pendant une situation « critique » :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Communication_non_violente#Processus_de_Communication_NonViolente
Dans son livre Cessez d'être gentils, soyez vrais, Thomas D'Ansembourg raconte qu'il a utilisé la CNV pour la désescalade verbale d'une situation tendue avec un jeune délinquant (armé) qu'il emmenait dans le Sahara... alors pour un conflit de voisinage, ça devrait être jouable.
MAIS même si les principes sont simples, la CNV ne s'improvise pas. Il vaut mieux avoir suivi une formation - ou au minimum lire un ou quelques bon(s) bouquin(s) sur le sujet - ET s'entraîner régulièrement, dans le quotidien, pour des trucs moins importants, avant de l'appliquer dans les situations « critiques ».
(Évidemment il vaut mieux que les voisins en question ne soient pas complètement pintés quand on essaye).
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Nemo
Te rends-tu compte de l'énormité de ce que tu réponds à BoS
J'aime accueillir des gens chez moi, je pourrais être dans le cas des voisins bruyants. Je n'ai pas les moyens de devenir propriétaire, donc...bon...je veux bien que les gens puissent se plaindre de devoir acheter mais ce n'est pas une obligation dans la vie, alors quant à "connaître sa situation", merci.
Vous proposez, au début (parce qu'après c'est plus serein) d'aller opposer des textes de lois à un voisin qui fait du bruit. Cela me dérange d'aller au conflit direct.
Je peux comprendre qu'on achète une maison à la campagne pour le calme. Je trouve que dans notre société actuelle, on monte vite en pression sur la tolérance de ce que peuvent faire les autres autour de nous (les enfants font trop de bruit, l'odeur de la cuisine du voisin me dérange, la musique que le voisin met fort me dérange).
J'imagine bien que b@s, s'il prend la peine de poster ici, en est à un point où il est désemparé, il ne voit pas de solution par lui-même et cherche "en dehors de son schéma usuel de pensée".
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Je peux comprendre qu'on achète une maison à la campagne pour le calme. Je trouve que dans notre société actuelle, on monte vite en pression sur la tolérance de ce que peuvent faire les autres autour de nous (les enfants font trop de bruit, l'odeur de la cuisine du voisin me dérange, la musique que le voisin met fort me dérange).
Il y a tout de même une différence entre les bruits inhérents à la vie courante (gamins la journée, tondeuse, voiture, etc...) et une bande de soiffards qui braillent pendant la nuit!
Et c'est précisément ça que B@s doit supporter (et que j'ai eu à supporter également). Il ne s'agit de nuisance courante, il s'agit d'un manque d'éducation, d'irrespect... et sauf cas de force majeur, j'ai du mal à admettre qu'il faille supporter sans rien faire.
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J'aime accueillir des gens chez moi, je pourrais être dans le cas des voisins bruyants. Je n'ai pas les moyens de devenir propriétaire, donc...bon...je veux bien que les gens puissent se plaindre de devoir acheter mais ce n'est pas une obligation dans la vie, alors quant à "connaître sa situation", merci.
Vous proposez, au début (parce qu'après c'est plus serein) d'aller opposer des textes de lois à un voisin qui fait du bruit. Cela me dérange d'aller au conflit direct.
Je peux comprendre qu'on achète une maison à la campagne pour le calme. Je trouve que dans notre société actuelle, on monte vite en pression sur la tolérance de ce que peuvent faire les autres autour de nous (les enfants font trop de bruit, l'odeur de la cuisine du voisin me dérange, la musique que le voisin met fort me dérange).
J'imagine bien que b@s, s'il prend la peine de poster ici, en est à un point où il est désemparé, il ne voit pas de solution par lui-même et cherche "en dehors de son schéma usuel de pensée".
je ne me plains pas d'être proprio, pas plus que je ne plaignais d'être locataire, d'ailleurs je le redeviendrai surement un de ces jours...
Les bruits usuels de la campagne (tondeuses, gamins, etc...) me gènent, hein, mais je vis avec parce que ce sont des bruits normaux dans un village.
dans l'absolu, je voudrais vivre seul et loin de tout, mais je n'ai pas le mode de vie qui va avec... et puis l'exemple de Pierrot montre que même à 700 mètres de distance, il peut y avoir des nuisances...
j'accepte donc des nuisances "raisonnables" et je surveille les miennes ... mais là on a dépassé le raisonnable depuis longtemps.
et en même temps, j'ai déjà différé depuis le mois de juin pour éviter de sur réagir.
tu comprendras donc qu'au bout d'un moment, je m'interroge ...
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Parfois des opportunités de règler le problème sans qu'aucune des deux parties se sente oppressée ou lèsée se présentent.
Un coup de main pour monter un meuble lourd, et (dans le cas de ma voisine du dessus précédemment citée) un petit "ah avec le carrelage que vous avez au sol je comprend mieux pourquoi on entend tout en dessous" agrémenté d'un sourire colgate ( ;#) et les troubles se sont bien apaisé depuis.
Parfois on se monte la tête alors que les gens ne se rendent simplemnt pas compte de la gêne qu'ils occasionnent, ça a été mon cas et je me suis au final senti bien bête de m'ennerver et de pas avoir abordé le sujet plus tôt.
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Bonsoir.
Ça pourrait probablement t'aider à communiquer hors ou pendant une situation « critique » :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Communication_non_violente#Processus_de_Communication_NonViolente
Dans son livre Cessez d'être gentils, soyez vrais, Thomas D'Ansembourg raconte qu'il a utilisé la CNV pour la désescalade verbale d'une situation tendue avec un jeune délinquant (armé) qu'il emmenait dans le Sahara... alors pour un conflit de voisinage, ça devrait être jouable.
MAIS même si les principes sont simples, la CNV ne s'improvise pas. Il vaut mieux avoir suivi une formation - ou au minimum lire un ou quelques bon(s) bouquin(s) sur le sujet - ET s'entraîner régulièrement, dans le quotidien, pour des trucs moins importants, avant de l'appliquer dans les situations « critiques ».
(Évidemment il vaut mieux que les voisins en question ne soient pas complètement pintés quand on essaye).
Bonne idée la CNV. Je suis très très adepte. Ceci dit, mieux vaut en effet ne pas tomber sur des gens qui sont juste de gros crétins sans gêne.
J'ai une voisine du dessus qui crie énormément après ses enfants, souvent dans des termes assez grossiers. Nous sommes déjà montés la voir tous les deux. Mon compagnon, sa vaste carrure et sa tête de porte de prison ont moins bien marché que mon intervention en mode "bonsoir Madame, je voulais être sûre que tout allait bien, pour vous et pour les enfants, ah ben oui, je sais ce que c'est, ils sont fatigants parfois, vous auriez besoin d'un ptit coup de main ?". Mais ça ne marche quand même pas éternellement. Et la dame en question est seule avec ses mômes et civilisée, pas sûr que la CNV aurait été la solution en cas de gros conjoint agressif (bourré, et avec ses potes de surcroît).
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Bonne idée la CNV. Je suis très très adepte. Ceci dit, mieux vaut en effet ne pas tomber sur des gens qui sont juste de gros crétins sans gêne.
Ça permet au moins de savoir à qui on a affaire et de ne pas traiter en gros crétin sans gène quelqu'un de bien qui est juste ignorant de la gène qu'il provoque.
Ensuite, s'adapter à la nature maintenant identifiée de la personne...