Il nous a prouvé que parfois un seul homme peut changer le cours de l'histoire.
Nelson Mandela, fondateur de la branche armée de l'ANC nommée Umkhonto we Sizwe, marié en seconde noce avec une épouse qui appelait à tuer tous ceux qui n'étaient pas à sa cause.
Humainement, je ne suivrais pas leur exemple, la voix soit disant pacifique ne l'a jamais été.
Nelson Mandela, fondateur de la branche armée de l'ANC nommée Umkhonto we Sizwe, marié en seconde noce avec une épouse qui appelait à tuer tous ceux qui n'étaient pas à sa cause.
Humainement, je ne suivrais pas leur exemple, la voix soit disant pacifique ne l'a jamais été.
Humainement, je ne suivrais pas leur exemple, la voix soit disant pacifique ne l'a jamais été.Humainement il pourrait justement être un exemple pour tous même à notre petit niveau :
Depuis ce matin j’entends les radios aboyées toutes dans le même sens (pour son combat) et je faisais juste remarquer un fait de son passé peu souvent abordé mais qui mérite d’être connu pour en apprécier son plus grand retournement : la parole est plus efficace que les armes.
Polémique inutile et à mon avis déplacée : la personnalité de Mandela ne se confondait pas avec celle de ses épouses, encore moins de ses ex-épouses, et, précisément, sans être aucunement ni un saint ni l'incarnation de la perfection, il avait finalement abandonné la lutte armée pour choisir une autre voie.
Le contexte de l'évolution de l'Afrique du Sud a été (et demeure) compliqué, et ne peut se réduire à la caricature qu'en donnent souvent les médias, et la situation n'y est pas parfaite, ne l'a jamais été, et ne le sera d'ailleurs jamais.
Il n'empêche que l'évolution personnelle d'un homme qui renonce à la lutte armée pour favoriser la réconciliation et une transition de pouvoir pacifique, là où on pouvait craindre un bain de sang, est plutôt un exemple à promouvoir.
Cordialement,
Bomby
Pas de polémique mais ceux qui ont un avis différent de celui de la majorité ont également le droit de s'exprimer :)
Ci-dessous un article publié aujourd'hui par Bernard Lugan, l'un des plus grands africanistes français vivant, et qui apparait très rarement dans les médias. On rappellera aussi, comme l'a fait aujourd'hui Le Monde diplomatique sur sa page Facebook, qu'Amnesty international avait refusé de l'adopter comme prisonnier politique car il avait toujours refusé de renoncer à la violence comme moyen de lutte. Et, en effet, la situation en Afrique du sud est beaucoup plus complexe que celle de la « nation arc-en-ciel » que les médias français nous vantent sans retenue.
Nelson Mandela : l’icône et le néant, Bernard Lugan, 6 décembre 2013 :
http://bernardlugan.blogspot.fr/2013/12/nelson-mandela-licone-et-le-neant.html