Vie Sauvage et Survie
Équipement et matériel => Outils coupants => Discussion démarrée par: kazar le 19 octobre 2006 à 16:39:23
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Salut, :)
En partant d'une maxime du GHC: 'Un couteau c'est d'abord un manche et une lame. Le reste n'est que cosmétique."
Je propose la définition suivante du Couteau de Survie :
" Un couteau de survie c'est d'abord un instrument tranchant et solide : c'est-à-dire un manche et une lame qui ne doivent pas vous laisser en panne au moment précis où vous en avez un besoin vital, à fortiori lorsque vous vous trouvez loin de tout et sans d'autres secours à attendre que vous-même avec les connaissances et le materiel alors à votre disposition. Le reste n'est que cosmétique. "
(http://img149.imageshack.us/img149/2021/0000000000000hduse03ui4.jpg)
(http://img246.imageshack.us/img246/8448/00000000000000river813zv9.gif)
Stéphen. :)
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Couteau de survie: lame que l'on a sous la main quand on en a besoin.
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Ok. Evoluons donc vers une définition du Couteau de "Survie préméditée", "préparée", "anticipée". ;)
Stéphen
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couteau de survie :
N'importe quel bout de métal tranchant et durable que l'on sera bien content d'avoir le cas échéant. ;D
Sinon ma définition en 5 lettres caractères : RAT-7 ;D
Edit :nana: Maxi
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Les fallkniven que j'ai vu ce week-end entre vos mains pourraient très bien faire l'affaire à mon avis. :up:
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Salut
ça a peut-être à voir mais l'EXCELLENT magazine Excalibur propose ce trimestre (à part une ch'ti article sur une certain Xavier C.), un article sur le couteau de survie...
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un article sur le couteau de survie...
L'auteur de cet article est d'ailleurs parmi nous... ;)
Manu.
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En quelques mots, qu'est-ce qu'il dit l'article d'Excalibur sur le couteau de survie?
Stéphen.
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On risque de retrouver ici le vieux débat de la définition de la survie.
Il est latent dans différents fils.
Je ne m'y risque pas car l'intérêt me semble faible a priori : il y a ici à la fois assez de place et de bon sens il me semble. On peut s'entendre pour discuter de ce qui aide dans différents cas difficiles sans pour autant tomber dans "quelle est la conduite à tenir si mon paquet de céréales est vide alors que j'ai réchauffé le lait au µ-ondes".
En fait, si on s'y lançait, je préfererais de loin qu'on recense les grands types de situations possibles.
Pour apporter davantage qu'exclure, je mentionne simplement le documentaire qui était réalisé sur le recrutement et la sélection au GIGN. Dans l'épisode cambrousse, l'adjudant kivabien, fait une revue de paquetage alors que les gars allaient passer quelques jours dans la verte. Il était très critique vers les gros modèles. Je crois que c'était en terme d'encombrement, de poids, de relative inadaptation pour découper sa nourriture. C'était un gars d'expérience.
Pour faire du plus gros travail, et s'ils sont disponibles, la machette, la serpe ou la hache remplacent avantageusement un couteau.
Ceci dit, c'était pour quelques jours, à plusieurs, avec des rasquettes je crois et dans le cadre d'un raid.
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celui que l'on a au moment d'etre en situation de survie...sinon je crois qu'il n'y a pas d'idéal, ou plutot c'est d'en avoir 2 ou 3 differents, mais ça commence à faire lourd...
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Dans le cas où l'on se choisi un équipement pour un treck à forts risques par exemple, comment peut-on faire le choix d'une lame qui a de fortes chance de se briser si l'on est contraint d'exercer une contrainte importante dessus?
Stéphen. :)
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Ok. Evoluons donc vers une définition du Couteau de "Survie préméditée", "préparée", "anticipée". ;)
Stéphen
dans ce cas là ce ne sera pas qu'un seul couteau ! ;D
mais perso je partirais sur une machette courte et en acier carbone ! ;)
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rien à voir avec le reste mais superbes mitaines kazar, c'est fait par qui?
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rien à voir avec le reste mais superbes mitaines kazar, c'est fait par qui?
Je ne sais pas Cedx, il s'agit d'une photo prise sur le net. Mais c'est vrai qu'elles sont chouettes. Une paire de gants de jardinage en cuir et bricolées font aussi bien l'affaire. Surtout aprés la gueule qu'elles prennent aprés quelques jours d'utilisation.
Stéphen ;).
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Je pense qu'il faut faire une énorme distinction entre le couteau "qui va pouvoir t'aider à survivre" et le "couteau de survie idéal"...
Dans les faits, n'importe quel bout de taule pourra t'aider. C'est toujours mieux que les dents.
Dans l'idéal, on peut faire des listes de critères de 2km de long... les 3-4 principaux critères selon moi sont :
1) Robustesse : il faut un surin très solide et pas trempé trop sec pour éviter qu'il ne te lâche en cours de route... Il faut un acier de qualité, avec une bonne distribution des carbures. Pas de pliant (risque de panne).
2) polyvalence... une forme de lame et de manche qui permette de faire à peu près tout correctement ;
3) facilité d'entretien : encore une fois, pas trop dur : faut que ça puisse être aiguisé sur autre chose que du diamant...
Ciao :)
David
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Pour apporter davantage qu'exclure, je mentionne simplement le documentaire qui était réalisé sur le recrutement et la sélection au GIGN. Dans l'épisode cambrousse, l'adjudant kivabien, fait une revue de paquetage alors que les gars allaient passer quelques jours dans la verte. Il était très critique vers les gros modèles. Je crois que c'était en terme d'encombrement, de poids, de relative inadaptation pour découper sa nourriture. C'était un gars d'expérience.
j'ai vu le même docu que toi!
l'adjudant voulait surtout montrer au recrues que c'était des "citadins"(donc paumés dans la campagne) et de casser le mythe du rambo avec son gros couteau, et ainsi les forcer à mettre en avant leurs compétences manuelles plus que leur matériel.
Par contre pour un homme normal, qui à déja un peu réfléchi aux moyens de se débrouiller seul; un grand couteau peu etre utile.
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Pour moi, le gars qui choisit de n'avoir qu'un gros couteau n'a rien compris. Celui qui choisit de n'avoir qu'un petit couteau est très confiant. Il faut les deux, point barre.
Ceci dit, certains couteaux sont faits de manière à pouvoir être utilisés pour les tâches précises ET pour le gros oeuvre. Évidemment, un petit couteau reste plus précis, mais on peut se débrouiller avec seulement un gros surin si ce dernier est bien pensé. Et on peut se démerder avec juste un petit couteau (lame 10cm), si on sait bien s'y prendre.
Ciao ;)
David
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Salut,
Cet été, j'ai (re)visité le Fram à Oslo. Le couteau de Nansen était en exposition. Je ne connais pas la taille de Nansen, mais j'ai, vraiment, été étonné par la petite taille et l'aspect fragile de son couteau....pour moi juste bon à saucissoner (interêt d'un fixe ?). Ceci dit, il me semble qu'il était aussi équipé de matériel lourd de type hache, carabine, fusil ou scie dans ses expéditions qui d'ailleurs ne se déroulaient pas en forêt.
A la réflexion, il fallait prendre en compte le fait que Nansen à quand même "d'assez bonnes" références sur les sujets "outdoor" :D ses choix méritaient d'être étudiés.
Ces considérations m'ont décidé pour acquérir un couteau petit avec une lame de 8 cm (à peine la largeur de ma paume), ainsi qu'une hachette (auprès d'une référence en la matière). L'autre alternative reste la même : Helle Brakkar (pas trop cher, facile à aiguiser, très solide, on peut bâtonner, un peu trop facile à tordre : j'aimerais avoir le même avec soie épaisse en acier A2 ou bien encore 55S7) et scie fiskars...que je compléterais d'une hache (longueur du bras) s'il s'agissait de vivre longtemps en forêt.
Si je devais ne choisir qu'un outil....je pencherais vers un CS SRK ou bien, vers mon LG camp si l'option était carrèment "Wilderness" (sa taille le rend vraiment utilisable pour une mise à mort...).
http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,227.15.html (http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,227.15.html)
did ;)
"Si ta lame est trop courte, avance d'un pas : proverbe françois"
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Did,
Pour moi, le gros couteau de camp est plus une version réduite de la hachette/petite hache... non pas une surenchère sur le couteau utilitaire de base (que je préfère petit, léger, et coupant bien avant d'être très solide). Le gros couteau reste plus polyvalent que la hache et permet d'abattre de petits arbres, de faire levier, etc. Mais dès qu'on tape dans les arbres de plus de 10cm de diamètre, il faut une hache, ou alors beaucoup de patience.
Bref, une petite hache/hachette reste irremplaçable sur le long terme... et sa présence rend plus ou moins totalement inutile la présence du gros couteau de camp. Une hache "tout usage" pour moi doit avoir une tête de 500 grammes environs, assez fine et avec une émouture *légèrement* convexe. en appuyant le bout du manche dans l'aisselle et en tendant le bras, la tête tient pile dans le creux de la main. Bref, la longueur du bras, ou juste un peu moins. Cette taille permet une utilisation à deux mains pour plus de puissance, mais reste maniable d'une seule main... mais ça pèse près d'un kilo.
Sinon une autre option non-négligeable reste la pelle courte (type cold steel ou spetsnatz) aux tranchants affûtés. Le GHC ne jure que par ça, et même s'il y trouve quelques applications spécialisées de type marche-pied entre deux moëllons, élimination de sentinelle ou arme de jet (chacun son boulot), ce type de pelle reste une option extrêmement valable pour la survie, a fortiori dès qu'on commence à s'intéresser à des racines de bardane, ou rhizomes de massettes.
Ciao !
David
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Une hache "tout usage" pour moi doit avoir une tête de 500 grammes environs, assez fine et avec une émouture *légèrement* convexe. en appuyant le bout du manche dans l'aisselle et en tendant le bras, la tête tient pile dans le creux de la main. Bref, la longueur du bras, ou juste un peu moins. Cette taille permet une utilisation à deux mains pour plus de puissance, mais reste maniable d'une seule main... mais ça pèse près d'un kilo.
TAFDAK David, un peu comme celle-ci ? (en acier de carbone)
(http://www.swisstrackers.com/bush_skills/060813_174301.jpg)
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Ça m'a l'air d'une hachette sympa, mais je pense à un manche plus long, du genre de la Gransfur bruks Small Forest Axe (je pense...)... Manche de 60-70cm à la louche...
Ciao !
David
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je vois.... donc la grosse hache bien encombrante.... :'( mais tellement efficace me diras-tu...
au moins, avec ma petite hachette, je fais du feu par percussion avec une simple pierre contenant un peu de quartz...... (pour autant que mon étincelle aille précisément à l'endroit voulu... >:()
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Bah oui, bien encombrante. C'est pas pour rien que je me contente d'un gros couteau de camp ;)
Concernant ta technique de feu par percussion... euh... je pense qu'il doit y avoir moyen de trouver un truc plus pratique ;)
Ciao :)
David
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Concernant ta technique de feu par percussion... euh... je pense qu'il doit y avoir moyen de trouver un truc plus pratique ;)
Genre taper à coup de hache sur la tête du mec qui a un briquet jusqu'à temps qu'il allume le feu là où on veut ? (c'est quand même du feu par percussion :wife:) ;D ok je sors
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[HS]
t'es complètement déjanté aujourd'hui Maxi, t'as pété une durite ? ;D (j'ai dû me rouler par terre un instant...)
[/HS]
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Si je devais ne choisir qu'un outil....je pencherais vers un CS SRK ou bien, vers mon LG camp si l'option était carrèment "Wilderness" (sa taille le rend vraiment utilisable pour une mise à mort...).
David,
La solution du couteau unique me semble vraiment un mauvais choix. Mais, dans cette hypothèse théorique : je suis d'accord qu'un gros couteau serait ce qu'il y a de moins pire... pour plus de quelques jours
Le CS SRK : C'est un peu une barre à mine mais justement c'est solide du fait de l'émouture sabre, facile à aiguiser et l'étui est très sûr...
Le grand couteau genre le LG : c'est assez solide en XC65 (un petit doute sur la résistance de la soie), c'est facile à aiguiser. Et la taille est bonne pour le batonnage. C'est une excellente arme d'estoc ce qui n'est pas négligeable pour achever du gibier ou se défendre (lame de plus de 18 cm réel). En revanche, c'est encombrant pour le petit travail.
Did ;)
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Gaffe à la trempe des Cold-Steel :
(http://i.guns.ru/forums/icons/forum_pictures/000078/thm/78498.jpg)
http://www.bladeforums.com/forums/showthread.php?t=328256 (http://www.bladeforums.com/forums/showthread.php?t=328256)
Stéphen.
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Cet été, j'ai (re)visité le Fram à Oslo.
Un peu HS : C'est quoi ?
Mince je vais devoir yretourner !! ;D
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bonjour,
Le Fram, c'est le navire utilisé par Nansen pour ses explorations polaires. On le visite sur l'île en face d'Oslo. Il est particulièrement résistant à la glace...
un lien en français : http://www.transpolair.com/explorateurs/nansen/derive_navire.htm (http://www.transpolair.com/explorateurs/nansen/derive_navire.htm)
Did
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Gaffe à la trempe des Cold-Steel :
(http://i.guns.ru/forums/icons/forum_pictures/000078/thm/78498.jpg)
http://www.bladeforums.com/forums/showthread.php?t=328256 (http://www.bladeforums.com/forums/showthread.php?t=328256)
Stéphen.
bonjour Stephen,
Ce n'est pas obligatoirement un problème de trempe sur cette série. Cela peut être soit un problème de finition (angles non meulés) soit un problème de résistance au froid du carbone V.
did
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Bonjour Kilbith,
Je sais, ce n'est pas facile de déterminer la cause.
J'ai eu un Cold Steel Trail Master en Carbon V, et en action de taille, son tranchant se fracturait à chaque fois un petit peu. Symptôme que je n'ai jamais rencontré avec un XC75 bien trempé. Je n'ai pas poussé davantage mon Trail Master, j'ai remit à neuf son tranchant et je l'ai revendu. Je ne le "sentais" pas.
Stéphen.
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Merci pour ces précisions Stephen,
c'est l'avantage des couteaux nordiques : leur conception prend le plus souvent en compte les problèmes consécutifs au froid...
did
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Petite question subsidiaire suite à l'interventin du manitou.
Dans les bois, vous avez combien de couteau avec vous ?
Pour ma part, je m'apperçois que j'en ai à peu près toujours 3
1 dans mon kit survie/first aid (un couteau suisse 2 lames)
1 SAK avec scie
1 mora /Fallkniven H1 ou mon RAT-7 :love:
De plus il y a une scie fiskars 1 fois sur 2
Et vous ? ;D
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Je vais faire une réponse idiote mais, un bon couteau de survie c'est selon moi :
1. un couteau qui a des propriétés mécaniques intrinsèques adaptées aux situations de survies (taille, profil de lame, résistance à la torsion, propriétés de coupe, etc...
2. un couteau dont on sait se servir dans ces situations ;
3. un couteau qu'on aura sur soi au cas où ces situations puissent survenir.
Parce que si c'est un super couteau mais qu'on ne sait pas quoi faire avec ou qu'on sait mais qu'on a pas quand la c*u!lle arrive, ben c'est mal barré.
Le point un est facile à obtenir de par l'expérience de nombreux membres qualifiés sur ce forum, le point deux est accessible grâce à des experts et pédagogues de talent toujouts disponibles en magasin ici et pour le point trois de la détermination et de l'organisation.
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2. un couteau dont on sait se servir dans ces situations ;
Parce que si c'est un super couteau mais qu'on ne sait pas quoi faire avec ou qu'on sait mais qu'on a pas quand la c*u!lle arrive, ben c'est mal barré.
Le point un est facile à obtenir de par l'expérience de nombreux membres qualifiés sur ce forum, le point deux est accessible grâce à des experts et pédagogues de talent toujouts disponibles en magasin ici et pour le point trois de la détermination et de l'organisation.
Si je te comprend bien Patrick, un couteau de survie ce n'est pas uniquement tel instrument avec telles et telles qualités/fonctions/caractéristiques, mais également l'INTERACTION avec son utilisateur par l'intermédiaire des savoirs-faire, connaissances et habitudes que celui-ci à développé au cours de son expérience avec ce couteau en particulier, et les couteaux et le domaine de la survie en général. Oui. Bien vu. :)
Stéphen.
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Pour moi, c'est SAK Camper a la ceinture, et gros coutal mili dans le sac. Et maintenant, j'ai un joli ptit Mora ( :love:) en plus quand l'un est trop grand et l'autre trop petit.
Et puis bien sur, la bahco qui a pour moi fait ses preuves et remplace la hachette sans problèmes!
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"Il y a toujours trois solutions : la bonne, la mauvaise, la notre" (devise de l'ACDS)
...
"Il y a toujours trois types de couteau de survie : le bon, le mauvais, le "mon mien à moi" (devise de l'ACDS : l'Adepte des Couteaux De Survie).
Bon weekend à tous :),
Stéphen.
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Tafdak avec Pat.
Le couteau de survie est celui qui te convient (donc tu l'auras emporter avec toi parce qu'il n'est ni lourd ni encombrant pour toi) et que tu sais utiliser à bon escient dans une situation qui relève de la survie.
C'est à dire que dans une situation de survie, il n'est pas forcément nécessaire d'avoir un gros couteau pour débiter des bûches en allumettes mais probablement plus utile de disposer d'une lame trapue qui permet de couper de la corde, des branches ou autres pour faire un abri sans se blesser.
Ce qui a fait le succès du Spyderco auprès de nombreux utilisateurs, c'était, entre autres, qu'avec son agraffe, on pouvait le fixer presque partout sur sa tenue ou son équipement, ce qui permettait à chacun de le mettre là où il lui convenait le mieux pour l'oublier. Le jour où on en avait besoin, il était là.
En ce qui me concerne, c'était la poche cargo plaquée sur la jambe. Pour d'autres, c'était la poche poitrine. Un autre encore l'avait fixé à l'intérieur de ses vêtements, sur ses bretelles. Les tailles et type de lame variaient mais tout le monde avait le sien en permanence sur lui. Et chacun avait réfléchi à l'endroit adapté pour ne pas le perdre.
J'avais un pote qui avait adopté un couteau suisse, modèle de base, attaché par un cordon très fin qui était cousu au fond de sa poche.
A+
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salut à tous
Ce que je vais dire va surement vous sembler HS mais je ne me suis jamais trouver en situation de survie. Je pratique beaucoup la randonnée au cours desquelles j'emmene toujours deux couteaux, un petit genre opinel, douk-douk, laguiole et un plus gros. J'ai meme essayer pas mal d'objets types tanto, aikuchi, kabar, machete et pour l'instant je m'en tiens à un couteau type Spyderco french military F. Perrin.
Bien sur je me suis fait déjà peur au cours de rando mais en france il y a beaucoup de ressources et l'on est rarement à plus de 4 heures d'une zone habitée ( je ne parle pas de la haute montagne, c'est autre chose)
Quant à la survie proprement dite (ex: crash d'avion) si je suis vivant je ferai avec ce que je peux degotter ou fabriquer.
Donc pour moi le débat sur le couteau de survie me semble un peu tronqué.
Pour revenir à la rando, tout a fait du même avis que notre manitou: un couteau robuste , facile a aiguiser, un acier type xc 75 et taille moyenne (20 à 24 cm)
Juste pour rappel: avantage d'un couteau custom type xc75: vous l'abimez, vous rentrez chez vous, vous faites sauter les plaquettes, vous detrempez, vous reparez, vous retrempez , nouvelles plaquettes et c'est reparti pour un tour
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Bien sur je me suis fait déjà peur au cours de rando mais en france il y a beaucoup de ressources et l'on est rarement à plus de 4 heures d'une zone habitée ( je ne parle pas de la haute montagne, c'est autre chose)
C'est pas faux, comme dirait Perceval. Ceci dit, 4 heures à pinces, c'est déjà 6 dans la poudreuse, 8 à cloche-pied, 10 dans le brouillard opaque (si tu te prends pas un scialet) et 12 en rampant... Et avec un oedème de quincke, même 1 heure de marche ça peut paraître long (sans parler du pote qui fait un choc anaphylactique et que tu dois trimballer sur ton dos alors qu'il dégueule et se chie dessus et tout).
Bref, je suis d'accord que l'éloignement en France n'est jamais vraiment extrême, et que tant qu'on conserve sa mobilité et sa capacité à s'orienter on peut normalement rejoindre les secours. Et souvent le portable pourra nous permettre de parler aux secours... Mais j'ai appris à ne pas trop me fier à tout ça.
Finalement, juste un petit chiffre qui pourra pousser à la réflexion : les gens perdus sotn retrouvés en MOYENNE à 2,18km de leur "point last seen" (dernier endroit où on sait pour sûr qu'elles sont passées)... et après environs 48 heures de recherches (donc en général 72 heures dehors). La plupart n'ont pratiquement jamais cessé de marcher pendant ces 72 heures pour retrouver leur chemin, et sont généralement dans un état d'épuisement proche de l'ohio.
Bref, sans capacité à s'orienter, on parcourt en moyenne 2,18km en 72h... et fort heureusement. C'est cette lenteur qui permet aux secouristes de retrouver pas mal de monde vivants... sinon la zone de recherche deviendrait vraiment, vraiment trop grande.
Ciao ;)
David
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Le jour ou lors d'une randonnée avec mon père celui-ci s'est retrouvé à terre avec son pied sur le devant de la cuisse (double fracture tibia/péronet) je n'étais pas trés loin d'une zone habitée (1/2 heure à tout casser d'une ferme). Ce devait être une petite balade tranquile de dimanche aprés midi.
Or, ce jour là, je n'avais en tout et pour tout qu'un couteau pliant et mon téléphone portable qui ne m'a été d'aucune utilité puisque lorsque j'ai voulu m'en servir la communication ne passait pas (nous nous trouvions en plein milieu d'un grande colline à forte déclivité parsemées de roches de tailles moyennes).
Je ne m'étais jamais trouvé dans une telle situation. Conscient de cela je me suis calmé. J'ai réfléchi de mon mieux (pas trop de philo), et j'ai prit ma décision : mon paternel avait déjà de lui même remit sa jambe à sa place, je lui ai donc rendu sa position un peu plus confortable, je lui ai mit un vêtement sous la tête, je l'ai couvert avec mon parka, j'ai ordonné au chien de se coucher prés de lui, j'ai prit mes repères, je suis grimpé en ligne droite en haut de la colline et j'ai marqué le sommet avec un sac et un vêtement voyant ainsi qu'une branche morte dirigée vers l'endroit où se trouvait mon père. Puis j'ai couru en direction de la ferme que nous avions croisé à l'allée (merci mes années de course à pieds!).
Aprés tout s'est bien passé, je vous passe les détails de l'évacuation en hélico.
Qu'est-ce que j'ai appris de cet incident somme toute pas trop grave et qui n'était PAS UNE SITUATION DE SURVIE. Cette expérience à été pour moi instructive, surtout si je la transpose à une échelle plus sérieuse?
1°) Dans cet accident nous avons eut de la chance : pas d'hémoragie ou de choc à la tête. La blessure aurait pû être beaucoup plus sérieuse. De plus il ne faisait pas trop froid et nous n'étions pas loin d'une habitation.
2°) Être toujours plus prévoyant. Et aprendre, apprendre, apprendre. "Qui peut le plus peut le moins", car qui peut le moins ne peut parfois plus du tout. Et évidement qui sait le plus peut le plus. Toujours avoir de quoi se confectionner un abris si celui-ci est indispensable. Je connaissais "La règle des trois" de Ron Hood : trois minutes sans air, trois heures sans abri, et trois jours sans eau. Et franchement, avec l'équipement dont je disposais et le quelques chênes à moitié calcinés par la foudre qui se trouvaient à proximité, j'en aurais chié! J'aurais trouvé d'autre moyens de nous abriter, mais au niveau outil coupant j'étais sous-équipé. Comme un con quoi. Depuis, j'ai toujours dans mon sac au moins une hachette ou un couteau robuste (de préférence de type grand camp Knife qui puisse tailler du bois efficacement) et un grand poncho imperméable de l'armée pouvant servir de tente. J'ai bien écrit : "au moins".
Dans des circonstances climatiques et d'isolement plus sérieux mon Opinel N°8 (dont soit dit en passant j'ai encore pété la pointe hier) ne m'aurait pas été évidement inutile, avec du temps je peut peut être parvenir à abattre un séquoïa, mais bon... son champ d'efficacité est assez réduit.
Donc pour moi le débat sur le couteau de survie n'est pas si tronqué que cela. Certe, je peut me retrouver dans une situation où je devrais me fabriquer mon propre matos (et un outils tranchant ne sera peut-être pas la première des priorités immédiates). Mais, si un jour je me retrouve vraimment "dans le caca" (lors d'un voyage, d'un treck, ou... d'une autre "petite" randonnée par exemple...), si j'ai avec moi un équipement adapté et que je sais m'en servir efficacement, j'ai plus de chance de m'en sortir individuellement et/ou collectivement.
Pour revenir à la rando, tout a fait du même avis que notre manitou: un couteau robuste , facile a aiguiser, un acier type xc 75 et taille moyenne (20 à 24 cm)
TAFDAC avec toi LeBaron.
Juste pour rappel: avantage d'un couteau custom type xc75: vous l'abimez, vous rentrez chez vous, vous faites sauter les plaquettes, vous detrempez, vous reparez, vous retrempez , nouvelles plaquettes et c'est reparti pour un tour
Re-TAFDAC puissance 10. C'est un de mes objectifs. Et en plus, sait-on jamais, un savoir-faire en matière de forge peut toujours aider en situation de survie.
Bye, :)
Stéphen.
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Salut, :)
J'ai été intrigué par l'information concernant le SRK et sa résistance au froid. Nous savons que l'acier est du Carbon V, mais il s'agit d'une dénomination propriétaire...la composition de l'acier est inconnue et peut changer au cours du temps.Il me semble avoir lu quelque part qu'il aurait une composition proche du 52100 (pas de nickel).
Ma référence : Pratique des Matériaux industriels, Propriétés-choix-utilisation référentiels Dunod. Septembre 1990
Conclusion sur les comportements au froid :
Parmi les matériaux métalliques utilisables à basses températures. La plus économique est celle des aciers au nickel qui sont utilisables pour des températures pas trop basse. Les nuances ferritiques à 3% de NI, les moins chères peuvent être choisies jusqu'à -100°C. Les aciers martensitiques à 9% de Ni sont employés jusqu'à -170°C environ.
Les aciers de nos couteaux voient donc leur résistance largement amoindrie au froid. Dans certains cas il peut se produire une transformation en martensite de l'acier à basse température...cela annule les bénéfices du revenu et l'acier devient cassant.
ATTENTION ! JE NE SUIS PAS UN SPECIALISTE DU COMPORTEMENT DES ACIERS, J'ESPERE QU'UN SPECIALISTE CONFIRMERA ou INFIRMERA MES PROPOS !
En l'absence d'avis de spécialiste voilà mes conclusions : La résistance au froid est un élément à prendre en considération pour le choix d'un couteau de survie. Les nuances comportant du nickel se comportent mieux, et il semble intéressant de ne pas choisir un acier trop dur (tx martensite très important) car il y a un risque qu'il continue sa transformation en martensite et devienne trop cassant (l'effet d'une trempe cryogénique peut se passer à une température moins basse si l'expostion est très longue...)
Une autre solution, les aciers laminés de type Helle et Fallkniven...
Les aciers utilisés pour couteaux contenant du nickel :
REF http://spyderco.com/edge-u-cation/index.php?item=3 (http://spyderco.com/edge-u-cation/index.php?item=3)
Le H1 (grande quantité). Résistant au froid, effet renforcé par l'azote.
Le O1 (petite quantité, peut être insuffisant ?)
Le A2 (petite quantité, peut être insuffisant ?)
Le D2 (petite quantité, peut être insuffisant ?)
Le M2 (petite quantité, peut être insuffisant ?)
Le X 15 TN (petite quantité, présence d'azote ce qui serait bien, peut être insuffisant ?)
Les AUS 6, 8 et 10 (petite quantité mais un peu plus que les précédents, peut être insuffisant ?)
did
PS et HS : pour information l'alliage d'alu 7075 T651 (arceaux de tente) se comporterait pas trop mal au froid même si c'est le pire des alliages aviation dans ma référence sur ce point
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Salut Did, :)
Les aciers de nos couteaux voient donc leur résistance largement amoindrie au froid. Dans certains cas il peut se produire une transformation en martensite de l'acier à basse température...cela annule les bénéfices du revenu et l'acier devient cassant.
En l'absence d'avis de spécialiste voilà mes conclusions : La résistance au froid est un élément à prendre en considération pour le choix d'un couteau de survie.
Bien vu. Dans la petite brochure accompagnant les haches Wetterlings il est conseillé de réchauffer son outil en acier avant de l'utiliser à basse température (en le gardant au chaud contre soi par exemple).
Dans "User Manual" > "Maintenance" : http://www.wetterlings.com/ (http://www.wetterlings.com/) :
WARMING YOUR AXE
At very low temperatures steel becomes brittle. If possible warm up your axe before using, but not over an open fire. Or, as written in our care instructions in 1947,
“ the axe should be warmed in the winter,
preferably with the woodcutter’s own body heat”.[/b]
Le métal se refroidit vite, mais en cas et en attendant mieux, c'est ce que je fais maintenant avec mes couteaux.
Stéphen.
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J'ai un aitor JK2 dans ma collection, il est énorme et il est beaucoup trop lourd pour l'emmener avec soi.
Donc, j'ai un Muela Storm, pour mes sorties. Il est très simple, léger, costaud et reste hyper tranchant très longtemps. Bref, tous ce qu'il faut pour etre un allié de "taille" ;D
Voilà à mes yeux les caractéristiques d'un couteau "de survie".