Vie Sauvage et Survie
Techniques et savoirs de survie => Survie en milieu urbain => Discussion démarrée par: garfield le 13 mars 2012 à 20:38:46
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Bonjour à tous,
Voici un lien que mon pote José m'a transmis.
http://lesurvivaliste.blogspot.com/2012/03/bienvenue-en-enfer.html?utm_source=BP_recent
Ca fait froid dans le dos même si on est pas naif concernant un pays en guerre civile.
Je pense, comme l'a écrit le gérant du blog que cela peut réaligner un peu nos "bobs" et autres priorités en cas de "m*rde dans le ventilo".
Je n'en dit pas plus, vu la difficulté de débattre de certains sujets, (armes chez soi ou pas, ...)
Il est assez étonnant, que ce lien m'est arrivé presque au mm moment où David a écrit son texte sur le mm genre de sujet. :D
Raaaouw
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Que ce soit ton truc ou pas ton truc, la survie, ça se choisit pas. Ca s'évite autant qu'on peut, puis ça tombe sur le coin de la gueule quand on le voudrait le moins.
Ca, ça s'est passé il n'y a pas longtemps, près de chez nous, à des gens qui vivaient tout juste comme nous. Je trouve ça très instructif comme lecture. Groupe, défense, hygiène ; un ptit malin nous pondra un nouveau mnémonique pour faire passer le message.
Merci Garfield !
+1*106
Très, très instructif. Merci Garfield d'avoir porté cet article et cet traduction de Wolwest à notre attention :up:
Comme le dit Mathias ça s'est passé à deux bons jours de bagnoles de chez nous, il y a un poil plus de 15ans. Pour être passé dans certaines zones de conflits il y a 4 ans, je peux dire que ça calme franchement (Vukovar par exple). Surtout quand on discute avec des gars ou nanas de son age qui alors que nous jouions au foot ou tripotions une manette de Nintendo Nes après l'école, flippaient pour la vie de leur père ou de leur grand frère partis faire une course...
Et là pour le coup Sieg, pour un mec qui voulait faire un fil sur les conseils voyageurs, je trouve que tu oublies un peu vite le problème de l'expatriation. Y a pas mal de gens qui de part leur taff, leurs études, ou ceux de leurs conjoint(e)/familles peuvent se retrouver dans des situations similaires ;)
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Bon il s'agit der Selco qui a fait un site et qui vend ses conseils.
Le contexte est particulier, guerre civile, une ville assiégée au mains de différents gangs et factions.
Je dirait une forme de m*rde dans le ventilo assez particulière et surtout extrême.
Mais il y a plein de bonne choses à en sortir. Et en particulier, la première couche est ce que l'on a dans la tête. L'autre c'est la survie sous forme moi contre tous, c'est le meilleur moyen de finir cloué contre la porte de sa forteresse.
Ensuite il y les armes, effectivement dans le cas du merdier total, il y en a qui creuserons et il y en a qui tiendrons le fusil.
Mais, il y a un mais.....
C'est pas la quantité de flingue, le fait que le flingue soit typé de la mort qui tue, que le calibre pulvérise du zombie qui fait la différence. C'est le fait de savoir s'en servir (première couche) et surtout que l'on ne soit pas seul.
Globalement j'en retiens:
- Il faut avoir des connaissances
- Il faut avoir quelque chose à échanger
- Il faut être prêt à défendre sa communauté
Et surtout il faut pouvoir fonctionner localement pour les besoins de base. Et je dis bien localement et pas individuellement.
De là on tombe sur la notion de résilence, permaculture et autre.
Moléson
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Je parlais d'un point de vue général en réponse à la phrase citée par Karto et au smiley que tu as effacé. Bien sur qu'une situation telle que décrite est difficilement envisageable dans le cas d'expatriés (durée de la situation principalement). Par contre le coup de la guerre civile qui guette et qui pointe son nez ça arrive et quelques expats et voyageurs en ont déjà fait les frais. Je soulignais simplement qu'il ne fallait pas jeter le bébé avec l'eau du bain et justement prendre en compte les risques avec un oeil lucide.
Tout le monde ici ne vit pas et ne travaille pas en permanence en France donc qu'on le veuille ou non les risques existent pour certains. Il y a par exple un fil de psydomos assez récent (http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,53983.0.html)qui montre que ce genre de situations, bien que rares, ne sont pas à écarter pour autant (et si tu savais où les entreprises pouvaient envoyer leurs employés...).
Sans animosité aucune, juste que tout à l'heure ton smiley "astiquage de poireaux" m'a fait vraiment bondir. Faut vraiment partir du principe que le forum n'est pas lu que par des occidentaux sédentaires et qu'il y a par exple d'autres locuteurs francophones (ou non) à qui ce genre de fils pourraient être utiles ;)
Pour le reste tafdak, Moleson a fait une très bonne synthèse de l'article en question.
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Bon... c'est moi où Sieg a réussi à traîner Karto sur le terrain de la politique, tout en douceur et en finesse ? ;#
Sieg : tu me pètes les c*u!lles avec tes posts qui n'en finissent plus, toujours à débattre et à pelleter des nuages, et à parler de trucs que t'imagines.
POSTE UTILE
POSTE MOINS LONG
PARLE DE TRUCS QUE TU AS PU VERIFIER TOI-MEME
NE PARLE PLUS JAMAIS DE POLITIQUE / SUJETS DE SOCIETE / MERDES PAS UTILES ET HORS SUJET ICI
Dernier avertissement, et au prochain glissement je vaporise ton compte.
Ce fil a un haut potentiel de production de signal, mais en 4 posts t'as réussi à me blaser, et je pense pas être le seul.
Maintenant, on reprend la discussion sur les aspects utiles, merci à tous.
David
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Salut,
Il me semble important de resituer le contexte précis de cette narration : nous sommes en Bosnie Herzégovine qui faisait partie de la Yougoslavie, elle même construction dominée politiquement par les Serbes et largement voulue par les Français à la fin de la première mondiale.
Dès le départ cela se passe mal : http://www.herodote.net/histoire/evenement.php?jour=19201112&ID_dossier=10
Les Yougoslaves, n'avaient jamais vécu ensembles par le passé au sein d'un même état. Ils n'avaient jamais fait partie de la même entité politique par le passé. Depuis extrêmement longtemps, ils étaient répartis entre le Saint Empire Romain Germanique, L'empire Austro Hongrois et l'Empire Turc (je ne rentre pas dans les détails pour ce qui concerne les cotes...mais le lien ci-dessus peut vous aiguiller). Ils avaient des langues différentes, des religions différentes, des origines ethniques différentes, des alphabets différentes avant cette "Union" qui a durée 70 ans (1919/1990). La Bosnie Bosnie-Herzégovine étant un concentré de ces contradictions improbables. La Yougoslavie a eu un chemin très original avant, pendant et après la seconde guerre mondiale.
Cette région montagneuse et compartimentée, au confluent des empires, a eu la même histoire que l’Afghanistan : massacres, déroutes, reprises de possession, re-massacre, re-déroute. L'organisation de base est féodale/clanique. Chaque village est une entité. On peut former des alliances de circonstances. Les armes, la poésie épique sont partie intégrante de la Culture. La défense est essentiellement territoriale.
Bref : Ce qui s'est passé est largement circonstanciel.
Tout ça pour dire, qu'il faut évidemment étudier avec intérêt ce témoignage. Mais qu'il ne faut pas en tirer des conclusions trop rapides et surtout généraliser à outrance.
La Bosnie, n'est pas le Kosovo, qui n'est pas la Krajina serbe qui n'est pas le Liban, qui n'est pas l'Ossetie, qui n'est pas la Syrie, qui n'est pas la Nouvelle Orléans, qui n'est pas la Creuse, qui n'est pas la France....Il est essentiel de s'informer sur les codes locaux, l'histoire, les mythes et d'en tenir compte.
Toutes les régions du monde n'ont pas donné à la polémologie appliquée des expressions comme houzards, pandours, bachi bouzouk ou haïdouk.
;)
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Salut,
Je n'ai pas lu l'article bienvenue en enfer ( je ne peux pas aller sur les blogs avec ma messagerie pro.)
Juste une petite chose que j'ai lu pendant mes études d'histoire dont Stalingrad d'Anthony Beevor si ma mémoire ne me joue pas des tours... et plus récemment sur Grozny et Falludjah.
L'eau potable est un élément très difficile à trouver en grande quantité, les canalisations et réservoirs sont souvent crevés par les combats et l'eau qui s'accumule dans les trous d'obus est souvent impropre à la consommation (pollution)
Ils me semble que les tireurs d'élite avaient souvent comme cible les fantassins d'en face qui portaient le ravitaillement ...
mes deux cents
VZ
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Salut,
Il me semble important de resituer le contexte précis de cette narration : nous sommes en Bosnie Herzégovine qui faisait partie de la Yougoslavie, elle même construction dominée politiquement par les Serbes et largement voulue par les Français à la fin de la première mondiale.
.....
Bref : Ce qui s'est passé est largement circonstanciel.
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La Bosnie, n'est pas le Kosovo, qui n'est pas la Krajina serbe qui n'est pas le Liban, qui n'est pas l'Ossetie, qui n'est pas la Syrie, qui n'est pas la Nouvelle Orléans, qui n'est pas la Creuse, qui n'est pas la France....Il est essentiel de s'informer sur les codes locaux, l'histoire, les mythes et d'en tenir compte.
....
;)
Oui et un grand mais.
Si on veut savoir quelle est la probabilité pour une guerre d'épuration ou on habite, c'est une bonne grille d'analyse.
Si on veut savoir qu'est ce qui se passe si l'ordre publique s'effondre complètement et quelles stratégies d'anticipation ainsi que d'adaptation sont utile ce genre de témoignage est finalement hors contexte politique et historique.
La m*rde qui heurte le ventilo est un continuum entre une panne d'électricité de 48 heures et ce genre de désastre et les réactions de gens assez universelles en tenant quand même compte du contexte culturel.
Et on a eu un témoignage sur ce qui se passe quand la police ne travaille plus dans une ville d'Amérique du sud et plus proche de nous les émeutes à Londres.
Mais ce qui m'interpelle c'est si on veut travailler en amont, il faut commencer à mobiliser des personnes pour une résilience individuelle et locale.
Le seul moyen d'y arriver est de donner l'exemple et de motiver d'autre à imiter.
Ce qui me frappe par exemple, dans le village ou j'habite quand je suis arrivé il y a plus de 20ans, toute les maisons y compris les villa avaient un jardin, pas par nécessité économique, mais parce que on un jardin comme on a une voiture.
Ces dernières années il y a eu une explosions de construction de villa. Toutes ont largement assez de place (en moyenne dans le 1'000m2) mais aucune à un jardin, toutes ont de magnifiques pelouses stérile.
Alors ma question est comment faire????
Moléson
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Pas de soucis, tu peux le supprimer dès maintenant. ;)
Ce forum m'a apporté des choses inestimables par des posts et discussions HS mais qui avaient un fond et un sens. Maintenant sa vocation d'être une énorme boîte à outil de qualité, mais avec le moins possible de ces petite imperfections dont sortait parfois des choses intéressantes et fraîches fait que je suis donc plus du tout en phase avec le bouzin. Je ne peux que polluer, donc le mieux c'est que j'aille voir ailleurs. Et ce sans rancune aucune!
Sans rancune non plus. J'aurais sans doute pris un pied monumental à tchatcher avec toi autour du feu. Mais ici on est là pour autre chose.
A + ;)
David
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Hop. Voili.
Ménage fait.
On repart dans le signal, merci à tous ;)
David
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Si on veut savoir qu'est ce qui se passe si l'ordre publique s'effondre complètement et quelles stratégies d'anticipation ainsi que d'adaptation sont utile ce genre de témoignage est finalement hors contexte politique et historique.
La chute d'une société est "hors contexte politique et historique" mais la façon dont va s'exprimer cette chute peut être rattachée à ce contexte.
Pour reprendre le cas d'un Etat Fédéral se trouvant entre plusieurs grandes puissances et ou cohabite des religions des langues et des ethnies différentes avec une défenses territoriale importante et des armes réparties dans le pays : Si la Suisse explose au niveau fédéral, il est peu probable que des hordes venant de Zoug déferlent de leurs montagnes ancestrales avec des machettes pour proposer "manche longue ou manche courte?" aux genevois. ;D ;D ;D
Ceci dit, il est extrêmement difficile de prévoir (même si dans mon exemple...). Comme souvent dans les sciences humaines, expliquer a posteriori c'est déjà pas mal.
Cela n'empêche pas de s'interroger (et je m'interroge d'ailleurs) sur les moyens de se ravitailler en eau, en carburant, en nourriture, en médicament et autres en cas de problème. En ce sens j'ai lu avec intérêt ce témoignage. De même, dans le cas d'un dégradation économique profonde, je me souviens des conseils des polonais ante chute du mur :
"Il faut quatre amis :
- un médecin
- un policier
- un garagiste
...et un ami à l’étranger."
C'était dans un contexte polonais. Elle est ethniquement homogène désormais pour un pays de l'Est (on laissera de coté les cachoubes et les tatars) L'agriculture est très répandu en Pologne (nombreuse petites exploitations) et la société Polonaise possède une structure de résilience qui s'est montrée extrêmement efficace par le passé.
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La chute d'une société est "hors contexte politique et historique" mais la façon dont va s'exprimer cette chute peut être rattachée à ce contexte.
Pour reprendre le cas d'un Etat Fédéral se trouvant entre plusieurs grandes puissances et ou cohabite des religions des langues et des ethnies différentes avec une défenses territoriale importante et des armes réparties dans le pays : Si la Suisse explose au niveau fédéral, il est peu probable que des hordes venant de Zoug déferlent de leurs montagnes ancestrales avec des machettes pour proposer "manche longue ou manche courte?" aux genevois. ;D ;D ;D
Quoique, en Suisse historiquement on c'est quand même toujours un peu massacré. Un peu, pas trop, histoire de garder la main ;D ;D
Mais je pense si on veut aborder ce sujet, il faut essayer de le faire hors contexte, autrement d'un on va s'éparpiller et de deux que l'on le veuille ou non ça va devenir politique.
Cela n'empêche pas de s'interroger (et je m'interroge d'ailleurs) sur les moyens de se ravitailler en eau, en carburant, en nourriture, en médicament et autres en cas de problème. En ce sens j'ai lu avec intérêt ce témoignage.
Exact.
Et il y actuellement une tendance forte d'aborder ce problème, c'est moi contre tous. Je me construit ma petite forteresse autonome et j'attends qu'autour ça crève.
Le seul problème, on a beau avoir en plus un arsenal, au bout on va finir en Kebab.
Et c'est ceci qui est très fort dans le texte de Selco.
Donc à mon avis il faut stratifier le problème.
- D'abord soi-même (charité bien ordonnée commence pas soi même ;D)
- Ensuite la famille élargie
- Puis les amis
- Puis localement
Donc pratiquement, j'ai ce qu'il faut progressivement pour ces cercles concentrique. Plus le cercle grandit, moins il s'agit de choses matérielle, plus il s'agit de connaissances.
Exemples:
Je me fais mon jardin potager. Je passe à un système type permaculture et je me rend compte que la productivité augmente, au point que j'ai trop.
Donc:
- Je peux distribuer.
- Je peux montrer comment rapidement monter ce type de jardin
J'ai décidé d'être en partie autonome en ayant du photovoltaïque sur le toit.
Donc:
- Je peux par exemple charger la batterie du voisin, qui l'utilise pour la lumière
etc....
Plus on arrive à fonctionner localement (à définir), plus on sera résilient
Moléson
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- Ensuite la famille élargie
- Puis les amis
Je ne sais pas. J'ai un doute. Autant on choisit ses amis, autant on ne choisit pas sa famille. Alors sur la famille élargie, est-ce que ce lien large et arbitraire justifie cette priorisation de principe ?
Je n'ai pas de réponse toute faite et je pense que ça dépend de chacun.
Se poser cette question est une forme de préparation, j'imagine.
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La chute d'une société est "hors contexte politique et historique" mais la façon dont va s'exprimer cette chute peut être rattachée à ce contexte.
Moi je crois qu'il est très intéressant d'analyser non pas ce qui se passe une fois que la chute est terminée, mais bien ce qui permet que la chute ait lieu. Dans la mécanique fine. Dans le détail.
On parle "d'effondrement économique", de ceci, de celà. Mais ça veut dire quoi CONCRETEMENT. Qu'est-ce qui fait que d'un coup c'est l'horreur, telle que décrite dans ce récit sur sarajevo ?
Dans le cas de Sarajevo : c'était un siège. Toute une population sous pression, d'un coup. Tout est paralysé. Tout le fonctionnement de la ville est stratégiquement et méthodiquement stoppé par la force, les bombardements, l'occupation, le harcèlement des snipers.
Ca veut dire plus aucun service public :
- pas de police, pas d'ordre, aucune protection, et l'impunité...
- le risque de se prendre une bombe ou une balle sur la gueule en permanence...
- pas d'électricité, de médias, de médecin, d'hopitaux...
C'est vraiment un scénario catastrophe énorme. Subit. Du jour au lendemain, c'est le chaos.
Comment est-il possible de paralyser une ville comme ça au complet ?
Une réponse simple : en frappant / occupant / détruisant des centres névralgiques. Un ou deux gros centres de production / redistribution d'électricité, quelques grands axes principaux... en désarmant / foutant par terre les forces de police... et c'est parti.
Quel est le point commun à tous ces points faibles ?
La centralisation. Le fait qu'on puisse frapper à un endroit pour arrêter tout le système de tourner.
La solution ?
La dispersion.
Ciao ;)
David
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Je ne sais pas. J'ai un doute. Autant on choisit ses amis, autant on ne choisit pas sa famille. Alors sur la famille élargie, est-ce que ce lien large et arbitraire justifie cette priorisation de principe ?
Je n'ai pas de réponse toute faite et je pense que ça dépend de chacun.
Se poser cette question est une forme de préparation, j'imagine.
Je me posais cette question là plus une autre:
actuellement avec la mobilité notamment professionnelle, les familles sont éclatées; ajoutez à cela les divorces et elles le sont encore plus.
Pour illustrer: ma famille élargie (la mienne plus la belle famille) s'étale de l'est de la France (moselle, meurthe et moselle, vosges) au sud est (alpes maritimes et aussi hérault) en passant par Haute Savoie plus quelques autres bourgades dans le sud ouest, si j'y ajoute au moins un ami très proche ça monte jusqu'à Lille, sachant que nous-même nous sommes dans le Puy de Dôme... Autant de possibilités de se replier, mais difficile de se réunir en cas de coup dur (déjà quand y'a pas de coup dur...)
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Tu viens de réinventer Arpanet, appliqué à la société. ;)
Non c'est une notion parfaitement connue et c'est un des traits des réseaux qui se forment spontanément. Ce type de réseaux est très résilient en ce qui concerne la leur solidité si aléatoirement un ou plusieurs nœuds disparaissent.
Par contre si certains hubs (concentrations disparaissent) tous s'effondre.
C'est donc très résilient pour les coup de sort, mais très délicat en ce qui concerne des attaques ciblées.
Mais ce qu'à dit David est autre chose.
C'est clair que tout ce qui est centralisé est facilement désorganisé. Par contre si c'est dispersé, pas en réseaux, l'un n'excluant pas l'autre, mais capable de fonctionner de manière autonome, c'est réellement résilient.
Moléson
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Le mieux c'est d'appliquer la bonne vieille logique du ET.
Faut que ça soit autonome ET en réseau.
David
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Le mieux c'est d'appliquer la bonne vieille logique du ET.
Faut que ça soit autonome ET en réseau.
David
Juste, c'est exactement de cette manière que je le conçois.
Maintenant grille d'analyse dans lequel ça doit se glisser.
- L'énergie
- L'alimentation
- Sécurité
- Santé
Tous ces domaines bénéficient d'une mise en réseaux et peuvent en partie fonctionner en mode autonome local en conditions dégradées.
Ensuite quid réseaux. Réseaux ou un flux matériel passe, réseaux ou l'information passe.
Moléson
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Heheh... excellent.
Je sens qu'on va bien se marrer ;)
David
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J'y connais pas grand chose, mais je me demande, pour le réseau électrique en particulier : si on shoot un élément central du réseau actuel, est-ce qu'il ne reste pas pour autant un lien entre les usagers ? Par exemple, telle rue sera hors du circuit global, mais un circuit liant toute les maisons existera toujours dans cette rue, non ?
Autre chose qui me trouble, dans les derniers messages, vous balancez des pistes de réflexions sans les suivre bien loin, est-ce voulu, et si oui, pourquoi ? Je ne suis plus familier de l'ambiance du forum, donc quelque chose peut m'échapper là dessus...
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Salut Pilip.
J'y connais pas grand chose, mais je me demande, pour le réseau électrique en particulier : si on shoot un élément central du réseau actuel, est-ce qu'il ne reste pas pour autant un lien entre les usagers ? Par exemple, telle rue sera hors du circuit global, mais un circuit liant toute les maisons existera toujours dans cette rue, non ?
EDITE : m*rde, j'ai mal lu, mal compris la question et répondu de travers.
La réponse est OUI ;D
Tu veux avoir un générateur de quartier ?
Vu comme déjà ils avaient l'air d'en chier pour la moindre goutte de carburant ?
Tant pis je laisse l'ancienne réponse quand même, qui est juste mais un peu hors sujet.
Non.
Deux choses.
D'abord, à l'échelle d'une ville, les réseaux électriques ont souvent une architecture "en arbre", avec relativement peu de redondances. Il est assez facile d'isoler un quartier. Rambo avait conscience de cette propriété des réseaux quand il a décidé faire péter les transfos pour mettre le sheriff Teasle dans le noir ;) ;D
Ensuite, à grande échelle, il y a effectivement une architecture redondante et décentralisée, quoiqu'avec certaines limites. En France par exemple la Côte d'Azur est une zone faible. Cela dit, un impact sur un noeud au mauvais moment peut mettre le reste du système en surcharge et propager des coupures en cascade. ERDF fait déjà un travail permanent d'équilibrage du réseau à l'échelle du pays (quand je dis permanent, c'est minute après minute !) quand le réseau est sain. Je suppose qu'ils trouveraient vite leurs limites avec ou trois noeuds en défaut.
Autre chose qui me trouble, dans les derniers messages, vous balancez des pistes de réflexions sans les suivre bien loin, est-ce voulu, et si oui, pourquoi ? Je ne suis plus familier de l'ambiance du forum, donc quelque chose peut m'échapper là dessus...
Ca c'est juste parce qu'on est des hyperactifs avec un gros déficit d'attention, normal quoi ;D
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J'y connais pas grand chose, mais je me demande, pour le réseau électrique en particulier : si on shoot un élément central du réseau actuel, est-ce qu'il ne reste pas pour autant un lien entre les usagers ? Par exemple, telle rue sera hors du circuit global, mais un circuit liant toute les maisons existera toujours dans cette rue, non ?
Le réseaux sera là mais sans jus, donc ça sert pas à grand chose.
Globalement si tu shoote un au hasard quelques transformateurs ça va pas trop mal se passer, avec cependant des coupure.
Maintenant si je vise les noeuds, que j'en prends plusieurs au niveau national, voir Européen, ça va vite être le merdier. Ce qui est merveilleux sur internet on peut rapidement se faire une idée ou se trouvent les hubs.
Et un gros transformateur, c'est pas très solide et surtout ça se remplace pas facilement.
Autre chose qui me trouble, dans les derniers messages, vous balancez des pistes de réflexions sans les suivre bien loin, est-ce voulu, et si oui, pourquoi ? Je ne suis plus familier de l'ambiance du forum, donc quelque chose peut m'échapper là dessus...
Outre la raison de Krato, il y a encore un autre motif, laisser les autres s'exprimer et ne pas monopoliser le topic. Le but est d'apprendre des autres et pas de confirmer ses connaissances.
Moléson
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Je viens de lire cet article, et je l'ai trouvé hyper intéressant dans le prolongement de l'article de David publié sur son site, sur le fait que la m*rde ne touchera jamais le ventilo et surtout jamais tel qu'on peut le concevoir ou le fantasmer aujourd'hui.
L'article donne une source inestimable de petit trucs tout con qu'on ne réalise qu'une fois en situation:
- l'importance du Groupe, rien ne sert de fantasmer à être un Rambo, seul on crève
- l'importance du troc et de la gestion des stocks (exemple des briquets, 1000 briquets, ca prend la place d'un générateur; mais c'est 1000 troc potentiels)
- l'importance des connaissances, aujourd'hui tout est servi sur un plateau d'argent. Un truc cassé: j'appelle le SAV,
- l'importance de ne pas attirer la convoitise, exemple du matos dernier cri, l'important c'est l'utilité de l'objet pas son look
- l'importance de l'hygiène
Si j'avais imaginé cette situation, ca aurait élé bien loin de ce que cet article décrit
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Le temps que j'écrive ma réponse et je me retrouve hors sujet ;D
Ok, Karto et Moleson.
Et non, je pensais pas à un générateur de quartier. Si on veut absolument rester en ville (et donc dans le sujet, note pour moi ::)), reste la possibilité d'éoliennes sur les toits, de panneaux solaire, de gaz naturel à base d'excrément (à supposer que ça soit possible avec ceux des humains) ou que sais-je encore. Le genre de mesure prise en amont qui peuvent éviter une partie de l'orage de m*rde quand le temps tourne au marron. Et aussi de faire une cible de choix si c'est pas défendu comme il faut...
Outre la raison de Krato, il y a encore un autre motif, laisser les autres s'exprimer et ne pas monopoliser le topic. Le but est d'apprendre des autres et pas de confirmer ses connaissances.
Je comprend, mais je pense, à voir tes posts, que tu en dis moins que tu n'en sais. Du coup pour celui qui veut apprendre, mettons moi, c'est frustrant. Mais ça c'est mon problème, si le votre c'est d'être hyperactif ;)
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Bonsoir ,
D'abord, à l'échelle d'une ville, les réseaux électriques ont souvent une architecture "en arbre", avec relativement peu de redondances. Il est assez facile d'isoler un quartier. Rambo avait conscience de cette propriété des réseaux quand il a décidé faire péter les transfos pour mettre le sheriff Teasle dans le noir ;) ;D
Ensuite, à grande échelle, il y a effectivement une architecture redondante et décentralisée, quoiqu'avec certaines limites.
Pour l'eau par contre ,l'usage de réseaux ramifiés a été remplacé le plus possible par la réalisation de réseaux maillés dans le but d'avoir une répartition des débits et vitesses de circulation uniformes sur l'ensemble du réseau ,chaque maille comportant 2 voire plus points d'alimentation est isolable séparément des autres pour réparation ou entretien .Un quartier ou une commune pouvant etre alimenté par differentes directions .
Cependant il faut de l'electricité pour remplir les chateaux d'eau ,les surpresseurs et encore aussi pour faire tourner les postes de relevage d'eau usée et station d'épuration .Sans ces derniers ce sont rapidement des torrents de m*rde qu'on peut voir tout contaminer le temps que les reserves d'eau (contenues par gravité dans les réseaux et individuelles ) soient vides .
à+
Mishkin
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Le temps que j'écrive ma réponse et je me retrouve hors sujet ;D
Ok, Karto et Moleson.
Et non, je pensais pas à un générateur de quartier. Si on veut absolument rester en ville (et donc dans le sujet, note pour moi ::)), reste la possibilité d'éoliennes sur les toits, de panneaux solaire, de gaz naturel à base d'excrément (à supposer que ça soit possible avec ceux des humains) ou que sais-je encore. Le genre de mesure prise en amont qui peuvent éviter une partie de l'orage de m*rde quand le temps tourne au marron. Et aussi de faire une cible de choix si c'est pas défendu comme il faut...
Je comprend, mais je pense, à voir tes posts, que tu en dis moins que tu n'en sais. Du coup pour celui qui veut apprendre, mettons moi, c'est frustrant. Mais ça c'est mon problème, si le votre c'est d'être hyperactif ;)
Je pense qu'il y un truc à creuser, mais j'ai pas la réponse.
Je construit un scénario:
Dans le village/quartier, quelques personnes possèdent un générateurs, quelques personnes on du photovoltaïque sur le toit et encore quelques unes ont un système de chauffage couplé force/chauffage.
La m*rde heurte le ventilo et pour une raison X, il y a plus d'électricité pour les 12 prochains mois et le reste va pas beaucoup mieux.
Possibilité une:
J'ai mon générateur diesel:
(http://img51.imageshack.us/img51/3685/mailgooglecom1459305.jpg)
Mes 6'000 litres de fioul dans la cave.
C'est cool, pendant que le autres crèvent je regarde un film sympa sur mon home cinéma pendant que mon générateur ronronne. Et s'il me veulent du mal ben je les flingues vu que j'ai tout ce qu'il faut.
Et puis je tiendrais bien 2 ans avec mon système
Et les 10-20% d'autres qui sont dans le même cas font de même.
Résultat ben à mon avis je vais avoir mon nom gravé sur une 5.56 et quelqu'un va réussir à faire passer le message.
Possibilité deux:
Le paysan doit traire ses 50 vaches et à la main ça risque d'être un peu compliqué. Le boulanger on lui porte bien de la farine, mais il a pas d'électricité pour faire tourner ses pétrins, et pour construire un four à pain ça prend du temps.
Donc on mets en commun ces diverse sources d'électricité et on fait tourner ce qu iest vital dans la zone concernée. En échange je vais recevoir du pain, du lait, le la crème et du beurre comme la protection des autres qui considèrent ma générattrice comme vitale pour eux.
Comment on le fait?
Dans le village il y a un électricien spécialiste dans les courants forts, qui réussit à équilibrer les phases avec ses différentes sources d'énergie et on peut faire tourner dans ce microcosme ce qui est indispensable.
Il y quelques préalables pour que ça marche:
Il faut une masse critique de source d'énergie indépendante
Il faut une volonté et une organisation locale capable de faire passer ses idées en cas de crise
Il faut que simplement que techniquement se soit viable (en tout cas dans ma maison ça marche)
Moléson
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Même sans situation de guerre, j'ai toujours considéré que plus d'électricité = plus de distribution d'eau, plus d'eau potable, plus de WC (j'habite dans une tour :( )
Une panne de 48 jeures, c'est court comparé au siège de Sarajévo. Mais techniquement c'est la même priorité: le transport et le stockage de l'eau, des récipients en quantité suffisante.
Je visualise mes échelles de priorités selon la durée potentielles des crises, mais je n'ai jamais formalisé la chose avec une grille "ET autonome ET réseau".
J'imagine qu'en le faisant en suivant les enseignements qui vont sortir de ce fil, je vais découvrir des manques dans mon organisation personnelle.
Je me demande comment on introduit le concept "discrétion/visibilité" dans ce genre de grille. On rajoute une dimension?
Pas de convoitise = discrétion suffisante, mais protection parce que utile aux autres = visibilité relative.
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Bonjour,
Je lis ce fil et je trouve des choses très intéressantes, cela dit je me sens un peu beaucoup dépassé, je n'ai pas beaucoup de solution miracle pour moi, c'est comme ça...
En effet, je comprend très bien la nécessité et l'utilité du réseau social (le vrai, pas facebook, encore que...!) et du regroupement.
Mais moi, ma situation ne me permet pas de prévoir ce genre de situation, le principal problème est : la DUREE
Avoir ce qu'il faut pour tenir 2 à 3 semaines dans une ville bloquée par la neige ou autre et anticiper les débordements de nos congénères mal intentionnés est une chose, déjà difficile.
Survivre à 12 mois de guerre civile atroce est à mon avis d'une toute autre dimension.
Alors à part avoir les moyens de voir venir un peu avant et de se barrer loin avec femme et enfants, ou de s'appeler MAD MAX, je ne vois pas...
J'habite le rez de chaussée d'un pavillon d'Avignon, la maison est celle de mes parents qui habitent principalement l'étage (pas les moyens de me payer un loyer)
Mes parents on un certains âge avec une retraite et un minimum de besoins médicaux (diabète) et mon frère et sa famille vivent correctement (matériellement) à 20 km, papa est chasseur et moi tireur.
Pour mon frère et sa famille par contre, le survivalisme c'est le cadet de leurs soucis, et ne leur parlez surtout pas d'armes à feu...
Pour autant que je sache, peu d'entre nous vivent en bonne entente fraternelle avec leur voisinage, ou partage une très grande maison avec 15 membres de leur famille (blog cité en référence).
tout le monde n'habite pas avec 2 autres maisons autour peuplées par la famille, avec 12 cousins soudés et dans la force de l'âge, laquelle famille est ok pour stocker équipement, groupe électrogène, nourriture, potager, armes etc...avec ce que cela sous entend comme préparation.
En plus la préparation à la survie ça grignote sur le temps passé avec la Wii, vous voyez ce que je veux dire ? ça coute de l'argent qui peut servir à partir au ski, aussi...
De plus la population comporte beaucoup de gens âgés, peu préparés pour la plupart, et surtout isolés.
Soyons réalistes : quand je vois la part d'individualisme et de je-m'en-foutisme et d'incivilité moyenne de la population déjà en temps normal (canicule 2003), alors la guerre civile, mon Dieu, je me demande bien comment faire...
Avec mémé de 90 ans dans son fauteuil roulant à la maison, qui ne doit pas bouger de là sous peine d'être complétement désorientée, paumée, ou bébé de 6 et 12 mois et épouse, sans gros moyens on fait comment ?
Également quand on connait les personnes âgées, on imagine mal les voir partir du jour au lendemain de leur maison, loin de leur habitudes, avec un BOB, psychologiquement c'est insupportable et perturbant pour beaucoup d'entre elles. Et les maisons de retraites ?
En résumé, j’émets l'idée de ce que je pourrais éventuellement faire avec les moyens à disposition : un potager, éventuellement une petite serre en plexi, SD et armes (22LR, pistolet gom cogne et calibre 12), stock de quelques semaine en un peu tout et eau du forage, un groupe et un peu de fioul.
Pour le réseau : bof bof, en toute honnêteté, je ne vois pas trop qui est susceptible autour de chez moi, vous avez vraiment essayé de sensibiliser votre entourage élargie à ce genre d'éventualité ? vous m'en direz des nouvelles, déjà que c'est la croix et la bannière pour motiver 1 personne à faire 1 entrainement de SD de temps en temps...
Mes 2 cents ! comme on dit ici.
Amicalement
Jérôme
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De ce témoignage glaçant mais déjà observé ailleurs (camps de réfugiés) essayer le plus vite possible d'éviter la ghettoisation car on note bien que le danger quotidien est le voisin lambda qui de "gens comme nous" deviennent en concurrence sur la chaîne alimentaire.
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Bonjour à tous
+1 avec patrick
Non pas que je veuille sombrer dans la paranoia et la zombie killer attitude mais je pense qu' on n 'est pas obligé d'en arriver au scénario guerre civile + nettoyage ethnique + siege + snipers pour que nos contemporains redescendent de plusieurs crans dans l'echelle de la civilisation.
Lors des émeutes de los angeles et lors de l'ouragan katrina les "citoyens" américains ont montré une rapidité etonnante pour retourner à l'état sauvage (du moins certains d'entre eux) et à L.A. en 92 on a vu des "guerres ethniques" comme les afro américains s'en prenant aux coreens (surtout les commercants certes) et la logique de clan a du jouer pour se proteger.
A contrario Lors du tsunami les japonais ont montré un comportement exempt ou presque de scenes de pillage.
Je n'ai pas de réponse sur ce qui amène certains à virer zombie alors que d'autres se relèvent dignement (je parle à l'echelle d'un peuple et non pas individuellement)
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J'en discutais il y a peu avec une amie, du coup je fais un petit up de ce fil ^^
Je rajoute ce petit article qui date de 2016: https://www.europe1.fr/international/lallemagne-incite-ses-citoyens-a-faire-des-reserves-de-nourriture-2827849 (https://www.europe1.fr/international/lallemagne-incite-ses-citoyens-a-faire-des-reserves-de-nourriture-2827849)
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Je n'ai pas de réponse sur ce qui amène certains à virer zombie alors que d'autres se relèvent dignement (je parle à l'echelle d'un peuple et non pas individuellement)
Plus la cohésion d'un peuple est forte, plus il fera face à l'adversité dignement. Cette cohésion n'existe que si ses membres ont le désir de partager une destinée commune : "l'autre fait partie de mon futur".
Plus un peuple est communautarisé, plus il fera face à l'adversité en mode zombie : "l'autre ne fait pas partie de mon futur".
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En observant ce qui se passe, et ce qui c'est passé, quand survient une catastrophe - guerre, catastrophe naturelle ou artificielle - il me semble que les réactions reproduisent en les amplifiant le comportement habituel au sein des groupes touchés. Groupes au sens large : nation, tribu, famille, quartier, communauté professionnelle, etc.
Dans les milieux où dominent en temps normal la violence, l'antagonisme, cela dégénère en affrontements plus ou moins étendus. Dans ceux où dominent en temps normal la coopération et la solidarité on voit une augmentation de l'entraide.
C'est tempéré par le fait qu'un groupe n'est jamais tout l'un ou tout l'autre, et que chacun appartient en général à plusieurs groupes de nature différente.
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Yo
Dans les milieux où dominent en temps normal la violence, l'antagonisme, cela dégénère en affrontements plus ou moins étendus. Dans ceux où dominent en temps normal la coopération et la solidarité on voit une augmentation de l'entraide.
C'est tempéré par le fait qu'un groupe n'est jamais tout l'un ou tout l'autre, et que chacun appartient en général à plusieurs groupes de nature différente.
Je suis en parti d'accord mais pas totalement. Même dans les groupes plus violent l'élan va être au regroupement (en gang par exemple), tout comme dans les groupes plus sociaux.
Du coup, je pense que pour survivre, il faut bien s'entendre avec ces voisins! ;) Tout seul, à courte ou moyenne échéance on ne s'en sort pas.
Après, les groupes, ces micro sociétés, vont être le moteur d'une reconstruction. Du coup, on a tout intérêt à participer de la reconstruction, sans quoi, les réserves individuelles vont finir par diminuer et à un moment ou un autre, il faudra aller voir dehors et essayer de s'intégrer à des groupes qui n'auront peut être aucun intérêt à nous aider...surtout si on a rien fait pour les aider en amont....
Tcho