Vie Sauvage et Survie
Techniques et savoirs de survie => Survie en milieu urbain => Discussion démarrée par: Patrick le 07 février 2012 à 10:30:37
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Je souhaite travailler dans le cadre de l'ACDS deux aspects de l'enseignement de la protection personnelle qui me tiennent à cœur et que je crois nécessaires en tant que citoyen et instructeur :
- Les femmes ayant subies un traumatisme du fait de violences
- les personnes en situation de handicap
En effet, très souvent ces personnes ne peuvent ou ne se sentent pas en capacité d'intégrer un cursus ouvert à tous ou quand elles le souhaiteraient elles s'en trouvent très rapidement exclues de fait par un enseignement inadapté.
Cette exclusion de fait, je la trouve intolérable et je souhaite y travailler.
L'objectif est de confronter nos connaissances et expériences, travailler avec des professionnels de la santé et de la sécuriré qui n'ont rien à vendre afin de proposer des guides et modules d'enseignement adaptés.
Tous ceux qui le veulent peuvent participer, la seule condition étant d’honorer les engagements pris.
La première phase sera d'identifier les ateliers concourant à l'objectif. Un chef de projet sera désigné pour chaque atelier avec un groupe projet. Pour chacun des ateliers : un plan d'action avec objectifs, acteurs, moyens et délais.
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Si c'est pour mettre en place un modèle spécifique pour les femmes ayant vécues des violences, je suis partant et j'enrôle avec moi une collègue AS à la gendarmerie avec laquelle on a déjà parlé.
Idem pour le handicap mental.
A+
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Si c'est pour mettre en place un modèle spécifique pour les femmes ayant vécues des violences, je suis partant et j'enrôle avec moi une collègue AS à la gendarmerie avec laquelle on a déjà parlé.
Idem pour le handicap mental.
A+
Welcome on board. ;)
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J'en suis.
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Présente, en tous cas pour l'élaboration de la réflexion.
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Ah, au fait, à l'intention de Coyotte Mc Leod, à priori mes motivations c'est pas pour pécho. ;D
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Idem pour le handicap mental.
Stéphane, je t'avoue que j'avais plutôt pensé aux handicaps physiques tellement la problématique du handicap mental me semble plurielle et complexe.
Mais pourquoi pas.
Vous l'aurez compris il ne s'agit pas de s'ériger en apprenti sorcier mais de faire avec les spécialistes du sujet, en complément avec eux.
Il nous appartiendra de les solliciter et les convaincre du sérieux de l'entreprise.
David me dit fort justement que c'est extrêmement délicat mais ce n'est pas parce que c'est difficile qu'il ne faut pas essayer de s'y coller.
On a besoin de gens qui connaissent ou côtoient des personnes touchées, de psychologues, médecins neurologues et psychiatres, de kinés, d'ergonomes, mais aussi de toute personne de bonne volonté qui fera des recherches, recueillera des témoignages, fera de la relecture.
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Toi non...mais les copains comptent sur toi pour rabattre. ;#
t'es con Did :lol:
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Je te disais juste ce que je connais le mieux du handicap par rapport aux endroits oú j'ai travaillé. Mais ça risque effectivement d être compliqué.
Sinon, je bosse bien avec la psychiatre libérale installée sur mon secteur, je pense qu'elle pourra nous filer un coup de main
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Ah, au fait, à l'intention de Coyotte Mc Leod, à priori mes motivations c'est pas pour pécho. ;D
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Sale caractère, mais un certain humour. Même si tu ne m'aimes sûrement pas et que ta rancune sera tenace, comme tu dis, moi je t'aime bien :love:
Je ne m'excuse jamais. Les excuses, comme dit Gibbs, c'est pour les faibles. Mais parfois il m'arrive de reconnaître que j'ai été à côté de la plaque. C'est peut-être bien le cas, là.
Coyote
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Je te disais juste ce que je connais le mieux du handicap par rapport aux endroits oú j'ai travaillé. Mais ça risque effectivement d être compliqué.
Sinon, je bosse bien avec la psychiatre libérale installée sur mon secteur, je pense qu'elle pourra nous filer un coup de main
Yes, c'est bon ça ;)
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Les excuses c'est pas pour les faibles, mais pour les gens humbles. Reconnaître ses erreurs est au contraire une grande force (je pense).
M'enfin je dis ça... je dis rien ;)
Patrick : je crois qu'élaborer tout ça par écrit sera dur, voire impossible, AMHA il faudrait voir qui est intéressé et puis organiser un petit week end pour déjà plancher sur des pistes de travail et se répartir les rôles.
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Même si tu ne m'aimes sûrement pas et que ta rancune sera tenace, comme tu dis, moi je t'aime bien :love:
Disons que de prime abord j'ai plutôt eu envie de te jeter des cailloux mais qu'à l'origine d'un malentendu il y a rarement un seul fautif. Je ne t'aime ni ne te hais, je ne te connais tout simplement pas et serais donc bien en peine de porter un jugement.
Mais :
Je ne m'excuse jamais. Les excuses, comme dit Gibbs, c'est pour les faibles. Mais parfois il m'arrive de reconnaître que j'ai été à côté de la plaque. C'est peut-être bien le cas, là.
Une femme qui regarde NCIS ne peut pas être foncièrement mauvaise. ;D
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Patrick : je crois qu'élaborer tout ça par écrit sera dur, voire impossible, AMHA il faudrait voir qui est intéressé et puis organiser un petit week end pour déjà plancher sur des pistes de travail et se répartir les rôles.
Oui, c'est dur, mais je pense que c'est aussi très exaltant et passionnant. Se réunir pourquoi pas mais entre ceux qui ne pourront pas en terme d'emploi du temps, pognon et/ou famille, ce serait dommage d'exclure encore.
Je veux bien rendre les armes si on a tout essayé mais avant c'est no way et je sais que pour vous c'est pareil
Je vous propose déjà de voir de qui on dispose, de leurs ressources et idées et on y va. Là y'à déjà du balaise pour commencer et je suis sûr qu'on aura encore des volontaires.
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Reconnaître ses erreurs est au contraire une grande force (je pense).
La seule chose qu'elle puisse reconnaître c'est un jugement hâtif de même que moi un paternalisme de mauvais aloi. Mais si ça se trouve je suis vraiment aussi naze. ;D
Mais je garde quand même un caillou ou deux dans la poche. ;)
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Sinon, je bosse bien avec la psychiatre libérale installée sur mon secteur, je pense qu'elle pourra nous filer un coup de main
Attention. Un psychiatre, c'est quelqu'un qui a fait médecine puis une spécialisation sur les maladies mentales et la chimie qui va avec. Ce qu'il nous faut pour ce projet, surtout (je jette pas la pierre aux psychiatres hein, mais le SSPT c'est pas leur truc en général), c'est un ou des PSYCHOLOGUES CLINICIENS... et des gens (comme toi certainement, des éducs spés, etc.) qui sont au contact de femmes victimes.
Force999 a pas mal épluché le sujet aussi. Je sais pas s'il est encore par là. Ca fait longemps que je l'ai pas lu.
Ciao ;)
David
P.S.: la thérapie pour un SSPT ou au traumatisme du genre est longue et pénible, et risquée. J'insiste, mais il nous faut vraiment des pros de la chose, et idéalement des spécialistes sur le terrain avec nous (et pas juste dans l'élaboration d'un programme) si on veut faire plus de mal que de bien. Et espérer commencer à apprendre de la tactique ou de la technique relatives aux confrontations sans passer par des réminiscences extrêmement intenses et pénibles quand on est passé par ce genre de trucs est juste impossible. Juste l'ambiance pourra suffire à certains pour revivre des sensations ou des scènes traumatisantes, avec les réponses physiologiques qui vont avec : stress extrêmement intense. Bref, faut pas déconner. Y'a moyen de faire vraiment du mal aux gens si on s'y prend mal.
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Ah les joies de l'édition de texte sous pression de temps... ;#
Je voulais dire "si on ne veut pas..." hein :closedeyes:
David
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David, c'est pas n'importe quelle psychiatre sinon je lui enverrais pas les gens que j'accompagne. ;D Elle prend même les gens qui ont la CMUC.
Je vois où tu veux en venir, j'y suis justement confronté régulièrement voir tous les jours aux effets du SSPT sur le public que je rencontre
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Si tu lui fais confiance alors ça me va ;)
David
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Ce n'est pas tant la fonction que l'expérience du milieu concerné et la capacité d'analyse et d'échange qui sera déterminante. Par ce principe un membre totalement béotien en matière de psychologie et autres spécialités mais ayant eu un proche concerné nous sera extrêmement précieux par son retour. Par contre même l'expert le plus balaise qui ne serait pas réellement dans une dynamique collective à cause de sa supposée expertise se retrouvera bien vite avec un joli tatouage en forme de semelle vibram T45 sur le cul.
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Pat, you have a message ;)
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si je peux être utile je veux bien ...
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Bon à ce stade on a :
Sharky et sa potesse AS plus un psy
Hedera
Rosetta
Humain
B@s
Mézique
Calou, David et Madame, vous en êtes ?
A priori, comme point de départ du projet, l'état des lieux et je vous propose à ce sujet :
"Qu'est-ce qui empêche de pratiquer une démarche efficiente de protection personnelle telle que la pratiquerait une personne lambda" :
- pour une femme violentée atteinte de SPT
- pour un malvoyant
- pour un malentendant
- pour un handicapé moteur léger pouvant marcher avec prothèse et/ou canne
- pour un handicapé moteur se déplaçant en fauteuil
Pour ce nous devrons à la fois avoir les retour des spécialistes terrains, mais aussi si possible de personnes dans ces cas.
Bien sûr toutes les suggestions autres sont les bienvenues.
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Yo Pat,
A priori, la miss apprend à dire non, ce qui est bien pour sa thérapie. Quant à moi, j'en suis et je tâcherai de lui soutirer des infos et des réflexions par la force ou la ruse ;)
David
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Pour information, le responsable du club de krav de Nantes (Loïc le Gouëff qui, il me semble, est en contact avec NDS et l'ACDS) bosse pas mal sur la self défense pour les personnes en fauteuil roulant :
http://www.sdfworld.org/ (http://www.sdfworld.org/)
Si ça peut aider ;)
Mes 2 cents !
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Bon a chacun de se déterminer sur ce qu'il veut travailler et proposer.
Je pense qu'Hederah et moi travaillerons sur le handicap moteur léger et je vais effectivement contacter Loïc pour la partie fauteuil vu qu'il a déjà bossé dessus et qu'il est de la maison. On note la différence entre le handicap apparemment léger du type de celui d'Hederah qui risque finalement de générer plus de contraintes que pour un sportif en fauteuil qui malgré son fauteuil est très puissant et agile et donc en capacité de cogner, lutter et encaisser.
Bon allez on avance, vos propositions.
Par ailleurs je souhaite aussi bosser sur le chantier femmes en situation de SPT même si je n'ai pas d'expérience autre que d'avoir cottoyé un peu des femmes agressées. Par contre le chef de projet ne sera pas moi. Qui s'y colle ?
Notre outil de travail sera freemind, un outil de mind map que David m'a appris et qui est idéal pour la gestion de projet. C'est un freeware que je vous conseille de télécharger.
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Par ailleurs je souhaite aussi bosser sur le chantier femmes en situation de SPT même si je n'ai pas d'expérience autre que d'avoir cottoyé un peu des femmes agressées. Par contre le chef de projet ne sera pas moi. Qui s'y colle ?
Peut-être pourrions-nous nous faire épauler par l'un de ces centres spécialisés :
http://www.institutdevictimologie.fr/contenu_604b.html?idarb=70&idarbfils=80&contenu=3
(Je suis désolée, mais je gère d'autres projets et "chef", même si ça m'intéresserait, ça risque d'être vraiment tendu... aide de camp ça me va)
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et les personnes âgées ?
quelqu'un est intéressé ?
pas grand chose de proposé dans le landerneau de la self et pourtant il y a des besoins. Surtout que souvent y est associé un handicap.
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Peut-être pourrions-nous nous faire épauler par l'un de ces centres spécialisés :
http://www.institutdevictimologie.fr/contenu_604b.html?idarb=70&idarbfils=80&contenu=3
(Je suis désolée, mais je gère d'autres projets et "chef", même si ça m'intéresserait, ça risque d'être vraiment tendu... aide de camp ça me va)
Tu n'as pas a être désolée, chacun fait ce qu'il peut et, bien entendu nous nous rapprocherons de chaque structure MAIS aussi qui voudra bien nous accorder crédit ce qui un autre des écueils qu'il nous faudra surmonter.
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et les personnes âgées ?
quelqu'un est intéressé ?
pas grand chose de proposé dans le landerneau de la self et pourtant il y a des besoins. Surtout que souvent y est associé un handicap.
Menons déjà à bien ce travail là on verra ensuite pour les personnes âgées. A moins que d'autres vocations ne naissent ici.
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super freemind! je l'utilise avec des jeunes pour les aider à organiser leurs idées ... j'adore les mind map...
pour le reste, je connais peu de femmes ayant subi une agression, je suis plutôt compétent dans la déficience intellectuelle, mais ça s'écarte peut être un peu du sujet ??
quoi qu'il en soit je suis pret à travailler sur n'importe quel thème !
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Je m'engage... pour les personnes âgées !! :bang:
Sur le sujet proposé si je peux aider je suis prêt.
Sur le sujet des personnes âgées je suis entouré de gens compétents prêts à s'engager. En tout cas :doubleup:
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Je m'engage... pour les personnes âgées !! :bang:
Sur le sujet proposé si je peux aider je suis prêt.
Sur le sujet des personnes âgées je suis entouré de gens compétents prêts à s'engager. En tout cas :doubleup:
Bein va y tu es officiellement chef du projet "personnes agées" :) qui se rajoute au projet initial.
Tu proposes une méthodologie ?
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Je suis toujours sur le coup, j'ai sollicité des contacts auprès de diverses personnes et associations, mais il semble que tout le monde tienne beaucoup à son territoire et son influence. Je continue avant de strcuturer les équipes projet et qu'on formalise le plan d'action.
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Bonjour à tous.
Ayant dans mon entourage des personnes ayant un handycap (J'ai deux amis en chaise roulante (suite à des accidents), et ma Mère qui est elle aussi de temps en temps en chaise roulante, du fait d'une maladie (Sclérose)). Je n'ai pas trop d'expérience, mais pour en avoir souvent discuté avec eux, j'aimerais de tout coeur aider sur cet atelier, je ne sais pas de quel manière, mais je ferais ce qui est dans mes possibilités.
Si vous m'acceptez. :-[
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J'avais laissé passé ce message... :-[
Ca m'intéresse, par plusieurs aspects :
- dans mon école de kungfu j'essaye d'enseigner la SP et je suis confronté à des situations de SPT (Stress Post Traumatique) qui se révèle à l'entrainement tel que l'a dit David. Par ailleurs j'ai aussi un cours enfant (faiblesse physique face à un adulte qui peut se concevoir en terme de handicap) et parfois des personnes vieillissantes, ou blessées. Adapter l'entrainement à tous ces cas est un challenge passionnant.
- dans mon métier d'urgentiste je suis confronté à des femmes (parfois des hommes aussi) ayant été violentées.
- dans mon service j'essaye d'apporter une aide au personnel pour la gestion de la violence (patients et familles). Ce personnel n'est pas composé de sportifs comme dans mon école, mais plutôt de femmes peu sportives et n'ayant aucune compétences martiales.
Tout ces éléments ont à mon sens des secteurs de recouvrement.
Pas trop le temps d'être chef de projet par contre, d'autres projets prioritaires... :-\
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Je n'ai pas grand chose à apporter mais en tout cas c'est une super initiative.
Je ne sais pas si ça peut interresser mais j'ai vu plusieurs cours de JJB uniquement pour aveugles. Certes c'est su sport et pas de la self mais je pense que c'est interressant niveau connaissance et réapropriation de son corps, position dans l'espace, confiance en soit.. etc.. Ce qui ne peut pas faire de mal d'un point de vue protection personnelle.
Pas mal d'handicapés ont de bons résultats dans les sports de préhension notamment Anthony Robles http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=WHIsUED5DM8 (http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=WHIsUED5DM8)
Mon experience du hanidcap c'est une surdité légère (complétement sourd d'une oreille, bof de l'autre) et il y a des trucs tout bêtes auxquels il faut penser.
Par exemple surdité totale d'une oreille = pas de "stéréo". On attend les sons, on ne sait pas d'où ils viennent. Un bruit de voiture, une explosion, un coup de feu dans la forêt, on ne sait pas de quel côté ça vient, quelqu'un qui nous interpèle pareil. Ca peut poser problème en protection personnel. On entend le danger, on ne sait pas d'où il vient. Moi c'est de naissance mais quand la surdité arrive tard, ça stress encore plus. Je pense toujours à ma position dans l'espace pour pouvoir entendre, toujours "du con côté".
Aussi, quand on entend mal, dans un environnement bruyant, pas de desescalade verbale possible ou alors il faut s'adapter. Le fait d'être sourd en lui même peut être une accroche au BG, on lui demande de répéter, il le prend comme une provoc.. etc.
Dans le cadre d'un cours de SP, le prof doit aussi faire attention à ça, au bruit, à sa position pour être bien entendu.
Bref le sujet est vaste, chaque handicap ou faiblesse a ses spécificités.
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C'est cool, je vais essayer de mettre en ordre vos sugegstions et propositions de service.
Juste une demande, si vous vous engagez à faire un article, une relecture, un interview ou autre, de grâce, vous le faites, parce que sinon toute la dynamique s'en trouve sâpée. :)
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Bon, faut qu'on attaque là. La plupart des professionnels et associations n'ont soit pas répondu soit ne sont pas ravies qu'on vienne empiéter sur leur territoire.
J'ai pu m'attacher par contre le concours d'une psy spécialisée dans l'aide aux victimes.
Par contre, beaucoup de témoignages très importants.
Ceux qui sont encore intéressés vous me confirmez vos possibilités de concours.
Si d'autres personnes sont intéressés ou ont des proches concernés, n'hésitez pas, on va y aller là.
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Présent !
Dans la mesure de mes capacités hein... :-[
Webst
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Je veut bien filer un coup de main (et je peut aussi en parler à une collègue spécialiste en victimo...Je suis psy NB)
Mais j'ai du mal a percevoir la nature exacte du projet...
Pour moi une manière "normale" de pratiquer ca n'existe pas...
Chacun de mes élèves a un parcours qui lui est propre et si, comme je l'ai lu dans ce sujet, certaines personnes eurent à souffrir de blessures après des entrainements je pense qu'ils 'agit clairement d'un défaut d'encadrement qui arrive, je pense, meme dans des clubs dit "normaux" ou des individus trop pleins de testostérone en oublient de "ressentir" leurs partenaires et les limites physiques et/ou émotionnels de ces derniers.
Enfin bref...Ok pour filer un coup de main meme si je peine à voir de quoi il s'agit exactement.
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Comme je le dis dans le postulat de départ :
En effet, très souvent ces personnes ne peuvent ou ne se sentent pas en capacité d'intégrer un cursus ouvert à tous ou quand elles le souhaiteraient elles s'en trouvent très rapidement exclues de fait par un enseignement inadapté.
Cette exclusion de fait, je la trouve intolérable et je souhaite y travailler.
L'objectif est de confronter nos connaissances et expériences, travailler avec des professionnels de la santé et de la sécuriré qui n'ont rien à vendre afin de proposer des guides et modules d'enseignement adaptés.
Je crois vraiment qu'il y a une exclusion de fait même dans des clubs ouverts dirigés par des enseignants compétents soit que cette exclusion provienne de l'ambiance générale du club soit qu'elle provienne de l'auto censure à pousser la porte d'un club.
Mais, toutefois, ce sentiment m'est personnel même si partagé par quelques uns ici et il n'y a aucune certitudes sur ce que nous allons finalement produire et proposer.
Mais ça va bien au delà de la notion d'entraînement puisqu'il s'agit de la démarche globale de protection personnelle.