Vie Sauvage et Survie

Catégorie Générale => Feu de camp => Discussion démarrée par: lawrence le 28 décembre 2011 à 17:48:28

Titre: Les siffleurs d'Aas
Posté par: lawrence le 28 décembre 2011 à 17:48:28
Relayé par un ami qui veut rester anonyme.

Documentaire de 16 min :
http://www.cerimes.fr/le-catalogue/documents-sur-une-langue-sifflee-pyreneenne.html

(http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/4/4b/Siffleurs.JPG/220px-Siffleurs.JPG)

Citer
Particularité du village d'Aas, les habitants avaient l'habitude de communiquer en sifflant d'un flanc de vallée à un autre. En effet, la vallée forme un véritable guide d'onde permettant d'utiliser ce mode de communication entre les pâturages et le village.

Il s'agit d'un langage (le langage sifflé) assez complexe qui s'est transmis de génération en génération. L'apparition de nouvelles techniques de communication fit disparaître ce langage devenu obsolète.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Langage_siffl%C3%A9
Titre: Re : Les siffleurs d'Aas
Posté par: Stephane le 28 décembre 2011 à 18:12:37
C'est assez spécial de voir que les gens ont déjà développés la majorité des "techniques" de survie que nous devons réapprendre aujourd'hui. Il n'y a pas grand chose de nouveau dans ce que nous étudions, le simple bon sens a déjà fait son oeuvre il y a longtemps et, tout ce que nous tentons de faire, c'est de réinventer la roue!
Une autre chose qui nous serait utile: la langue sifflée! Possiblement que le morse, modulé en sifflant, pourrait bien fonctionner et portera beaucoup plus loin que la voix. Surtout avec un sifflet qui fatigue moins.
Titre: Re : Les siffleurs d'Aas
Posté par: dixplat le 28 décembre 2011 à 19:55:16
Merci lawrence de nous avoir fait découvrir (enfin pour ma part) ce documentaire vraiment intéressant.
Il expose un patrimoine qui fait de plus en plus défaut de nos jours.. merci l'industrie massive, merci le système commercial et publicitaire qui nous font croire qu'en achetant plus, on sera plus heureux!

dixplat, qui est en manque de racine, d'histoires racontés par les papys sur la place du village, et de côtoyer des personnes comme celles décrites dans ce reportage