Vie Sauvage et Survie
Techniques et savoirs de survie => Survie en milieu naturel => Discussion démarrée par: chti pecheur62 le 03 septembre 2011 à 21:22:10
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Bonjour, j'ai remarqué que de nombreux post dans ce forum et plus particulièrement dans cette section parle surtout de survie en milieu boisé.
J'ai donc penser qu'ouvrir un post sur la survie en mer(naufrage en pleine mer, avec ou sans radeau de sauvetage, dans toutes les conditions possibles) ou en bord de mer (naufrage a proximité d'une île, d'un archipel ou autre et ce n'est pas que des scénarios de film ou de mauvaises série).
Je n'ai pas énormément d'expérience dans le sujet de la survie dans les bois ou même en milieu urbain, mais j'estime pouvoir être en mesure d'aider le forum a avancer dans ce type de survie. ( A ma manière une façon de vous remerciez pour tout ce que j'ai apris dans les autres sections.)
chti pecheur 62
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A ton avis, que penser des hypothèses du Dr Bombard?
Premièrement, il prouve, par son expérience dans l'océan Atlantique, qu'il est possible à un naufragé de survivre pendant un certain temps en mer sans eau potable ni aucune provision.
Deuxièmement, il estime que l'une des principales causes de décès de naufragés n'est pas la faim ou la soif, mais la terreur et le désespoir. Il fonde sa thèse sur les naufrages tels que celui du Titanic, où certaines personnes sont mortes ou sont devenues folles même si elles avaient trouvé refuge dans les canots de sauvetage, mais aucun des enfants qui se sont retrouvés dans les canots de sauvetage n'a péri, et ceci du fait que les enfants sont moins sujets au désespoir et à la panique3.
Conformément à ces deux thèses, Bombard donnait quelques conseils pratiques dans son livre Naufragé Volontaire :
Que manger : des poissons que l'on arrive à pêcher (à l'aide de fils de pêche) et du plancton (très riche en vitamine C, recueilli au moyen d'un filet)
Que boire : de l'eau de mer en petites quantités avant la soif et la déshydratation, sans dépasser un litre par jour, tout en buvant de l'eau extraite de poissons pressés (sauf certains poissons, comme les raies, dont le taux de salinité menacerait les reins), et de l'eau de pluie
Comment s'occuper : se donner un emploi du temps pour rythmer sa journée, et éviter l'ennui qui favorise le désespoir
Se méfier : des espadons (qui risquent de crever l'embarcation), des requins, mais surtout du désespoir (Bombard prenait sa tension chaque jour et la notait sur un carnet : ses minima ne se trouvent pas à la fin du trajet, mais aux moments de désespoir)
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Je suis d'accord sur le premier point. Mais j'émet quelque réserves. sans eau oui. Sans provisions non. Pécher en pleine mer n'a rien d’évident. (Grands fond, courant élevé peu de poisson (et oui!) alors a moin d'avoir la chance de voir passer un banc de poisson migrateur l'on aura énormément de mal de pecher du poisson qui plus est sans matériel adapté) La grande majorité des poisson se trouvant en bord de mer, si les procédure de naufrage ont été respecté, les secours arriveront bien avant que vous n'ayez trouvez l'emplacement du matériel de pêche.
Pour le deuxième avis, je suis mitigé. Je peut malheureusement parler d'expérience, mais je déprimé autant que je n'avais soif(Il est vite fait d'absorber d'énorme quantité d'eau en sautant du pont.)
Donc que manger.
A bord des canote, il y a de la nourriture. Et de l'eau. Normalement suffisamment pour se rincer la bouche de l'eau de mer absorbé, et attendre les secours. Pour extraire de l'eau des poisson il faut avoir un minimum de matériel comme un presse agrume, ce qui ne fait pas partit de la dotation d'un radeau de sauvetage. Cependant dans le cas d'un échouage, ce faire un tel système peut s’avérer très utile dans la mesure ou l'eau douce viendrait a manquer.
Comment s'occuper. J'avoue que c'est très dur. Mon frère fessait parler les gars de tout et de rien, de leur enfant de leurs expérience vécue, de la vie a terre.
Se méfier. Dans nos eaux, un rocher avec des moules ou des huîtres et bien plus dangereux qu'un quelconque requin ou d'un hypothétique espadon. Le feu, et les débris du navire doivent également faire l'objet d'une attention constante. Les couteau aussi. Certain radeau en sont équipé, surtout ceux des navires de transport de passager. La lame a généralement une forme comme celle des opinel a bout rond. Mais il vaut mieux se méfier.
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Est-ce que c'est la norme d'avoir un toît pour les radeaux de sauvetages 'mer' ?
Ce qui m'inquièterais le plus dans une telle situation c'est la régulation de la température corporelle, et pas seulement en hiver.
Pas de systèmes de filtrage de l'eau ?
Quand il fait chaud j'imagine que mouiller son T-shirt régulièrement doit permettre de bien se refroidir.
Quand il fait froid... Bon y'a les gillets de sauvetages, mais en dehors de ça...
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C'est la SOLAS (Safety Of Life At sea) qui existe depuis après le titanic qui régis tout sa. La norme actuel et d'avoir des radeau avec toit, auto-gonflant et non chavirable (désolé j'ai quelque soucis pour cherchez mes mots).
Pour la régulation de la température, normalement les tenue de survie permettent de faire face a ce problème le temps que les secours arrivent. Ils est conseillé d'enfiler le plus de vêtement chaud possible pour faire face a l’hypothermie. Mais sa c'est la théorie. En pratique tu te magne d'enfiler ta combi comme tu peut et tu saute une fois que tout le monde est habiller. Pour l'eau de pluie le toit est une solution. Mais comme dit précédemment les canot contiennent une certaine quantité d'eau douce.
Il y a plusieurs solutions pour le froid. Tout d'abord des techniques nous venant des nos amis les manchots, formé une boule humaine, avec au milieu la personne la plus mal en point ou qui n'a pas eu le temps d’enfiler sa combinaison. Il existe aussi des sac (attention! ces sac ne flottent pas!) qui peuvent augmenter la température corporelle. (Pour la petite histoire, ces sac ont été inventer par les pilotes américain durant la WW2, car lorsqu’ils amérisait et que ce n’était pas les zéro Japonais qui les tuer, c’était les requin, ces sac était donc enduit de répulsif, et a force d'utilisation, les pilots ont découvert qu'ils retardaient aussi l’hypothermie.
Dans le cas ou il n'y a pas de radeau de sauvetage, il faut savoir que la combinaison standard de survie flotte. Et l'ont peut donc faire un radeau humain en plaçant ceut qui ont eu le temps d'enfiler le néoprène tête bêche, et de placer au dessus la personne qui ne la pas enfiler ou qui a laisser embarquer de l'eau.
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Les performance de Bombard ont été quelque peu contestées à l'époque et les années suivantes. Elle n'ont surtout jamais pu être reproduites.
Ici il y a plein d'amateurs de couteaux, sur un bateau on évite effectivement les couteaux pointus et agressifs, un mouvement inopiné et on à vite fait de se blesser ou de blesser quelqu'un.
Les couteaux de marin ont des pointes de lames particulières, je crois ce qu'on appelle des "pointes drop-out"
Pour avoir navigué à la plaisance mais assez sérieusement je dirai que le sujet est très vaste, très vaste, aussi vaste que tout ce qui a été écris ici sur la survie en forêt et montagne.
Est-ce que c'est la norme d'avoir un toît pour les radeaux de sauvetages 'mer' ?
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Il y a plusieurs normes en fonction de la catégorie (distance d'un abri) à laquelle le bateau est autorisé à naviguer.
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Alors les normes sont classé fonction de la catégorie (je vien de réouvrir mes cours :)) Il est je pense inutile de dévellopé ici pour les navires de pêche, mais ce qui nous intéresse sera la plaisance. Selon donc les deux catégorie (Hauturière: Voilier effectuant un tout du monde par exemple) et côtière(le petit canot de grand papa pour aller ramener les maquereau du midi.) Si tous n'ont pas systématiquement de toit la plupart en son équipé. L'on retrouve bien souvent le même modèle a bord de tout les bateau équipé de bateau de sauvetage. Pour les bateau dit de pêche côtière, (enfin le permis côtier vous vous souvenez de grand papa ?) La nul besoin pour l'homologation d'un radeau de sauvetage en revanche la loi française et draconienne sur le matériel de sécurité (gilet de sauvetage feu de détresse fumigène etc).
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Salut ;)
Pour moi la 1ere étape est d'examiner l'ensemble de l'équipement de survie, radeau, matériel de sécurité, sac d'abandon du navire si il existe. Pour connaitre le matériel, vérifier son état, tester ce qui peut l'etre et améliorer/remplacer les éléments qui le nécessite. il y a un vrai problème de qualité sur certains articles (lampe, feux strob, couteau...)
se constituer un sac d'abandon du navire sérieux : un kit de survie marine quoi avec de l'eau et de quoi desaliniser l'eau (filtre à main, distilleur solaire gonflable) si on est loin des cotes.
bien sur on est depuis longtemps à l'ere des satellites, de la vhf et autre mais
pour les grandes traversées pour moi il faudrait d'adopter une démarche de survie active. Pour les voiliers, la plupart possèdent une annexe gonflable que l'équipage abandonne au moment du naufrage.... Dommage car si on a le temps d'évacuer avec (en plus du radeau), je m'en priverais pas, ca fait 2 moyens de sauvetage...
L'annexe mérite d'etre un peu améliorée : construire un petit kit voile pour son annexe, (voile placée dans un contenant adapté) permet de naviguer avec apres l'evenement quand la météo sera calmée (en trainant le radeau de survie par exemple)... et non d'etre balloté dans le canot de survie sans pouvoir garder un cap. Prévoir un tarp avec des arceaux pour faire un toit.
penser à l'équipement radio, (vhf portable), balise de détresse, et une antenne vhf de fortune dans le sac d'abandon du navire pour améliorer la portée . :)
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La survie en mer : distinguer le naufrage et "Man Over Board" beaucoup plus courant
Pour le travail ou les activités sur l'eau, j'ai toujours un gilet automatique et un EPIRB fixé dessus
C'est chaud, c'est encombrant mais c'est comme la ceinture de sécurité dans une voiture
J'ai disposé de la fluorescine dans le gilet, pour qu'elle se déploie dès l'ouverture du gilet
j'ai aussi un strob et un couteau
L'Epirb est à déclenchement manuel et fonctionne par transmission position GPS et écho radar
Ca fait tjrs rire de voir ce brol accroché à mon gilet mais au moins si je me retrouve à la baille en pleine nuit, je sais que je pourrais me démerder tout seul si personne ne s'en rend compte
Une VHF complète souvent le tout
Le gilet de sauvetage est pourvu d'un harnais, ce qui me permet de m'assurer au navire, même si normalement je ne suis pas censé bosser dehors par gros temps
En cabine, j'ai une lampe et un gilet à ouverture manuelle uniquement, afin de ne pas me retrouver piégé et je m'oblige à tj prendre le même chemin pour sortir
Si la sortie la plus proche est à gauche dans la coursive, je sortirais systématiquement par la gauche jusqu'à l'écoutille jusqu'à ce que cela devienne un réflexe
Les bateaux ne sont pas grands, on ne fait pas des centaines de pas pour rien. J'essaie aussi de mémoriser le trajet et de voir si je sais manœuvrer tous les sabords. Je ne compte pas sur les hublots, et sur certains navires, ils sont soudés, voire recouverts d'une plaque métallique.
L'Epirb est avec moi en cabine, avec mon sac "au cas où" : bouteille d'eau, barres énergétique, fluorescine dans un sac en coton afin de couler sous moi (ancre flottante). J'ai aussi une capuche à rajouter au gilet de sauvetage, ce que je n'ai pas sur le gilet "de travail" Ma VHF charge à coté et si c'est possible, le sac est ouvert avec la VHF dedans : j'embarque le tout si je dois décamper
Il y a de nombreux navires où il n'y a aucun briefing de sécurité, on embarque, on navigue, on bosse et on rentre. On s'éloigne peu des côtes (la Manche, c'est encombré mais étroit, la Mer du Nord, c'est l'offshore donc pas pour moi) donc je pense qu'un sentiment de sécurité règne à bord, en cas de pépin, on peut avoir un hélico ou un navire des gardes cotes très rapidement sur site
En navigation côtière ou pas trop loin, l'important c'est de sortir du navire et de tenir le temps d'être repéré et secouru
Vêtements de mer de couleur vive
gilets de sauvetage
lampe
combinaison semi étanche
etc
Si vous êtes plusieurs, restez groupés, bien serrés pour garder la chaleur
Et ne quittez pas trop vite votre embarcation principale, si vmt c'est la cata, déployer le radeau et restez accroché à distance le plus longtp possible.
Perdez les 5 secondes nécessaire à lancer le message de détresse automatique sur votre VHF
Si vous êtes touristes sur un Ferry par exemple, regardez où sont les points de rassemblement, les brassières et comment s'ouvrent les portes, trouvez le panneau expliquant quels sont les signaux d'alerte à bord, etc.
Sur certains bacs, les portes donnant sur l'extérieur sont condamnées en cas de gros temps, d'autres sont à ouvertures automatiques mais à commande manuelle, etc
Et si vmt c'est la cata, et que vous devez vous jeter à la baille, dirigez vous vers l'arrière, et sautez le plus près possible du cul du navire.
Les hélices ne sont pas loin mais logiquement vous aurez moins de chance de passer à travers que si vous sautiez de coté ou de l'avant.
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Oh tiens, tant qu'à parler 3 secondes de connerie
Vous êtes sur un bateau en train de naviguer, il n'y a pas de houle, pas de vent
On vous file un balai, un seau et une élingue et on vous dit : prends de l'eau pour rincer le pont.
Vous attachez donc le seau à l'élingue, et jetez le tout à la flotte en tenant fermement l'élingue pour pouvoir retirer le seau de la flotte ensuite
Et vous vous retrouvez tout con à la baille.
Et tout le monde se marre
On commence par assurer l'élingue (ou le bout) au bastingage puis on balance à la flotte, en prenant bien soin de lâcher les mains
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Bonjour,
Je suggère de consulter le site www.banik.org
En dehors du nombre impressionnant de trucs et astuces pour la navigation à la voile, il y a un chapitre qui parle précisément du sujet survie. Le capitaine étant assez adroit de ses dix doigts a fabriquer un espèce de coffre de toit insubmersible avec un kit survie pour 4 personnes en plus du radeau.
Ayant pour projet d'acheter un voilier pour ma retraite, j'ai beaucoup lu les documents des naufragés. (anticiper, toujours anticiper ;# )
L'idée du mini gréement a sauvé un voyageur qui a pu rejoindre ainsi le Brésil alors que plus personne ne le cherchait. Il avait un canot et pas un radeau.
C'est également ce qui ressort des autres lectures de naufragés de longues périodes : Un canot en dur léger qui permet de s'allonger est mieux qu'un radeau, même si il a plus de chance de se retourner quand l'océan est démonté. Tout le matériel étant attaché, lors du retournement on ne perd qu'éventuellement la nourriture que l'on aurait pas réussi à protéger de l'eau de mer.
Un autre point également est que les bateaux des parages ne les voyaient pas systématiquement.
La loi impose en théorie une veille permanente, mais en pratique les gars bloquent la barre, mettent le radar et l'alarme et vont dormir 1 ou 2H. Bien sûr pas dans la Manche, mais du coté de la cote d'ivoire et dans le pacifique c'est très commun. :o
Donc si vous ne voyez personne sur la passerelle ou le pont si après 10 minutes de signalisation il ne vous voit pas, oubliez.
Il y a même un cas où le bateau (vraquier) est passé à 20m du naufragé à toute vitesse sans le voir en pleine journée.
L'inconvénient est que cela prend de la place sur le pont et qu'il faut réagir très vite pour le mettre à l'eau. En effet, les voiliers en perdition coulent vite. Exemple un 12m plastique a coulé en 2mn suite à une collision avec un orque énervé dont il a croisé la route de trop près. Les naufragés n'ont eu le temps que de sauter dans le radeau de sauvetage.
Autre info très intéressante : Il n'y a pas de rapport météo fiable autre que satellite dans le Pacifique. Donc une très bonne connaissance de la météo et un contrôle régulier permet de se préparer au coup de tabac qui s'annonce.
Il ressort également que la nuit en cas de coup de vent, les sensations et les bruits sont amplifiées. Donc ce que l'on prend pour une vague de 3m ne fait que 2. La plupart dormait que par épuisement la nuit. Le jour pour limiter la consommation d'énergie et en s'abritant du soleil le plus possible.
Enfin, sur un voilier il faut très régulièrement vérifier que le moteur fonctionne et ne pas hésiter à le surdimentionner.
En effet le danger est plus fréquent quand on arrive près des côtes et le moteur est d'un grand secours.
J'ai vu à Propriano un voilier devant rentrer à la voile car n'ayant plus de moteur, reculer parc qu'il n'avait pas pris assez de vitesse lors du changement de bord pour rentrer dans le port. Le temps que le bateau reprenne de l'air, il a été drossé sur les rochers. La coque étant en plastique a explosé sous la pression des vagues. Les passagers ont été récupérés dans un mauvais état.
Sinon dans les points importants en naufrage, il ressort qu'un harpon avec crochet est très utile.
Il ne faut pas hésiter à se mettre à l'eau pour se refroidir et bien se sécher ensuite (du mieux possible).
Calculer sa consommation d'eau et s'en procurer dès que possible
Ne manger que la deuxième ou troisième journée par petites quantités 3-5 fois par jour.
Penser à ch... pour éviter l'occlusion intestinale. Un naufragé a failli en mourir.
Il a été aidé par un autre avec une petite cuillère et de la vaseline :glare:
Surveiller sa tension pour éviter la déshydratation.
Faire des exercices pour préserver la souplesse des muscles qui auront tendance à s' atrophier.
En cas d' épuisement extrême faire malgré tout un effort pour se déplacer pour éviter les escarts provoqués par les frottements du tissus mouillés sur la peau (100% des naufragés de longue durée, finissent par être "humides").
Je suis en train de fouiller un peu le sujet médical en cas de navigation solitaire à la voile (quel matos à prévoir en plus, premières actions à réaliser dès que l'on a repris connaissance ...)
Dès que j'ai quelque chose d'acceptable, je mail.
Merydine
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En croisière sur un ex-voilier de course sous spi de grand vent (tri-radial) nous avions accessible sur le pont un coupe-boulon et un couteau de plongée-scie en cas de casse et de salade de gréement pour redevenir manoeuvrant le plus vite possible.
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Les petites pierres que je peux apporter au fil :
je pratique assidument le kayak de mer (pas de "haute mer" à proprement parler, embarcations homologuées, mais nav en général entre 400m et 2 milles du bord, ce qui est suffisant pour se mettre au tas.) comme moyen de transport pour une activité de pêche.
1 - Connaissance du milieu.
Je reste persuadé que la majorité des gens "préparés" et connaissant la mer auront statistiquement moins d'ennuis que les autres, lapalissade. Un marin professionnel aura moins d'embrouilles qu'un "mimile" du Dimanche qui part en jet-ski. Par contre quand il y a souci, il est souvent plus critique.
Je suis effaré, dans les stages de kayak ou de chasse-sous-marine où j'encadre, du nombre de gens qui ne connaissent pas la mer. Méconnaissance des phénomènes de marée, des calculs inhérents, pourtant simples, des phénomènes météos (thermique et compagnie), des phénomènes de fluides (contrevires, shorebreak, etc).
Donc, avant de penser survie, il faut à mon avis penser à "comment éviter la situation de survie". Partir en mer sans savoir comment ça fonctionne, c'est débile.
Cette connaissance du milieu évitera en situation chaude de choisir l'option qui de toute façon ne peut qu'avorter.
2 - Connaissance du lieu où on est. ça parait idiot comme phrase, mais avoir la carte bien en tête, connaitre les courants locaux, permet souvent de s'en sortir. Souvenir d'une brume de chaleur persistante, où faute de compas (facteur connerie), le courant et son sens ont été les seuls éléments de localisation -et donc de retour- de l'infortuné crétin (moi-même... :-[).
- Quitter son embarcation pour rejoindre le bord à la nage, devant un cap où on vient de faire talonner son pêche promenade, par exemple... Déjà vu. Sauf que devant un cap, y'a souvent 3 noeuds de jus, même Manaudou, elle passe pas... Toujours rester (dans la mesure du possible évidemment) dans l'embarcation, ou à proximité, ne serait-ce que pour les éventuels sauveteurs qui cherchent.
- Vouloir absolument faire demi-tour *par la même route qu'à l'aller*. Prévoir des routes de secours.
- être visible. Un homme dans l'eau, en surface, est invisible. Un simple baudrier style "sécurité routière" (il existe mieux) augmente les proba de se faire retrouver.
- Ne jamais compter sur les secours. Outre que personnellement j'exècre cette façon de penser ("les secours viendront me chercher en cas de pépin" >:(), toujours se préparer au pire, pour ne pas être surpris.
- Ne JAMAIS péter plus haut que son cul. En mer, il n'y a pas de menteur. Il n'y en a qu'au bord... Ou au fond.
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Je confirme pour le sifflet, c'est un truc de terrien... En plus avec la corne de brume tu peux jouer à Morning live au bivouac avec ceux qui trainent dans leur duvet. Ou comment te faire des amis. ;D
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Bonjour,
Pour extraire de l'eau des poisson il faut avoir un minimum de matériel comme un presse agrume
J'ai lu il y a trés longtemps (plus de 20 ans) "naufragé volontaire" de Bombard et je ne le possede plus mais il me semble que sa méthode était de couper la chair du poisson en petits cubes ,de le mettre dans un linge et d'essorer comme une serpillere.
Toujours d'aprés mes souvenirs ,l'eau extraite ne se conservait pas longtemps et prenait rapidement une odeur infame.
Bonsoir...