Vie Sauvage et Survie
Techniques et savoirs de survie => Survie en milieu urbain => Discussion démarrée par: jam le 23 octobre 2010 à 21:48:49
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Je ne pense pas qu'on en ait déjà parlé mais je me pose une question. Comment survit-on à ses addictions (alcool, cigarette, drogues). en situation de survie ou d'isolement est-ce que l'absence de (son addiction) peut jouer un rôle ?
Le fait de se retrouver sans cigarette peut sembler anodin face à une situation de survie mais moi je me pose la question de savoir si une situation de manque peut être gérer. J'imagine un alcoolique en situation de delirium tremens parce que pour une raison X ou Y il se retrouve plus de 24 heures sans sa bouteille. Et cette question est vraie en nature mais aussi en milieu urbain.
Je me demande si David Manise autorise ses stagiaires à enmener leurs clopes ou non ?
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Au boulot y a un gars plutôt bien addict qui a arreté d'un coup sec alcool, tabac, et le truc que tu rajoute dans le tabac pour faire rire.
Ben il suait bien comme il faut puis il est tombé tout raide par terre genre crise epillepsie, il a fallut lui tenir la langue malgré les coups de dents et le faire évacuer par les Pompiers.
A part ça je pense que ça joue sur la durée ou le stress ressentit, mais pour moi il est clair que les addicts ne partent pas pour être les meilleurs en situation de survie (sans parler des connaissances, reflexe, habitudes...)
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Moi j'ai été scié cette semaine en apprenant qu'un alcoolique si on tente de le sevrer directement sans suivi médicale peut mourir je trouve ça complètement dingue. Dans un vrai sevrage on doit le saturer de vitamines pour éviter qu'il ne meurt. Autrement dit si il y avait eu un alcoolique lors du crash dans les Andes, le gars serait mort avant de "goûter" au corps de ses collègues.
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De toute façon, quelqu'un qui a un minimum d'intelligence sait très bien qu'il ne faut pas boire d'alcool, ni fumer de cigarettes, ni se droguer en situation de survie... :glare:
Salut
Tu peux expliquer ton propos s'il te plait, car là j'avoue je comprends pas trop.
Hormis le fait que l'excès soit néfaste, ,je vois pas pourquoi fumer une cigarette en situation de survie soit débile? :blink:
Ne parles tu que dans les excès?
boire du vin fait du bien au moral, en plus :)
Ps: je ne fume pas, me drogue pas, mais prend du plaisir à boire du vin ou autre.
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Là question c'est plus comment gérer ce genre d'addiction dans ce genre de situation, je suppose qu'on se retrouve rarement en situation de survie avec une cartouche de cigarette (à part lors d'un crash d'avion avec la cartouche qu'on a acheté au duty free).
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Oui je suis d'accord avec toi Jam, mais je comprends pas du tout les propose de Fredou.
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Attention alcoolique est un terme trés large. Je ne pense pas que quelqu'un qui se boit 2 cannette de bierre en rentrant du boulot aura un gros manque (autre que psychologique) en cas d'arrét brutal pourtant je crois que cette personne est classé alcoolique.
A coté de ça y a des gars qui se torche une bouteille de vodka tout les week end sans en avoir envie la semaine (alcoolique aussi)
Avec (enfin plutôt sans ^-^) le tabac en situation de survie le stress va vite conduire a l'agressivité, et surement a la bétise.
Les drogues douce PERSO pas de problemes pour stopper net (une fois 6 mois et là 11 mois) (pourtant ça y aller :down:) mais il est clair que je me rattrape sur le tabac et la bibine.
Pour moi il est clair qu'en situation de survie en long terme (plus de 20h) je prefere être avec des non addicts)
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Comment gerer rationner intelligement pour obtenir le meilleur sevrage.
Alors c'est sur qu'avec plus que 2 cigarettes dans le paquet ça va être chaud.
HS alors une demi a midi un quart ce soir demain j'en fume un dizieme le matin ...
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Peut être que des activités à coté peuvent aider à faire oublier en partie ce manque, sculpter, faire des trucs...
N'y a t'il pas des plantes qui peuvent subvenir aux besoins?
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ça peut sembler naïf mais j'ai l'impression que perdu au milieu de nul par la clope serait probablement la chose qui me manque le plus (avant la faim).
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C'est pour ça que je ne trouva pas ça le résultat d'un manque d'intelligence, je pense que c'est se rattacher à quelque chose que l'on connait, qui nous rassure.
Biensur celui qui est vraiment addict sera à un moment donné face à un sérieux problème.
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Succedané bof
Alcool si t'es doué et que t'as le matos t'auras peut être de l'alcoole en quelques semaine (je ne connais pas)
Tabac tu trouve de la nicotine dans les Aubergines ... ::)
Tu pourras toujours reproduire le geste (bois fumant) mais ton corps et ton cerveau n'auront pas leur dose de nicotine
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Oui c'est ce que je me disait
"manquera toujours les substances en fait"
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Greenman être addict et trés prevoyant peut être la solution genre edc remplis de clop et d'alcool a 90°
Aussi non ne pas être addict semble être aussi une bonne solution :lol:
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Et ouais on est souvent addict a une mollecule rare
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Tabac tu trouve de la nicotine dans les Aubergines ... ::)
Vraiment, sa se fume ?
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Perso, je suis addict du tabac ou plutot dependant. La drogue je ne connais pas, et bon j'aime bien le bon vin mais s'il n'y en a pas ce n'est pas tres grave. En revanche lorsque je n'ai pas de clopes alors là, je suis comme un fou. Pourtant je suis deja parti dans la verte quelques fois et quand le tabac se fait rare, et bien tu te rationne, et quand il n'y en a plus , il n'y en a plus point. On finit par s'y faire. Je ne parle là, que de mon cas et de tabac, pas d'alcool ou de drogue. Mais pour le tabac, le manque est moindre en rando ( en survie je ne sait pas), qu'en milieu stressé et citadain. Bon sans tabac je doit bien avouer que n'importe ou, je suis a cran, mais moins en en rando qu'en ville. Ceci dit apres mes sevrages champestres j'ai tendance a fumer deux fois plus, les jours qui suivent, donc ce n'est peut etre pas la meilleure des solutions.
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Tu prévois un petit stock qui durera le temps du parcours?
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Salut !
Juste pour dire que d'après ce que je sais, il faut 48h à notre corps pour éliminer toute trace de nicotine.
Donc après ça n'est plus le manque d'une molécule, juste d'une habitude ...
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Ca se fume pas essayé t'a qu'a en faire secher une au four la réduire en poudre et la fumée mélanger a un combustible (mioche j'utiliser de la tisane de fruit rouge, trés bon gout) si t'es en manque le soir ben: experience pas concluante
Mais il parait qu l'aubergine ça se mange aussi :ohmy:
Aprés supporter pendant 2 jours un type qui dit toute les 2 minutes "je me fumerais bien une clop" Sa survie va pas durer longtemp avec moi.
Mais il est clair que moi aussi je fume beaucoup moins dans la verte ou quand je suis occuper.
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Je fume en temps normal des Merdeboros, mais quand je pars c'est du tabac et des feuiles. Ceux qui fume se rendent compte le nombres de clopes que je fume et a quel point je suis addict sachant que le paquet de tabac me fais quatre ou cinq jours en rando. Honte a moi, mais bon c'est dur.
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Au fait alcool tabac bien sec et feuille a rouler sont de bon allume feu....
Aprés c'est un choix genre je meurs de froid en fumant tranquille ma clop ou je survis grace a un feu mais suis en manque... :blink:
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C'est un vrai problème : gérer une situation de manque lors d'une phase critique peut rapidement devenir cauchemardesque et mettre en danger le groupe. Il y a le triptyque drogue, alcool, cigarette mais en fait n'importe quelle addiction peut être dangereuse.
J'ai la clope et l'alcool mondain ::) et j'ai la chance de n'être dépendant d'aucune de ces délicieuses saloperies, ce qui n'empêche que j'ai glisser dans mon BOB une cartouche de cigarettes : soit pour gérer les accros s' il y en a autour de moi, soit plus probablement pour faire du Troc avec des produits plus indispensables à ma survie passé les 72 heure de black out.
Maintenant, prendre en compte son addiction quand tout va mal, bein... c'est un peu dur mais c'est trop tard :glare:... Cela se combat et/ou se prévoit en amont. En revanche gérer un cas de ce type qui risque de mettre en danger l'intégrité d'un membre du groupe ou le groupe tout entier c'est d'autant plus ennuyant s' il y a affinité particulière avec cette personne.
mon avis a deux cents :)
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Moi quand je parts en rando, je prévois mon petit stock et je dois avouer que je sais savourer ma petite soirée à la belle étoile avec ma pinte de bière et ma clope au bec à la belle étoile.
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Jam moi aussi les etoiles ma cannette ma clop mais suis-je plus heureux que le gars qui est a coté de moi et qui n'as pas ces addictions.
c'est ça le vrai probleme je pense que le plus malin est raiderscouts car il profite de ces plaisir mondain sans y être accro
mais c'est dur de s'y tenir la frontiere est maigre
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De toute façon nous sommes tous addict à quelque chose, pendant 48h 00 le sexe aussi me manque et puis apres, on a pas vraiment le choix ou plutot si on a le choix et on rentre pas , donc voila.
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pendant 48h00 le sexe aussi me manque
m*rde si ta blonde t'honore tous les soirs je suis mal tombé.
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J'osais pas en parler Mac Nab mais vu que tu lance le sujet y a aussi les emissions télevisé les jeux videos toutes les habitudes... mais cela n'est pas autant génant en situation de survie que ce que le corps te réclamme a grand cris.
un heroïnomane sans hero sans sortira avec le temps mais ne compte pas progresser dans la jungle avant une semaine.
un humain normal dit lui qu'il y a de la femme (pardon du sex) au bout du chemin et la tu va progresser a grande vitesse.
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Jam faut en avoir plusieurs .... (pas d'addiction hein)
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C'est peut etre parce que je change souvent, mais la c'est du hs, c'etait histoire de continuer sur les addiicts. Pour certains ça peut etre internet, pour d'autres la bouffe, etc... je suppose que l'on est loin du du gars en manque de drogue, c'est un tout a mon avis, et lorsque l'on en a moins besoin, on arrive au stade ou l'on a plus envie de renter, donc on est addicte a la verte.
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[quote author=le pangolin link=topic=39873.msg353419#msg353419 date=128786915
un heroïnomane sans hero sans sortira avec le temps mais ne compte pas progresser dans la jungle avant une semaine.
[/quote]
Si tu as des infos sur les méthodes et durées de sevrages d'un drug-adddict et surtout sur le phasage de l'effet de manque ça m'intéresse. Ce genre d'info peut servir pour anticiper les réactions et au delà prévoir le temps d'après (déplacement/bivouac, isolement/accompagnement, soins/protection, etc.). :)
EDIT / Pour info et faire le lien avec un autre fil : http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,34022.msg323627.html#msg323627
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Addict a la verte est une trés bonne solution ( a part socialement peur être)
COMMENT GERER LA SITUATION
Le fumeur fait le se defouler contre un tronc d'arbre de temps en temps et le reste du temps laisse le dans son coin
L'alcoolique laisse lui des longues pause tranquilles (et fait le tourner trés vite autour d'un baton pour la sensation) de temps en temps
Je viens de me relire j'utilise beaucoup le mot temps
donc je dirais que la reponse c'est le TEMP (tenir en esperant LA grosse récompense a la fin)
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Non pas de connaissance spécifique mais lit donc "Christiane F 13 ans drogués prostitué" trés interressant comme recit, je crois qu'"elle tente un sevrage, de mon souvenir prevoit quand même la cellule capitonner.
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Bien, j'ai du mal a suivre la (pour le fait que je change souvent d'amies suexuellement compabibles, c'est de l'humour en fait, c'est elles qui en ont marre de moi), par contre pour les drogués je pense que cela est un réel problème un grand tour dans la verte, quoique je n'en sait rien perso.
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Un grand tour dans la verte mouais au bout d'un moment le cerveau va reclamer sa substance et là le corps va vraiment se sentir mal ....
Mais il est clair que c'est mieux de sortir de ses habitudes (lieux, amis...) et d'être occupé (mais qu'est qu'il y a aprés ce sommet, virage....)
Sur ce bonne nuit je bosse demain matin, donc je vais profiter de deux ou trois de mes addictions :love: puis dormir.
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Bas, même si on a une dépendance a quelque chose, c'est l'occasion de décrocher temporairement sinon pour de bon.
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Et pourquoi ne pas se dire avant une situation foireuse qu'une dépendance, quelle qu'elle soit n'est pas acceptable ? Je ne parle pas de la notion psychologique de plaisir qui doit pouvoir se supporter mais de dépendance physiologique.
Pour moi dépendre de quelqu'un ou quelque chose est tout bonnement inacceptable.
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Et pourquoi ne pas se dire avant une situation foireuse qu'une dépendance, quelle qu'elle soit n'est pas acceptable ?
Merci d'avoir résolu une bonne fois pour toute le problème des dépendances, finalement c'était pas si compliqué.
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Merci d'avoir résolu une bonne fois pour toute le problème des dépendances, finalement c'était pas si compliqué.
Si je me suis permis, c'est parce que j'ai commencé par me l'appliquer à moi-même avec beaucoup de difficulté et des essais successifs.
Nous voulons espérer avoir la force de caractère de survivre à des évènements dramatiques mais ne pourrions surmonter ça ?
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Tout simplement car en cas de situation où ta vie est en jeu, il faut mettre toutes les chances de ton côté pour être en meilleure santé possible. La situation l'oblige.
Fumer demandent plus de vitamines, plus de sommeil, plus d'eau au corps humain. L'alcool donne une fausse impression (qui peut être dangereuse) de chaleur, et fait perdre quelques neurones d'une façon exponentielle au passage.
Alors déjà qu'une situation est merdique, on ne va se rajouter des problèmes, non ? ;)
Tu es trop catégorique. La première des choses en matière de survie est de réfléchir (règle des 3). Le fumeur hyper stressé aura plus de chance d'y parvenir sereinement s'il s'en grille une. Partager une clope peut aussi souder un groupe ou s'attirer des sympathies locales.
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J'ai vu des mecs bien dans leur tête, solides et extrêmement professionnels, tomber plus bas que terre par manque de cigarettes (nicotine + habitude je suppose).
Pas d'appro possible depuis des jours, une situation pour le moins stressante et contraignante, notamment dans les déplacements, etc.
Ils ont commencés par devenir irritables, mais ça encore on s'en accommode >:D; puis rapidement ils ont cherché à se procurer du tabac par tous les moyens y compris en envisageant de risquer l'intégrité du groupe et de la mission pour aller se ravitailler, ce qui bien entendu n'a pas été fait car il y avait plus fort et plus sage qu'eux pour les en dissuader :sgt:; enfin il y a eu un effet de" clochardisation " et c'était pitoyable de les voir ramasser les mégots pour en extraire la substantifique moelle :crazy:.
Ces phases passées, il y a eu une courte période d'abattement extrême et rapidement une remonté de pente via le boulot ; et tout est rentrée dans l'ordre : 100% ops :up: mais on a réglé les arriérés de compte histoire qu'ils n'oublient pas qu'ils nous ont bien fait ch**r avec leurs sucettes à cancer :ninja: ;#.
A la reprise des appros, c'était du bonheur de voir leur réaction de gamins fumant leur première clop. On en a fumée une avec eux, mais eux ont craché leurs poumons.
Mais la semaine à été longue...
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avoir conscience de tout ce qui rend addict c'est déjà un premier pas. Avoir été fumeur et dépendant m'a fait comprendre ça en profondeur et je pense que ça m'a preservé de pas mal d'autres dependance. Parceque capable de faire la difference entre "j'ai envie" et "j'ai besoin". Savoir reconnaitre la frontière est pas évident. Et c'est ce qui permet d'ecouter le chant des sirenes avec un minimum de danger parceque on sait que c'est bon et beau, mais aussi dangereux et que les moyens qu'elles vont utiliser pour nous attraper existent à coup sur mais sont surprenants.
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Un alcoolique peut mourir lors d'un sevrage trop rapide et sans soins médicaux. Je n'imagine même pas ce que peut faire un éroïnoman en manque se retrouvant dans un groupe perdu au milieu de nulpart.
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Sans chercher aussi extrême, un diabétique et son insuline, ou même quelqu'un soigné pour dépression depuis des mois qui ne mourra peut-être pas mais va être sacrément difficile à gérer.
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Moi je suis un obsédé textuel, même quand je pars randonner j'emmène toujours avec moi de quoi lire (journal, livre...).
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De toute façon, quelqu'un qui a un minimum d'intelligence sait très bien qu'il ne faut pas boire d'alcool, ni fumer de cigarettes, ni se droguer en situation de survie... :glare:
hmm hmmm :huh:!
bon plus sérieusement, gérer une situation de manque au sein même d'une situation de survie peut s'avérer très délicat. mais je ne pense pas que c'est pendant la situation de survie, à proprement parlé que ce sera le plus dur, en tout cas en ce qui concerne, l'alcool, et le tabac, celle que je connais... :(
Je pense que toutes deux vont manquer quand on pourra reprendre les rituels qui nous poussent habituellement à les consommer, pendant "l'action" je pense que tout ira bien.
si nous sommes occupé à sauver notre peau, à subvenir à nos besoisn vitaux (la règles des 3), l'alcool et le tabac ne devrait pas faire trop de différence. c'est une fois revenu au calme, autour du feu, avec un repas reconstituant que les effets du manque vont se faire ressentir, quand les "nerfs vont tomber" comme on a coutume de dire.
Après pour des drogues plus dures, je n'ai aucune expérience en la matière !
Salut
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pour rebondir sur ce qu'a dit Patrick je me demande à quel point des médocs pour gerer un sevrage serait pas indispensable pour une personne
alcoolo (pour parler de la drogue la plus commune) qui prepare un petit trip nature. Je me suis retrouvé une fois dans cette situation ( pas survie mais longue rando) avec un vrai alcoolo et on s'est retrouvé entre 24 et 48H sans rien. On a été content de trouver enfin un endroit pour lui filer à boire. Nous aussi d'ailleurs mais pas dans les memes proportions.
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De manière beaucoup plus banale, on peut rencontrer, dans les aléas de la vie des problèmes sérieux avec certaines personnes qui ne supportent pas la faim.
Pour eux, "trois semaines sans bouffe", c'est du délire.
Trois jours aussi,
Trois heures passé l'heure normale d'un repas, c'est déjà la cata.
Non qu'ils manquent d'énergie, mais ils la déploient de manière effrénée pour se trouver un truc à se mettre sous la dent. Ils sont en manque ... Et très difficiles à gérer.
Les personnes que je connais qui réagissent ainsi ne sont ni maigrichons ni obèses ...
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pour se trouver un truc à se mettre sous la dent. Ils sont en manque ... Et très difficiles à gérer.
c'est atavique.
Dans la nature, les animaux passent la majeure partie de leur temps éveillé à chercher à bouffer...et nous sommes des animaux, évolués, mais des animaux quand même ;D
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Atavique peut-être et sûrement même ... mais il y a bien des animaux et des humains qui supportent "normalement" un manque de "prise de nourriture".
Qui continuent à fonctionner, à réfléchir, à travailler ... à marcher ou au contraire à s'arrêter si nécessaire pour se reposer.
J'ai toujours pensé que le stage ultime de survie devrait comporter au moins cette expérience :
24 heures sans boire, une semaine sans rien manger - le tout en se déplaçant.
Surveillance médicale, évidemment ...
Déjà pour se connaître soi-même, et en tirer la leçon pour soi.
Ce principe vaut aussi pour les addictions habituelles ...
Perso, je sais ce qui m'arrive quand je suis sans café depuis 24 heures.
C'est un peu pénible, mais gérable ...
Conclusion : ma réserve de café normale (dosettes) est suppléée par une "réserve de survie" planquée dans un endroit différent. Ce n'est pas "absolu" comme précaution, mais ce n'est pas fort contraignant ...
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La question de la bouffe est interessante, 3 jours sans manger c'est très dur mais c'est gérable (pour un individu normalement consitué) toir semaines c'est évidemment extrèment risqué et dangereux.
Moi il y a un truc qui m'énerve avec ma copine, elle est incapable de gérer la faim et la fatigue. Si à 13h00 on a pas mangé et qu'elle a faim elle va me prendre le chou pour qu'on bouffe et ne plus penser qu'à ça, alors qu'on peut décaler le repas à 15h00 ou 16h00 ça me semble réaisonable de temps en temps, et sauter un repas lui semble totalement impensable. De même elle peut résister très bien à la fatigue et en 1/4 d'heure "décider" qu'il est temps de se coucher et là pareil tu ne peux plus rien lui demander il faut qu'elle dorme peu importe l'endroit ou le contexte. Cette incapacité à se contrôler est vraiment parfois insupportable.
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24 heures sans boire, une semaine sans rien manger - le tout en se déplaçant.
24 heures sans boir, ça me semble très très difficile, je ne sais pas si je suis normal mais je vois des quantités importantes de flotte tous les jours, et je me lève souvant pendant la nuit pour boire de l'eau, ça me semble en tous cas beaucoup plus dur que de ne rien manger. Maintenant je n'ai jamais jeuné plus de 3 jours et ce qui est étrange, c'est que si c'est sur au début, 24 heures passé ça semble tout à fait supportable et au contraire, se remettre à manger demande une sorte d'effort et en ce qui me conserne j'ai même peur de vomir si je me remets à manger.
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Salut,
Avant tout, je serai tenté de dire qu’il faut le principal de la survie à savoir
de la volonté, de la volonté et encore de la volonté !
Maintenant, la question que tu poses est particulièrement complexe et la clope en situation réelle de survie peut avoir des conséquences DRAMATIQUES.
Nombres prisonniers de guerres y ont laissé la vie pour avoir préférer échanger leurs morceaux de pain contre une "stupide" clope ou avoir choisi la cartouche de cigarettes plutôt que la boite de survie lors d’une évacuation d’urgence.
Il faudrait d’abord essayer de ne pas focaliser dessus (c'est valable pour les addictions mais aussi pour tout le reste comme l'eau, la nourriture ou les gens que l'on veut revoir).
Ce serait un bon entrainement déjà de faire les stages sans clopes et autres.
On en fait bien sans briquet ou sans couteau.
J’ai envie d’écrire qu’en situation de survie il faut savoir se passer de tout.
Et apprendre à connaitre la nature autour de nous. Apprendre à connaitre les succédanés, repérer l’eau et les sources de nourriture, trouver les abris.
Une chose est sûre, tu n’auras pas facile mais en le sachant tu peux déjà apprendre à y pallier.
A titre indicatif et si j’ai bonne mémoire, la sauge ou la busserole peuvent remplacer le tabac.
A+
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Ou trouver une plante contenant de la nicotine pour la fumer et une autre qu'on pourra distiller pour faire de l'alcool.
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La nicotine pure, je ne sais pas.
Pour le raisin d'ours, il pousse en altitude (+ de 1000m) dans les pins.
Pour l'alcool, sans alambic, pas facile.
Et puis tu t'épuiserais inutilement (à moins d'une situation de survie longue durée et ça, j'espère que cela ne t'arrivera pas).
Mais encore une fois, tu focalises tellement sur ça que tu te risques fort de te mettre en danger inutilement si un problème se pose.
A+
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salut Jam,
je pense que survivre à ses addictions (ton titre) c'est d'abord se débarasser de ses addictions, puisqu'elle sont aujourd'hui un obstacle à ta survie sur le long terme et qu'en situation de survie, elles pourraient devenir sacrément handicapantes, voire dangereuses.
chercher des produits qui pourraient être des substituts, c'est plutôt pour calmer ses angoisses que réellement faire face.
en d'autres termes, profites que tout va bien pour aller mieux, plutôt que de chercher comment aller aussi mal, dans une situation plus grave.
parole d'ex gros fumeur et de futur alcoolique ;)
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Avant-hier j'étais en forêt avec un ami.
On a monté un bivouac, démarré un feu (sous la pluie), mangé une 'tite soupe...etc
Bref ça a pris un peu de temps et au final 5 heures sont passées sans que l'on éprouve le besoin de fumer!
Nous nous sommes surpris nous mêmes!
Enfin voilà! Petit témoignage personnel! Quand je suis occupé, j'ai pas envie de fumer! 8)
D'ailleurs je peux rajouter une petite chose...
Je pense que la nourriture, consommer en excès, est également une forme de dépendance.
Un produit de notre civilisation qui naît au contact de l'abondance et de la diversité.
Et bien après ma soupe moi j'avais plus faim du tout dans la forêt! J'étais tout à fait rassasié!
Mais en rentrant, je suis passé devant l'établissement d'une célèbre chaine de restaurants américains, et je n'ai pas pu m'empêcher d'aller m'acheter un petit sandwich pour me donner du courage pour rentrer chez moi!
Pour conclure, j'ai l'impression que la dépendance s'entretient avec l'abondance et l'ennui.
A l'inverse, le sevrage passe par la pénurie et l'action...
:glare:
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J'ai toujours pensé que le stage ultime de survie devrait comporter au moins cette expérience :
24 heures sans boire, une semaine sans rien manger - le tout en se déplaçant.
Surveillance médicale, évidemment ...
J'ai déjà passé un semaine sans manger, sous surveillance médical evidemment. Les 2/3 premiers jours, je mourrais de faim, j'étais mal, vraiment pas cool, ensuite, mon corps a éliminé les toxines de lui-même, c'est un bon trip, puis je n'avais plus faim, à tel point que ça peut être dangereux car tu ne resssens plus la faim. En suite, j'ai dû me réhabituer à manger, tout c'est bien passé.
Par contre, vers la fin de la semaine je voyais tout de manière hyper précise, trop même, tout excessivement lumineux, j'avais atteint des "états modifiés de conscience", ce qui était le but de l'expérience... Depuis, j'essaye de jeûner régulièrement, ce qui me permet de me détoxifier, même si je mange sainement 95% du temps.
Pour la petite histoire, le jour où j'ai repris la bouffe, je suis allé chez "Quick" pour le premier repas, que j'ai revomi dans l'heure... Trop riche après les privations!!
D'autre ont testé?
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Je ne crois pas du tout à ces histoires très à la mode et non scientifique de détoxification, pour moi c'est plus du ressort du mythe ou de la croyance qu'un fait avéré et potentiellement dangereux pour la santé, il vaut mieux manger régulièrement que de jeûner pendant une longue durée sauf bien entendu dans la cadre d'une expérience personnelle ou scientifique surveillée.
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C'est peut-être -sûrement- des bobards, mais perso je me sens mieux après, mais il est vrai que j'ai un problème de foi, ceci explique peut-être cela... La première fois, c'était dans une optique de découvrir ses limites et accesoirement d'atteindre un EMC, dans le cadre d'étude en anthropologie
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D'autre ont testé?
Euh oui: Rien mangé pendant 4 jours à des fins d'expérimentation, pour voir comment je réagirais à cette privation. Le résultat, grosse (énorme!) faim le premier jour, deuxième jour nickel, troisième jour fatigue et lassitude au réveil (impression de pas avoir dormi alors que c'était le cas) et à la fin du 3eme jour et le 4eme jour des sensations étranges. On ne pense plus à manger comme le premier jour par exemple, mais on est beaucoup plus "sensible" et réceptif à ce qui nous entoure que ce soit température, odeurs, humidité, mouvements.
Il faut préciser que le deuxième jour j'ai marché toute la journée ou presque (non "chargé" juste un sac à la journée) donc ça peut expliquer la fatigue.
Lorsque je me suis remis à manger, j'ai commencé par de la soupe épaisse, puis légumes et les repas suivants, "normaux" avec des quantités un peu moindre peut être.
J'ai beaucoup appris en écoutant les réactions de mon corps lors de cette expérience. Je ne l'ai pas prolongé, car contrairement à Heimdall je n'étais pas surveillé. (J'étais tout de même bien renseigné, conseillé, et je suis 'encore' jeune et en bonne santé donc, j'ai estimé le risque de problèmes potentiels faible).
Maintenant il m'arrive également de jeûner pour une journée par exemple, quand je sens que mon corps "sature" et réclame une pause organe ;#.
Clemstout
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il est vrai que j'ai un problème de foi, ceci explique peut-être cela...
de foie .... ;)
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de foie .... ;)
Aussi, c'est vrai!! Merci, je ne sais jamais comment on écrit!!
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Moi j'ai remarqué que orsque je jeûnais, la nourriture pouvait me dégouter ou du moins avoir l'impression que je ne pourrais rien garder dans mon estomac. Je pense ceci dit qu'au bout de quelques jours la faim refait son apparition et que la recherche de nourriture devient insupportable.
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Moi je n'ai pas mangé pendant 1 semaine, pour cause de grippe par contre, je suis complètement dépendant à la clope et ça n'a rien changé, même si je n'ai pas fumé pendant cette période. Et même si dans mon délire fièvreux je disais que j'allais arréter, ben non, le besoin était toujours présent après. Par contre au passage, ne pas manger pendant 2 jours, voir 3, ça va encore. Pendant 1 semaine, c'est déja autre chose et la on a sérieusement mal au ventre a cause du manque de bouffe, je ne conseille donc a personne de s'y amuser (sauf suicidaires allez y). Sans parler de ce gout immonde dans la bouche (les premières clopes fumées après passent difficilement)et de l'haleine de chacal qui va avec, ainsi que le fait que l'estomac se remplit de salive (si vous allez peu au toilettes, moi c'était pas du tout vu que cloué au lit). Par contre niveau régime, c'est top : 5kg de perdus! Bon d'accord j'en ai bien repris 15 depuis ::)
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je ne suis pas un pro, mais généralement la conduite addictive, elle vient compenser quelquechose, un manque ...
j'i l'impression, peut être fausse, qu'en situation de survie, tout manque justement, et que du coup le système de référence est complètement bouleversé, réduisant du même coup ces mêmes conduites. quand on est en stage, on est pas réellement en situation de survie, on reproduit tout en sachant qu'on est en sécurité, encadré que nous sommes. notre système de référence est présent et nous savons que nous sommes dans la simulation.
Lorsqu'il s'agit de jouer sa peau, ce doit être différent non ? on puise dans ses réserves, dans son mental pour surmonter l'épreuve. j'ai l'impression (je dis bien l'impression) qu'on fait fi du superficiel et des conduites qui y sont associées.
mes deux balles
Salut
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Ben non, l'addictif, c'est plus fort que nous, c'est bien le problème, le moral n'y fait pas forcément grand chose, sinon, tous ceux qui veulent se sevrer le ferait... Mais tu peux tomber bien malade, voir pire....
Sur le fait de rester une semaine sans manger, je ne me souviens pas de maux de ventre énorme ni de la mauvaise haleine... Je buvais quand même pas mal, eau et thé léger froid, donc mon estomac n'était jamais réellement vide et j'allais très souvent aux toilettes!
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Un alcoolique grave peut mourir d'un sevrage trop brutal et non contrôlé médicalement car l'organisme n'est pas prèt à supporter ça.
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Je me demande si David Manise autorise ses stagiaires à enmener leurs clopes ou non ?
Je serais mal placé pour l'interdire, vu que j'ai repris la clope moi-même ::)
Ceci dit, survivre à ses addictions, je trouve que c'est un faux problème. Si on est dans une démarche de préparation à la survie, je trouve ça complètement incohérent d'accepter d'être dépendant de produits -- a fortiori pas utiles concrètement pour la santé -- qui vont nous manquer en situation dégradée.
C'est notamment pour ça que je suis en train d'arrêter de fumer de nouveau.
D'ailleurs, c'est sans doute la meilleure chose que j'aie à faire pour prolonger ma vie ;)
David
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Là je finis deux semaines sans fumer.
Mon plus gros problème, c'est que j'ai mal à l'épaule droite à force de faire des pompes.
J'ai récemment fait l'effort de ne pas boire de café pendant un jours.
C'était moins dur que je le pensais.
Par contre si j'essaye de me priver de musique, je vois bien le gérant de l'immeuble, alerté par un voisin excédé par le bruit, débouler pour me prier de cesser mes coups de tête contre les murs - parce que ça ne se fait pas et que mon bail ne stipule pas que je peux repeindre les murs en rouge namého.
Ca c'est un problème.
Une dépendance physique c'est intolérable par principe.
Une dépendance psychologique c'est - probablement - pas vraiment grave en situation de survie.
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Je serais mal placé pour l'interdire, vu que j'ai repris la clope moi-même ::)
Ceci dit, survivre à ses addictions, je trouve que c'est un faux problème. Si on est dans une démarche de préparation à la survie, je trouve ça complètement incohérent d'accepter d'être dépendant de produits -- a fortiori pas utiles concrètement pour la santé -- qui vont nous manquer en situation dégradée.
C'est notamment pour ça que je suis en train d'arrêter de fumer de nouveau.
D'ailleurs, c'est sans doute la meilleure chose que j'aie à faire pour prolonger ma vie ;)
David
Bravo Manitou, l'important, c'est de ne pas arrêter d'arrêter !! :doubleup:
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C'est très dur d'arrêter de fumer, plus dur que de jeûner pendant une semaine.
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ben pour moi, c'est le ras le bol associé au coût, aidé par des timbres... suite à une expérience ratée quelques années plus tôt !
je pense que quand on fume 1 à 2 cigarettes par jour et que ça reste un plaisir, a quoi bon arrêter.... on en fume 10 fois plus en traversant les rues d'une grande ville... :crazy:
Je crois qu'il faut commencer à arrêter quand on a plus le contrôle, c'est à dire quand le produit s'impose à nous ! ... perso l'esclavage, c'est pas mon trip .... je pense qu'on ne veut pas s'arrêter parce qu'on a peur de vivre le manque... en fait comme m'avait dit une collègue (qui n'arrête pas d'arrêter depuis 20 ans) : "c'est pas la peine d'avoir peur du manque, vu que le manque tu le vis tous les jours, jusqu'à la clup suivante"
je suis peut être un peu HS, mais bon, c'est pour la bonne cause :D... ce qui me faisait peur, moi, c'était de vivre ma vie sans fumée... j'ai fumé pendant 20 ans au moins 20 clups par jour... comme je flippais à l'idée de ne jamais plus fumer, je me suis promis de reprendre, à l'époque, dans 30 ans... j'aurais 61 ans, on verra à ce moment la ;#
j'ai pas arrêté de fumer, c'est juste une paranthèse de 30 ans, pas de quoi flipper ;#
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Pour arrêter non ;x
Par contre j'utilise le même truc-à-la-con psychologique que @Campeur quand je fais des périodes sans fumer (En ce moment c'est à peu près trois semaines tous les trois paquets) : Bien se répéter que l'on arrête pas définitivement mais bien pour une durée précise.
A mon avis, prendre la décision d'arrêter définitivement c'est plus facile quand on finit une période comme ça, mais évidement il ne faut pas que ça soit la première. (Il faut l'avoir déjà fait et avoir déjà repris - histoire de se souvenir que finalement, ben c'était peu être bon sur le coup, mais qu'a la longue c'était pas non plus un gros plus, par rapport à quand on ne fumais pas.)
Sinon perso le truc qui a été à l'origine de ma première période sans fumer, c'était un put**n de cauchemard dans lequel je me grattais le bout du nez et je voyais ma peau se déchirer et des vieux mégots me sortir du pif par la déchirure.
Là sur le coup, j'avais pas pu m'en griller une pendant une semaine <_<...
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J'ai arrêter la clope du jour au lendemain, passant de 15/jour à rien... Je n'ai aucun mérite, la chimio de mon père m'a beaucoup aidé...
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j'ai fumé de 14 a 40 ans, un paquet par semaine plus ou moins.
malgré mes efforts, je n'ai pas reussi a etre addict au tabac ;D
enfin, je fume encore, a l'occasion, environ 3 ou 4 paquets par an.
et depuis 2 ans, j'ai decidé de soutenir l'economie cubaine, je fume une trentaine de cigares par an.
des fois 2 ou 3 dans la semaine, des fois rien de plusieurs mois.
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Par contre j'utilise le même truc-à-la-con psychologique que @Campeur
:huh: mais nan j'suis pas véxé !....... ;#
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salut a tous..
etant addict a pas mal de chose consommable ( tabac,alcool,d... douce) il est clair quand situation de survie c'est chaud.....pour sois meme ainsi que pour les autres.....
celà dit quand on se prépare justement a ces fameuses situations....
en meme temps qu'on le fait pour le matos, ben on s'occupe aussi de son corps et de son pshychique....donc en plus des cour de SP/SD, ceux de survie, on cherche le moyen de stopper ces dites addictions.
c'est un avis qui n'engage que moi pour le moment mais qui feront, je pense la difference le jour venu....
@+
Laul
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salut a tous..
etant addict a pas mal de chose consommable ( tabac,alcool,d... douce) il est clair quand situation de survie c'est chaud.....pour sois meme ainsi que pour les autres.....
celà dit quand on se prépare justement a ces fameuses situations....
en meme temps qu'on le fait pour le matos, ben on s'occupe aussi de son corps et de son pshychique....donc en plus des cour de SP/SD, ceux de survie, on cherche le moyen de stopper ces dites addictions.
c'est un avis qui n'engage que moi pour le moment mais qui feront, je pense la difference le jour venu....
Si je comprends bien tu nous dis que tu es accro mais qu'il ne faut pas être accro. Par ailleurs, tu nous dis aussi que tu es accro à une drogue supposée douce et qui ne l'est donc pas. :blink:
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Tiens d'ailleurs j'ai jamais vraiment compris ce que les gens mettent derrière "drogue douce"...Moi je met derrière ça une drogue qui comme toute drogue rend dépendant, mais met plus de temps à rendre dépendant, avec des effets de sevrage moins violent. Ou alors est-ce que drogue douce renvoie "juste" à un stupéfiant qui ne rendrait pas dépendant? La définition en fait ne me semble pas claire et surtout très subjective.
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Tiens d'ailleurs j'ai jamais vraiment compris ce que les gens mettent derrière "drogue douce"
c'est juste des produits dont tu ne risque pas l'overdose.....mais qui ne les rends pas moins dangereux au niveau de la dependance....ça reste un stupéfiant
Si je comprends bien tu nous dis que tu es accro mais qu'il ne faut pas être accro
t'as bien compris patrick, je le suis....et je vis avec et l'abstinence en cas de survie me fait peur aussi....
donc je dis seulement que comme on prépare sont matos et ses connaissances en cas de survie, il est bon de préparer son corps et son esprit
c'est pour ça que tous les addicts comme moi devrait se poser la question suivante...
vaut il le coup de se préparer au pire en laissant tous ces produits balayer tant d'effort? :down:
je pense que non....
c'est une des raisons pour laquel je quitte de plus en plus le millieu urbain pour me retrouver dans la verte....afin d'etre seul face a moi meme( et non pas a la nature) :lol:
se qui permet de se poser quelques questions.
pourquoi je consomme? est ce comme le petit apéro dominical? une maniere d'echapper a la réalité? un probleme psychologique? une façon de se détendre? etc...
c'est a mon avis par là qu'il faut commencer pour que le travaille sur ses addictions soit efficace a long terme....
et depuis que je fais ça je vois petit à petit quelques chagement d'en ma façon de consommer....
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Tu devrais lire Sans aucun remords de Tom Clancy.
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Je pense qu'on peut entendre par drogue douce, une drogue (une substence chimique) dont l'effet addictif et psuchotrope est plus faible qu'une autre drogue.
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Tu devrais lire Sans aucun remords de Tom Clancy.
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j'ai regarder sur le net pour savoir le sujet du livre, il semble qu'il traite de la vengeance?
ou alors il faut que je lise pour savoir de quoi il en est....
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j'ai regarder sur le net pour savoir le sujet du livre, il semble qu'il traite de la vengeance?
ou alors il faut que je lise pour savoir de quoi il en est....
Effectivement, je vois pas trop le rapport non plus. A part la vengeance, il est bien question de trafic d'héroïne mais c'est quand même pas un bouquin super documenté sur les addictions, autant regarder trainspotting ;D
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Bon, je vais tenter d'expliquer ce qui a motivé mon précédent post :
Pour commencer, la réponse de @sharky est tout à fait juste : Le bouquin n'est pas très documenté en ce qui concerne les addictions.
Lors de sa lecture, on y assite à quelques "Sevrages" violents, mais les substances à leur origine sont des barbituriques.
Ce préalable posé, je tiens à préciser que les post de @kalash m'ont donné l'impression que ce dernier était un consommateur "récréationnel" de canabis.
Il y a quelques années, quand j'étais au lycée, il m'arrivait de consommer du canabis.
Je me disais, comme je le suppose bien d'autres, que c'était une sorte de crime sans victimes.
Sans victimes parce que je pensais être le seul à en subir les effets, si vous voulez.
Lors de ma lecture de ce livre, j'ai eu comme une sorte de révélation.
Sans être un "reportage" sur les réseaux de trafics de stupéfiants (car il ne faut pas oublier que c'est une fiction), il m'en a tout de même brossé un portrait que j'ai, à l'époque, considéré comme réaliste.
Le livre m'a forcé, si vous voulez, à réfléchir à la partie "distribution" de la consommation de drogue.
En plus des aspects pratiques de cette distribution, j'ai été frappé par l'importance du mal que ces réseaux étaient susceptibles de provoquer.
Au fur et à mesure de ma lecture, j'ai commencé à éprouver une franche haine pour les dealers décrits, et je me suis surpris à apprécier le sort qui leur était réservé.
A l'origine, ce sentiment était ciblé sur les personnages du bouquin, mais quand j'eu finit de le lire il s'est propagé à la réalité et depuis, je considère les narcotrafiquants du monde réel avec cette même haine.
A côté de ça j'ai aussi commencé à réfléchir aux consommateurs, et j'ai réalisé qu'ils étaient la racine du problème.
Après tout, c'est leur argent qu'ils injectent dans ces organisations, leur permettant ainsi de fonctionner.
Et là, j'ai eu honte.
Du coup depuis ma lecture, je n'ai plus jamais consommé de stupéfiants. Et je considère d'un mauvais oeil ceux qui le font.
Pour moi, la drogue c'est un peu la "racine du mal" dans nos sociétés modernes, même si ce point de vue ne sera sûrement pas partagé par la majorité.
Pour résumer, j'ai suggéré la lecture du livre parce que je pense que :
- Si on déteste les dealers de drogue, on ne va pas être tenté de leur donner de l'argent.
- Si on ne veut pas leur donner de l'argent, on va avoir du mal à consommer.
- Si on a du mal à consommer, c'est un pas de plus dans la direction du topic xD.
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Comme c'était du Tom Clancy, j'ai pas spontanément penser à ce niveau de lecture là et je te rejoinds alors.
Signé: Mr Clark ;#
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Ce n'est pas ce livre qui m'a conduit à cette réflexion, mais je te rejoins aussi!
Moi c'était "L'herbe bleu"..
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Si, en ville, le cannabis s'achète, à la campagne nombre en font pousser. Auquel cas la distribution ne pose pas de problème moral.
Ce qui n'enlève rien à la dangerosité des dépendances en cas de manque. Je suis moi-même -gros- fumeur de clopes et parfois d'épices récréatives. Autant je ne craint pas le manque de ces dernières, autant le manque de clope me pose problème.
Même expérience que d'autres ici : activité + pénurie en d'autres trucs = pas de problème.
Par contre les temps morts sont difficilement suportables.
Cela laisse penser que tant qu'on est en situation de survie, pas de problème ;#
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Effectivement mes sept dernieres années de fumeur d'herbe ce sont passé sur ma recolte perso:
-Pas coupé a chais pas quoi :'(.
-Pas payer >:(.
-Pas enrichi des personnes que je n'apprécie pas forcemen :down:t.
-Plus pris en photo par les hommes en bleu :ohmy:.
-Pour la forme physique transporter 2 fois par semaines cinquante litres de flotte en haut de la colline :doubleup:
Et perso la dépendance a l'herbe est purement médiatique voire psychologique ça fait treize mois que je suis passé de quinze par jour a zero et ça va. J'en ais toujours envie mais c'est comme arréter de manger des barquettes de frites bien grasse on se rattrape sur autre chose, mais dés qu'on a faim ben on se petterais bien une barquette.
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la meilleure solution pour arrêter une addiction est d'en succomber à une autre.
Faut juste s'arranger pour que la nouvelle addiction soit moins mauvaise que l'ancienne ;#
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Et perso la dépendance a l'herbe est purement médiatique voire psychologique ça fait treize mois que je suis passé de quinze par jour a zero et ça va. J'en ais toujours envie mais c'est comme arréter de manger des barquettes de frites bien grasse on se rattrape sur autre chose, mais dés qu'on a faim ben on se petterais bien une barquette.
Ca varie beaucoup d'une personne à l'autre. Perso j'ai eu une période pendant laquelle je fumais pas mal, mais j'étais très loin de 15 par jour :o
Et ben ça n'a pas été évident de m'arrêter pour autant. Du jour au lendemain j'avais plus de potes, des insomnies, consommation de clopes multipliée par trois...
Alors qu'aujourd'hui il m'arrive d'avoir des périodes pendant lesquelles je fume pas mal, sans aucune dépendance. Je me régule facilement car au bout d'un moment j'en ai marre, tout simplement.
Ca dépend beaucoup de la condition psychique du moment, et j'ai vu pas mal de potes tourner mal à cause de ça ;)
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Tout pareil qu'hier ! ;#
L'émission : "tout une histoire" diffusé sur FR2 a eu pour thème aujourd'hui les addictions qui font perdre la raison.
Il sera possible de revoir l'émission a partir de 16h sur le site de la chaîne et l'on peut aussi participer sur un chat ainsi qu'un forum.
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j'ai arrete de fumer en 86 et il m'arrive d'en rever ( ouf vu le prix)
mon grand pere, pendant la 2eme guerre , fumait des feuilles de noisettier rouler dans du papier journal et a continuer apres jusqu 88 date de sa mort les medecins on jamais vu qu'il fumait et il n'avait aucun problene aux poumons
moi, je suis un drogué ...de sucre ça m'est dure de m'en passer . c'est soit ça , soit la bouffe