Vie Sauvage et Survie
Catégorie Générale => Feu de camp => Discussion démarrée par: Fada le 04 septembre 2010 à 09:41:27
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Salut,
La question est dans le titre. Est-ce que la survie (l'envie de se sortir d'une situation de m*rde pour retrouver ses proches, au niveau du bien-être mental quotidien, la confiance en soi...) passe forcément par le fait d'avoir une famille qui vous aime, des amis qui vous apprécient vraiment ? Est-il nécessaire de faire parti d'un clan très proche pour surmonter les épreuves de la vie ?
Peut-on, sur le long terme : s'habituer/se faire une raison, s'endurcir et murir convenablement sans amour, sans amitiés, sans déprimes ?
Un Homme est socialement semblable au loup, mais peut-il naître ou devenir un tigre ?
Qu'en pensez-vous ?
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Pour moi, survivre sans amour serait impossible, pas de motivation.
Je ne m'aime sans doute pas assez moi-même pour cela. Mon "moteur" est l'amour de mes proches.
Personnellement, je pars dans l'hypothèse que l'attachement mène à la souffrance...
Sans aucun doute, mais donner et recevoir de l'amour donne tant de bonheur.
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Des hommes arrivent à vivre en dehors du monde. Donc on peut vivre sans amour.
L'attachement est source de souffrance mais aussi l'aversion.
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non, non et NON ! Définitivement non. Vivre sans amour ( en éprouver, en recevoir) ce n'est pas vivre ! On l'a vu maintes et maintes fois, combien de mecs ont "tenu" bien au-delà des capacités humaines en se raccrochant à la bête photo d'un être aimé ? L'amour c'est le moteur le plus puissant qui puisse exister, c'est le seul, le seul qui vaille la peine.
La souffrance ?
Vous avez peur de souffrir ?
De quoi avez vous peur ?
D'aimer ?
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Bonjour,
Survivre, cracher ses tripes pour s'en sortir ... Oui, c'est possible, amha, sans avoir à faire intervenir des liens d'attachement envers des êtres chers.
C'est juste instinctif, enraciné profondément en nous.
Et plus ou moins "fort" selon les individus ...
Pour le reste :
Personnellement, je pars dans l'hypothèse que l'attachement mène à la souffrance...
Oui, mais c'est une souffrance que l'on ne regrette pas si on arrive à la surmonter ...
C'est la vie, la vraie vie : les bonheurs sont à la hauteur des souffrances.
Ceci dit, il y a des gens (j'ai connu) qui sont inaptes au bonheur.
Alors là, le bilan n'est pas terrible ...
C'est peut-être la "clé" : savoir apprécier les moments de bonheurs, petits et grands, et savoir "survivre" à la souffrance. Oui, résister à la souffrance, morale et physique, garder la confiance ...
Revu il y peu : "Love actually" : de quoi vous réconcilier avec l'existence!
Malgré un drame, malgré deux trahisons ...
J'adore le petit Sam et son "Intolérable souffrance d'être amoureux".
Et puis sa lutte, et son sourire final ...
J'ai vu le même sourire chez des copains du même âge, à 11 ans.
Ça ne s'oublie pas.
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Chaque jour que moi j' vis, on m'demande de quoi j'vis.
J'dis que j'vis sur l'amour et j'espère de viv' vieux!
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J'en reviens pas ! c'est mot pour mot la question qui me trottait dans la tête il y a de ça 5 min !
D'ailleurs c'est une très bonne question.
On dit que la "strict" solitude peut s'avérer mortelle a moyen terme (si j'en crois ce que dis Protegor a ce sujet).
Je pense que l'on peut vivre sans amour mais c'est a prendre au conditionnel :
Tout dépend si on a jamais été aimé de sa vie où bien si a partir d'un age on a plus reçu d'amour (la résilience sera plus grande si on a reçu de l'amour dans son enfance).
On peut (sur)vivre en état de carence qu'elle soit affective, alimentaire etc et je pense que c'est ce qui va se passer dans ce cas, le développement de l'homme sera modifié par rapport a un homme ayant été aimé, il aura sans doute des difficulté a aimer et sera, je pense, obliger de s'aguerrir puisque pensant qu'il ne mérite pas non plus l'aide d'autrui.
Mais on parle de choses très subjectives, je supporte plutôt bien la solitude, ça ne veux pas dire que tout le monde en soit capable, nos limites sont différentes de même que nos aptitudes etc.
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je crois que pour survivre il faut etre capable d'aller chercher ce qu'il en reste tout au fond de soi. Avec la meme determination que pour trouver de l'eau , de la bouffe ou bien de quoi faire du feu.
Et Anke pose la question principale.
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Personnellement, je pars dans l'hypothèse que l'attachement mène à la souffrance...
Juste une remarque, sans vouloir jouer les philosophe ou les théologiens bouddhistes de Monop., le principe que tu cite n' a peut être pas le sens que tu crois et tu devrais peut être essayer de l'étudier avant de le citer et de le prendre comme base de ta réflexion.
J' entends par là, que c'est une question de contexte et que le sens sera différent suivant un contexte religieux ou un contexte profane.
Je pense que c'est une erreur de prendre ce principe au pieds de la lettre et qu'il demande beaucoup plus de réflexion.
En tout cas, tu as tout à y gagner.
;)
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Des hommes arrivent à vivre en dehors du monde. Donc on peut vivre sans amour.
L'attachement est source de souffrance mais aussi l'aversion.
Oui, c'est sur, on ne risque pas de souffrir car on ne risque pas de vivre. Les hermites sont pour moi l'archétype de la lâcheté.
Vivre c'est oser, se laisser aller et aussi panser ses blessures. Personne n'a dit que l'amour était éternel, mais put**n plutôt deux mois d'une vie passionée et passionante que 80 d'une vie asptisée à bouffer light, baiser light et finalement vivre light en crevant plein de regrets.
Je crois qu'on ne devient réellement un humain que par notre capacité à partager, échanger avec les autres. Pour autant la fusion avec l'autre est à mon sens à proscrire car une voie immanquablement sans issue, l'autre, les autres ce n'est pas nous, il y a un espace où nous nous retrouvons, construisons, partageons, mais aussi, deux espaces privées, essentiels et salutaires.
Avec un challenge suprème et passionant, être libre, sans être seul.
Bon, en même temps c'est de la psycho à deux balles. ;D
Et puis comme dirait ce célèbre Maître de sagesse contemporrain, "avec la capote nestor, je suis pas né, je suis pas mort".
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Survivre, oui. Mais vivre...
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Je pense qu'on en arrive a la question : " quel est la limite entre vivre et survivre ?" Concrètement, qu'est ce qui va faire que je suis dans la première situation où la seconde ?
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=> Un homme qui a une famille qui l'aime
Il y a la famille du sang qu'on ne choisit pas et celle du coeur qui se construit et évolue tout au long de la vie.
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Est-ce que la survie (l'envie de se sortir d'une situation de m*rde pour retrouver ses proches, au niveau du bien-être mental quotidien, la confiance en soi...) passe forcément par le fait d'avoir une famille qui vous aime, des amis qui vous apprécient vraiment ? Est-il nécessaire de faire parti d'un clan très proche pour surmonter les épreuves de la vie ?
Peut-on, sur le long terme : s'habituer/se faire une raison, s'endurcir et murir convenablement sans amour, sans amitiés, sans déprimes ?
Peut-être qu'avoir la foi en l'existence d'un lendemain peut donner la force de survivre, de se sortir de situations difficiles, sans aimer ou être aimé. L'existence devient sèche comme un coup de trique mais on survit. Peut-être aussi que conserver cette foi est une forme d'amour?
Peut-être qu'à défaut d'amour on peut se servir de la haine.
Je crois aussi qu'il peut arriver un moment quand l'épreuve dure trop longtemps où l'amour et la haine n'ont plus aucun sens, plus aucune importance. Seul reste un "instinct" primaire qui te pousse à juste survivre, même dénué d'humanité.
Personnellement, je pars dans l'hypothèse que l'attachement mène à la souffrance...
Mais sans souffrance, comment savoir ce qu'est le bonheur?
AMHA, savoir aimer et savoir être aimer, c'est être prêt à subir les mauvais côtés de l'amour profond envers un proche, un objet, un lieu... La peur de perdre le(s) sujet(s) tant aimé est le côté obscur de l'amour. On n'adopte pas le bon sans le mauvais; et ce, en toute chose (une ou des personnes, un lieu, un objet, une idée, un concept, etc...).
Le mieux étant, je pense, de trouver le juste milieu. L'équilibre entre les 2 polarités : L'AMOUR / LE DÉTACHEMENT.
Aimer, sans trop aimer. Sans trop s'attacher. Sans s'engager. Peu de bonheur, pour peu de souffrances.
Ainsi, peut-être qu'on évite des dépressions, suicides, folies, addictions ?
Pour moi, l'amour aveugle est dangereux pour sa propre survie. Comme tous les excès.
Mais là tu parles d'attachement, pas d'amour. Bien que souvent confondues, ce sont pourtant des choses très différentes. On peut aimer sincèrement quelqu'un sans avoir besoin de lui pour se sentir vivant, et on peut être profondément attaché à quelqu'un, avoir littéralement besoin de lui pour respirer, et le détester tout aussi profondément.
Mais comme plus je grandis plus je me rends compte que les certitudes ne sont souvent que des feux de pailles...
l'Humain
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Peut-être qu'avoir la foi en l'existence d'un lendemain peut donner la force de survivre, de se sortir de situations difficiles, sans aimer ou être aimé. L'existence devient sèche comme un coup de trique mais on survit. Peut-être aussi que conserver cette foi est une forme d'amour?
Et la déception si le lendemain espéré n'est pas si beau ne peut-elle pas affecter la survie ? Le lacher prise n'est-il pas aussi profitable concernant nos espérances ?
sans souffrance, comment savoir ce qu'est le bonheur?
Ceux qui pensent que l'attachement est souffrance voient fréquemment le bonheur comme une forme latente de souffrance puisque ce nonheur est impermanent alors que l'on souhaiterait qu'il dure. Le véritable bonheur est dans l'absence de sensation, hors de ce que l'on appelle courament bonheur et malheur...
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Et la déception si le lendemain espéré n'est pas si beau ne peut-elle pas affecter la survie ? Le lacher prise n'est-il pas aussi profitable concernant nos espérances ?
Bien sur.
Il ne s'agit pas d'espérer quelque chose d'irréalisable. Il s'agit surtout de tout faire pour arriver à ce lendemain. Et lâcher prise quand il le faut, pour se trouver un autre lendemain si c'est nécessaire.
Ceux qui pensent que l'attachement est souffrance voient fréquemment le bonheur comme une forme latente de souffrance puisque ce nonheur est impermanent alors que l'on souhaiterait qu'il dure. Le véritable bonheur est dans l'absence de sensation, hors de ce que l'on appelle courament bonheur et malheur...
De la même manière qu'on aime la pluie après un soleil brûlant, qu'on aime la caresse du soleil au coeur de l'hiver glacée, ce sont les contrastes qui nous font prendre conscience de ce que nous vivons. Ne plus ressentir, pour moi, c'est comme ne plus exister. Mais peut-être ai-je mal compris ce que tu voulais dire?
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Moi je pense que c'est possible, à condition de ne pas être un tendre. :)
Les mecs qui sont parvenus à le faire ont beaucoup changé, ils sont plus sauvages, plus méfiants et ont beaucoup de mal à se réintégrés à la civilisation et parfois même pas du tout. :(
Pour preuve à la fin des années 70, on n'a retrouvé un soldat japonnais de la seconde guerre mondiale dans la jungle. Cela faisait trente ans qu'il vivait seul dans la jungle avec son fusil à attendre l'ennemi, les américains. :blink:
Pendant trente ans il a attendu comme c*n ou plutôt comme soldat bien discpliné à attendre croyant que la guerre n'était pas fini...
Pour bien répondre à ta question je crois que l'on devrai lui demandé, enfin si il est encore vivant... :doubleup:
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Pour preuve à la fin des années 70, on n'a retrouvé un soldat japonnais de la seconde guerre mondiale dans la jungle. Cela faisait trente ans qu'il vivait seul dans la jungle avec son fusil à attendre l'ennemi, les américains. :blink:
Pendant trente ans il a attendu comme c*n ou plutôt comme soldat bien discpliné à attendre croyant que la guerre n'était pas fini...
L'amour qu'il éprouve envers sa patrie (idéalisée et personnifiée) a pu donner un sens à ces trente ans
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Oui c'est ce que j'appelle un "petit arrangement avec la réalité" en un mot, faire avec ce qui nous arrive, s'adapter.
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Je sais pas si on peut vivre sans amour, j'ai été particulièrement chanceuse de ce côté là.
Mais je crois en fait qu'on peut élargir le champ : je pense qu'on ne peut surtout pas vivre sans quelque chose qui nous dépasse. En ça, je rejoins l'Humain sur l'histoire du soldat japonais. Ca peut être l'amour, donc, c'est assez fréquent. Ca peut être la foi, le sens du devoir, ou un idéal (politique par exemple). Bref, quelque chose qui fait qu'on n'est plus seulement un amas de 70 kg de cellules. Parce que je pense sincèrement que c'est ce dépassement de soi (en amour comme au combat, hein) qui fait de nous des humains.
Bref, tout ça est très personnel...
Et la déception si le lendemain espéré n'est pas si beau ne peut-elle pas affecter la survie ? Le lacher prise n'est-il pas aussi profitable concernant nos espérances ?
Ceux qui pensent que l'attachement est souffrance voient fréquemment le bonheur comme une forme latente de souffrance puisque ce nonheur est impermanent alors que l'on souhaiterait qu'il dure. Le véritable bonheur est dans l'absence de sensation, hors de ce que l'on appelle courament bonheur et malheur...
Alors là, je bondis. Faut être honnête, je bondis d'autant plus que je suis passée par là...
Je ne voudrais pas répéter mes posts, mais tout de même, il y a des constantes. Et une des constantes est que la réalité n'existe pas pour elle-même. Elle est toujours perçue et interprétée. A partir de là, je crois que quand une tuile (ou tout le toit...) nous tombe dessus, c'est (encore !) le mental qui fait la différence. C'est normal de souffrir mais à un certain moment, faut se dire "bon, et maintenant, qu'est-ce que je fais de ça ? Quel sens je lui donne ?". On a tous une voisine qui est la reine pour se plaindre, en vrac, des autres voisins, du chien, du beau temps qu'est trop chaud, du mauvais temps qu'est trop humide, etc. Et on a tous aussi dans notre entourage des gens à qui l'innommable est arrivé (perte d'enfant, viol, accidents) et qui trouvent encore le moyen d'être gais et de se démener pour le bonheur des autres.
Sebastienb, tu as fait un assez beau lapsus de clavier : au lien d'écrire bonheur (bonne-chance, qui s'oppose d'ailleurs à malheur, mauvaise chance) tu as écris "nonheur". Je sais que bon, le b et le n sont tout près, mais j'aime quand même bien le sens que ça donne à ta phrase :)
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je pense qu'on ne peut surtout pas vivre sans quelque chose qui nous dépasse. Parce que je pense sincèrement que c'est ce dépassement de soi (en amour comme au combat, hein) qui fait de nous des humains.
Cette notion de dépassement me gêne, il est trop facile d'y engoufrer quelque notion mystico/surnaturo/religieuse. Je préfère penser plutôt qu'on s'atteint, qu'on va chercher en SOI des ressources insoupçonnées jusqu'àlors.
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A mon avis elle voulait dire "dépasse" dans le sens être surpris de, être subjugué.
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Si ce soldat aurait su qu'il allait attendre 30 ans seul dans la jungle, je ne pense pas qu'il l'aurait refait. ;)
Il est très difficile d'estimé le temps que l'on a passé quelque part quand on a aucun repère, il suffit de quelques années et on ne s'en rend pas compte. Pour exemple les prisonniers de guerre américains au Vietnam. Et sa se passe souvent comme ça:
Le prisonnier: On n'est en quelle année? :love:
Le sauveteur: En 1982 mon pote ;D
Le prisonnier: Quoi?!, tous ce temps?!, mais j'ai été fait prisonnier en 1973!! :o
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Survivre, oui. Mais vivre...
+1
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Bonsoir,
Bonne question, mais je vais aller à contre courant, pour moi et uniquement avec mon expérience ce qui n'en fait pas un cas d'école : Il est heureusement possible de vivre sans amour, même pas l'amour de soi.
J'ai passé des moments ou l'amour est presque un handicap, un espoir pour certain mais il mène souvent à l'espoir déçu et la descente qui va avec, dur quand on est au ras des pâquerettes.
Vagabond
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"No se puede vivir sin amar, dit le consul..."
Malcom Lowry, Under the Volcano
Sin amar, ça veut dire "sans aimer", pas sans amour.
C'est toute la différence entre donner et recevoir...
Survivre sans ?
Bah je peux imaginer que oui.
La question : est-ce que ça vaut le coup ?
Et ça, c'est chacun sa réponse...
PS : aux adeptes de la photo de l'être aimé dans le kit, en situation de survie : si ya pas de photo (si ya personne !) vous faites quoi ? Vous vous laissez crever ?
:huh:
'clips
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=> "Est-ce qu'on peut survivre sans amour ?" <=
Quel beau sujet de discussion, probablement le plus important ;#
Je n'ai pas grand chose à ajouter aux réponses apportées à la question de Fada, juste quelques nuances :
Je comprend parfaitement les personnes pour qui "on ne peut pas vivre sans amour" si elles veulent exprimer ainsi qu'on ne peut être heureux sans amour (à donner et/ou à recevoir).
Par contre, je suis persuadé qu'on peut survivre et même vivre (au sens premier du terme) sans amour lorsqu'on regarde autour de soi. Nous avons tous connus :
- des personnes sans ampathie qui ont vécu longtemps sans donner de l'amour;
- des personnes qui ont vécu longtemps sans recevoir de l'amour;
- des périodes de la vie où pour des raisons diverses nous fumes privés plus ou moins longtemps d'amour :'(.
=> "... Est-ce que .. de se sortir d'une situation de m*rde pour retrouver ses proches, au niveau du bien-être mental quotidien, la confiance en soi...) passe forcément par le fait d'avoir une famille qui vous aime, des amis qui vous apprécient vraiment ? Est-il nécessaire de faire parti d'un clan très proche pour surmonter les épreuves de la vie ?" <=
La présence d'une famille et/ou d'amis n'est pas indispensable, mais il faut aussi reconnaitre que c'est moins difficile pour ceux qui ont une famille/des amis qui savent aider.
Généralement la famille/amis permettent de ne pas sombrer trop profond (c'est déjà énorme) et, ce sont surtout nos envies+raisonnement+efforts qui nous font remonter à la surface.
+1 avec Lily :"...Et une des constantes est que la réalité n'existe pas pour elle-même. Elle est toujours perçue et interprétée ... " voilà des paroles extrêmement judicieuses :).
PS : d'après Cyrulnick (qui a fait une belle intervention cette après-midi sur France-Inter dans "La tête au carré"), c'est le manque de contacts humains est beaucoup plus dangereux que le manque d'amour.
Bref :
- sans amour tous est possible, mais c'est plus difficile,
- avec amour tous est possible, mais c'est moins difficile et il y a plus de joies.
Ma vision à 2 sous :)
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je peux survivre à la perte de mes proches... mais ça ne durera pas longtemps !
après est ce que leur amour pourait m'aider à survivre ? ... ben en fait il m'aide à vivre tout court, alors survivre :doubleup:
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Pour ma part, je pense que tout est dit dans le titre: avec amour on vit, sans amour on survit, cela implique qu'on ne meurt pas forcemment sans amour, on s'accroche, comme quelqu'un qui tombe d'une falaise et tend une main pour sauver sa peau. Apres plus l'amour est fort plus c'est dur lorsque tout est fini, je pens que nous sommes nombreux a avoir connu cela, et là il n'y a qu'un mot d'ordre: TIENS BON.
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Il y a la famille du sang qu'on ne choisit pas et celle du coeur qui se construit et évolue tout au long de la vie. :love: :love: C'est tout à fait ça Patrick :love: :love:
Mais, l'amour on le retrouves dans le regards des autres qu'on aident, à qui ont apprend des choses et puis il y as toujours les petits bonheurs partagés mêmes éphémères.
Pour le grand Amour, toujours pas trouvés et j'espère le trouver.Mais, pour le moment il y a des choses plus importante comme la survie, manger se nourrir et dormir et accessoirement avoir un job. Si il n'y a pas d'amour il reste l'amitié et comme dit Patrick il évolue avec les connaissances, les amis...