Vie Sauvage et Survie
Catégorie Générale => Feu de camp => Discussion démarrée par: Gros Calou le 02 juin 2010 à 19:00:13
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La ballade de Jean Batailleur :love:
Je m’appelle Jean, Jean Batailleur,
Je m’ennuie tant que ça me fait peur.
Je suis orphelin, abandonné,
Sous la pleine lune, on m’a trouvé.
Au bout du monde, où je suis né,
La vie est dure, l’amour cassé,
C’est pas la peine de faire comme si,
Tout est foutu, tout est pourri,
La vie est dure, y’a pas d’espoir
Quand on est mauvais comme moi.
Passe la bouteille, sers moi un verre,
Plus que je bois, plus je vois claire,
Y’a pas d’avenir, y’en aura pas,
Y’a que l’amertume et le tracas.
Des fois je vois l’étoile rouge,
J’entends l’appel, je sens le loup.
Prends ton couteau, allons dehors,
Viens donc danser avec ‘Tit Jean.
A coupe de poing, et au fusil,
Je suis le plus fort dans le pays.
Ca m’a donné que de l’ennui
Des points de souture et des ennemis.
Je m’appelle Jean, Jean Batailleur,
Je m’ennuie tant que ça me fait peur.
Je suis orphelin, abandonné,
Sous la pleine lune, on m’a laissé.
To connais qoui mo té gain,
Mo té gain pas rien.
http://www.youtube.com/watch?v=TK7pBt33of8
:love:
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Un peu plus haut un peu plus loin :love:
Un peu plus haut, un peu plus loin
Je veux aller un peu plus loin
Je veux voir comment c'est, là-haut
Garde mon bras et tiens ma main
Un peu plus haut, un peu plus loin
Je veux aller encore plus loin
Laisse mon bras, mais tiens ma main
Je n'irai pas plus loin qu'il faut
Encore un pas, encore un saut
Une tempête et un ruisseau
Prends garde! Prends garde: j'ai laissé ta main
Attends-moi là-bas: je reviens
Encore un pas, un petit pas
Encore un saut et je suis là,
Là-haut, si je ne tombe pas...
Non! J'y suis! Je ne tombe pas!
C'est beau! C'est beau!
Si tu voyais le monde au fond, là-bas
C'est beau! C'est beau!
La mer plus petite que soi
Mais tu ne me vois pas
Un peu plus loin, un peu plus seul
Je n'veux pas être loin tout seul
Viens voir ici comme on est bien
Quand on est haut, oh! comme on est bien
Un peu plus haut, un peu plus loin
Je n'peux plus te tenir la main
Dis-moi comment j'ai pu monter,
Comment r'descendre sans tomber
Un peu plus loin, un peu plus fort
Encore un saut! Essaye encore!
Je voudrais te tendre les bras;
Je suis trop haut, tu es trop bas
Encore un pas, un petit pas
Tu es trop loin! Je t'aime!
Adieu! Adieu! Je reviendrai
Si je redescends sans tomber
C'est beau! C'est beau!
Si tu voyais le monde au fond, là-bas
C'est beau! C'est beau!
La mer plus petite que soi
Mais tu ne la vois pas
Un peu plus haut, un peu plus loin
Je veux aller encore plus loin
Peut-être bien qu'un peu plus haut,
Je trouverai d'autres chemins
http://www.youtube.com/watch?v=MlWPRKNJlec&feature=related
:love:
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A vous :love:
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Allez je vous donne le pas ;)
Travailler, c'est trop dur, et voler, c'est pas beau.
D'mander la charité, c'est quéqu' chose j'peux pas faire.
Chaque jour que moi j' vis, on m' demande de quoi j'vis.
J' dis que j' vis sur l'amour, et j'espère de viv' vieux !
Et je prends mon vieux ch'val, et j'attrap' ma vieille selle
Et je sell' mon vieux ch'val pour aller chercher ma bell'.
Tu connais, c'est loin d'un grand bout d' là, de Saint-Antoine à Beaumont
Mais le long du grand Texas, j' l'ai cherchée bien longtemps.
Et je prends mon violon, et j'attrap' mon archet,
Et je joue ma vieille valse pour fair' le monde danser.
Vous connaissez, mes chers amis, la vie est bien trop courte
Pour se faire des soucis, alors... allons danser !
Travailler, c'est trop dur, et voler c'est pas beau.
D'mander la charité, c'est quéqu' chose j' peux pas faire.
Chaque jour que moi j' vis, on m' demand' de quoi j' vis,
J' dis que j' vis sur l'amour! et j'espère de viv' vieux !
http://www.youtube.com/watch?v=XCWIXIEizKM
:love:
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Je l'aime à mourrir
Moi je n'étais rien
Et voilà qu'aujourd'hui
Je suis le gardien
Du sommeil de ses nuits
Je l'aime à mourir
Vous pouvez détruire
Tout ce qu'il vous plaira
Elle n'a qu'à ouvrir
L'espace de ses bras
Pour tout reconstruire
Pour tout reconstruire
Je l'aime à mourir
Elle a gommé les chiffres
Des horloges du quartier
Elle a fait de ma vie
Des cocottes en papier
Des éclats de rire
Elle a bâti des ponts
Entre nous et le ciel
Et nous les traversons
À chaque fois qu'elle
Ne veut pas dormir
Ne veut pas dormir
Je l'aime à mourir
Elle a dû faire toutes les guerres
Pour être si forte aujourd'hui
Elle a dû faire toutes les guerres
De la vie, et l'amour aussi
Elle vit de son mieux
Son rêve d'opaline
Elle danse au milieu
Des forêts qu'elle dessine
Je l'aime à mourir
Elle porte des rubans
Qu'elle laisse s'envoler
Elle me chante souvent
Que j'ai tort d'essayer
De les retenir
De les retenir
Je l'aime à mourir
Pour monter dans sa grotte
Cachée sous les toits
Je dois clouer des notes
À mes sabots de bois
Je l'aime à mourir
Je dois juste m'asseoir
Je ne dois pas parler
Je ne dois rien vouloir
Je dois juste essayer
De lui appartenir
De lui appartenir
Je l'aime à mourir
Elle a dû faire toutes les guerres
Pour être si forte aujourd'hui
Elle a dû faire toutes les guerres
De la vie, et l'amour aussi
Moi je n'étais rien
Et voilà qu'aujourd'hui
Je suis le gardien
Du sommeil de ses nuits
Je l'aime à mourir
Vous pouvez détruire
Tout ce qu'il vous plaira
Elle n'aura qu'à ouvrir
L'espace de ses bras
Pour tout reconstruire
Pour tout reconstruire
Je l'aime à mourir
Francis cabrel
http://www.youtube.com/watch?v=mQFPcbvbSK8 (http://www.youtube.com/watch?v=mQFPcbvbSK8)
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des cowboys fringuants:
8 secondes
http://www.youtube.com/watch?v=PhoiAV7pt0I
Toutes les huit secondes
Un enfant cr�ve au tiers-monde
Parce qu�y a pas acc�s � l�eau
On dit que dans son pays chaud
C�est le soleil qui ass�che les ruisseaux
Quand on sait qu�une toute petite fraction
De tous ces budgets militaires � la con
Pourraient abreuver les humains
Leur assurer un lendemain
Mais l�occident s�en lave encore les mains
Alors que toutes les huit secondes
Se g�n�rent des profits immondes
Chez les grandes multinationales
Qui croient que l�droit fondamental
D�acc�s � l�eau doit devenir commercial
Aujourd�hui la source est cot�e en bourse
Et on se c�lice ben d�la ressource
On nous dit qu�c�est in�puisable
Pas besoin de gestion viable
Y�a un signe de piastre au bout de l�eau potable
Pendant qu�les rivi�res coulent � flots
Certains font de l�argent comme de l�eau
Sans se soucier des �cosyst�mes
C�est ben plate � dire mais ca a l�air
qu�c�est l�n�ud du probl�me !
Hey !
Toutes les huits secondes
Un nouveau cancer qui nous ronge
Eau qui devient marchandise
Aqueducs qu�on privatise
Et gouvernements complices qui improvisent
� Montr�al dans les souterrains
Ils pompent l�eau qui nous appartient
Payent des peanuts pour le produit
Et comme ils ont le monopole
Font plus de profits que les compagnies d�p�trole
Toutes les huit secondes
Je ressens un peu plus de honte
Face � cette surexploitation
Et � cette triste destruction
D�la nature pour la consommation
On nous met devant des faits accomplis
Ils jouent la terre au monopoly
Et quand ils se s�ront appropri�
Les nuages, les oiseaux, les glaciers
P�t�etre qu�y en auront assez
Pendant qu�les rivi�res coulent � flots
Certains font de l�argent comme de l�eau
Sans se soucier des �cosyst�mes
C�est ben plate � dire mais ca a l�air
qu�c�est ca l�n�ud du probl�me !
Hey !
Quand il ne restera que huit secondes
Avant la fin de ce monde
On r�pensera au genre humain
Qui � cause de l�app�t du gain
Aura amen� la plan�te au bord du ravin
Quand il restera que huit secondes�
Toutes les huit secondes
Encore plus de col�re qui monte
Quand je vois mon grand pays d�eau
�tre mis � sac par des salauds
Qui s�foutent d�la vie assis dans leur tour � bureau
Dans ce Qu�bec de forets et d�or bleu
Ces richesses doivent devenir des enjeux
Bottons les fesses des d�cideurs
Et devenons des pr�curseurs
Citoyens ! L�avenir commence astheure !!
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Là je met pas les paroles, c'est un cadeau pour un grand bonhomme qui ........ Bref, vous comprendrez !
;)
http://www.youtube.com/watch?v=a40ucBjNV0Y
:love:
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Des Cow-boys Fringants: Plus rien !
La chanson est magnifique, et fait dresser les poils...
Il ne reste que quelques minutes à ma vie
Tout au plus quelques heures, je sens que je faiblis
Mon frère est mort hier au milieu du désert
Je suis maintenant le dernier humain de la terre
On m'a décrit jadis, quand j'étais un enfant
Ce qu'avait l'air le monde il y a très très longtemps
Quand vivaient les parents de mon arrière grand-père
Et qu'il tombait encore de la neige en hiver
En ces temps on vivait au rythme des saisons
Et la fin des étés apportait la moisson
Une eau pure et limpide coulait dans les ruisseaux
Où venaient s'abreuver chevreuils et orignaux
Mais moi je n'ai vu qu'une planète désolante
Paysages lunaires et chaleur suffocante
Et tous mes amis mourir par la soif ou la faim
Comme tombent les mouches...
Jusqu'à c'qu'il n'y ait plus rien...
Plus rien...
Plus rien...
Il ne reste que quelques minutes à ma vie
Tout au plus quelques heures, je sens que je faiblis
Mon frère est mort hier au milieu du désert
Je suis maintenant le dernier humain de la terre
Tout ça a commencé il y a plusieurs années
Alors que mes ancêtres étaient obnubilés
Par des bouts de papier que l'on appelait argent
Qui rendaient certains hommes vraiment riches et puissants
Et ces nouveaux dieux ne reculant devant rien
Étaient prêts à tout pour arriver à leur fins
Pour s'enrichir encore ils ont rasé la terre
Pollué l'air ambiant et tari les rivières
Mais au bout de cent ans des gens se sont levés
Et les ont avertis qu'il fallait tout stopper
Mais ils n'ont pas compris cette sage prophétie
Ces hommes là ne parlaient qu'en termes de profits
C'est des années plus tard qu'ils ont vu le non-sens
Dans la panique ont déclaré l'état d'urgence
Quand tous les océans ont englouti les îles
Et que les innondations ont frappé les grandes villes
Et par la suite pendant toute une décennie
Ce fut les ouragans et puis les incendies
Les tremblements de terre et la grande sécheresse
Partout sur les visages on lisait la détresse
Les gens ont dû se battre contre les pandémies
Décimés par millions par d'atroces maladies
Puis les autres sont morts par la soif ou la faim
Comme tombent les mouches...
Jusqu'à c'qu'il n'y air plus rien...
Plus rien...
Plus rien...
Mon frère est mort hier au milieu du désert
Je suis maintenant le dernier humain de la terre
Au font l'intelligence qu'on nous avait donnée
N'aura été qu'un beau cadeau empoisonné
Car il ne reste que quelques minutes à la vie
Tout au plus quelques heures, je sens que je faiblis
Je ne peux plus marcher, j'ai peine à respirer
Adieu l'humanité...
Adieu l'humanité...
Le clip sur Youtube (http://www.youtube.com/watch?v=5PMEdg4R_Ek)
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Quand le soleil se pointe à l'horizon
Tes griffes sont rentrées et tu ronronnes dans mon cou
Des petits mots chauffés à blanc comme ta robe
Des petits mots tabous des mots qu'on n'écrit pas sur une invitation
Quand le soleil entre dans ma maison ooooon
Quand le soleil se pointe à l'horizon
Tu promènes endormie tes lèvres douces sur mes reins
Je sens tes seins dressés comme des barricades
Et sur ma peau tes dents qui brodent des croissants
Bleutés comme tes cernes
Quand le soleil entre dans ma maison ooooon
Quand le soleil se pointe à l'horizon
Tu m'égratignes le c?ur avec tes épingles à cheveux
Et tu dis en baillant chéri fais-moi l'amour
Fous ce réveil en l'air et fais-moi du café
Brûlant comme ta bouche
Quand le soleil entre dans ma maison ooooon
http://www.youtube.com/watch?v=qcCZWZOflFM (http://www.youtube.com/watch?v=qcCZWZOflFM)
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Soldat Louis-C'est un pays:
C'est un pays, fallait qu'j't'en parle
Car j'l'ai dans l'coeur comme tu crois pas
Quand j'suis d'dans c'est pas normal
A croire que l'monde n'existe pas.
C'est pas fait pour les cons qui râlent
Après la pluie ou j'sais pas quoi
Moi j'l'aime mieux sous un ciel qui chiale
Balayé par un vent d'noroît.
Là-bas c'est la mer qui donne
Et qui reprend quand ça lui plaît
Et ce put**n d'glas qui résonne
Quand elle a r'pris tout l'monde le sait.
Là-bas si c'est pas pour ta pomme
On te le f'ra savoir vit'fait
Ils en ont vu passer des tonnes
De colons et voire même d'Anglais.
Et puis parfois toute la violence
Qui fait lever l'poing sur la place
qui rappelle qu'il y a méfiance
Après la langue on vise la race.
Qu'elle s'est pas trop gênée la France
Pour lui mettre les pieds dans la crasse
Des fois qu'l'idée d'indépedance
Ne laiss'rait pas vraiment de glace.
Car ça n'aime pas les conquérants
A la cupidité vénale
D'puis qu'une Duchesse encore enfant
S'est fait mettr' d'une manière royale.
Sa liberté c'est l'océan
Qui la nuit va r'joindre les étoiles
Et sa terre qui a fait serment
D'être à jamais terre nationale.
C'est aux cris des oiseaux de mer
Quand il reviennent près du rivage
Que j'ai compris qu'il y a l'enfer
Mais qu'ça vaut toujours mieux qu'une cage.
Et même quand chaque jour est une guerre
Qui n'se lit que sur les visages
Ici on n'parle pas d'sa misère
Et encore moins de son courage.
Si j'en rajoute un peu, tant pis
Au début j't'ai bien dit que j'l'aime
Dans tout c'merdier c'put**n d'pays
M'tient plus chaud qu'la gonzesse que j'traîne.
J'ai pas fini d'l'ouvrir pour lui
Pour lui j'fil'rais même des chataîgnes
Au premier salaud qui l'détruit
Ou qui voudrait lui r'mettre des chaînes
http://www.youtube.com/watch?v=zYQ2wxxd4V0&feature=PlayList&p=F10DAE9220E43308&playnext_from=PL&playnext=1&index=15 (http://www.youtube.com/watch?v=zYQ2wxxd4V0&feature=PlayList&p=F10DAE9220E43308&playnext_from=PL&playnext=1&index=15)
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Soldat Louis- Survivre en ennemie
(Refrain)
Survivre en ennemis de tout c'qui nous condamne
Rebelles et insoumis loin du monde qui nous damne
Survivre en ennemis pour la mer et les femmes
Seuls maîtres de nos vies seuls maîtres de nos âmes.
Pas sûr d'avoir l'temps d'être vieux
Quand tu l'passes à mourir
Que tu t'casses la gueule de ton pieu
Dès que l'océan délire
Tu n'peux plus penser à rien
Tu r'grettes seul'ment d'être là
Et t'es comme un con dans ton coin
A t'retourner les doigts
Ou à prier n'importe qui n'importe quoi
(au Refrain)
A terre dans les bars du port
Les dockers font Stallone
Au bras de fers c'est toujours toi l'plus fort
Qui s'envoient la patronne
Pour les autres y'a les filles qui montent
En jouant les Madones
Qui aiment tout en faisant leur compte
Mais à qui on pardonne
Car y'a des nuits où Dieu qu'lhonte est bonne
(au Refrain)
Il f'ra sans doute encore nuit noire
Quand on rentrera l'corps
La tête farcie d'parfums bizarres
Et de bière à ras bords
On y aura laissé not' paye
Not' santé voire nos peurs
On aura carmé pour l'soleil
Qui n'brille qu'à certaines heures
Qui fait qu'on appareille la haine au coeur.
(au Refrain)
chouette prestation avec le le Normandy Highlands Pipe Band:
http://www.youtube.com/watch?v=2WFnzYS2vXs (http://www.youtube.com/watch?v=2WFnzYS2vXs)
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Mes Souliers sont Rouges, les Cow Boys Fringants, Soldat Louis... Des hommes de goût ici :doubleup:
Yves Jamait - C'est pas la peine.
C'est pas la peine de piétiner des bouts d'mégots sur le trottoir
C'est pas la peine d'aller fourrer dans son ego des idées noires
C'est pas la peine - C'est pas la peine
C'est pas la peine
C'est pas la peine de tortiller des allumettes dans un cendars
C'est pas la peine de dégueuler ses bières sur le bord du boul'vard
C'est pas la peine - C'est pas la peine
C'est pas la peine
C'est presque une figure de style
Que notre raison s'obnubile
On a le sens de l'inutile
Quand l'amour se fait volatile
Qu'il se débine - Qu'il se débine !
C'est pas la peine de s'flageller avec le fouet du remord
C'est pas la peine de s'infliger tous les excès et tous les torts
C'est pas la peine - C'est pas la peine
C'est pas la peine
C'est pas la peine d'envisager une vie d'ascète dans le grand nord
C'est pas la peine de s'enfermer de ne plus mettr'le pied dehors
C'est pas la peine - C'est pas la peine
C'est pas la peine
C'est presque une figure de style
Que notre raison s'obnubile
On a le sens de l'inutile
Quand l'amour se fait volatile
Qu'il se débine - Qu'il se débine !
C'est pas la peine
C'est pas la peine de s'ag'nouiller dans de ridicules prières
C'est pas la peine de griffonner moult poèmes testamentaires
C'est pas la peine - C'est pas la peine
C'est pas la peine
C'est pas la peine de se proj'ter dans des lendemains délétères
C'est pas la peine d'ignorer que tout appartient à naguère
C'est pas la peine - C'est pas la peine
C'est pas la peine
C'est pas la peine de piétiner des bouts d'mégots sur le trottoir
C'est pas la peine d'aller fourrer dans son ego des idées noires
C'est pas la peine - C'est pas la peine
Je l'fait quand même
Quand même
Quand même
Un p'tit peu quand même, hein...
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" Cher monsieur, m'ont-ils dit, vous en êtes un autre ",
Lorsque je refusai de monter dans leur train.
Oui, sans doute, mais moi, j'fais pas le bon apôtre,
Moi, je n'ai besoin de personn' pour en être un.
Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on
Est plus de quatre on est une bande de cons.
Bande à part, sacrebleu ! c'est ma règle et j'y tiens.
Dans les noms des partants on n'verra pas le mien.
Dieu ! que de processions, de monomes, de groupes,
Que de rassemblements, de cortèges divers, -
Que de ligu's, que de cliqu's, que de meut's, que de troupes !
Pour un tel inventaire il faudrait un Prévert.
Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on
Est plus de quatre on est une bande de cons.
Bande à part, sacrebleu ! c'est ma règle et j'y tiens.
Parmi les cris des loups on n'entend pas le mien.
Oui, la cause était noble, était bonne, était belle !
Nous étions amoureux, nous l'avons épousée.
Nous souhaitions être heureux tous ensemble avec elle,
Nous étions trop nombreux, nous l'avons défrisée.
Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on
Est plus de quatre on est une bande de cons.
Bande à part, sacrebleu ! c'est ma règle et j'y tiens.
Parmi les noms d'élus on n'verra pas le mien.
Je suis celui qui passe à côté des fanfares
Et qui chante en sourdine un petit air frondeur.
Je dis, à ces messieurs que mes notes effarent :
" Tout aussi musicien que vous, tas de bruiteurs ! "
Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on
Est plus de quatre on est une bande de cons.
Bande à part, sacrebleu ! c'est ma règle et j'y tiens.
Dans les rangs des pupitr's on n'verra pas le mien.
Pour embrasser la dam', s'il faut se mettre à douze,
J'aime mieux m'amuser tout seul, cré nom de nom !
Je suis celui qui reste à l'écart des partouzes.
L'obélisque est-il monolithe, oui ou non ?
Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on
Est plus de quatre on est une bande de cons.
Bande à part, sacrebleu ! c'est ma règle et j'y tiens.
Au faisceau des phallus on n'verra pas le mien.
Pas jaloux pour un sou des morts des hécatombes,
J'espère être assez grand pour m'en aller tout seul.
Je ne veux pas qu'on m'aide à descendre à la tombe,
Je partage n'importe quoi, pas mon linceul.
Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on
Est plus de quatre on est une bande de cons.
Bande à part, sacrebleu ! c'est ma règle et j'y tiens.
Au faisceau des tibias on n'verra pas les miens.
http://www.youtube.com/watch?v=AEs4bTMrmb8 (http://www.youtube.com/watch?v=AEs4bTMrmb8)
;)
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Des Cow-boys Fringants: Plus rien !
La chanson est magnifique, et fait dresser les poils...
Le clip sur Youtube (http://www.youtube.com/watch?v=5PMEdg4R_Ek)
+1! Dans mon cas, il a fallu l'entendre plus d'une dizaine de fois avant de ne plus verser de larmes!!
Voici ma contribution :
Moi mes souliers, du grand Félix Leclerc
et une vidéo qui vaut la peine pour le voir chanter
http://www.youtube.com/watch?v=_edn2HwvpEk
Moi, mes souliers ont beaucoup voyagé
Ils m'ont porté de l'école à la guerre
J'ai traversé sur mes souliers ferrés
Le monde et sa misère.
Moi, mes souliers ont passé dans les prés
Moi, mes souliers ont piétiné la lune
Puis mes souliers ont couché chez les fées
Et fait danser plus d'une...
Sur mes souliers y a de l'eau des rochers
D'la boue des champs et des pleurs de femmes
J'peux dire qu'ils ont respecté le curé
L'pays, l'bon Dieu et l'âme.
S'ils ont marché pour trouver l'débouché
S'ils ont traîné de village en village
Suis pas rendu plus loin qu'à mon lever
Mais devenu plus sage.
Tous les souliers qui bougent dans les cités
Souliers de gueux et souliers de reine
Un jour cesseront d'user les planchers
Peut-être cette semaine.
Moi, mes souliers n'ont pas foulé Athènes
Moi, mes souliers ont préféré les plaines
Quand mes souliers iront dans les musées
Ce s'ra pour s'y s'y accrocher.
Au paradis, paraît-il, mes amis
C'est pas la place pour les souliers vernis
Dépêchez-vous de salir vos souliers
Si vous voulez être pardonnés...
...Si vous voulez être pardonnés.
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Salut à Toi
Bérurier Noir
Salut à toi ô mon frère
Salut à toi peuple khmer
Salut à toi l'Algérien
Salut à toi le Tunisien
Salut à toi Bangladesh
Salut à toi peuple grec
Salut à toi petit Indien
Salut à toi punk iranien
Salut à toi rebelle afghan
Salut à toi le dissident
Salut à toi le Chilien
Salut à toi le p'tit Malien
Salut à toi le Mohican
Salut à toi peuple gitan
Salut à toi l'Ethiopien
Salut à toi le tchadien
Salut à vous les Partisans
Salut à toi "cholie all'mante"
Salut à toi le Vietnamien
Salut à toi le Cambodgien
Salut à toi le Japonais
Salut à toi l'Thaïlandais
Salut à toi le Laotien
Salut à toi le Coréen
Salut à toi le Polonais
Salut à toi l'Irlandais
Salut à toi l'Européen
Salut à toi le Mongolien
Salut à toi le Hollandais
Salut à toi le Portugais
Salut à toi le Mexicain
Salut à toi le marocain
Salut à toi le Libanais
Salut à toi l'Pakinstanais
Salut à toi le Philippin
Salut à toi l'Jamaïcan
Salut à toi le Guyanais
Salut à toi le Togolais
Salut à toi le Guinéen
Salut à toi le Guadeloupéen
Salut à toi le Congolais
Salut à toi le Sénégalais
Salut à toi l'Afro-cubain
Salut à toi l'Porto-ricain
Salut à toi la Haute Volta
Salut à toi le Nigéria
Salut à toi le Gaboni
Salut à toi le vieux chtimi
Salut à toi Che Guevara
Salut aux comités d'soldats
Salut à tous les hommes libres
Salut à tous les apatrides
Salut à toi la Bertaga
Salut aussi à la Banda
Salut à toi punk anarchiste
Salut à toi skin communiste
Salut à toi le Libéria
Salut à toi le Sri Lanka
Salut à toi le sandiniste
Salut à toi l'unijambiste
Salut l'mouv'ment des Jeunes Arabes
Salut à toi Guatemala
Salut l'P4 du contingent
Salut à toi le Shotokan
Salut à toi peuple Kanak
Salut à toi l'tchécoslovaque
Salut à tous les p'tits dragons
Salut à toi qui est keupon
Salut à toi jeune Malgache
Salut à toi le peuple basque
Salut à toi qu'est au violon
Salut à toi et mort aux cons
Salut à toi le Yougoslave
Salut à toi le voyou slave
Salut à toi le Salvador
Salut à toi le Molodoï
Salut à toi le Chinois
Salut à toi le Zaïrois
Salut à toi l'Espagnol
Salut à toi le Ravachol
Salut à toi le Hongrois
Salut à toi l'iroquois
Salut aussi à tous les gosses
Des îles Maudites jusqu'à l'Ecosse
Salut à vous tous les zazous
Salut à la jeune garde rouge
Salut à toi le peuple corse
Salut aux filles du Crazy Horse
Salut à toi la vache qui rit
Salut à Laurel et Hardy
Salut à toi peuple nomade
Salut à tous les "camawades"
Salut à toutes les mères qui gueulent
Salut aussi à Yul Brunner
Salut à toi l'handicapé
Salut Jeunesse du monde entier
Salut à toi le dromadaire
Salut à toi Tonton Albert
Salut à toi qu'est à la masse
Salut aussi à Fantomas
Salut à toi Roger des près
Salut à toi l'endimanché
Salut à tous les paysans
Salut aussi à Rantanplan
http://www.youtube.com/watch?v=uPaDgBPbTqA&feature=related
et vive la tolérance :D
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Salut à Toi
Bérurier Noir
et vive la tolérance :D
+ 1
Regarde ma terre en pleure
Mais les choses ici prennent une telle ampleur
Les fils partent avant les pères, y a trop de mères en sueur
Quand les fusils de la bêtise chantent le même air en cœur
Le mangeur d’âme à chaque repas s’abreuve de nos rancœurs
Je l’entends toutes les nuits, las des fantômes qui la hantent,
Las de leurs complaintes,tellement que des fois elle en tremble
Par le sang de la haine, constamment ensemencée,au pas cadencé, Quand ce dernier chasse le vent hors des plaines
Rien n’a changé depuis, où je vis, Juifs, Catholiques,
Musulmans, noirs ou blancs, fermez vos gueules, vous faites bien trop de bruit
Comme ces orages dont l'eau se mêle à nos larmes,
Et leurs chocs sur le sol aride dont l’uranium à voler l’âme
Je veux pas d’une ville aux cimetières plus grand que la surface habitable
Même si paraît que de l'autre coté tout est plus calme, plus stable
Je veux pas qu’après le jour J, les survivants survivent sous le néon,
Trop proches du néant, car le soleil les prive de rayons
Les artères pleines d’amer comme un caddy au Géant,
On charge, on charge, à la sortie c’est tout dans les dents
J’crois que c’est dans l’ère du temps, chacun cherche son bouque émissaire
Ouais, d’une simple vie ratée à l’envoi d’une bombe nucléaire
L’amour manque d’air dans leur monde, nous on suffoque, tout ce qu’on supporte,
Ca pressurise, et c’est les psys qui vont exorciser,
Que quelqu’un me dise,si j’ai des chances de voir enfin la paix exigée.
Qu’un jour les abrutis s’instruisent,
Perché sur ma plume, j’attends c’ moment observe ce bordel
De petites flammes montées au ciel, pour elle j’ai saigné ce gospel
"Héra" se barre à tire d'ailes; las de la sève qu’on tire d’elle
On clame tous ce qu’on l'aime, mais aucun de nous n’est fidèle
Jalousie et convoitise, se roulent de grosses pelles
Quand les problèmes viennent, on règle ça à coup de grosses pêches
Et pendant ce temps là, certains amassent des sous par grosses bennes
Devine qui est ce qui creuse mais avec des plus grosses pelles
Quand est ce qu’on y arrive, là où le bonheur désaltère
Mon futur se construit, sans cris, sans mecs à terre,
Ni de centrale en fuite rien sur le compteur Gegere
Et finalement conscient qu’ici, on est que locataire
Tu parle d’une location, regarde un peu ce qu’on en a fait
Quand le vieux fera l’état des lieux, on fera une croix sur la caution
On aurait du le rendre comme on nous l’a donné,
Clean, sans taches, et innocent comme un nouveau né,
Seulement les nôtres meurent de faim en Afrique
Et y a pas assez de fric pour eux
Alors la dalle faudra la tempérer
Les hommes tombent sous les rafales racistes,
Mais on peut rien pour eux,
Alors les balles faudra les éviter
Le cul devant la télé, occupé à rêver,
le doigt poser sur la commande, on se sent exister
On râle, on gueule, on vote, espérant que ça va changer
Mais dresse tes barricades et tu les verra tous hésiter
Garni d’incompréhension et de stèles géantes,
Le globe rêve de compassion et de bourgeons renaissant sur ses branches
Les mêmes qu’on laissera crever un soir de décembre, dans le silence,
Juste un bout de carton pour s’étendre,
Tout le monde à ses chances, de quelle planète vient celui qu’à dit ça ?
Un homme politique, je crois, live de Bora Bora
Pendant que les foyers subissent, façon tora tora,
Mais bon c’est bien trop bas, alors forcément il ne nous voit pas
Parole et paroles et paroles, ils ont promis monts et merveilles,
Mais les merveilles se sont envolées,
Il reste que des monts, mais c'est raide à grimper
Et au sommet, y a que des démons en costumes cendrés
Et en bas, c’est les jeux du cirque, César Avé
Parce qu’on va se faire bouffer par des fauves qu’ils ont dressés
On note une sévère chute de sang sur la map, une montée d’air noir
Un jour on payera cher pour une bouffée d’air pur
Ici c’est chacun sa culture, chacun son racisme
Seulement sur fond blanc, c’est le noir qui reste la meilleure cible
Les temps changent c’est sur, mais y a toujours des irascibles
Ils ont le bonjour d’Henry, d'Arron, Mormeck ou Zinédine
A l’heure où les gens dînent,
Y en a encore trop cherchent, pour eux pas de 8 pièces, ils crèchent au parking
Tout le monde s’en indigne,
Ca dévalue le quartier, ça effraye mémé,
Et on sait bien ce que mémé va voter
Du haut de leurs tours de biz’, droites comme la tour de Pise
Jumelles sur le pif, ils fractionnent, divisent à leur guise
On s’étonne ensuite que ça finisse en fratricide
Car tout ce qui compte c’est de gonfler les commandes de missiles
Vive la démocratie, celle qui brandie la matraque, face à des pacifistes,
T’es pas d’accord, on te frappe,
Multirécidivistes : c'est jamais ceux là qu'on traque
Ils vivent en haut des listes et mettent leurs tronches sur les tractes
Ce monde agonise, vu ce qu’on y fait, c’était prévisible
Comme la goutte sur le front, dès que la m*rde se profile
Mais la peur atrophie les cœurs, peur de tout ce qu’on connaît pas
Alors on se barde de préjugés débiles
De partout les extrêmes dominent, en prime time,
A chaque fois qu’ils déciment une famille
Et bien avant ces régions où sévie la famine
Image trop crue pour un beauf devant sa viande trop cuite
Lui qui croyait que l’euro ferait beaucoup d’heureux,
Pour les vacances faudra attendre un peu ou gagner aux jeux
Mais là c’est pas trop l’heure, demain très tôt y a le taffe
Comprend ce monde va trop vite, aucune chance qu’on le rattrape
Sur la route des principes, ils ont mis des pièges à Loups,
Des gilets dynamites, et des skeud y en a un peu partout
Faudra faire gaffe aux mines, aux puits d’où la mort s’écoule
Il a beau être vif, mais à la longue il évitera pas tout
Et un de ces quatre il finira par tomber,
J’espère qu’il y a aura quelqu’un pour aider le prochain à se relever
J’espère qu’il sera pas comme le notre, aigri et crever
Et j’espère surtout que celui-là essayera pas de se faire sauter
Akhenaton:
Tu sais, on vit dans la télé,
Le globe s'est fêlé,
Ils servent de l'emballé mais en vrai c'est la mêlé
On s'prend à espérer des choses simples
Mais leur fabrique à peur s'est mise en branle
Tout ça pour les dérégler
cris sans cicatrices, terreur dans la matrice
Ils disent qu'une vie de plus à New York Paris Londres ou Madrid
Alors c'est comme ça une échelle dans la peine
On aime ces catastrophes quand des gens manquent à l'appel
Surtout s'ils nous ressemble, on les film à la morgue,
Et nous dans les sofas content d’échapper à la mort,
Il reste dans les cœurs l'anomalie appelée peur
Et grâce à ça de toute part ils ont recours à la force,
C'est une révolution, cette fois elle est de droite
Voilà pourquoi le chantage à l'emploi dans pleins de boîtes
Voilà pourquoi ils veulent à tout prix implanter la croix
Et face à la télé souvent on les croit dans leur droit,
Ils disent c’est humanitaire
Mais ils niquent les mers et la terre pour chaque écart c'est la guerre
Si le quotidien est précaire,
C'est qu'ils nous dressent à être délétères et se contenter de joies éphémères
Si l'Afrique est en colère, c'est parce que les trusts la pillent
Seuls les généraux corrompus coopèrent et jouent des vies au poker
Est-ce que la rancœur et le désir d'revanche est tout ce qu'on leur a offert?
On parle du droit des femmes quand leurs maris les frappent,
Avec des clichés religieux sortis tout droit des fables
Comme ci ici elles étaient bien depuis le Moyen-Âge
Mais c'est en 46 que c'est ouverte une nouvelle page
Maintenant elles nous valent, on dit dans les ouvrages
Pourquoi elles touchent moins de pognon à compétences égales?
Pourquoi elles seraient moins faites pour êtres responsables ?
Alors qu'elles nous ont tous torché le cul nu dans le sable
On force sur la boisson, parie sur les canassons
Mais la réalité c'est qu'ils nous font bouffer du poison
Et dans l'hôtel du bonheur beaucoup font la valise,
L' espoir tué par des fanatiques libéralistes
Pas de bombes S.A.L , ni de grosses salves
La stratégie est simple ils exploitent et ils affament
Quand on les voit à la télé ces cons ont l'air affables
Mais le monde est à genoux quand ces bandits sont dix à table
Des comptes sous faux noms ils prétendent agir au nom de la liberté
Mais c'est la monarchie du pognon
La France et les States par factions interposées
Se livre une guerre en Afrique, et tu veux rester posé?
Freedom par-ci démocratie par-là
Mais j'ai mater sous la table et j'ai vu que c'était que des palabres
La vrai mafia non la cherche pas en Calabre ni dans ce bled
Où dans les quartiers pauvres à quarante ans on tombe malade
A fumer du mauvais tabac et manger de la m*rde
Où le xanax fait un tabac avec l'alcool fort
Les rues deviennent des grosses forges
Et le métal y est commun monté sur grosses crosses
La violence au quotidien de tant de gosses pauvres
Et moi j'attends l'apocalypse après cette apostrophe
J'en ai marre de tous ces mensonges qu'ils colportent
Pour les servir , dans de nombreux cas il y a mort d'homme
Tous terroristes j'entend leurs théories
Venter le sacrifice pour des principes c'est horrible
Les mômes survivent nourris à l'eau et au riz
Pendant que leur pouf se baladent à Aspen ou St Morritz
La flore crame la faune canne
Dit : c'était des barbus qui lâché l'agent orange sur le nord Vietnam ?
Non c'était les boys mais qui peut m'indiquer la justesse d'une cause
En partant de là chacun écrit ses droits
Désolé je trouve aucune excuse à Hiroshima
On peint l'histoire comme on colorie vite une image
Et peut importe qui se fait tuer chaque fois je le vit mal
On croit en nos gendarmes qui servent et nous protègent
Du moins, est ce au Rwanda quand ils jouent du lance rocket?
Pour placer le pantin qui conviendra a la France
Une casserole de plus au ministère de la défense
Il se crêpe le chignon au fond ils sont ignobles
Sur la conscience des députés y en a plus d'un million
"Quand ils font les aiguilles nos politiques ont des chignoles"
Défilent sur des chars le 14 , ils se bignolent au son de la marseillaise
Et d'une imagerie guerrière qu'ils veulent tranquillement refiler aux élèves de leur appart dans le 16
On voit un tableau différent : ils disent croire en dieu mais croit en ce qu'ils possèdent
Ils trouvent même pas un corps dans les ruines du world-trade mais sortent des débris le passeport de Mohamed
Je peux plus exprimer combien on trouve ça grotesque
Tu comprends pourquoi "ça le désire" dans les bibliothèques
Au collège de le vie ils jouent les profs d'histoire
Et abreuvent le quotidien de milles sornettes illusoires
On a battis une forteresse on l'a nommé alamut
Coincé physiquement entre garde à vue et garde à vous
Compte tenu de la pression patriotique j'admire les gens de gauche en Israël , en Amérique
est ce qu'on vaut mieux en France
désolé si j'insiste mais regardons nous franchement,
on est aussi raciste, ensuite on vend de la liberté au marché public,
put**n le drame avec les valeurs de la république.
La république, elle passe ces week-end en régate
puis se prostitue de toutes part pour un airbus ou une frégate,
elle exécute dans une grotte des opposants canaques
et mange à table avec des gars style Giancanna
puis explose le rainbow warriors
et dessine les frontières du tiers monde à la terrasse du Mariot,
sponsorisent les fanatiques aux 4 coins du monde,
les entraînent aux combats et manipuler les bombes
le collier casse, ces cons échappent à tous contrôles
et quand ils mordent la main du maître alors on crie aux monstres.
ils discutent notre futur autour d'un pichet
pour notre sécurité zarma, ils veulent nous ficher.
C’est la france de derrière les stores
et j'en ai marre de me faire gruger
par des tronche de dispenser de sport.
je me bat pas pour la porche mais pour un meilleur monde
avec mes petits bras
Souvent à cette époque ou la terreur gronde
ou la frayeur monte, je travaille sur moi chaque seconde
pour être un meilleur homme.
On vit en ces temps où dans un taudis de Paris.
36 gosses meurent brûlés vifs quand les demandes en HLM dorment
depuis des années dans les archives
alors que des employés de la mairie en obtiennent avec terrasse et parking
t'appelle pas ça du racisme
après ils pleurent quand perdu on revient aux racines.
ils ont caricaturés nos discours radicaux
et l'on résumé par wesh wesh ou yo yo !
Nous complexé, si peu sûr de soi,
on s'interpelle entre nous, comme rital, rebeu ou renoi.
Chaque jour, la grande ville resserre l'étreinte
et tu peux voir les noms des nôtres évaporés écrits sur des trains.
Ma vie, un mic, une mix-tape, loin des ambitions
de ce qui sera élu président en 2007
j'adore ce moment où il dévoile le minois
de qui devra tailler des pipes monumentales au chinois.
à défaut d'argent put**n, donnons du temps,
dans nos bouches le mot liberté devient insultant
car c'est les soldats qui le portent et non plus le vent
comme si le monde était rempli de cruel sultan.
Mécontent des schémas qu'on nous propose, je cultive maintenant
les roses dans mon microcosme.
Mesure les dégâts minimes que mon micro cause.
Ca ne peut qu'aller mieux alors j’attends la fin de leur monde…
Iam - La fin de leur monde
http://www.youtube.com/watch?v=o34Y3vRnBRw (http://www.youtube.com/watch?v=o34Y3vRnBRw)
-
L'arbre va tomber
Les branches salissaient les murs
Rien ne doit rester
Le monsieur veut garer sa voiture
Nous, on l'avait griffé
Juste pour mettre des flèches et des coeurs
Mais l'arbre va tomber
Le monde regarde ailleurs
L'arbre va tomber
Ca fera de la place au carrefour
L'homme a décidé
Et l'homme est le plus fort, toujours
C'est pas compliqué
Ca va pas lui prendre longtemps
Tout faire dégringoler
L'arbre avec les oiseaux dedans !
Y'avait pourtant tellement de gens
Qui s'y abritaient
Et tellement qui s'y abritent encore
Toujours sur nous penché
Quand les averses tombaient
Une vie d'arbre à coucher dehors
L'arbre va tomber
L'homme veut mesurer sa force
Et l'homme est décidé
La lame est déjà sur l'écorce
Y'avait pourtant tellement de gens
Qui s'y abritaient
Et tellement qui s'y abritent encore
Toujours sur nous penché
Quand les averses tombaient
Une vie d'arbre à coucher dehors
L'arbre va tomber
On se le partage déjà
Y'a rien à regretter
C'était juste un morceau de bois
Un bout de forêt
Avancé trop près des maisons
Et pendant qu'on parlait
L'arbre est tombé pour de bon !
Y'avait pourtant tellement de gens
Qui s'y abritaient
Toujours sur nous penché
Quand les averses tombaient
T'as dû en voir passer
Des cortèges de paumés
Des orages, des météores
Et toutes ces nuits d'hiver
Quand les averses tombaient
Une vie d'arbre à coucher dehors
A perdre le nord
A coucher dehors
L'arbre va tomber Francis cabrel ;)
http://www.youtube.com/watch?v=EK-2oET4PIY
-
plus1 pour IAM et les Béru. Je n'écoute pratiquement pas de rap, mais je suis toujours scotché par les paroles intelligentes et cruellement simples du groupe de Marseille. N'oublions pas que la vie est plein de petits bonheurs aussi, même si pour certains cela revient surtout à se réveiller vivant et trouver de quoi survivre, au sens premier du terme.
Brassens, la mauvaise réputation:
Au village, sans prétention,
J'ai mauvaise réputation.
Qu'je m'démène ou qu'je reste coi
Je pass' pour un je-ne-sais-quoi!
Je ne fait pourtant de tort à personne
En suivant mon chemin de petit bonhomme.
Mais les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Non les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Tout le monde médit de moi,
Sauf les muets, ça va de soi.
Le jour du Quatorze Juillet
Je reste dans mon lit douillet.
La musique qui marche au pas,
Cela ne me regarde pas.
Je ne fais pourtant de tort à personne,
En n'écoutant pas le clairon qui sonne.
Mais les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Non les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Tout le monde me montre du doigt
Sauf les manchots, ça va de soi.
Quand j'croise un voleur malchanceux,
Poursuivi par un cul-terreux;
J'lance la patte et pourquoi le taire,
Le cul-terreux s'retrouv' par terre
Je ne fait pourtant de tort à personne,
En laissant courir les voleurs de pommes.
Mais les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Non les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Tout le monde se rue sur moi,
Sauf les culs-de-jatte, ça va de soi.
Pas besoin d'être Jérémie,
Pour d'viner l'sort qui m'est promis,
S'ils trouv'nt une corde à leur goût,
Ils me la passeront au cou,
Je ne fait pourtant de tort à personne,
En suivant les ch'mins qui n'mènent pas à Rome,
Mais les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Non les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Tout l'mond' viendra me voir pendu,
Sauf les aveugles, bien entendu.
http://www.youtube.com/watch?v=p4j1RmzFFC4 (http://www.youtube.com/watch?v=p4j1RmzFFC4)
Brassens, Le temps ne fait rien à l'affaire
Quand ils sont tout neufs
Qu'ils sortent de l'œuf
Du cocon
Tous les jeunes blancs-becs
Prennent les vieux mecs
Pour des cons
Quand ils sont d'venus
Des têtes chenues
Des grisons
Tous les vieux fourneaux
Prennent les jeunots
Pour des cons
Moi, qui balance entre deux âges
J'leur adresse à tous un message
Le temps ne fait rien à l'affaire
Quand on est con, on est con
Qu'on ait vingt ans, qu'on soit grand-père
Quand on est con, on est con
Entre vous, plus de controverses
Cons caducs ou cons débutants
Petits cons d'la dernière averse
Vieux cons des neiges d'antan
Vous, les cons naissants
Les cons innocents
Les jeun's cons
Qui n'le niez pas
Prenez les papas
Pour des cons
Vous, les cons âgés
Les cons usagés
Les vieux cons
Qui, confessez-le
Prenez les p'tits bleus
Pour des cons
Méditez l'impartial message
D'un type qui balance entre deux âges
Le temps ne fait rien à l'affaire
Quand on est con, on est con
Qu'on ait vingt ans, qu'on soit grand-père
Quand on est con, on est con
Entre vous, plus de controverses
Cons caducs ou cons débutants
Petits cons d'la dernière averse
Vieux cons des neiges d'antan
http://www.youtube.com/watch?v=gznDOMKeWkA (http://www.youtube.com/watch?v=gznDOMKeWkA)
LOUIS ARMSTRONG - WHAT A WONDERFULL WORLD
http://www.youtube.com/watch?v=1umgVnbAu2U&feature=related (http://www.youtube.com/watch?v=1umgVnbAu2U&feature=related)
-
De Doudou un copain du temps de la fac ; sur un air de tango
Quand on draguait du temps de cro magnon
quand il n'y avait ni minets ni mignons
mais des velus, des fanas d'la massue
Pour se lever la belle au poil troublant,
fallait cogner fallait pas faire semblant
T'as la carrure... elles préfèrent la fourrure
me rappelle plus du reste.. :o
-
Et bien sur tout Brassens !!!
Je considère cet homme un peu comme mon maître à penser :up:
Claude
-
je ne vous balance que les premiers couplets:c'est une chanson un poil partiotarde et franchouillarde, mais j'étais en OPEX les jour ou ma fille a eu deux ans.Je m'étais levé avec le moral au fond des chaussettes, et une compagnie de paras est passée devant ma piaule en chantant ça:
petit papa, c'est donc la mi- carème
car te voici déguisé en soldat
petit papa, dis moi que c'est pour rire
ou pour faire peur aux touts petits enfants
non mon enfant, je part pour la patrie
c'est un devoir ou tout les papas s'en vont
embrasse moi, petite fille chérie
je rentrerais bien vite à la maison
dis moi maman, quelle est cette médaille,
et cette lettre qu'apporte le facteur
dis moi, maman, tu pleure et tu défaille,
ils ont tué petit père adoré.
oui mon enfant, ils ont tué ton père
pleurons ensemble car nous les haissons
ces guerres atroce qui font pleurer les mères
et tuent les pères des petits anges blond
je vous épargne la suite :-[
-
Hello,
Quel est l’intérêt d’un fil comme celui-ci sur CE forum?
J’ai un peu de mal à voir des « choses » que je peux aisément trouver ailleurs…
Découvrir un artiste dans un post du fil « Juke-box » ok… Mais là…
Bref… Juste un avis…
-
l'interet, c'est le partage de chose qu'on apprécie, qui nous émeuvent..c'est ce qui nous rend humain
c'est cela aussi, la SUR-VIE
parce que nous sommes des animaux sociaux et partageur
parce qu'au dela seulement d'un thème fédérateur(vie sauvage, survie...),il y a échange et partage, et que c'est en soi chose positive!
mes deux balles
-
Quelque fois quand tu es seul qq part la beauté que tu as devant toi ou la tranquillité te font penser aux paroles d'une chanson. A contrario quand tu es seul tu peux aussi penser et chantonner une chanson pour te sentir moins seul. Quelques fois quand tu es déprimé, certaines chansons égayent ta solitude et ton désarroi.
Pour moi une chanson, t'accompagne n'importe où et ne pèse pas lourd dans un sac à dos et connaître les paroles c'est un plus. Autour d'un feu de camp cela peux donner le pas vers une bonne soirée entre amis.
Mais je respecte ton avis ;)
-
Ogres de Barback - Et Oui!
tu m'as quittée; donc t'es parti,
et oui
t'es partie
pour refaire ta vie,
ben oui !
refaire ta vie sans moi,tant pis
eh, ben oui...
tu m'as quitté alors que tu m'avais promis...
j'pensais qu't'étais different,
et nan !
j'pensai qu'tu pensais autrement
ben nan !
j'pensais qu'on avait du talent
eh, ben nan...
j'pensais qu't'avais des tripes,
que tu m'aimais vraiment...
tu vas tout quitté sans regrets,
ben ouai !
tu vas partir a tout jamais,
ben ouai !
tu vas t'en aller pour de vrai
eh, ben ouai...
tu pars et moi je perd tout ce qu'il me fallais...
j'me f'rais plus jamais d'illusion
ah non ?
et t'oublier de toute façon
c'est non !
voir d'autres choses, d'autres horizons
non, de non !
j'voulais qu'tu sois ma moitié, ma passion...
on dit: sa ira mieux demain,
c'est bien!
on dit: sa passe mieux si tu tiens,
c'est bien...
on dit: l'amour sa va, sa viens !
et, c'est bien...
moi j'me dis qu't'es pas loin,
dans une heure, tu reviens...
moi j'me dis qu't'es pas loin,
dans une heure, tu reviens...
moi j'me dis qu't'es pas loin,
dans une heure, tu reviens...
moi j'me dis qu't'es pas loin,
dans une heure, on prend l'train...
moi j'me dis qu't'es pas loin,
dans une heure, ce sera bien...moi j'me dis qu't'es pas loin,
serres-moi bien...
t'es pas loin, dans une heure
tin-tin-tin...
http://www.youtube.com/watch?v=FMjlW04BEtU (http://www.youtube.com/watch?v=FMjlW04BEtU)
-
Rise Against - Hero of War
He said, "Son, have you seen the world?
Well, what would you say if I said that you could?
Just carry this gun, you'll even get paid"
I said, "That sounds pretty good"
Black leather boots, spit shined so bright
They cut off my hair but it looks alright
We marched and we sang
We all became friends as we learned how to fight
A hero of war, yeah that's what I'll be
And when I come home they'll be damn proud of me
I'll carry this flag to the grave if I must
'Cause it's flag that I love and a flag that I trust
I kicked in the door, I yelled my commands
The children they cried but I got my man
We took him away, a bag over his face
From his family and his friends
They took off his clothes, they pissed in his hands
I told them to stop but then I joined in
We beat him with guns and batons
Not just once but again and again
A hero of war, yeah that's what I'll be
And when I come home they'll be damn proud of me
I'll carry this flag to the grave if I must
'Cause it's flag that I love and a flag that I trust
She walked through bullets and haze
I asked her to stop, I begged her to stay
But she pressed on
So I lifted my gun and I fired away
And the shells jumped through the smoke
And into the sand that the blood now had soaked
She collapsed with a flag in her hand
A flag white as snow
A hero of war is that what they see
Just medals and scars, so damn proud of me
And I brought home that flag, now it gathers dust
But it's a flag that I love, it's the only flag I trust
He said, "Son, have you seen the world?
Well, what would you say if I said that you could?"
http://www.youtube.com/watch?v=_DboMAghWcA
-
Mes Aieux - Dégénérations :love:
Ton arrière-arrière-grand-père il a défriché la terre
Ton arrière-grand-père il a labouré la terre
Et pis ton grand-père a rentabilisé la terre
Pis ton père il l'a vendue, pour devenir fonctionnaire
Et pis toi mon p'tit gars tu sais pus c'que tu vas faire
Dans ton p'tit trois et d'mie, ben trop cher fret en hiver
Il te vient des envies de dev'nir propriétaire
Et tu rêves la nuit d'avoir ton petit lopin d'terre.
Ton arrière-arrière-grand-mère elle a eu quatorze enfants
Ton arrière-grand-mère en a eu quasiment autant
Et pis ta grand-mère en a eu trois c'tait suffisant
Pis ta mère en voulait pas, toi t'étais un accident
Et puis toi, ma p'tite fille, tu changes de partenaire tout l'temps
Quand tu fais des conn'ries, tu t'en sors en avortant
Mais y a des matins, tu te réveilles en pleurant
Quand tu rêves la nuit, d'une grand' table entourée d'enfants
Ton arrière-arrière-grand-père a vécu la grosse misère
Ton arrière-grand-père il ramassait les cennes noires
Et pis ton grand-père, miracle, y est devenu millionnaire
Ton père en a hérité il a tout' mis dans ses REER
Et pis toi p'tite jeunesse tu dois ton cul au ministère
Pas moyen d'avoir un prêt dans une institution bancaire
Pour calmer tes envies de "hold-uper" la caissière
Tu lis des livres qui parlent de simplicité volontaire
Tes arrière-arrière-grands-parents ils savaient comment fêter
Tes arrière-grands-parents ça swinguait fort dans les veillées
Pis tes grands-parents ont connu l'époque yé-yé
Tes parents c'tait les discos c'est là qu'ils se sont rencontrés
Et pis toi mon ami qu'est-ce que tu fais de ta soirée ?
Éteins donc ta TV faut pas rester encabané
Heureus'ment que dans vie certaines choses refusent de changer
Enfile tes plus beaux habits car nous allons ce soir danser
http://www.youtube.com/watch?v=Q8U-XQYJwDY (http://www.youtube.com/watch?v=Q8U-XQYJwDY)
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Désolé mais je dois avoir un galon de sang Cajun dans ma vieille Carcasse, de part mon arrière arrière grand mère ;)
Dans le Sud de la Louisiane,
Dans le bois d'Attakapas,
Où la rivière rejoint la levée,
Planté dans l'anse est un gros chêne vert
Au bord du Lac Bijou
Dans son feuillage,
Où les branches font leur crochet,
Les hirondelles reviennent chaque printemps,
Ils se réfugient dedans ce chêne vert
Au bord du Lac Bijou
Tourne, tourne dans mes bras,
Tiens moi serré encore
Reste avec moi, en bas le chêne vert
Au bord du Lac Bijou
C'était l'année de cinquante et sept,
La première fois je les ai vus,
Les deux ensemble se bâtir un nid A
u bord du Lac Bijou
Ils revenaient quand l'hiver était fini,
Je les appelais Pierre et Marie
Un grand monsieur noir comme la nuit,
Sa demoiselle avec lui.
Pendant le carême ce dernier mois d'avril,
Je lui ai vu une dernière fois,
Un oiseau seul posé sur sa branche
Au bord du Lac Bijou.
Il restait tranquille, son coeur après se casser,
Guettant du matin au soir,
Jusqu'au dimanche qu'il est parti aussi
Du bord du Lac Bijou.
http://www.youtube.com/watch?v=qpY-SKIjReI&feature=related
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Encore une chanson qui nous vient du Québec.
Mes Aieux - Le Repos Du Guerrier
Marcher des heures à travers la forêt
Respirer par le nez, se retourner jamais
Mettre un pied devant l'autre pour trouver le repos
Poser les balises d'un monde nouveau
À la tombée du jour, atteindre la clairière
Ermite volontaire évadé de l'enfer
Faire une prière et faire un feu de bois
Boire à la rivière pour la première fois
Déplier la toile pour s'en faire un abri
Briser le silence en poussant un grand cri
Crier à tue-tête pour entendre l'écho
Et compter les étoiles couché sur le dos
Baigné dans la lumière d'une aurore boréale
Réaliser que la beauté est sidérale
Ralentir le rythme de la course folle
Folâtrer un instant sans but, sans boussole
Sentir le vent caresser son visage
Ajuster sa mire, se fondre au paysage
Ajouter des secondes au film de sa vie
Vidanger son cerveau, tomber endormi
Plonger dans le lac du pays de Morphée
Féconder la terre où germent les idées
Débusquer dans le bois le grand caribou
Boucaner dans la pipe du bon Manitou
Chanter avec le lièvre, le renard et le loup
Louvoyer vers la cache du carcajou
Jouer de la vielle avec un farfadet
Descendre dans la grotte avec les feux follets
Laisser la poésie décider de son sort
Sortir au matin et accepter la mort
Mordre dans la vie sans penser à demain
Maintenir le cap tout droit vers son destin...
http://www.youtube.com/watch?v=baWlbZQakjk&feature=channel (http://www.youtube.com/watch?v=baWlbZQakjk&feature=channel)
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La Maudite Guerre
J'avais une maîtresse, un jour y'avait longtemps,
J'ai reçu un lettre "en guerre il faut aller".
Ma pauvre petite maîtresse ne fait que brailler
Toute la nuit et toute la journée.
En guerre j'm'en va ma belle, j'reviendrai dans une semaine
Attendrir nos amours.
Ça bien duré sept ans, pendant ma vingtième année
J'suis rentré en Acadie.
J'ai été voir ma belle qui pouvait pas me regarder,
Oh! la grande misère
J'ai été voir ma mère, ma mère qui braillait
Mon père est mort, mes frères sont morts, ma terre ruinée
Ma belle mariée à cause de la mâudite guerre.
refrain: LA MÂUDITE, LA MÂUDITE, OH LA MÂUDITE GUERRE.
Écoutez-moi bien, jeunes gens,
Partez jamais à la guerre,
j'ai perdu mon père, perdu ma famille
Ma terre est toute ruinée,
À cause de la mâudite, la mâudite, oh la mâudite guerre
La mâudite, la mâudite, oh la mâudite guerre..... etc.
http://www.youtube.com/watch?v=7DvuQjOo9xs&feature=related
Bon comme je vous ai dit j'ai du sang Cajun qui coule dans mes veines, pardon :-[
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Réveille
Réveille, réveille,
C’est les goddams qui viennent,
Voler la récolte.
Réveille, réveille,
Hommes acadiens,
Pour sauver le village.
Mon grand-grand-grand père
Est venu de la Bretagne,
Le sang de ma famille
Est mouillé l’Acadie.
Et là les maudits viennent
Nous chasser comme des bêtes,
Détruire les familles,
Nous jeter tous au vent.
Réveille, réveille,
C’est les goddams qui viennent,
Voler la récolte.
Réveille, réveille,
Hommes acadiens,
Pour sauver le village.
J’ai entendu parler
De monter avec Beausoleil.
Pour prendre le fusil
Battre les sacrés maudits.
J’ai entendu parlé
D’aller dans la Louisianne
Pour trouver de la bonne paix
Là-bas dans la Louisianne.
Réveille, réveille,
C’est les goddams qui viennent,
Voler la récolte.
Réveille, réveille,
Hommes acadiens,
Pour sauver le village.
J’ai vu mon pauvre père.
Il était fait prisonnier.
Pendant que ma mère, ma chère mère
Elle braillait.
J’ai vu ma belle maison
Était mise aux flammes,
Et moi je suis resté orphelin,
Orphelin de l’Acadie.
Réveille, réveille,
C’est les goddams qui viennent,
Voler la récolte.
Réveille, réveille,
Hommes acadiens,
Pour sauver le village.
Réveille, réveille,
C’est les goddams qui viennent,
Voler les enfants.
http://www.youtube.com/watch?v=3_AescSs6GA&feature=related
:love:
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Let there be rock ACDC pour mon ami Titi ! :love:
In the beginning, back in nineteen fifty five
Man didn't know 'bout a rock'n'roll show, and all that jive
The white man had the schmaltz, the black man had the blues
But no one knew what they was gonna do
But Tchaïkovsky had the news, said
Let there be sound, and there was sound
Let there be light, and there was light
Let there be drums, and there was drums
Let there be guitar, and there was guitar
Let there be rock
And it came to pass, the rock'n'roll was born
All across the land every rockin' band was blowin' up a storm
And the guitar man got famous, the business man got rich
and in every bar, there was a superstar with a seven year itch
There was fifteen million fingers pickin'
And this is what they had to say
Let there be light, sound, drums, guitar
Let there be rock
One night in a club called the Shakin' Hand
There was a forty two decibel rock'in' band
The music was good, and the music was loud
And the singer turned and he said to the crowd
Let there be rock
http://www.youtube.com/watch?v=B5wCaeKrTCU
:love:
-
je ne vous balance que les premiers couplets:c'est une chanson un poil partiotarde et franchouillarde, mais j'étais en OPEX les jour ou ma fille a eu deux ans.Je m'étais levé avec le moral au fond des chaussettes, et une compagnie de paras est passée devant ma piaule en chantant ça:
petit papa, c'est donc la mi- carème
car te voici déguisé en soldat
petit papa, dis moi que c'est pour rire
ou pour faire peu aux touts petits enfants
non mon enfant, je part pour la patrie
c'est un devois ou tout les papas s'en vont
embrasse moi, petite fille chérie
je rentrerais bien vite à la maison
dis moi maman, quelle est cette médaille,
et cette lettre qu'apporte le facteur
dis moi, maman, tu pleure et tu défaille,
ils ont tué petit père adoré.
oui mon enfant, ils ont tué ton père
pleurons ensemble car nous les haissons
ces guerres atroce qui font pleurer les mères
et tuent les pères des petits anges blond
je vous épargne la suite :-[
Nathan-Brithless, je me permet car cette chanson me fait toujours quelque chose...
et puis, la musique est superbe !
http://www.youtube.com/watch?v=Rd88CloxHDU (http://www.youtube.com/watch?v=Rd88CloxHDU)
Ce n'est pas forcement la version que je préfère, mais les images ( ;#) ne peuvent prêter à confusion et les commentaires sont parmi les plus soft que j'ai trouvé ...la version que je préfère est chantée par une enfant..et la, mes poils de bras se dressent !
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Nathan-Brithless, je me permet car cette chanson me fait toujours quelque chose...
et puis, la musique est superbe !
http://www.youtube.com/watch?v=Rd88CloxHDU (http://www.youtube.com/watch?v=Rd88CloxHDU)
Ce n'est pas forcement la version que je préfère, mais les images ( ;#) ne peuvent prêter à confusion et les commentaires sont parmi les plus soft que j'ai trouvé ...la version que je préfère est chantée par une enfant..et la, mes poils de bras se dressent !
ouaip, moi aussi :-[
c'est pour ça que je l'ai mise ici...partager un peu d'émotion avec vous
merci pour le lien, l'ami! :up:
-
Depuis l'enfance
Je suis toujours en partance
Je vais je vis
Contre le cours de ma vie
Partir Partir
On a toujours
Un bateau dans le cœur
Un avion qui s'envole
Pour ailleurs
Mais on n'est pas à l'heure
Partir Partir
Même loin de quelqu'un
Ou de quelqu'une
Même pas pour aller chercher fortune
Oh partir sans rien dire
Vivre en s'en allant
Et en s'envolant
Et les gens l'argent
Seraient du vent
Mais c'est vrai le temps
Nous prend trop de temps...
Partir Partir
Même loin loin de la région du cœur
N'importe où la peau
Change de couleur
Partir avant qu'on meure
Partir Partir
Comme les trains sont bleus
Quand on y pense
Et les bateaux heureux
Quand on y danse
Oh partir sans rien dire
Mais c'est vrai le temps
Nous prend trop de temps
Et on n'appareille
Pour aucun soleil
Et pendant ce temps
On est vivant...
Partir Partir
On a toujours
Un bateau dans le cœur
Un avion qui s'envole
Pour ailleurs
Mais on n'est pas à l'heure
Partir Partir
Même loin loin de la région du cœur
N'importe où la peau
Change de couleur
Partir avant qu'on meure
Partir Partir
Comme les trains sont bleus
Quand on y pense
Et les bateaux heureux
Quand on y danse
Oh partir sans rien dire
julien clerc "partir" Voila quand je l'entend ça m'donne des fourmis... dans les pieds
http://www.youtube.com/watch?v=I0QfH-dJjBU
-
Vinicius de Moraes : como dizia o poeta
Quem ja passou por esta vida e nao viveu,
pode ser mas mais sabe meno do que eu,
porque a vida so se da pra quem se deu
pra quem amou pra quem chorou, ai !
Quem nunca curtiu uma paixao,
nunca vai ter nada, nao,
quem nunca curtiu uma paixao,
nunca vai ter nada nao.
Nao ha mal pior do que a descrenza,
mesmo amor que nao compensa
e melhor que a solidao.
Abri os teus braços, irmao, deixa cair,
porque somar se a gente pode dividir
eu francamente ja nao quero nem saber
de quem nao vai porque tem medo de sofrir !
Ai de que nao rasgo o coraçao,
ese nao vai ter perdao,
ai de que nao rasgo o coraçao
ese nao vai ter perdao.
Orthographe approximative...
http://www.youtube.com/watch?v=nOfrdXsmXsA&playnext_from=TL&videos=1gGWLufgnS0
-
Aux sombres héros de l'amer
Qui ont su traverser les océans du vide
A la mémoire de nos frères
Dont les sanglots si longs faisaient couler l'acide
Always lost in the sea
Always lost in the sea
(BIS)
Tout part toujours dans les flots
Au fond des nuits sereines
Ne vois-tu rien venir ?
Les naufragés et leurs peines qui jetaient l'encre ici
Et arrêtaient d'écrire...
Always lost in the sea
Always lost in the sea
(BIS)
Ami, qu'on crève d'une absence
Ou qu'on crève un abcès
C'est le poison qui coule
Certains nageaient sous les lignes de flottaison intimes
A l'interieur des foules.
Aux sombres héros de l'amer
Qui ont su traverser les océans du vide
A la memoire de nos frères
Dont les sanglots si longs faisaient couler l'acide...
Always lost in the sea
Always lost in the sea
(BIS)
Noir désir Aux sombre héros
Malgré c'qu'il a fait,cela n'enléve rien aux talents qu'ils avaient ...
http://www.youtube.com/watch?v=UfQz-9olu_g
-
J'aime un paysby Kent (1990)
J'aime un pays qui a le PAF tout ramolli
Dans ce pays, y a des chanteurs pour l'Arménie
Mais il y a surtout un paquet de béni-oui-oui
Et quand ça chie, on n'est pas beaucoup dans le maquis
J'aime un pays pour la liberté d'expression
A condition que ça puisse rapporter des ronds
Tout est permis de Charles Pasqua à Bernard Tapis
Aussi, tant pis pour ceux qui croient à tout ce qu'on dit
J'aurais préféré une chanson d'amour
Sans un mot déplacé, tout en détours
Baignée d'insouciance et sourires en fleurs
Mais j'ai comme un haut-le-cœur
J'aime un pays où tout le monde a la parole
Surtout les jeunes qui aiment bien le rock'n'roll
Celui qui brille, celui qui mousse et fait des bulles
Belle jeunesse qui rit quand on l'enfume
J'aime ce pays, j'y peux rien c'est dans ma nature
Je dis tout ça pour faire le malin, ça c'est sûr
Tant pis pour moi si après ça on est en brouille
Mais mon amour, tu sauras qu'au moins j'ai les boules
J'aime ce pays, j'y peux rien c'est dans ma nature
J'aime un pays
J'aime ce pays, j'y peux rien c'est dans ma nature
J'aime un pays
J'aime ce pays, j'y peux rien, j'y peux rien
J'aime un pays
J'aime ce pays, c'est dans ma nature
{ad lib:}
J'aime un pays
J'aime ce pays
http://www.youtube.com/watch?v=g6OlRRTQM8g (http://www.youtube.com/watch?v=g6OlRRTQM8g)
-
je détère ce fils, pour partager avec vous un texte que j'ai toujours trouvé magnifique.c'est une prière, pourtant je suis un vieil athée..et je pense que beaucoups d'entre vous la connaissent déja...alors pour la beauté d'un texte qui vaut d'etre relus ..
Donnez-moi, mon Dieu, ce qui vous reste
Donnez-moi ce qu’on ne vous demande jamais.
Je ne vous demande pas le repos
Ni la tranquillité
Ni celle de l’âme, ni celle du corps.
Je ne vous demande pas la richesse
Ni le succès, ni même la santé.
Tout ça, mon Dieu, on vous le demande tellement
Que vous ne devez plus en avoir.
Donnez-moi, mon Dieu, ce qui vous reste
Donnez-moi ce que l’on vous refuse.
Je veux l’insécurité et l’inquiétude.
Je veux la tourmente et la bagarre
Et que vous me les donniez, mon Dieu, définitivement.
Que je sois sûr de les avoir toujours
Car je n’aurai pas toujours le courage
De vous les demander.
Donnez-moi, mon Dieu, ce qui vous reste.
Donnez-moi ce dont les autres ne veulent pas.
Mais donnez-moi aussi le courage
Et la force et la foi.
Car vous seul donnez, mon Dieu,
Ce que l’on ne peut attendre que de soi.
-
" Tous ces cris de la rue ces mecs ces magasins
Où je te vois dans les rayons comme une offense
Aux bijoux de trois sous aux lingeries de rien
Ces ombres dans les yeux des femmes quand tu passes
Tous ces bruits tous ces chants et ces parfums passants
Quand tu t'y mets dedans ou quand je t'y exile
Pour t'aimer de plus loin comme ça en passant
Tous ces trucs un peu dingues tout cela c'est ton style.
Ton style c'est ton cul c'est ton cul c'est ton cul
Ton style c'est ma loi quand tu t'y plies sal*pe !
C'est mon sang à ta plaie c'est ton feu à mes clopes
C'est l'amour à genoux et qui n'en finit plus
Ton style c'est ton cul c'est ton cul c'est ton cul.
Tous ces ports de la nuit ce môme qu'on voudrait bien
Et puis qu'on ne veut plus dès que tu me fais signe
Au coin d'une réplique enfoncée dans ton bien
Par le sang de ma grappe et le vin de ta vigne
Tout cela se mêlant en mémoire de nous
Dans ces mondes perdus de l'an quatre-vingt mille
Quand nous n'y serons plus et quand nous renaîtrons
Tous ces trucs un peu fous tout cela c'est ton style
Ton style c'est ton cul c'est ton cul c'est ton cul
Ton style c'est ton droit quand j'ai droit à ton style
C'est ce jeu de l'enfer de face et puis de pile
C'est l'amour qui se tait quand tu ne chantes plus
Ton style c'est ton cul c'est ton cul c'est ton cul
A tant vouloir connaître on ne connaît plus rien
Ce qui me plaît chez toi c'est ce que j'imagine
A la pointe d'un geste au secours de ma main
A ta bouche inventée au-delà de l'indigne
Dans ces rues de la nuit avec mes yeux masqués
Quand tu ne reconnais de moi qu'un certain style
Quand je fais de moi-même un autre imaginé
Tous ces trucs imprudents tout cela c'est ton style
Ton style c'est ton cul c'est ton cul c'est ton cul
Ton style c'est ta loi quand je m'y plie sal*pe !
C'est ta plaie c'est mon sang c'est ma cendre à tes clopes
Quand la nuit a jeté ses feux et qu'elle meurt
Ton style c'est ton cœur c'est ton cœur c'est ton cœur..."
Ferré
-
Les Loups sont Entrés dans Paris de Serge Reggiani :
"Les hommes avaient perdu le goût
De vivre, et se foutaient de tout
Leurs mères, leurs frangins, leurs nanas
Pour eux c'était qu'du cinéma
Le ciel redevenait sauvage,
Le béton bouffait l'paysage... alors
Les loups, ououh! ououououh!
Les loups étaient loin de Paris
En Croatie, en Germanie
Les loups étaient loin de Paris
J'aimais ton rire, charmante Elvire
Les loups étaient loin de Paris.
Mais ça fait cinquante lieues
Dans une nuit à queue leu leu
Dès que ça flaire une ripaille
De morts sur un champ de bataille
Dès que la peur hante les rues
Les loups s'en viennent la nuit venue... alors
Les loups, ououh! ououououh!
Les loups ont regardé vers Paris
De Croatie, de Germanie
Les loups ont regardé vers Paris
Tu peux sourire, charmante Elvire
Les loups regardent vers Paris.
Et v'là qu'il fit un rude hiver
Cent congestions en fait divers
Volets clos, on claquait des dents
Même dans les beaux arrondissements
Et personne n'osait plus le soir
Affronter la neige des boulevards... alors
Des loups ououh! ououououh!
Des loups sont entrés dans Paris
L'un par Issy, l'autre par Ivry
Deux loups sont entrés dans Paris
Ah tu peux rire, charmante Elvire
Deux loups sont entrés dans Paris.
Le premier n'avait plus qu'un oeil
C'était un vieux mâle de Krivoï
Il installa ses dix femelles
Dans le maigre square de Grenelle
Et nourrit ses deux cents petits
Avec les enfants de Passy... alors
Cent loups, ououh! ououououh!
Cent loups sont entrés dans Paris
Soit par Issy, soit par Ivry
Cent loups sont entrés dans Paris
Cessez de rire, charmante Elvire
Cent loups sont entrés dans Paris.
Le deuxième n'avait que trois pattes
C'était un loup gris des Carpates
Qu'on appelait Carêm'-Prenant
Il fit faire gras à ses enfants
Et leur offrit six ministères
Et tous les gardiens des fourrières... alors
Les loups ououh! ououououh!
Les loups ont envahi Paris
Soit par Issy, soit par Ivry
Les loups ont envahi Paris
Cessez de rire, charmante Elvire
Les loups ont envahi Paris.
Attirés par l'odeur du sang
Il en vint des mille et des cents
Faire carouss', liesse et bombance
Dans ce foutu pays de France
Jusqu'à c'que les hommes aient retrouvé
L'amour et la fraternité.... alors
Les loups ououh! ououououh!
Les loups sont sortis de Paris
Soit par Issy, soit par Ivry
Les loups sont sortis de Paris
Tu peux sourire, charmante Elvire
Les loups sont sortis de Paris
J'aime ton rire, charmante Elvire
Les loups sont sortis de Paris..."
http://www.youtube.com/watch?v=8v77VIxElwM&feature=related (http://www.youtube.com/watch?v=8v77VIxElwM&feature=related)
-
J'ai vu ljour sans faire exprs
Ia environ 20 ans de tsa
Ma mre me trouvais laid
Mon pre lui itais jamais la
J'ai eu une enfance heureuse
Entre les bouteille de wiskey
Et les valium si prcieuse
Achet a rabais din pharmacie
J'avais pas beaucoup d'ami
J'dmmnageais trop souvent
J'ai grandis sans faire de bruit
Pour pas emmerder mes parents
Mon pre tais un homme fire
I voulait pas que ma mre sois forte
Pour ke sa marche a sa manire
Ia passait au travers dla porte
J'ai rv plus d'une fois
D'tre fort d'tre grand comme une maison
Pour le lever d'un seul bras
Lbriser en deux sa table du salon
Ma mre vivait sa tranquilement
En faisent semblant dlaimer
Engoiss tout en sachant
Kiala revenir pour son pch
Elle fermait les yeux doucement
Pendant kia prennait par les cheveux
Ia faisait mettre en genoux devant ldivant
Assouvir ses instincts viieux
Mercredi soir aprs le hockey
J'attend mon pre sul vieux divant
Quand qui va prendre la Ruelle Laurier
M'a m'arranger pour kien sorte pas
Ruelle Laurier - Les Cowboys Fringants
-
A Patrick :love:
Parole de chanson Belsunce breakdown
D'où j'sors d'une ronde Belsunce Breakdown
D'où j'sors d'une ronde Belsunce Breakdown
D'où j'sors d'une ronde Belsunce Breakdown
Tout part et vient d'ici
Tu contestes ? Prépare ton testament gars
Belsunce fleuron des quartiers phocéens
Coincés entre la gare et le vieux port
On est pas les plus à plaindre
À domicile comme à l'extérieur
On sévit sur les cafards comme le Baygon
D'où j'sors d'une ronde Belsunce Breakdown
D'où j'sors d'une ronde Belsunce Breakdown
D'où j'sors d'une ronde Belsunce Breakdown
D'où j'sors d'une ronde Belsunce Breakdown
D'où j'sors d'une ronde Belsunce Breakdown
Pour l'heure chacun s'occupe
Comme il peut à représenter le quartier, ouais le quartier
Certains font des T.shirts
Et d'autres sont champions, ou chanteurs reconnus
Tout ça sort de la rue
Hein ? Qui l'eut cru ? Pas eux en tout cas
D'où j'sors d'une ronde Belsunce Breakdown
D'où j'sors d'une ronde Belsunce Breakdown
D'où j'sors d'une ronde Belsunce Breakdown
D'où j'sors d'une ronde Belsunce Breakdown
D'où j'sors d'une ronde Belsunce Breakdown
La nuit et calme sur l'ensemble de mon front
Pas de rêve, gars une trêve, dort très peu
Les factions sont sur le qui-vive
On est pas à l'abri d'une sale coup
Beaucoup sont déçus et ça cause
Des plaies à l'âme que l'on n'peut oublier
Impossible aussi d'oublier ceux qui sont tombés
Bons ou mauvais
On en garde un souvenir impérissable
Si un jour j'deviens vieux
Ce dont je doute avec la vie qu'je mène
J'écrirais un bouquin sur ce quartier
Belsunce...
D'où j'sors d'une ronde Belsunce Breakdown
D'où j'sors d'une ronde Belsunce Breakdown
D'où j'sors d'une ronde Belsunce Breakdown
D'où j'sors d'une ronde Belsunce Breakdown
D'où j'sors d'une ronde Belsunce Breakdown
Belsunce Breakdown
http://www.youtube.com/watch?v=tX29xcrHPtY
;)
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"una palabra" de Carlos Varela (Cuba). C'est aussi la chanson du générique "man on fire" sorti il y a quelques années déjà.
http://www.youtube.com/watch?v=fP_GfVOShgM
Una palabra no dice nada
y al mismo tiempo lo esconde todo
igual que el viento que esconde el agua
como las flores que esconde el lodo.
Una mirada no dice nada
y al mismo tiempo lo dice todo
como la lluvia sobre tu cara
o el viejo mapa de algún tesoro.
Una verdad no dice nada
y al mismo tiempo lo esconde todo
como una hoguera que no se apaga
como una piedra que nace polvo.
Si un día me faltas no seré nada
y al mismo tiempo lo seré todo
porque en tus ojos están mis alas
y está la orilla donde me ahogo,
porque en tus ojos están mis alas
y está la orilla donde me ahogo.
-
Pour les amis de la pachamama, on retourne aux sources (Bolivie). Une chanson bien d'actualité "el ultimo amanecer" et un grand groupe, los kjarkas.
http://www.youtube.com/watch?v=7m8jz97jTDc
EL Ultimo Amanecer
A travez de un mollohin
entre nubes de radiación
el sol saldrá como ayer
en el último amanecer
Cuando todo sea olvido
y de plástico el corazón
Cuando todo sea olvido
y de plástico el corazón
El hombre con su ambicion
sembrara su destruccion
El hombre con su ambicion
sembrara su destruccion
LLuvia acida estirilidad
donde fue verde y fecundidad
En lo profundo del mar
cuando muere el ultimo ser
entre polvo y solución
ver las aves perecer
Cuando lo hermoso del bosque
se convierta en carbón
Cuando lo hermoso del bosque
se convierta en carbón
Y la semilla no encuentre
lo que fue la creación
Y la semilla no encuentre
lo que fue la creación
LLuvia acida estirilidad
donde fue verde y fecundidad
Sera el fin, sera el fin
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Tri Yann - Pelot d'hennebont
Ma chère maman je vous écris
Que nous sommes entrés dans Paris
Que je sommes déjà Caporal
Et serons bientôt Général
A la bataille, je combattions
Les ennemis de la nation
Et tous ceux qui se présentiont
A grand coups de sabres les émondions
Le roi Louis m'a z'appelé
C'est "sans quartier" qu'il m'a nommé
Mais "sans quartier", c'est point mon nom,
J'lui dit "j'm'appelle Pelot d'Hennebont"
J'y aquiris un biaux ruban
Et je n'sais quoi au goût d'argent
Il dit boute ça sur ton habit
Et combats toujours l'ennemi
Faut qu'ce soye que'que chose de précieux
Pour que les autres m'appellent monsieur
Et foutent lou main à lou chapiau
Quand ils veulent conter au Pelot
Ma mère si j'meurs en combattant
J'vous enverrais ce biau ruban
Et vous l'foutrez à votre fusiau
En souvenir du gars Pelot
Dites à mon père, à mon cousin
A mes amis que je vais bien
Je suis leur humble serviteur
Pelot qui vous embrasse le cœur
http://www.youtube.com/watch?v=ne2LzSG8bic (http://www.youtube.com/watch?v=ne2LzSG8bic)
Tatara Women Work Song - Mononoke Hime OST
Hitotsu Futatsu wa Akago mo Fumuga
Mitsu Yotsu wa Oni mo Naku, Naku
Tatara Onna wa Kogane no Nasake
Tokete Nagarerya Yaiba ni Kawaru
Traduction :
One, Two, even babies can push
Three, Four, even an ogre would cry (*)
The golden love of a Tatara woman
Melts and flows, and changes into a blade
http://www.youtube.com/watch?v=FJq9tTksnQ0 (http://www.youtube.com/watch?v=FJq9tTksnQ0)
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Danakil - "Les champs de roses"
Parcourir le monde et voir ce que la vie propose
Vivre au grand air et marcher dans les champs de roses
Visiter les places où le destin me dépose
Et devant les merveilles du monde je prendrai la pose
Parcourir le monde et voir ce que la vie propose
Vivre au grand air et marcher dans les champs de roses
Quelque part, sur la route, il y a bien quelque chose
Repère ton étoiles et décroche-la si tu l'oses
On me dit,
Tachez monsieur de faire pour vous le choix qui est le bon
Je choisis que les mots et la basse grondent à l'unisson
Qualifié de sauvage pour avoir le cœur vagabond
Je ne laisserai pas dormir mes rêves sur le paillasson
Ma vie sera trop courte et même si elle dure un siècle
Je ne la passerai pas confiné comme un insecte
Stupide et ivre, je veux vivre
Libre, que la musique me délivre
Que mes amis, que mes amours
Puissent lire en moi comme dans un livre
J'aimerais....
Parcourir le monde et voir ce que la vie propose
Vivre au grand air et marcher dans les champs de roses
Visiter les places où le destin me dépose
Et devant les merveilles du monde je prendrai la pose
Parcourir le monde et voir ce que la vie propose
Vivre au grand air et marcher dans les champs de roses
Quelque part, sur la route, il y a bien quelque chose
Repère ton étoiles et décroche-la si tu l'oses
Ne jamais se freiner à explorer des territoires
Car plus on les connait et mieux on comprendra l'histoire
Je veux de l'air, je veux de l'eau
J'ai besoin d'espace vert pour sauver ma peau
Je ne parle pas de quelque chose que l'on peut chiffrer
Mais je crois bien que la terre regorge de trésors cachés
Bien sûr, on peine encore à bien se les imaginer
Mon champ de roses n'existe pas pourtant l'image est née
Parcourir le monde et voir ce que la vie propose
Vivre au grand air et marcher dans les champs de roses
Visiter les places où le destin me dépose
Et devant les merveilles du monde je prendrai la pose
Parcourir le monde et voir ce que la vie propose
Vivre au grand air et marcher dans les champs de roses
Quelque part, sur la route, il y a bien quelque chose
Repère ton étoiles et décroche-la si tu l'oses
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Hommage a mon papy qui est la haut ... C'est la chanson que mon père et mes oncles et tante ont décidé de mettre a son enterrement
Tu voit papy ... J'vais réussir a apprendre la forge et même si c'est pas toi qui va m'apprendre c'est une petite continuité de la vie !
Dans son vieux pardessus râpé
Il s'en allait l'hiver, l'été
Dans le petit matin frileux
Mon vieux.
Y avait qu'un dimanche par semaine
Les autres jours, c'était la graine
Qu'il allait gagner comme on peut
Mon vieux.
L'été, on allait voir la mer
Tu vois c'était pas la misère
C'était pas non plus l'paradis
Hé oui tant pis.
Dans son vieux pardessus râpé
Il a pris pendant des années
L'même autobus de banlieue
Mon vieux.
L'soir en rentrant du boulot
Il s'asseyait sans dire un mot
Il était du genre silencieux
Mon vieux.
Les dimanches étaient monotones
On n'recevait jamais personne
Ça n'le rendait pas malheureux
Je crois, mon vieux.
Dans son vieux pardessus râpé
Les jours de paye quand il rentrait
On l'entendait gueuler un peu
Mon vieux.
Nous, on connaissait la chanson
Tout y passait, bourgeois, patrons,
La gauche, la droite, même le bon Dieu
Avec mon vieux.
Chez nous y avait pas la télé
C'est dehors que j'allais chercher
Pendant quelques heures l'évasion
Tu sais, c'est con!
Dire que j'ai passé des années
A côté de lui sans le r'garder
On a à peine ouvert les yeux
Nous deux.
J'aurais pu c'était pas malin
Faire avec lui un bout d'chemin
Ça l'aurait p't'-êt' rendu heureux
Mon vieux.
Mais quand on a juste quinze ans
On n'a pas le cœur assez grand
Pour y loger tout's ces chos's-là
Tu vois.
Maintenant qu'il est loin d'ici
En pensant à tout ça, j'me dis
"J'aim'rais bien qu'il soit près de moi"
PAPA...
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