Vie Sauvage et Survie

Autosuffisance / Écologie / Survie à long terme => Écologie / respect de la nature => Discussion démarrée par: ulysse le 29 mars 2010 à 10:01:54

Titre: no impact man
Posté par: ulysse le 29 mars 2010 à 10:01:54
je tombe sur le portrait de Colin Beavan dans le journal aujourd'hui. Un américain qui vit à Manhattan et qui a décidé limiter drastiquement son empreinte carbone. En gros, il a coupé l'electricité, a arreté d'utiliser les
ascenceur (27 etages par jours...), a revu son mode alimentaire, son hygiene, ses modes de deplacements etc... Experience interessante car realisée dans une grande ville (New-York) et dans un pays ou la preoccupation du gaspillage n'est pas tellement culturel. Bref si ça interesse quelqu'un un peu plus d'info ici:
http://www.colinbeavan.com/
Titre: Re : no impact man
Posté par: DavidManise le 29 mars 2010 à 11:21:50
C'est rigolo...  je connais plein de gens qui font ça, mais qui n'en font pas un métier ;D

David
Titre: Re : no impact man
Posté par: Arthurus le 29 mars 2010 à 11:26:15
Il y avait aussi un couple avec enfants au U.S.A qui avaient décidé de garder chez eux tout les déchets qu'ils produisaient durant une année...

http://www.habitat-eco-responsable.fr/2009/01/365-jours-de-dechets-chronique-dune-poubelle-americaine/ (http://www.habitat-eco-responsable.fr/2009/01/365-jours-de-dechets-chronique-dune-poubelle-americaine/)

Rien de bouleversant pour les membres du forum mais intéressant quand même.
Titre: Re : Re : no impact man
Posté par: ulysse le 29 mars 2010 à 11:40:43
C'est rigolo...  je connais plein de gens qui font ça, mais qui n'en font pas un métier ;D

David
Je me suis fait la meme reflexion. Et puis je me suis dit il y a un coté inévitable le gars étant ecrivain de son métier et vit à New-York. Pour relativiser dans l'article que j'ai lu sa femme disait "no impact a transformé mon mari en grand-mère des années 50". Je trouve l'initiative interessante car elle est jusqu'au boutiste dans le pays de la surconsommation, et radicale quand la bonne conscience et la culpabilité de certains citadins deviennent les cibles d'un "marketing equitable".