Petit animaux tués après avoir heurté un véhicule.
Avec les gros, comme souvent on se retrouve aux urgences ou pire, le problème se pose rarement.
Bsr,
Pour le grand gibier, le sytème des bracelets de collision a été abandonné, actuellement et du moins dans mon coin, en cas de collision avec un grand gibier et pour pouvoir l'emporter en étant en règle avec la Loi, il suffit de contacter par tél les forces de police ou Gie, de signaler la collision et de donner le numéro du véhicule qui va tranporter l'animal mort.
Si controle routier, cette procédure permet de vérifier qu'il ne s'agit pas d'un animal tué par braconnage.
Ceci dit, la bonne attitude dans les région riches en grand gibier et lors d'un déplacement routier c'est d'être vigilant et de rouler à vitesse réduite dans les zones à risque et aux heures propices aux déplacements du dit gibier (tombée et fin de nuit).
A+
Gérard
Un truc tout bête, dans le 35 , si on passe le permis de chasse avant celui de piégeur , celui de piégeur est moins chère . J'ai commencé le livre pour le permis de chasse, celui que l'on conseille souvent . C'est vrai qu'avant tout on apprend des choses .
Étonnant chez nous la formation de piégeur est gratuite :glare: :huh:
Je me demandais si les piégeurs ont le droit de consommer leurs proies ? Si non, qu'en font-ils ?
faut vraiment avoir faim pour bouffer une pie, une fouine ou un renard. ;DNon, mais des ragondins, c'est très bon! En ce moment j'en choppe 3 ou 4 par mois.
Ce qui m'interesse dans le domaine de la chasse, c'est de manger un animal que j'aurais moi-même tué (pour des questions d'éthique, et tout ça...).
Je me demandais si les piégeurs ont le droit de consommer leurs proies ? Si non, qu'en font-ils ?
Merci,
Magiccerbere
Pour l'examen initial qui ne concerne que le grand gibier, il est conseillé mais non obligatoire en cas de consommation par les chasseurs ou en repas privé.
c est ironique?
Évidemment ! ::)
Les forêts domaniales faisant partie du domaine privé de l'état, il n'est pas du tout certain que le vététiste, le ramasseur de champignons, de châtaignes ou même le promeneur aient autant le droit d'être là que le chasseur qui, lui, à payé le bail de chasse à l'ONF et est donc en position de locataire.
idem dans un champs.
Ouh, ça s’emballe là !
Avant de dégainer la liste des droits de chacun, je pense à la règle des 3. Trois secondes pour éviter la connerie ; je sais que je suis en période de chasse, je roule sur les pistes et chemins, pas en tout-terrain, et lorsque je croise un chasseur, je m’arrête, dis bonjour et on cause. Une fois que je sais où est la zone chassée, je l’évite ! On peut rouler où on veut, pas de limite pour nous !
Personnellement j'ai toujours distingué deux types de chasseurs :
Les forêts domaniales faisant partie du domaine privé de l'état, il n'est pas du tout certain que le vététiste, le ramasseur de champignons, de châtaignes ou même le promeneur aient autant le droit d'être là que le chasseur qui, lui, à payé le bail de chasse à l'ONF et est donc en position de locataire.
Le reste se repartie en ACCA, Société de chasse communal et chasses privés.
Au passage le système des ACCA par le rattachement automatique de tous les terrain privé et communaux à la zone chassable est une bonne spoliation de la propriété privé pour les « petit » propriétaires non chasseur.
.......et ce ne sont pas toujours les chasseurs qui réclament le plus de "tir".
Ceux qui ne perçoivent pas ce problème ..... ..... Peut être ont-ils seulement observés, pour leur plaisir, "des animaux à la nuit tombée se promenant dans la campagne...pour le plaisir des yeux".
Non, c'est l'exact inverse qui se passe: se sont les chasseurs qui demandent le plus de tir.
une clochette c'est très bien et un gibier fluo aussi.
Bon.....puisqu'il faut en passer par là :'(
Non, c'est l'exact inverse qui se passe: se sont les chasseurs qui demandent le plus de tir.
Sur quoi je me base? Rien, et toi? Et oui, se sont des déclarations à l'emporte pièce, peut être vrai ou pas, selon le secteur géographique dans lequel on se trouve, mais sans rien citer, ni source, ni rien, chacunes des déclarations se valent, et aucunes ne permettent le dialogue. >:(
Donc, c'est un sujet polémique, si on veut pouvoir échanger de façon constructive, on avance des arguments et on les agrémente d'exemples et de fait!
Sinon on va encore chouiner que ça part en live. (je sais, ce n'est pas encore le cas, mais il est préférable de prévenir ;) )
Tcho
Hugo
On aura compris que Did est chasseur. Et qu'il parle de son expérience à lui. Il n'a pas besoin de mettre sa validation annuelle en ligne sur le forum pour qu'on prenne en compte ce qu'il dit, si ?
La chasse en état d'ébriété est interdite et en cas d'accident ce sera une circonstance aggravante.
Il me semble bien que, à chaque fois qu'un chasseur a causé un accident, le contrôle d'alcoolémie a été négatif, mais les gendarmes étaient peut être à la solde de Thierry Coste, va savoir.....
Ah, la propagande de M. Giraud, plus anti-chasse que lui tu meurs, quand tu lis ce genre de connerie.
j ai jamais vu de garde chasse faire des controles d alcoolémie dans la foret, comme on peut voir les gendarmes en faire sur la route!, c est bien dommage!!
Mais les chasseurs sont loin, très loin d'être les plus problématiques dans nos forêts.
c est pas une excuse pour aller se promener avec une arme bourré dans la foret!
j'aimerai , si tu le veux , bien évidement , que tu me cite quelque preuve de se que tu avance . Parce que je suis désolé mais de dire que tout les chasseurs attaque au petit blanc le matin , et ben j'ai de forts doutes .
Mais les chasseurs sont loin, très loin d'être les plus problématiques dans nos forêts. Et ce d'autant que plus que la chasse, on n'en a besoin.
qui cause plus de problemes??
merci
Hum hum
Moi ce qui me intéresserait c est de savoir comment reagir si je me retrouve en forêt au milieu d' une battue.
J' ai bien deux trois idées au niveau du fait de faire du bruit , sifflet, cris...
Mais sinon. Si battue par exemple. Comment est elle organisée ? Y a t il un chef de battue? Y a t il des moyens de communication entre les chasseurs pour dire :
" Attention les gars, y a des gens qui vont passer a pieds, en VTT ou en surf, on ne tire pas ! " ???
Tout ça c'est chez moi, je ne connais pas les pratiques de toutes les battues..
Maintenant je me pose la question de savoir si les chasseurs s'entraînent souvent en Stand (lièvre ou sanglier courant par exemple). De ce que j'ai vu de l'intérieur les accidents et presqu'accidents sont souvent causés par des manipulation devenues hasardeuses sous l'effet de l'adrénaline, comme si tirer se produisait si rarement qu'avoir à le faire occultait plein d'autres fonctions (comme analyser la cible avant, réfléchir à faire un tir fichant...)Voici le constat que j'ai fait lors du permis de chasser passé récemment et lors des quelques chasses auxquelles j'ai participé (comme toi, je préfère l'affut ou la traque qui permet de choisir son gibier et de le prélever le plus proprement possible).
Si l'argument pour "on a besoin des chasseurs" est la régulation du gibier ça fais longtemps qu'eux même n'y croient plus.
Ce que l'on souhaite, à l'échelle d'un territoire, est l'équilibre sylvo-agro-cynégétique. Que les chasseurs n'y croient plus, c'est une chose, un avis.Le problème vient aussi de la conception légale de la chasse en France qui en fait un énorme business dans certaines régions... et une couteuse corvée dans d'autres!
C'est pour cela que derrière il existe de nombreuses "tables rondes" pour essayer de trouver cet équilibre sur un territoire définit. C'est là qu'un bon arbitrage devient important
Et sinon concrètement, quelqu'un ici a passé son permis de chasse récemment (ou fait passer les permis ?), ça se passe comment vu de l'intérieur ?
Est-ce que ça discute entre les différents groupes de chasseurs dans une région?
Et l'utilisation de Talkie-walkie comme tu expliques devrait être généralisée. C'est tellement facile de s'en procurer de nos jours, et ce n'est pas cher. Cela permettrait de stopper les tirs le temps que les randonneurs/VTT/surfeurs passent. Tout le monde sur la fréquence saura ce qui se passe et où.
Et les règles de sécurité concernant l'utilisation d'une arme, est-ce qu'on apprend bien tout ça lors du passage du permis? Je ne pense pas que ce soit aussi rigoureux qu'à l'armée.
Et les règles de sécurité concernant l'utilisation d'une arme, est-ce qu'on apprend bien tout ça lors du passage du permis? Je ne pense pas que ce soit aussi rigoureux qu'à l'armée.La formation en vigueur actuellement pour le permis de chasser est de bon niveau, avec des mises en situation qui permettent aux examinateurs de l'ONCFS de juger de l'aisance d'un candidat.
Messages: 42
Re : Re : CHASSE
Tu a l'air bien ancrer dans ton idée de chasseurs alcooliques et puisque tout le monde veux des source , preuves et tout se qui va bien (se qui d'un côté est normal ;)) et bien j'aimerai , si tu le veux , bien évidement , que tu me cite quelque preuve de se que tu avance . Parce que je suis désolé mais de dire que tout les chasseurs attaque au petit blanc le matin , et ben j'ai de forts doutes .
Citation de: migmig le 23 octobre 2018 à 21:53:44
c est pas une excuse pour aller se promener avec une arme bourré dans la foret!
Bien cordialement. ;)
IP archivée
c'est parce que la vitesse de la lumière est supérieure a celle du son que tant de gens paraissent brillants avant d'avoir l'air cons...
et oui, pour une poignée de mauvais parmis beaucoup, je met tout dans le meme panier!
PS : Hurgoz : je suis bien d'accord. Cependant, il n'existe pas toujours d'études ou articles suffisamment poussés ou étayés sur un sujet. Doit-on donc ne pas en débattre ? Non (pour pleins de raisons évoquées dans le topic "la survie du forum"). Et c'est là que les avis, à prendre pour ce qu'ils sont, de ceux qui pratiquent la chose sont intéressants.
et oui, pour une poignée de mauvais parmis beaucoup, je met tout dans le meme panier!
Ben si, ..... le fait qu'il y ait des connards qui laissent leurs cartouches par terre contribue à faire passer tous les chasseurs pour des cons de même pour ceux qui vont chasser en ayant bu.
Tant que le ménage ne se fera pas au sein des fédérations; de toute façon......
Du coup, la question est là: quelle différence?Tu connais beaucoup de battue à l'arc? ::)
Yo
C'est un peu tout le problème.
Après - et n'y voyez pas de pique ou d'attaque - lorsque je lis les échanges, lorsque je me documente sur les accidents de chasse (et je me documente ;) ), je m'aperçois d'un truc: je n'entend jamais parler de chasseurs à l'arc ayant confondu un surfer avec un faisant, ou un âne (la bestiole, hein! ;) ) avec un cerf, ou d'avoir tiré sur son pote (ou sa femme)...
Du coup, la question est là: quelle différence?
Tcho
Comme le sous-entend azur, je pense que si on supprimait les battues, il n'y aurait plus d'accidents.Il y en aurait probablement moins... mais on ne peut totalement les exclure!
Le nombre de chasseurs................donne un arc à tous les chasseurs de bons arcs à poulie modernes et puissants, tu vas voir s'il n'y en aura pas, d'accidents.
Pour essayer d'y voir clair, j'ai même essayé d'établir un ratio entre le nombre d'accident de chasse, par chasseur à fusil et le comparer à un ratio d'accident pour ceux chassant à l'arc, mais comme je ne trouve pas d'accident de chasse à l'arc, je ne peu pas établir un ratio et donc comparer les deux.Il y a plusieurs facteurs qui limitent les risques d'accidents de chasse à l'arc:
https://www.sudouest.fr/2017/10/03/un-chasseur-a-l-arc-blesse-par-une-fleche-3828562-1825.php
En voilà déjà un...
Il y a plusieurs facteurs qui limitent les risques d'accidents de chasse à l'arc:
- faible portée donc risque quasi-nul d'avoir des projectiles perdus
- chasse en général en solitaire
- très peu de coups tirés et en général à courte distance
- l'arc n'est prêt au tir qu'au moment du tir (donc d'accident de coup intempestif dans la voiture, par exemple)
Je suis assez d'accord avec ton analyse. Mais du coup, si on veut réduire le nombre d'accident, est ce qu'il ne faudrait pas favoriser ce mode de chasse?Il faut surtout éduquer, former, sensibiliser l'intégralité des chasseurs... et les responsabiliser.
Mais depuis quelques années on assiste à une apparition de bandes organisées transfrontalière, véritable mafia du braconnage souvent sur équipée (silencieux, systèmes à vision nocturne...) Et extrêmement dangereux contre lequel l'oncfs n'a malheureusement pas les moyens de lutter.
Oui les modérateurs sont autorisés, mais la chasse de nuit non.
vu comment le prix du gasoil augmente, je vais pas tirer un trait sur la chasse de survie
Les cartouches vides trouvées dans la nature:
Oui, comme vous l’avez vu, il y en a beaucoup moins qu’avant, et celle qu’on trouve sont souvent rouillées (je les ramasse, comme la pluspart des déchets que je trouve, sauf le trop gros,,... eh bein même comme ça les déchets non chasse sont toujours plus volumineux à la fin dans mon sac). Ces cartouches vides datent pour beaucoup d’une époque où le respect de la nature n’était pas ou peu enseigné. Les gens ne jettent plus trop leurs cartouches dans la nature, comme on ne jette plus trop ses poubelles dans la nature.
MAIS
Car il y à un mais, il y a aussi des explications techniques. Les fusils semi automatiques éjectent chaque cartouche après le tir avant qu’une nouvelle cartouche soit chargée prête à tirer. C’est automatique. Et souvent après le tir, le chasseur cherche et ramasse ses cartouches. Mais voilà, des fois il est difficile de distinguer et retrouver toutes les cartouches (bien prendre du bleu ou du rouge comme couleur de cartouche aide bien). Mais ce que je vois c’est que pas mal de chasseurs ramassent des cartouches vides qu’ils n’ont pas tiré.
Tu devrais faire un tour sur certaines plages des Hauts de France ( chasse à l'affut des oiseaux ) pour constater que beaucoup trop de chasseurs laissent leurs cartouches ( neuves ) sur le sable :'(Oui c’est exactement lié : la chasse de gibier d’eau et sur le domaine public maritime est extrêmement difficile d’un point de vue tir (un canard ça va très vite, certains limicoles encore plus) et du coup le semi automatique est beaucoup utilisé, donc dispersion de cartouches plus difficiles à récupérer, de plus les douilles dans les roseaux et autres plantes de ces marais sont difficiles à repérer et enfin, l’eau qui recouvre périodiquement le marais vient concentrer les déchets à certains endroits. Du coup, concentration visible de pollution.
.........
D’autre part, une chose sur laquelle tout le monde devrait plus se renseigner ce sont les maladies d’origine animale (zoonoses) car c’est vraiment pas assez connu.
La chasse de survie
En fait, c’est là un énorme problème: chasser est difficile, et ne s’apprend pas en une semaine. D’autant plus que chasser individuellement , voir sans chien, c’est vraiment quelque chose qui s’apprend.
donc si on regarde que ça, le bilan net de la chasse est d’enlever de la pollution, pas d’en ajouter.
L’Agence européenne des produits chimiques estime que 30 000 à 40 000 tonnes de plomb sont dispersées dans les écosystèmes par la chasse et le tir sportif
M'Oui????
https://www.lemonde.fr/pollution/article/2018/09/13/les-munitions-au-plomb-menacent-l-environnement-et-la-sante_5354269_1652666.html
Extrait:
[ironie] C'est surement du plomb recyclé par les "premiers écologiste de France" ;D
Pas besoin de régulation en France?
Malheureusement si, on a besoin de beaucoup réguler, car sinon certaines espèces prolifèrent, et non on ne peut pas faire comme à yellow stone aux us: tout simplement parce que en France on peut pas faire plus de quelques kilomètres pour tomber sur un humain. Si on veut laisser la nature s’auto réguler, il faudrait vraiment beaucoup moins d’humains et beaucoup plus de places pour toutes les espèces.
Une simple question: en quoi, élever des individus et les relâcher en milieu naturel pour qu'ils soient chassés participe t il à la régulation des espèces?On peut ne pas aimer les chasseurs, mais pas au point de les soupçonner de dépenser de l'argent pour effectuer des lâchers là où le gibier est gratuitement en surnombre! ::)
On peut ne pas aimer les chasseurs, mais pas au point de les soupçonner de dépenser de l'argent pour effectuer des lâchers là où le gibier est gratuitement en surnombre! ::)
Je ne suis pas spécialiste des questions écologiques, mais il me semblait que relacher dans la nature des espèces qui en sont absentes fout plus le bordel qu'autrechose (on pourra prendre l'exemple du ragondin: https://fr.wikipedia.org/wiki/Ragondin#Nuisances_liées_au_ragondin (https://fr.wikipedia.org/wiki/Ragondin#Nuisances_liées_au_ragondin)).Les lâchers effectués par les chasseurs ne font que remplacer une population présente naturellement et devenue trop rare (souvent pour des raisons autres que la chasse)
Par ailleurs, ça ne répond pas à ma question: en quoi tirer sur des individus élevés et relâchés pour la chasse participe t il a la régulation des espèces?Personne n'a jamais rien prétendu de tel... pour la simple et bonne raison que les lâchers n'ont pas lieu là où les populations doivent être régulées.
La plus grosse part de régulation et la plus médiatisée concerne les sangliers, je n'en ai encore jamais vu relâchés.
Je ne sais pas ce que c'est "la plus grosse part"; mais en effet, c'est souvent là dessus que ça gueule (alors que c'est peut être le sujet qui devrait être le moins polémique).C'est un exemple qui ne permet aucunement d'en tirer des conclusions d'ordre général...
Après, il suffit d'une petite recherche: https://www.lafranceagricole.fr/actualites/elevage/ardeche-lacher-illegal-de-sangliers-1,12,2146435407.html (https://www.lafranceagricole.fr/actualites/elevage/ardeche-lacher-illegal-de-sangliers-1,12,2146435407.html)
https://www.estrepublicain.fr/environnement/2020/12/08/enquete-autour-d-un-lacher-de-sangliers-polonais-destines-a-etre-chasses (https://www.estrepublicain.fr/environnement/2020/12/08/enquete-autour-d-un-lacher-de-sangliers-polonais-destines-a-etre-chasses)
Ce qui est un problème dans la mesure où, en l'état, on arrive déjà pas à les réguler... ::)
Sur ce....
Il ne faut pas confondre ces lâchers illégaux, qui restent tout de même marginaux et les lâchers de "gibier" de tir, notamment de faisans.
Et ne pas oublier non plus que les élevages servent pour une part à repeupler
D'un bout à l'autre des Vosges les chasseurs poursuivent en une quête passionnée l'animal-gibier. Une voie étroite parfois dangereuse mène le chasseur du domestique au sauvage, entre chien et loup. Oscillant entre les deux pôles, marqué par une fièvre singulière, le chasseur se voit assigner dans la France de l'Est un statut particulier et s'inscrit dès lors en marge du groupe social. Faits et dits de chasse témoignent d'une même perception de l'acte cynégétique : techniques de chasse et vision symbolique de l'espace sauvage se répondent et renvoient à un système plus général. De la légitimité de l'accès au sauvage à la parenté élective, fondement de la confrérie des chasseurs, de l'exclusion des femmes aux résonances anthropomorphiques de la poursuite de l'animal et tout particulièrement du cerf, c'est autour du Jagdfieber, la fièvre de la chasse, et d'un véritable système de représentation s'articulant autour du sang sauvage que s'ordonnent les pratiques quotidiennes des gens de chasse. Fruit d'une minutieuse observation ethnographique menée durant quatre années dans les trois départements de la France de l'Est soumis depuis 1881 au droit local de chasse, cet ouvrage se propose de restituer la cohérence présente et l'actualité des représentations d'une pensée ordonnatrice, pensée vivante tissant la trame dans laquelle s'inscrit toute l'organisation cynégétique.
Ça met bien en lumière bien le bordel des jours retenus entre les communes, et l'appréhension des itinérants de tous genres qui ne savent pas à quelle sauce et quand ils vont être tirés, en fonction du passage des frontières immatérielles des ACCA.
Pas d'avis négatif inside, juste le constat de l'opacité du monde de la chasse sur son organisation, opacité qui peut être éclaircie par ce genre d'initiatives.
Ça met bien en lumière le bordel des jours retenus par les itinérants en tout genre pour se balader sur les territoires de chasse, et l'appréhension des chasseurs de tous genres qui ne savent pas à quelle sauce et quand les itinérants seront présent pour se balader sans s'annoncer sur le territoire de la commune, sans déclaration préalable en mairie et référencement dans une fédération d'itinérant (remboursant solidairement leurs dégâts), ni surveillance par les autorités de leur activité et n'ayant pratiquement de connaissance des conditions de sécurité à respecter en période de chasse du fait de l'absence de formation.
Pas d'avis négatif inside, juste le constat de l'opacité du monde des itinérants en tout genre sur son organisation, opacité qui peut être éclaircie par ce genre d'initiatives.
Elle a gueulé que la nature était à tout le monde, sans doute oui, mais dans le respect de la mesure.
Je n'ai jamais viré un ramasseur qui prenait des champignons sur mes terrains mais de la à tout ravager et sans doute à les revendre ensuite, il y a des limites. >:(
Est ce que je vais ramasser des poireaux dans son jardin moi?
A+
Gérard
Il est nécessaire de rappeler que la jurisprudence tant civile, de la Cour de cassation, que celle, administrative, du Conseil d’Etat, de façon constante, depuis un arrêt de la Cour de cassation du 7 juillet 1854, considère que les terrains non clôturés ou dont l’interdiction d’accès n’est pas clairement portée à la connaissance du public sont présumés ouverts au public, sous la réserve de ne pas y causer de dommage.
Une décision de la Cour de cassation du 30 novembre 1994 est, d’ailleurs, venue préciser que le seul panneau indiquant « propriété privée » ne signifiait pas l’interdiction claire et sans équivoque de pénétrer à l’intérieur de la propriété.
Pour la jurisprudence, constituent une interdiction claire et sans équivoque la présence du propriétaire sur les lieux, qui interdit verbalement l’accès à son terrain, l’existence de panneaux d’interdiction d’accès ainsi que l’installation d’une clôture.
Ce dernier cas interrogera car ladite clôture est souvent là pour empêcher les animaux de divaguer ; pour que la présomption retrouve son effet, il faut néanmoins que le propriétaire exprime explicitement sa volonté d’ouverture en portant par exemple sur un panneau la mention « refermer après le passage ».