Vie Sauvage et Survie
Techniques et savoirs de survie => Survie en contexte dégradé / vie en autarcie => Discussion démarrée par: aegidius le 19 mars 2009 à 19:33:44
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bonsoir a tous,un peu de boulot mais on n est pas la pour rigoler, plus serieusement, ceci n est que fiction juste pour rire, quoi que: un scenario : crise majeur en milieu urbain(violence urbaine eleve,plus assez de nourriture pour tout le monde,penurie energetique agrave et j en passe) rajouter de l assaisonement si vous avez d autres idees,je vais vraiment finir par avoir peur mais heureusement on a pense a se relocalise a la campagne, avant la crise majeur ; la question pour vous tous ,c est ou (france et ou ,etranger ) et pourquoi et comment (autarcie communaute,moyens);a vos plumes, le gagnant aura le droit d echapper a sa femme ,sa belle mere ,pour moi c est cuit :o :blink:
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:o
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Ce que Gros Calou veut dire par là (merci de me corriger si je me trompe) c'est que le sujet à déjà été abordé à maint reprises dans divers fils de discussion. (une petite recherche s'impose ;) )
f2000
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;)
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Salut :)
Je pense surtout qu'il y a des gens bien meilleurs que nous pour parler de ça : Projet Olduvai.
Moi, perso, je vis à la campagne. Mon crédo est simple : pendant la crise, la seule chose qui comptera sera de pouvoir établir et rétablir des liens de coopération entre les individus. C'est là que se trouve le nerf de la survie, je pense. C'est là que les communautés hippies se sont pété les dents. C'est là que notre système trouve ses limites.
Ciao ;)
David
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C'est là que les communautés hippies se sont pété les dents. C'est là que notre système trouve ses limites
Simple curiosité, tu peux développer les erreurs ? :)
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Simple curiosité, tu peux développer les erreurs ? :)
moi je vois une erreur, c'est le replie sur soi.
Les communautés ont boudé le reste de la société, ont vécu en autarcie et se sont épuisées d'elles même.
Du coup ça crée une ambiance conflictuelle qui n'apporte rien de bons.
pas de partage, pas d'échange, ça divise, crée des clans, des milieux, sentiment d'élitisme....
On peu donc les remercier d'avoir testé en vrai, à nous d'en tirer les bonnes conclusions.
mon avis rapido.....
a+ :)
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J'ai la chance de vivre en ville et d'avoir un très grand jardin de 2000 m2.
En cas de nécessité, je ferais comme mon prédécesseur il y plus de 60 ans, je transformerais la surface en potager. J'ai la place pour élever des lapins, des poules et même un cochon. Avec mes voisins, qui ont des jardins équivalents, nous pourrons voir venir.
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J'ai la chance de vivre en ville et d'avoir un très grand jardin de 2000 m2.
En cas de nécessité, je ferais comme mon prédécesseur il y plus de 60 ans, je transformerais la surface en potager. J'ai la place pour élever des lapins, des poules et même un cochon. Avec mes voisins, qui ont des jardins équivalents, nous pourrons voir venir.
Et, à ton avis, ton jardin commencera à te nourrir au bout de combien de temps?
Tes lapins, poules et cochons, tu comptes les nourrir avec quoi?
;)
Steph.
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Simple curiosité, tu peux développer les erreurs ? :)
Les liens de coopération entre individus n'étaient pas fixés à l'avance par contrat, ni même accord tacite. On pouvait se poser là et plus ou moins parasiter, par exemple, pendant longtemps avant que qui que ce soit ne fasse le moindre reproche. Les gens allaient et venaient, les couples se formaient et se déformaient, etc. Perso je vois pas de problème moral à ça. Simplement un problème de logistique tout con : qui s'occupe des laitues si Germaine se casse en Hollande avec machin ? Qui s'occupe de labourer le bout de terrain si Philippe est trop occupé à draguer la copine de Sylvain ?
Je suis, par nature et par culture, extrêmement bordélique et indiscipliné pour tout... sauf les trucs importants en absolu, à savoir le support vital. Je peux très bien louper 3 rendez-vous par semaine, oublier d'aller boire le café chez untel, ou oublier que j'avais RV au tel avec un journaliste... mais y'a de la bouffe dans les placards et des réserves en plus. Tu vois l'idée ? :)
Si je pars du principe que je ne peux ni ne sais pas tout faire tout seul, je dois coopérer avec un groupe plus ou moins élargi de personnes. Ces rapports de coopération là doivent être un minimum fiables, et donc un minimum entendus, et donc établis sur un minimum de conventions. Sans ça, c'est l'instabilité permanente et on perd énormément d'énergie. Et pour planifier les revenus, faire des menus ou savoir que dans 3 semaines y'aura plus rien à bouffer, c'est pas évident. En situation de crise, la fiabilité de ce type d'infos est encore plus importante qu'en temps normal où on a des alternatives (style ah et pis m*rde j'ai oublié d'acheter des asperges, on va bouffer des haricots à la place ok les enfants ?)...
Ciao ;)
David
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Et, à ton avis, ton jardin commencera à te nourrir au bout de combien de temps?
Tes lapins, poules et cochons, tu comptes les nourrir avec quoi?
Ca dépend de la saison. Si je commence MAINTENANT, soit à peu près à la bonne saison pour commencer à semer des tomates et des trucs... bah je devrais avoir quelques salades rapidement, des courgettes d'ici 2 mois, des tomates, haricots, petits pois, patates, carottes, oignons à la fin de l'été. Courges, potimarons et tout, en septembre. Si le mildiou veut bien (avec toutes les vignes qu'on a autour c'est le bordel :glare:)...
Si tu me poses la même question début novembre par contre, je pleure... ;)
En plus des poules et des lapins, un cochon. Un cochon ça se laisse pas bouffer par un renard. Un cochon ça hurle si tu le voles. Un cochon c'est un bon chien de garde. Les poules, en liberté c'est bien. Elles se planquent la nuit. Elles tuent les vipères le jour. Sinon les chèvres ça bouffe tout et n'importe quoi, c'est sympa... faut juste bien les séparer du jardin ;D
David
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Ce qui est souvent oublié lorsque l'on parle de vie en autarcie, c'est que ça nécessite un travail incessant, tous les jours, toute l'année.
+ 1000000 :akhbar:
Ici dans le Diois, les néo-ruraux vont et viennent. C'est un balai incessant. Il se crée et il meurt des centaines de petites entreprises tous les ans. Les seules qui tiennent sont mises en place par des gens qui n'ont pas peur de mouiller le slip et de trimer comme des connards.
Ici au village, on a un couple qui est arrivé à la fin des années 70 avec une valise pour deux et une chèvre. Là ils ont 17 hectares de vignes (bio), des noyers, des lavandes, un immense jardin, des maisons, des granges... ils l'ont pas volé. Ils bossent comme des tarés, et ils adorent ça.
Ciao ;)
David
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J'ai une tante qui a vécu l'âge d'or hippies, fait un retour à la terre etc... avec à un moment une communauté chez elle... pour y a voir vécu quelques vacances de gosses (trés chouette) et pour avoir continué à voir ma tante une fois que j'étais un grand ado, puis un jeune adulte, et que la communauté n'existait plus... elle avait exactement la même analyse que David, une belle idée tuée par la maladie de Lyme et les tiques humains... Un jour elle et son compagnon ont foutus tout le monde dehors, adopté le "tu bosses, tu bouffes" (y compris pour les gamins dans des mesures raisonnables, moi en vacances compris (et c'éait bien)).. ont dévelloppé des liens avec des amis sur la même longueur d'ondes, à base de service rendu, de trocs et d'échange... Je crois qu'elle a pas mal vécu jusqu'à ce que le crabe l'emporte y a trois ans.
sinon pour le bétail et l'autarcie... chèvres parceque je connais, cochon parce que c'est bon et traditionnel... Je crois que je me refererais à mes bases historiques pour reflechir.
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Donc, pour voir un groupe autonome qui fonctionne bien, il faut structurer ce groupe, donner une tâche / responsabilité à chaqu' un :); Se n' est pas bien compliquer, en somme :huh:
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merci a pierrot pour -travail incessant toute l annee (mais au rythme de la nature et de soi meme)
merci a plumok et a david pour -non repli sur soi indispensable,etablir et entretenir des liens , communaute mais ouverte aux autres apports exterieures (liens forts entres les membres depassant le simple souci individuel ,induits par le fait entre autre de partager des choses tres fortes un mental et une moralite eleve(par exemple : sports a risques,participation a des activites sports nature intense, a des voyages aventureux,appartenance a des corps constitues:unites militaires en opex,soldats d elites,sports intensifs,projet commun et longtemps muris et testes
merci a tout les autres
pour en revenir a une communaute dedie (non pas une secte ou un mvt politique ;D) don paul ancien special forces us et formateur decrivait assez bien la difference pour choisir sa communaute entre une communaute dedie a sa tache et un groupe de wanabee :a savoir une equipe de berets verts (a team )+10 et une equipe de la garde nationale 0 pointe; j m explique:
- berets verts:control de soi , s entrainaient et travaillaient avec le plus grand serieux,dedie a l equipe avant tout
-garde national:faisait uniquement ce qu il voulait,pas envie d apprendre ou de faire,interesse uniquement par leur simple personne
tout ceci pour dire choisir sa communaute avec le plus grand soin (95 % caractere 5% d abilite) avant de se lancer dans l aventure, a vos avis et vos reponses merci
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pour en revenir a une communaute dedie (non pas une secte ou un mvt politique ) don paul ancien special forces us et formateur decrivait assez bien la difference pour choisir sa communaute entre une communaute dedie a sa tache et un groupe de wanabee :a savoir une equipe de berets verts (a team )+10 et une equipe de la garde nationale 0 pointe; j m explique:
- berets verts:control de soi , s entrainaient et travaillaient avec le plus grand serieux,dedie a l equipe avant tout
-garde national:faisait uniquement ce qu il voulait,pas envie d apprendre ou de faire,interesse uniquement par leur simple personne
S 'est quoi çà ? S 'est une expérience vécus ? Si oui tu peu nous mettrent les références de cette expérience ( titre du bouquin, liens internet, ect )?
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Je vous aime bien tous
Hier, ce fil avait l'air de vouloir partir en cocotte et aujourd'hui je regarde:
La jauge indiquant le niveau de signal est dans le rouge :)
Pour le cochon: on peut chasser les truffes mieux qu'avec un chien il parait.
En cas de crise les gourmets ne doivent pas se priver (et si il ne trouve pas de truffes on le mange)
f2000
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Bjr,
AMHA, il existe une autre manière d'aborder ce sujet: la vie en communauté villageoise.
c'est à dire ce qui existe encore en pas mal d'endroits ruraux en France (et sans doute ailleurs).
Chacun vit chez soit, sur ses terres, cultive selon son rythme et ses choix, produit ou fabrique selon ses savoirs et compétences, et on troque les surplus ou les compétences.
L'autarcie ne peut exister , selon moi, que dans le cadre d'un ensemble plus vaste, mais en aucun cas cela ne sous entend le partage absolu ou la rigidité d'un système ou les tâches sont attribuées à chacun ( d'ailleurs qui attribuerait ces tâches?, chef du clan, gourou ou autre).
Nul ne peut prétendre détenir tous les savoirs (médicaux, travail du fer, du bois, poterie etc...) donc il faut à un moment ou un autre échanger un service contre un autre.
Un autre élément à considérer, si on accepte l'idée d'un bordel généralisé, il est clair que dans la masse, le plus grand nombre ne serait pas préparer à l'affronter, certains vont trinquer, d'autres vont aller au plus simple: prendre ce qu'ils n'ont pas.
La notion de groupe informel mais constitué d'individus proches géographiquement les uns des autres (village, hameau, petite bourgade) et convaincus du bien fondé de l'entraide offre une solution de "défense", chose que ne permet pas, ou du moins pas de la même manière un choix autarcique isolé.
Les communautés post soixante huitardes avaient pour beaucoup d'entre elles le tort d'admettre en leur sein des "parasites", ou du moins des gens qui considéraient que le groupe pouvait pallier à leur manquements en leur offrant gîte et couvert, ça a lassé les plus motivés qui en avaient marre de bosser seuls, et ceci combiné avec le repli sur le groupe et donc l'absence de certaines compétences in situ a sonné le glas.
A+
Gérard
Ps: David a raison de citer Olduvaï ou ce sujet est souvent abordé, une seule remarque c'est pas mal théorisé, voire idéalisé et à l'exception de quelques intervenants, ça relève plus de l'énumération d'idées "au cas ou", que d'expériences réellement vécues.
De plus les scenarii de crises possibles des uns et des autres sont très disparates, donc entre un holocauste nucléaire, une alerte chimique majeure ou un repli en campagne suite à des troubles graves dans les villes, les choix ne sont pas les mêmes, parfois ils sont opposés.
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D'après vous, est-il impossible de vivre seul en autarcie dans la nature?
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D'après vous, est-il impossible de vivre seul en autarcie dans la nature?
Seul dans la nature en autarcie totale ?
Tu peux tenir, je dis bien tenir, quelques mois ou quelques années. Mais à la première maladie sérieuse qui t'empêche de bosser, à la première blessure handicappante, tu ne peux plus subvenir à tes besoins et tu crèves la gueule ouverte.
C'est pas une solution viable à long terme. Ceci dit on peut serrer les dents et le faire quelques semaines, ça oui.
Ceux qui disent qu'ils peuvent le faire les doigts dans le nez pendant des années sans jamais voir personne et que c'est un mode de vie sain et naturel sont soit vraiment beaucoup plus forts que moi, soit de gros mythos. Ou alors simplement des gens qui n'ont jamais vraiment essayé.
Moi j'ai tenté. J'ai vu la limite du truc, même avec une arme à feu et un duvet. Ca se fait, mais le problème qui se pose très vite c'est "qu'est-ce que je fous là tout seul comme un con". Quand je dis trois mois sans contact social, c'est pas des conneries.
Ciao ;)
David
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Selon moi c'est possible si on n'a pas le choix (le cas du marin abandonné sur une île déserte pour mutinerie)
Mais rester dans son coin tout en sachant qu'à x kilometres il y a des humains et qu'on peut les rejoindre... :-\
Les gens qui sont seuls pendant longtemps humanisent des objets ou des animaux voire s'inventent des amis (comme Will Smith dans la videothèque dans le film que vous savez)
C'est sur aussi qu'on va vivre moins longtemps mais une vie comme ça, quel intrêt à la faire durer?
f2000
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Quand je lis ce genre de sujet j'entends toujours des violons dans l'arrière fond avec la mélodie romantique de la satisfaction d'être dans son havre à l'abri de la tempête. ;D
Dans la réalité c'est la m*rde, car il est impossible de se soustraire à son environnement.
Je m'explique, admettons que l'on vive en ville, dans sa villa avec 2'000m2 de terrain avec les poules, le jardin et tous ce qu'il faut. Ben faudra être très fort pour avoir quoique se soit après quelques semaines, car vous allez tout vous faire voler. En tout cas c'est exactement ce qui s'est passé à la fin de la deuxième guerre mondiale en Allemagne quand les gens on commencé à crever de faim.
De plus faudra gérer des problèmes du style la voisine qui vient avec ses 4 mômes en train de crever de faim solliscitant une aide. La renvoyer avec la mention "Crêve la bouche ouverte et des chiffons dans le cul" n'est pas à la portée de tout le monde.
De même la petite ferme perdue au milieu de nulle part, il y a de bonne chance qu'elle ne soit pas perdue pour tout le monde et qu'un matin vous vous reveillez plus.
Finalement si vous vous trouvez dans un village ou il y a plusieures personnes semi-autonome, c'est votre meilleure chance, mais faudra bien avoir quelque chose à échanger, dans ce genre de situation rien n'est gratuit.
Ensuite l'autonomie en nourriture. J'ai eu la chance comme enfant de vivre chaque année plusieurs mois à la campagne à une époque ou les paysans vivaient quasi en autarcie.
Le premier point, du superflus il y avait pas. Il mangaient, s'habillaient et dormaient dans un lit et le reste du temps travaillaient y compris les enfants à partir de 7-8 ans. Un mode de vie ou j'ai quelques doutes que beaucoup puisse le supporter. En fait les loisirs s'était le travail, d'ailleurs les vacances d'été duraient 2 mois pour que les enfants puisse aider leurs parents. De plus à partir de 13 ans il était normal pour un enfant d'aller gagner de l'argent en allant travailler chez des paysans plus fortunés.
La cuisine en terre battue, tout se faisait au feu, la toilette 1x mois dans la cour et les toilettes sous forme de trou s'était normal.
Et une chose importante, des personnes dure, très dure au travail. Quand tu voyait le grand-père qui tournait le jardin en automne et préparait le 20 m3 de buches pour l'hiver à 78ans tu saisisais ce que signifiait travailler.
Alors prenons la nourriture, effectivement s'était en quasi-autarcie.
Le jardin potager 1'000m2 pour une famile, des poules un ou deux cochons qui mangaient les restes et fournissaient la viande de l'année. Le pain acheté en face au petit magasin qui avait tout, le riz et les pâtes également acheté au magasin, ainsi que le sucre, le sel, l'huile et les épices. Je me rapelle encore, le sucre, la farine dans un immense sac et le tabac en vrac dans un tonneau.
Le vaches fournissaient du lait, qui permettait de gagner de l'argent pour acheter l'indispensable ainsi que le fromage. Le beurre et la crème se faisait sur place.
Alors s'occuper d'un jardin de 1'000m c'est 2-3 heures chaque jour. En plus faut faire des conserves (faut savoir comment) et faut avoir la patience, car préparer 30 Kg de petit pois ou couper 40 Kg de côtes de bettes en tranche c'est du travail. De même la confiture c'est super bon, mais de nouveau quand il faut ramasser les fruits aux dizaines de kilos et en faire de la confiture c'est vite ch..
L'automne y a le poires, les pommes. On peut faire un très bon concentré de jus en le cuisant 24 heures dans un immense chaudron, mais c'est un rendement de 7%.
Après le bestioles que l'on a faut aussi le nourrir, donc faut prévoir l'hiver, et même si l'on a que quelques poules (qui ne pondent pas en hiver) et des lapins, faut bien qu'ils mangent en hiver.
Ensuite il va toujours manquer la farine , les graisses, le sucre etc.. Donc soit on a des stocks démentiels soit on doit échanger.
Et puis il ya juste un petit détail, cultiver un jardin, élever des bêtes, cela ne s'improvise pas, cela s'apprend.
Personellement, je cultive tooujours un petit bout de jardin pour ne pas perdre la main et j'ai au ours des années accumulés les outillages qu'il faut. Car il ne faut pas oublier couper du bois é la scie c'est bien, avec une tronconeuse professionelle c'est mieux. De même un petit tracteur uo motoculteur c'est fou ce que cela peut aider et la benzine que cela consommme est facilement stockable. Faudar pas oublier d'avooir un atelier fonctionnel et toutes les reserves de bricolage ad-hoc.
Vaste entreprise que tout ceci.
Une image de mon jardin
(http://forum.waffen-online.de/index.php?act=attach&type=post&id=18978)
et puis peut être le plus important, les contacts sociaux.
Quelques images sur la fête que l'on organise chez nous avec une vielle bateuse que j'ai dans ma grange.
(http://www.prez-vers-siviriez.ch/photos/batteuse_08/l27.jpg)
(http://http://www.prez-vers-siviriez.ch/photos/batteuse_08/l24.jpg)
(http://www.prez-vers-siviriez.ch/photos/batteuse_08/l29.jpg)
(http://www.prez-vers-siviriez.ch/photos/batteuse_08/l24.jpg)
(http://www.prez-vers-siviriez.ch/photos/batteuse_08/l71.jpg)
Faut bien socialiser ;D
(http://www.prez-vers-siviriez.ch/photos/batteuse_08/l68.jpg)
(http://www.prez-vers-siviriez.ch/photos/batteuse_08/l44.jpg)
(http://www.prez-vers-siviriez.ch/photos/batteuse_08/l75.jpg)
(http://www.prez-vers-siviriez.ch/photos/batteuse_08/l73.jpg)
(http://www.prez-vers-siviriez.ch/photos/batteuse_08/l55.jpg)
Moleson
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Bassine !!!!!
L 'avenir aux Mayas ?
Maya l'abeille envoie la corbeille !
Joker !
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bjr,
Nul ne dit que vivre une situation de dépression serait simple ou idyllique, la question se pose autrement:
si cela arrivé, qu'est ce que je fais?
je m'assoie dans une position contemplative et je crève de faim la g..le ouverte ou j'essaye de trouver des solution pour survivre?
je pense que même le plus c*n des plus c*n va opter pour la seconde solution.
Après il est clair que d'aucuns seront mieux armés que d'autres, soit par leur localisation, leur réseau d'amis, leurs compétences etc..
Cultiver un jardin ou élever des animaux en effet cela s'apprend, mais faut rester clair, ce sont des savoirs qui s'apprennent vite et souvent par imitation du voisin qui lui sait.
La mécanisation des tâches facilite le travail c'est vrai, mais on arrive aussi à faire sans.
De toute manière on en revient à la problématique du départ,ça risque d'être un choix obligé, un peu comme le naufragé qui arrive sur une île déserte, il ne choisit pas, il fait avec et en attendant de se barrer il s'acclimate, plus ou moins bien.
Il est certain que le mec déjà dans la mouise et qui vit en partie par lui même aura un temps d'avance sur celui qui, bossant dans un bureau et vivant dans une grande ville, va se trouvé confronté du jour au lendemain à l'ensemble des problèmes.
A+
Gérard
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+1 avec Gerard,
j'ai fait du mien le principe premier qui pour moi est la pricipale qualité de l'homme a travers le temps. l'adaptation. de grès, de force, par oportunisme ou par chance, Il s'adapte et la fin de la phrase tout le monde la connait .. ou il creve.
dans une situation ou il n'a pas le choix il devra s'adapter. faire ce qu'il faut pour ne pas y passer. bien evidement dans ce genre de situation il n'y a pas qu'une adaptation possible. les lendemains de guerre deja evoqués avec les voleurs, les opportunistes et ceu qui porterons les armes en sont la preuve.
et la encore ils devront s'adapter aux contraintes sociale, physques et naturelles.
L'adaptation est le propre de l'homme. il a su survivre sur tous les territoires, sous toutes les latitudes. sous tous les climats.
par choix ou par contraintes fortes il s'adaptera n'en doutons pas un instant. l'homme est un animal qui ne veut pas mourrir.
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Moleson, merci.
C'est lumineux.
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"qu'est-ce que je fous là tout seul comme un con".
:lol: c'est tellement vrai, et encore quand tu en es là c'est encore positif...
c'est que tu as encore de recul necessaire pour t'en rendre compte....
Trés interressant Moleson ton post et ton avis, ça remet un peu les pieds sur terre.
Notre imagination écarte le pénible et ne conserve que les belles images de ce que l'on croit
mieux et idyllique.
Je crois en avoir déjà parlé, mais plutôt que de poser des questions sur un forum pour savoir si l'autarcie
c'est bien ou mieux que je sais pas quoi, c'est d'aller se mettre en situation.
Aller passer un mois avec un éleveur, un agriculteur a travailler avec lui, voir les horaires de travail (
terme qui n'existe pas d'ailleur) le nombre de "métiers" différents qu'il faut connaître, les vacances
aux compte goutte (pour une installation lucrative).
Je suis partie tester l'élevage pendant 1 mois, pour voir si mes idées de reconversion tenaient la route.
Et ben j'ai réorienté grave...
Oui pour faire plus + soit même et moins - attendre des filiales de distribution,
mais l'autarcie non, j'aime me ballader, voir du pays, acheter en vitesse un bout de viande pour aller faire les grillades chez un pote, des poches PLCE ou des chaussures de rando, avoir du temps de libre....ect.
Aujourd'hui la perte de repère fait oublier à certain le pourquoi de l'évolution du monde du travail et de notre mode de vie.
Le avant c'était mieux faut refaire comme avant, sauf que avant ils ont essayé d'améliorer leur quotidien
en accedant à plus de confort, plus de loisirs, moins de travail chiant....
Encore une fois de l'équilibre les humains, de l'équilibre!!!
Trop abrutis par le boulot metro dodo...pas bon
crever tout seul dans son champs le dos cassé et tout maigre...pas bon
:)
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Moi j'ai cédé à la mode du retour aux sources,... :D
Vendredi je déménage, je retourne dans ma commune d'origine près de chez mes parents et du côté maternelle de la famille (agriculteur).
J'emménage dans une ferme aux appartements refait. Avec en plus de tout le confort moderne, l'eau de source, une cuisinière à bois, un fourneau à bois (chambre + salon chauffé,...), un four à pain, un jardin, un verger et tous les animaux possibles et imaginables (vaches, chevaux, chiens, chèvres, poules, pigeons, lapins,... en plus la proprio (une amie de ma mère) est la reine de la débrouille elle fait tout elle-même bocaux, boucherie, confitures, sirop,... Une rivière coule à 250m en contre bas de la ferme, il y a la forêt à 200 m (la proprio à aussi une forêt à elle, :doubleup: je vais enfin pouvoir à nouveau couper des arbres légitimement! ) De plus les chevreuils pullulent entre la rivière et la ferme,... :closedeyes:
Et l'endroit est un des villages les plus ensoleillé de la région, le soleil tourne littéralement autour de la colline! C'est si bien orienté que les Romains occupaient déjà ce versant de colline à l'époque,...
En résumé c'est assez idyllique comme logement en plus mon loyer y est 1/4 moins cher que maintenant et je gagne 15 min pour aller au travail,... je pouvais pas louper ça!
Laissez moi jusqu'à vendredi et ensuite "adviennes que pourra" quoi qu'il arrive j'aurais à manger et un toit!
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Laissez moi jusqu'à vendredi et ensuite "adviennes que pourra" quoi qu'il arrive j'aurais à manger et un toit!
T'as raison, on se faisait tous un sang d'encre pour toi :lol:
David, soulagé de savoir enfin son pote hors de danger ;D
P.S.: sans dec, n'empêche, outre la robustesse de ton approvisionnement, ça a l'air super et vachement sain comme endroit... chuis content pour toi ;)
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;D ;)
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j'adorrrrrre ce forum :
en 1er c'est vrai le post aurait pu partir en sucette et rapidement le signal a pris le pas sur le bruit
en 2eme beaucoup d'infos pertinentes avec pendant la lecture beaucoup de "ah m*rde j'avais pas penser a ca" ou " zut je n'aurais pas fait comme ca et je me serai planter"
en 3eme : lorsque je discute avec l'entourage et les collegues je me sens largement mieux préparé qu'eux mais quand je vous lit je me sens largement pas assez préparé ;D
La lecture de "revivre à la campagne" est assez interessante pour sensibiliser aux facteurs d'echelle nécessaire : temps de travail, quantité et surface, outils et connaissance.
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Monsieur Wood fait dans le luxe, maintenant ;D
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Waow, j'ai comme une impression de déjà vu... ce que tu décris Woodrunner, on dirait que c'est l'endroit que je vois chaque nuit dans mes rêves. ;D
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C'est une bonne nouvelle Woodrunner ! Comme quoi tout finit par arriver un jour !
Pour en revenir au sujet.
Pour avoir vécu à la campagne autrefois et ne connaissant pas grand-chose. Je crois que le pb majeur( je ne tiens pas compte du courage et de la ténacité nécessaires, ces deux trucs n'ont aucune valeur marchande) c'est le temps. En effet, il n'est pas rare que l'on réussisse son entreprise du premier coup ! Auquel cas, il est nécessaire de s'y reprendre à plusieurs fois. Bon quand il s'agit de réparer un truc ou de bricoler ( même des grosses bricoles) ça va, on peut toujours compenser ou trouver des soluces en attendant... Mais quand il s'agit de besoins essentiels ( manger par ex) on a pas trop le droit à l'erreur... Auquel cas, il faut très vite se dégager des images d'épinal qui ont fait les "choux gras" de la génération soixante-huitarde. Travailler la terre c'est très dur, ne serait-ce que sarcler un bout de jardin, c'est fatiguant. Bref, il faut se préparer à travailler très dur, et être prêt à encaisser les privations de toutes sortes.
Le seul moyen, comme l'évoques David est de faire partie d'un "réseau" de compétences diverses, donc de vivre en collectivité ( village ou regroupement d'habitats)
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La base de la vie à la campagne, c'est le hameau ou le petit village... typiquement ça regroupe quelques paysans qui faisaient traditionnellement tous un ou plusieurs trucs différents (maintenant y'a des coins où on fait des patates et des régions où on fait du vin, mais c'est un peu artificiel comme mode de production... et sur une terre on peut vite passer des betteraves aux carottes hein... ca se fait). Y'avait typiquement, au village, à peu près tous les trucs dont on pouvait avoir besoin sur une année :
- des éleveurs
- des céréaliers
- des maraîchers
- des arbres fruitiers
- un forgeron
- un maire (juge de paix / autorité)
- un médecin
- un curé
- un instit
- un moulin
- un four à pain
- un lavoir
- un maçon/tailleur de pierre
- un croque mort...
Chaque famille avait son chasseur, sa couturière, son métier à tisser ou son truc pour filer... chacun savait faire un peu tout en cas de besoin... et on bossait tout le temps en groupe en papotant.
Les anciens, ici au village, parlent de l'ancien temps avec un petit sourire tristounet. Ils se marraient bien... ils bossaient tout le temps, mais avec un rythme cool et en sachant exactement pourquoi ils faisaient ce qu'ils faisaient. C'était concret, et donc ça avait un sens, et donc on bossait sans vraiment devoir se convaincre du sens de notre souffrance...
Plus le village était petit, plus les gens se découvraient des talents... exemple le maire était aussi médecin, le meunier faisait pousser ses céréales... et plus le village était gros, plus sur la base de l'échange les gens pouvaient se spécialiser. Notre société n'est qu'un prolongement de ce phénomène à grande échelle... et sur des bases relativement inégalitaires.
Bref ma gueule...
David
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un exemple (un eco-musee) de par chez moi, mais je pense qu on en retrouve un peu partout dans nos region rurales...
ca reprend l idee enoncee par David, a savoir le petit groupe rassemblent un ensemble de competences vitales a l ensemble...
http://www.landes.org/fr_tourisme_patrimoine_marqueze.asp
communaute d eleveurs, bergers, resiniers, cultivateurs, menier, forge (brocas les forges...)...
Les chiffres lies a l elevages et l agriculture (vivriere) indiques au debut sont interessant je trouve... ;)
Ca reflete la quantite de boulot a abattre pour s en tirer "a l annee"...
a+,
Lambda
-
bien que disposant en europe et surtout en France de conditions météos favorables (enfin pour l'instant) le risque lié aux gelées, secheresse et autres joyeusetées est quand meme un sacré couperet à ne pas oublier.
-
quelques romans, bien documentes, illustrant cette epoque XIX et premiere moitie du XX siecle, dans les Landes de Gascogne, ou le mot autarcie avait tout son sens, un peu un bref apercu de la "vie des anciens"...
Pas facile, et pas tout le temps heureuse et bucolique.
"la seve et la cendre"
"la palombe noire"
"le secret du docteur Lescat"
"les seigneurs de la haute lande"
de Alain Dubos.
http://www.yodawork.com/webcc/sog_pressesdelacite/resultat_reference.html?F_auteurid=4249&F_page=1
(page 1 et 2)
a+,
Lambda
-
Ça doit être spécial à des coins bénis comme par chez toi, parce que pour ceux avec qui j'ai pu parler ayant vécu comme paysans ou artisans dans la première moitié du XXe — régions Auvergne, Berry et Beaujolais principalement —, l'idée générale qui résumait leur discours, c'était sur le mode « On en ch*ait vraiment dur, tous les jours de l'aube à la nuit, à trimer comme des esclaves par tous les temps, en rognant sur tout, pour avoir à peine de quoi envoyer les enfants à l'école afin qu'ils puissent faire autre chose que nous plus tard... »
Je pense qu'un truc qui fait une grosse différence, c'est qu'ici le climat est vraiment plus cool que là-haut. On est un des rares coins du monde avec un climat de type méditérannéen et de l'eau en abondance. Ici, les tomates mûrissent mi-juillet. Ici, les foins ils les font trois ou quatre fois dans l'été.
Bon évidemment ils bossaient dur, mais ils n'en parlent pas avec amertume, loin de là. Ils ont même plutôt pitié de nous qui bossons comme des cons sans jamais voir nos gamins... ils disent qu'on a trop d'objets et pas assez de temps. Ils disent qu'on a des vies de cons. Je suis pas entièrement en désaccord avec eux sous certains aspects (pas pour ma vie de maintenant, là c'est le pied, mais si je pense à ma vie à Lyon, put**n, quelle m*rde...)...
Ceci dit, on voit clairement la différence entre les descendants de protestants et les descendants de cathos. Les protestants du coin étaient vachement mal lotis, et ça devait méchamment influer sur leur qualité de vie et leur charge de travail.
Ciao ;)
David
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ils disent qu'on a trop d'objets et pas assez de temps. Ils disent qu'on a des vies de cons.
ben en fait, je me dis des fois que le vrai luxe, de nos jour, c est de "prendre son temps", ou de facon generale "avoir le temps". :-\
je suis entoure de connaissances et collegues dont les maitre mots sont "organisation, organiser..." et "devoir, falloir..." a tout bout de champs... dans le job, bon, ok, ca peut se comprendre ::) ... mais aussi dans leur temps libre et vie privee (et je parle de celibataire, libre de toute charge familiale...). :blink:
- "ce week-end, il faut que je fasse ca, ca et ca..."
- " faut que je m organise mes prochaines vacances, ca va etre serré de faire ca, ca et ca pendant ces conges..."
- " faut qu on planifie nos soirees, attends, je regarde si je suis dispo pour mardi soir... ah non, je peux pas venir manger, j ai cours de...."
depuis quelque temps , me suis amuse a ecouter plus attentivement leur dire... c est absoluement dingue. on dirait comme une fuite en avant, je sais pas. l absence de prevision, organisation, "planning" leur fait peur, dirait on, meme dans leur temps libre, surtout dans leur temps libre.... ma douce parle "d optimisation" quand elle me parle de son temps libre ... :o
Ca me fait peur...
peut etre un peu HS, mais la remarque des "vieux" de par chez toi me fait penser a ca... :-[
a+,
Lambda
-
on a tous une montre mais on a jamais le temps...
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super post, :)
l'échange voir un brin de fraternité comme composantes fondamentales d 'une survie a long terme, voila une notion interesssante :)
C 'est vrai que la vie à la ferme c 'est dur, mais en même temps ca reste mes meilleurs souvenirs d 'enfance
comme le dit DAvid on bossait tout le temps mais sans vraiment s 'en rendre compte, on prenait notre temps, ou plutot on suivait celui de la nature. On se levait a l'aube mais on transformait souvent le travail en jeu, et on avait un sentiment fort d 'appartenance et d 'union avec la Nature.
Maintenant pour avoir aussi testé le truc, le confort urbain a certains avantages
Tout est question d 'équilibre en somme et d'adaptation au millieu
-
ben en fait, je me dis des fois que le vrai luxe, de nos jour, c est de "prendre son temps", ou de facon generale "avoir le temps". :-\
HS ON Juste pour rebondir sur le message de Lambda.
Il m'est arrivé de jouer à Euromillions avec mes collègues de bureau, les phantasmes fusaient et ce que je retenais pour un gain de plusieurs millions d'euros, est :
Moi illico je m'achéte un restaurant !
Moi un Bar !
Moi ok j'ai gagné mais je reste pas inactif, j'ouvre une boutique de je sais pas quoi !
Et moi je les ai traités de psychopathes, en leur disant vous quittez une prison pour entrer au bagne. Imaginez la richesse que vous avez, pas les millions, mais la liberté, faites un calcul simple pour les mieux lotis, 8h + 1h de pose effectif + 2h minimum de trajet allez retour, vous allez gagner 11 heures de liberté par jour.
Faites des mômes ou adoptez en.
Et bien ils m'ont regardés avec des yeux ronds en me disant "c'est vrai que l'on est formatés, j'avais pas vu ça sous cet angle".
HS OFF
;)
-
HS ON
Moi un Bar !
Justement, L' HEBO BAR est a remettre :-[ :'(
HS OFF
-
bsr,
La problématique de départ n'étant pas : est ce que le bon vieux temps était mieux que l'époque moderne (même si les sujets sont liés), mais bien : si ça merdoye grave vaut il mieux être dans les villes ou à la campagne.
Il est clair que personne ne laisserait pas le confort moderne contre une masure type XVI ème siècle, mais comme le dit Woodrunner on peut vivre en campagne avec un confort plus que correct et surtout de la "marge sous le pied" si il est nécessaire de se débrouiller en cas de de problème.
Je pense que la période actuelle ne peut être comparée, en ce qui concerne la vie campagnarde, à celle du début des années 1900 simplement parce que la mécanisation est passée par la et qu'il est possible de s'affranchir de contraintes que devaient supporter nos ancêtres, depuis cette période il a eu l'électrification et les machines qui vont avec, la motorisation (retourner son potager au motoculteur c'est pour moi et pour 1500m², en gros une matinée de boulot)
Idem pour le bois de chauffage, les tronçonneuses et autres casses bois améliorent sans conteste le rendement .
etc, etc.....
Il restera toujours les rythmes à respecter et les choses qu'on ne peut planifier (en juin quand il fait beau on fauche, quitte a bosser du lever au coucher) mais en contrepartie la possibilité d'avoir une vraie vie sociale, de ne pas se taper des heures de trajets, de regarder passer le temps ( et comme le dit Lambda, c'est peut être ça la vraie richesse si on accepte de ne plus raisonner le travail en terme d'argent mais simplement de chose a bien faire et pour soi :) )
Je sais aussi que le pétrole n'est pas éternel, mais je pense que la dynamique est lancée et que même sans il y aura des solutions qui permettront d'éviter la pénibilité de pas mal de tâches.
Mon choix a été celui de Woodrunner, il y a maintenant 6 ans, exit la région parisienne et retour à la campagne, depuis et à l'unanimité de la famille, personne ne regrette. :D
A+
Gérard
-
HS ON Juste pour rebondir sur le message de Lambda.
Il m'est arrivé de jouer à Euromillions avec mes collègues de bureau, les phantasmes fusaient et ce que je retenais pour un gain de plusieurs millions d'euros, est :
Moi illico je m'achéte un restaurant !
Moi un Bar !
Moi ok j'ai gagné mais je reste pas inactif, j'ouvre une boutique de je sais pas quoi !
Et moi je les ai traités de psychopathes, en leur disant vous quittez une prison pour entrer au bagne. Imaginez la richesse que vous avez, pas les millions, mais la liberté, faites un calcul simple pour les mieux lotis, 8h + 1h de pose effectif + 2h minimum de trajet allez retour, vous allez gagner 11 heures de liberté par jour.
Faites des mômes ou adoptez en.
Et bien ils m'ont regardés avec des yeux ronds en me disant "c'est vrai que l'on est formatés, j'avais pas vu ça sous cet angle".
HS OFF
;)
Un livre que j'aime bien sur ce sujet: "L'art de ne pas travailler" de Zelinski
http://www.eyrolles.com/Entreprise/Livre/l-art-de-ne-pas-travailler-9782708136342 (http://www.eyrolles.com/Entreprise/Livre/l-art-de-ne-pas-travailler-9782708136342)
A +
-
Le "bon vieux temps", perso je m'en tape...
Ce que je remarque dans mon comportement, c'est que si je n'ai rien a faire (couteaux, forge, me défoncer pour un patient, me triturer les neurones ici) put**n je me fais chier comme un rat.
La grosse mode aujourd'hui c'est de "se réaliser", mon grand-père il s'en foutait de se réaliser, fallait juste manger à sa faim. Donc pour moi aujourd'hui c'est : les besoins fondamentaux...
- Manger àa sa faim
- Avoir chaud au cul
- Pouvoir offrir à mes gosses la possibilté de faire des choix d'hommes libres ( même si ils doivent en chier c'est pas le pb).
Le reste c'est que du "fun" ou de la masturbation intellectuelle. Mais je n'ai pas forcément raison hein !
Mais j'aime bien "re-cibler" ce genre de trucs, ça remet les pendules à l'heure sur ce qu'on est réellement...
-
là pn retombe dans Maslow... et ça a du bon.
:)
-
Bonsoir, je reprends la question de départ :
bonsoir a tous,un peu de boulot mais on n est pas la pour rigoler, plus serieusement, ceci n est que fiction juste pour rire, quoi que: un scenario : crise majeur en milieu urbain(violence urbaine eleve,plus assez de nourriture pour tout le monde,penurie energetique agrave et j en passe) rajouter de l assaisonement si vous avez d autres idees,je vais vraiment finir par avoir peur mais heureusement on a pense a se relocalise a la campagne, avant la crise majeur ; la question pour vous tous ,c est ou (france et ou ,etranger ) et pourquoi et comment (autarcie communaute,moyens);a vos plumes, le gagnant aura le droit d echapper a sa femme ,sa belle mere ,pour moi c est cuit :o :blink:
C'est où ? ben ... ça dépends d'où ça pète au départ et comment ça se propage ... disons que mon idéale et un coin avec des bambous et des vers de terre autour de 2000 m d'altitude.
Pourquoi ? Pour ne pas subir les vents toxiques, être un peu loin des hordes sauvages et avoir de quoi manger et m'abriter.
Comment ? J'espère pouvoir être avec ma copine et d'autres personnes. Après la question du lien sociale c'est aussi et surtout une question de confiance ... et cela dépend en partie du vécu de chacun. Il me semble qu'on n'es d'autant plus méfiant envers d'autres humains, qu'ils furent nombreux à vouloir te faire la peau avant.
Bref toutes ses questions sont trop prospectives pour moi, car ma courte expérience de vie sur terre m'as appris que plus je fignolais dans l'élucubration plus je m'éloignais de la réalité matérielle. Donc, je pense qu'en cas de cagade généralisée je réagirais comme l'animal qui présent le tremblement de terre .... courage fuyons.
Par contre s'il est possible de rencontrer des humains qui ne cherchent pas à m'exploiter mais qui me montrent leurs volontés de coopérer alors oui, ensemble nous pourrions vivre.
Mon quotidien me rends, hélas, quelque peu septique sur l'honnêteté des propos où des intentions profonds de mes contemporains. Heureusement qu'ils existent quelques trucs et astuces pour déceler la sincérité de l'interlocuteur sinon je serais déjà cuit ... et peut-être mangé.
-
Intéressant le Post moi aussi je travaille sur une relocalisation dans un village.
Pour avoir une idée de ce qui peut arriver en vrai lire sur le forum Olduvai les récits de Ferfal.
Bonne base qui n'est pas un roman.
Jonathan
-
Le "bon vieux temps", perso je m'en tape...
Ce que je remarque dans mon comportement, c'est que si je n'ai rien a faire (couteaux, forge, me défoncer pour un patient, me triturer les neurones ici) put**n je me fais chier comme un rat.
La grosse mode aujourd'hui c'est de "se réaliser", mon grand-père il s'en foutait de se réaliser, fallait juste manger à sa faim. Donc pour moi aujourd'hui c'est : les besoins fondamentaux...
- Manger àa sa faim
- Avoir chaud au cul
- Pouvoir offrir à mes gosses la possibilté de faire des choix d'hommes libres ( même si ils doivent en chier c'est pas le pb).
Le reste c'est que du "fun" ou de la masturbation intellectuelle. Mais je n'ai pas forcément raison hein !
Mais j'aime bien "re-cibler" ce genre de trucs, ça remet les pendules à l'heure sur ce qu'on est réellement...
Bjr,
Me suis sans doute mal exprimé, dans mon esprit "le bon vieux temps" était aussi entre
parenthèses et ce n'était nullement un éloge passéiste.
je ne disais pas autre chose que toi: la finalité c'est en priorité satisfaire les besoins de base, et mon propos voulait souligner que cela ne passait pas obligatoirement par des échanges d'argent (au sens actuel) mais plus par un échange de services et/ou de biens à usage immédiat et très concrets du style tu travailles le fer, tu répares mon outil contre un autre service ou un poulet.
Ceci étant posé et le "veau d'or" toujours debout, après chacun le fait selon sa perception du moment et sa confiance dans un futur dont je pense qu'il serait hasardeux de l'imaginer avec certitude, tellement le monde bouge vite ces derniers temps.
A+
Gérard
-
Bonsoir, je reprends la question de départ :
C'est où ? ben ... ça dépends d'où ça pète au départ et comment ça se propage ... disons que mon idéale et un coin avec des bambous et des vers de terre autour de 2000 m d'altitude.
Pourquoi ? Pour ne pas subir les vents toxiques, être un peu loin des hordes sauvages et avoir de quoi manger et m'abriter.
euh... Pardonnez mon ignorance mais être en altitude protège des "vents toxiques"? Je ne comprends pas très bien. L'un de vous pourrait-il m'expliquer cela?
Merci :)
-
http://www.autarcies.com/ (http://www.autarcies.com/)
je n'ai pas tout parcouru mais ils n'oublient pas de parler des relations humaines : c'est un signe de qualité ?
"Intéressant le Post moi aussi je travaille sur une relocalisation dans un village.
Pour avoir une idée de ce qui peut arriver en vrai lire sur le forum Olduvai les récits de Ferfal.
Bonne base qui n'est pas un roman.
Jonathan"
Peux tu donner le lien car je n'arrive pas à trouver Ferfal dans les membres ? merci
-
bonjour a tous ,bonjour a mr lepapat: c est quoi ça: humbles excuses: juste un livre de don paul(pathfinder publications 1985-1993) : everoybody' s outdoor survival guide (ancien beret vert, accident de saut en parachute qui la conduit a transmettre ses connaissances aux civils,voyageur,ecrivain de manuels pratiques, type survivalisteUS relativement soft tout de meme et avec de bonnes choses pour un beotien calme) :D
jonathan , je crois que nous avons la meme recherche ,on pourrait en parler ,+1 avec raphael et stephalive:les relations humaines et la fraternite:bienveillance a tous
merci agmaz,sell58,berhthrammanke et aux autres,a david pour le hammeau (methode de vie autarcique partout dans le monde et dans l histoire et sous forme fortifie selon circonstances et periodes,prospectives des futures micro aglomerations semi rurales ou rurales
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Peux tu donner le lien car je n'arrive pas à trouver Ferfal dans les membres ? merci
Ferfal n'est pas membre d'Olduvai.
En revanche, on a son autorisation pour traduire ses textes: voir ici (http://le-projet-olduvai.kanak.fr/temoignages-discussions-f53/presentation-de-ferfal-survivaliste-argentin-t859.htm)
Bien à vous!
Petrus.
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Il me semble que l'on mélange deux sujets.
L'un c'est comment survivre en autarcie quand la m*rde vient de heurter le ventilo. L'autre c'est un choix de vie de retour à la nature. Bien sur il y a des frontières glissantes, mais il y en a.
Le premier point est la durée prévue de l'autarcie.
En toute logique elle risque d'être relativement courte se comptant en jours voir semaines, peu probable de devoir compter en mois.
Dans un tel contexte, c'est des provisions intelligentes et diversifiée, ne nécessitant pas d'électricité pour être conservée qui sont le plus important.
L'autarcie complète de plusieurs mois, voire années j'ai un fort doute, que cela soit un scénario probable.
Dans cette optique le plus probable est le besoin de compléter un faible revenu (chômage, inflation etc..) par une semi-autarcie type jardin et qqs animaux.
Quand à la facilité de se procurer soi même à manger j'ai qqs doutes.
Un jardin ne s'improvise pas et l'on est toujours étonné de voir que telle ou telle plante ne veut pas pousser, tandis qu'une autre prospère que telle espèce de pomme de terre à un rendement catastrophique tandis que l'autre remplis la cave.
C'est un apprentissage qui prend du temps et qui ne s'improvise pas.
Même les animaux peuvent nous réserver des surprise, style lapins ne voulant pas se multiplier ou poules ayants été égorgée par des fouines.
Bref faut prévoir et s'entrainer.
Quand aux outils, c'est la moindre d'en avoir, cela fait partie de la préparation. Une tronconneuse, un motoculteur etc.. c'est facile à ce procurer et il n'ya pas de raison de se casser le dos à tourner 1'000m2 à la pelle ou scier 30 stères de bois à la main.
Moleson.
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gmaz87, je sais bien c'est moi qui ai été maladroit, je n'avis nulle intention de te froisser. ;)
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gmaz87, je sais bien c'est moi qui ai été maladroit, je n'avis nulle intention de te froisser. ;)
Aucunement froissé Anke, d'autant que nous parlions le même langage avec des mots différents. :)
Amicalement
Gérard
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bonjour a tous ,bonjour a mr lepapat: c est quoi ça: humbles excuses: juste un livre de don paul(pathfinder publications 1985-1993) : everoybody' s outdoor survival guide (ancien beret vert, accident de saut en parachute qui la conduit a transmettre ses connaissances aux civils,voyageur,ecrivain de manuels pratiques, type survivalisteUS relativement soft tout de meme et avec de bonnes choses pour un beotien calme)
OK, merci de la réponse ;)
Il n' a pas un site intenet ou blog ?
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euh... Pardonnez mon ignorance mais être en altitude protège des "vents toxiques"? Je ne comprends pas très bien. L'un de vous pourrait-il m'expliquer cela?
Merci :)
Cela n'engage que moi, mais il me semble que, si par exemple Lyon venais à bruler, l'air autour de Lyon serait charger en particules plus lourdes qu'a l'accoutumé, les particules se déposent d'autant plus près du lieu émis qu'elles sont lourdes et que le vent est faible.
Prenons l'exemple d'un paysans qui fais bruler un champs. Si tu observe la scène d'une colline chaque fois qu'il fait bruler son champs, tu verra que la plupart du temps la fumée suit le vallon entre les collines. Quelques fois un peu de fumé arrive jusqu'à toi, mais malgres tout, pas autant que si tu est dans le champ qui brûle où juste à côté.
Selon mon raisonnement, être en altitude signifie que le risque qu'une usine de produit chimique abandonnée par des ouvriers qui ne seraient plus payé et moins important parce que ;
- d'une part il y a moins d'usine dans les montagnes que dans les vallée
- d'autre part statistiquement les particules ont moins de chance d'y être concentrés. ( Pense à Grenoble vue d'un peu plus haut, A la ville de Clermont ferrand vue des monts qui l'entoure ....)
Evidemment tu peux ressortir les modèles EDF concernant la répartition multifractale sous les vents dominants du nuage de Tchernobyl pour montrer que rien ne protège absolument de tout. N'empêche si du pcb on en trouve en arctique, y'en a quand même beaucoup moins que dans le Rhône ou la Loire. Grosso modo,plus tu es éloigné de la source du problème moins tu as de chance d'y être confronté .... mais c'est possible quand même.
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Selon moi c'est possible si on n'a pas le choix (le cas du marin abandonné sur une île déserte pour mutinerie)
C'est sur aussi qu'on va vivre moins longtemps mais une vie comme ça, quel intrêt à la faire durer?
f2000
Un "flingue " avec une seul balle et un peu de poudre faisait souvent ( par miséricorde ) partis de leur equipement de survie , on oublie souvent de mentionner ce petit detail ...
3mois toussa ...
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Bon le Wood il est relocalisé, et content! ;D
Le faite de pouvoir se poser (enfin quand je bosse pas,...) devant ou derrière la ferme selon l'emplacement du soleil, de pouvoir allumer un feu le soir pour profiter d'un fourneau bien chaud, de pouvoir badiner avec des chiots quand je sors prendre l'air cela n'a pas de prix!
:love: je suis un type heureux! :love:
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bje Wood,
Bienvenu au club, et heureux pour toi
Gérard
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bravo a woodrunner pour sa relocation, ce serait sympa d avoir du retour d experience ,ainsi que pour jonathan et gmaz87 quant a lepapat,helas pas de site ou de blog a ma connaissance mais je peux te citer l adresse de:pathfinder publications 1296 e gibson road E-301 woodland,california 95776(derniere maison d editions de don paul,l auteur) en esperant que ce soit d une certaine utilite ,dans le cas ou tu passerais par chez moi vers lyon ,je me ferai une joie de te montrer les bouquins en question ,a voir donc ;pour en revenir au sujet du post,quel materiels vous sembleraient pertinents et quid d un possible stockage en prevision ,pour l altitude: le compromis avec l isolement pour la tranquilite/surete/et la pollution doit, a mon humble avis,etre oppose au fait de ne pas monter trop haut pour une pousse des plantations la majeure partie de l annee ,pour vous tous :quelle altitude optimal sur un scenario de relocation en quart sud est de la france
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bravo a woodrunner pour sa relocation, ce serait sympa d avoir du retour d experience ,ainsi que pour jonathan et gmaz87 quant a lepapat,helas pas de site ou de blog a ma connaissance mais je peux te citer l adresse de:pathfinder publications 1296 e gibson road E-301 woodland,california 95776(derniere maison d editions de don paul,l auteur) en esperant que ce soit d une certaine utilite ,dans le cas ou tu passerais par chez moi vers lyon ,je me ferai une joie de te montrer les bouquins en question ,a voir donc ;pour en revenir au sujet du post,quel materiels vous sembleraient pertinents et quid d un possible stockage en prevision ,pour l altitude: le compromis avec l isolement pour la tranquilite/surete/et la pollution doit, a mon humble avis,etre oppose au fait de ne pas monter trop haut pour une pousse des plantations la majeure partie de l annee ,pour vous tous :quelle altitude optimal sur un scenario de relocation en quart sud est de la france
Bjr,
Pour ma part c'est le centre de la France (Limousin) altitude 450m c'est à dire en gros 3 semaines de retard pour la végétation par rapport à la région parisienne.
Pas de contraintes particulières pour les cultures potagères ou fruitières excepté que pour ces dernières il ya le problème de gels parfois tardifs comme l'an passé= pas ou peu de fruits, mais bon cette année ça semble bien parti.
Pour le matos, et je ne parle que du matériel de culture et ou de travail au bois, à mon sens un vieux tracteur et les outils idoines sont un bon placement, ça évite les longues journées de bêchage et pour rentrer du bois c'est quasi indispensable.
A défaut ou en complément un motoculteur fiable et basique d'emploi permet aussi de travailler le potager.
Après il va de soit qu'une source ou un point d'eau dans le secteur est un plus et il faut un minimum de terrain pour pouvoir faire potager,verger, petit élevage, je dirais dans les 1 ou 2ha, plus n'est pas mal non plus, le tout idéalement au plus près de l'habitation.
A+
Gérard
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Pour ma part je prépare d'ici un à deux ans mon déménagement dans une maison de famille avec 3500 M2 de terrain quelque part dans le sud est petit village de 2000 habitants.
Ce qui veut dire ne pas attendre le dernier moment pour se séparer de ce qui ne doit pas déménager et entretenir la future maison.
Jonathan
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quant a lepapat,helas pas de site ou de blog a ma connaissance
S 'est bien cet homme là ? http://www.survival-books.com/ (http://www.survival-books.com/) :)
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affirmatif :up: