mais est ce que la plante barrée pourrait être un pourpier ?
Pourras-tu pour ceux qui n'ont pas beaucoup de temps pour potasser (qui sont nuls, fainéants et impatients) poster sur les règles à respecter pour reconnaître une plante? Peut-être que cela mérite un fil spécial.
- Baies de sureau : un peu crue mais surtout cuites
Sinon, je ne crache pas sur de la mâche (surtout quand c'est toi qui la prépares :love:), les pissenlits, trèfles, plantain, achillée (enfin quand je me goure pas ;D) et le thym.
Non je n'en ai jamais trouvé. Je ne randonne pas qu'en Auvergne. ;)
Un peu plus au sud, il y en a. ;D
En plus de la liste de plantes citées par bellis, j'ai compté que nous mangeons 40 espèces de champignons, dont une seule pourrait être confondue avec une espèce toxique.
Il y a donc aussi de quoi faire de ce côté là.
A quelle espèce qui prète à confusion, penses tu ?
C'est normal Dav, beaucoups de maquisards étaient des gens de la ville, et venant parfois d'autres règions que du Vercors, fuiants la gestapo ou le S.T.O. ( Service de Travail Obligatoire = dèportation de jeunes pour les usines en Allemagne, se qui fûs le cas des miens qui on rejoinds l'Armèe Secrète ) ). Donc forçèment, la vie " à la campagne " ils ne connaissaient pas ;)
Je suis en train de lire un récit sur les maquisards du Vercors et je lis qu'ils crevaient la dalle pendant de longues périodes. Je trouve ça carrément hallucinant. Ils cherchaient des pissenlits et en mangeaient... mais ne connaissaient rien d'autre. Le reste du temps ils marchaient sur des pelouses alpines gavées de plantes comestibles.
bellis, peux tu me dire plus sur le livre de Couplan ? ( maison édit, format, prix, ect) :up:
Pour les champignions, je possède le Guide Nature ( miniguide tout terrain ) Champignions de Nathan (ISBN: 2.09.278010-7), es que quelqu'un connaît, et si oui, quesque vaut ce guide ?
Salut :)
Le printemps c'est le paradis des salades sauvages (et des morilles :)). Les petites fraises. Les oignons et l'ail sauvages aussi. L'été, c'est toujours plus coriace donc plutôt soupes ou chaussons. Les framboises. En automne, bien sûr, c'est les omelettes aux champignons, et puis les mûres, les myrtilles, les raisons d'ours, les canneberges/atocas au Qc, les bleuets, les compotes, confitures et gelées de fruits (prunelles, pommes sauvages, cynorhodons, etc.)...
Ajoute à ça les carottes sauvages, les brocolis sauvages, les panais, les topinambours...
En hiver, c'est vachement plus dur. On trouve quelques tubercules, quelques feuilles qui survivent dans les coins moins exposés... L'hiver, pour moi, ça reste moins végétarien que les autres saisons. Y'a rien à dire. Déjà que je suis un pur viandard en temps normal :honte: :honte: :honte:
mais ne voulant pas prendre de risque avec les champignons et ne connaîssant pas le Dr Helga Hofmann, je me demande si s'est " valable " avant de partir dans les bois avec
Nous mangeons aussi certaines russules,parmi la centaine de variétés existantes, mais là le risque est moindre puisqu'il suffit d'en goûter un petit bout cru et si ça brule, ne pas ramasser.
Mais je me base sur des acquis et dans le doute je m'abstiens, il m'est arrivé de laisser sur place des girolles qui "ne me revenaient pas", je savais que c'en était mais je les trouvais bizarres, donc pas touche.
Je vais essayer de consulter un exemplaire de ton guide si je peux en trouver un et je te dirais ce que j'en pense.
B1) Contamination par l’alimentation
Le renard, le chien ou le chat contaminent des baies (myrtilles, mûres, framboise, fraise), des pissenlits ou des champignons, avec leurs excréments, déposés sur le sol et lavés par les pluies.
Lors d’une balade les promeneurs ramassent les baies, les pissenlits ou les champignons et pourraient se contaminer en les mangeant crus.
Remarque : N’oublions pas que les œufs sont résistants au froid, l’oeuf peut rester infectieux pendant 2 ans au moins, si les conditions sont bonnes (fraîcheur et humidité). A l’inverse ils sont très sensibles à la chaleur et à la dessiccation13. Ils seront détruits rapidement dans les zones exposées au soleil, donc à la chaleur et à la dessiccation. Par la cuisson (au moins 5mn à 60°C) les œufs seront détruits. Il n’y a donc aucun problème avec les omelettes aux champignons ou les confitures et les tartes.
La contamination est problématique pour les végétaux que nous consommons crus et qui viennent du potager:
Le renard ou le chien porteur des échinocoques sont susceptibles de déposer leurs crottes dans un potager ou chez un maraîcher, ils peuvent ainsi contaminer les légumes et plus particulièrement les salades.
L’homme mange la salade sans lavage intensif. Il reste assez d’œufs sur les feuilles pour qu’il en avale suffisamment pour être infecté. Cette hypothèse est bien sûr pessimiste car en général un lavage correct suffit à éliminer les œufs qui ne possèdent pas de système d’accroche comme c’est le cas pour la douve du foie, le système immunitaire fera le reste si celui-ci n’est pas affaibli par une autre maladie.
Dans les zones infectées il faut donc penser aussi à laver scrupuleusement les récoltes du potager quand celui-ci n’est pas clôturé. Avec ce type de précautions, le risque de s’infecter est vraisemblablement très faible en zone connue d’endémie ; il peut être considéré comme quasi nul dans les régions où jamais un cas humain d’échinococcose alvéolaire n’a été décrit.
Note du rédacteur :
1) L’éternelle question du risque « zéro » est ainsi posée, mais on peut considérer ce risque comme minime en comparaison de ceux du tabagisme (60000 morts /an), des accidents de la route (8000 morts/an), de l’alcoolisme… Une campagne de psychose comme celle que nous avons connu pour Encéphalite Spongiforme Bovine (maladie de la « vache folle ») est tout à fait injustifiée même si le nombre de cas d’échinococcose est plus élevé que celui de la maladie de Creutzfeld Jacob liée à l’ESB.
2) Les laitues, les choux, les oignons, etc poussent de l’intérieur vers l’extérieur, ainsi les premières feuilles, les plus exposées, sont toujours à l’extérieur et forment une sorte de coque pour le cœur des légumes. Les feuilles extérieures sont le plus souvent jaunies et jetées par le consommateur. Ceci rend encore plus improbable une quelconque contamination par les légumes consommés crus.
Les crottes, ou laissées, peuvent contenir des poils, de petits os, des plumes,
des graines, des élytres de coléoptères et peuvent se teinter de rouge si
l’animal a consommé des fruits comme des mûres ou des cerises. Sinon, la
couleur varie du noir au gris. En règle générale, les laissées sont cylindriques,
plutôt allongées et mesurent 8 à 10 cm de long pour 2 cm de diamètre.
Souvent, l’une des extrémités, plus fine, est légèrement spiralée et fait comme
un tortillon. Parfois le tortillon n’est pas visible mais on a tout de même une
partie plus effilée. Si l’excrément se casse en plusieurs morceaux c’est le
dernier qui est plus pointu.Le renard est opportuniste. Il peut varier son régime alimentaire en fonction
des sources dont il dispose.
Il dépose souvent ses crottes dans des endroits visibles comme sur une
souche, au milieu d’un chemin, sur un monticule et délimite ainsi son territoire.
Les azerolles :love: c'est aussi bon en confiture quoique fastidieux,
hélas je n'en trouve que très rarement.
S' est bien se que je pensé, faut seulement en mangé si on a rien d' autre a se mettre sous la dent :)
Warning au passage : le verre d'eau dans lequel trempe le joli muguet du 1er mai est à surveiller de près en présence d'enfants !!!
Le Coprin chevelu : http://www.chemins-rencontres.com/Activites/Mycologie/fiches/htm/coprin-chevelu.php (http://www.chemins-rencontres.com/Activites/Mycologie/fiches/htm/coprin-chevelu.php)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Coprin_chevelu (http://fr.wikipedia.org/wiki/Coprin_chevelu)
Très bon simplement une fois revenu à la poèle ou en omelette !
Sont grand avantage c'est que c'est un champignon de taille assez importante et les carpophores sortent en colonie , donc abondance de nourriture !
Lui je ne l'ai jamais vue en bois ou foret , toujours dans de grande prairie bien verte ou l'herbe est grasse ou à la lisère du bois , à la limite une clairière , j'ai remarqué qu'il poussait souvent prêt des pieds d'acacia , parasite/symbiose ?
Ils font partie de ces rares champignons que je récolte si j'en trouvent en abondance. Car difficile à confondre et excellent.
Je me méfie bien plus des champignon type " Bolet " qui prêtent souvent à confusion avec bien d'autres espèces toxique .
Je dois dire que je ne vois pas bien avec quelle autre espèce tu peux confondre un bolet.
De plus les bolets toxiques ne sont pas mortels et certains perdent leur toxicité après cuisson.
Et puis il y en a pas des masses....
Comme le bolet de satan,on le reconnait à son chapeau clair....
il y en a plus qui ne sont pas comestibles sans être toxiques...
On peut en trouver aussi près des endroits où il y a des chevaux (crottin).
Attention, on peut quand même le confondre avec certaines amanites.
Certes , mais j'estime que pour malgré tout prendre le risque de manger des champignons, il faut être absolument sur de ce que l'on fait , certains ne pardonnes pas...
[...]Et même si peu sont mortels , le faite de passer une nuit à vomir à torrent avec des poussé de fièvre voir même des hallucinations... :down: pas trop mon kiff pour quelques champi... ca vaut vraiment le coup de prendre le risque ?
C'est pourquoi je me suis permis de présentez la trompette des morts et le coprin chevelu qui je pense ( mais je peu me tromper ) sont vraiment difficile à confondre !
Il s'agit de l'amanite des césars, ou oronge vraie (amanita caesarea) la différence est que le dessous de l'amanite des césars est jaune, alors que celui de la tue-mouche est blanc.
Les "grains" blancs sur le chapeau de la tue-mouche ne sont pas un indice suffisant, il peuvent être absents ou avoir été lavés par la pluie.
http://long.blog.lemonde.fr/2010/05/14/une-cueillette-de-saison/ (http://long.blog.lemonde.fr/2010/05/14/une-cueillette-de-saison/)