Vie Sauvage et Survie
Équipement et matériel => Outils coupants => Discussion démarrée par: Baltardive le 10 janvier 2007 à 20:41:06
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Franchement j'ai parfois un peu peur quand je vois les outils que vous transportez : attaquez-vous des ours un poignard à la main ? :D
Il faut expliquer que je me promène, que je grimpe au dessus de 2000 m, donc en dehors des forêts.
Un couteau me sert pour couper des anneaux de cordes de rappels usagés, parfois très durs et d'autres petits bricolages. Pour la journée, j'emporte autour du cou, le plus petit des Opinels N° 6 à virole, bien affuté pas de problèmes. Le petit Petzl est bien mais un poil plus lourd.
Pour plusieurs jours un couteau Suiss Victirinox, pour ses accessoires : ciseaux, Ouvre boite, tournevisse (mauvais), pince écharde et poinçon (améliorable en speedyteacher). Toujours autour du cou.
C'est tout.
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Pas difficile à expliquer, toi même tu ne pars pas sans couteau, un petit couteau certes, mais un couteau quand même. :up:
Mais tu n'es pas un passionné de couteaux et là est la différence.
Nous ( les passionés ) savons bien au fond de nous qu'un opinel n° 8 serait suffisant pour les 3/4 de nos tâches, je parle de randos en forêt en france, hein.
Mais nous avons plaisir à nous persuader qu'une grande lame fixe de 15 ou 20 cm nous est nécessaire et nous l'utilisons.
Et comme nous aimons les couteaux nous en avons plusieurs pour comparer leurs mérites respectifs.
Et Le Grinch, Tony, PH et les autres ont des enfants à nourrir.
Je crois qu'on peut résumer de cette façon.
Frédegar, tu justifie ton 7" ?
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au dessus de 2000 metres la machete, tendue en bout de bras au dessus de la tete, sert a attirer la foudre et rester de ce fait au chaud ;D ;D ;D :o
Bon, sinon, ya pas beaucoup du territoire au dessus de 2000 metres, hein ?
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Mmmm :-\, Faudrais un Mora 2000 à ce garçon, là il comprendrais l'utilitée d'une "bonne lame" :D
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(http://img297.imageshack.us/img297/345/mdrcochonuo2.gif)
Trop fort ce James.
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Pas difficile à expliquer, toi même tu ne pars pas sans couteau, un petit couteau certes, mais un couteau quand même. :up:
Mais tu n'es pas un passionné de couteaux et là est la différence.
Nous ( les passionés ) savons bien au fond de nous qu'un opinel n° 8 serait suffisant pour les 3/4 de nos tâches, je parle de randos en forêt en france, hein.
Mais nous avons plaisir à nous persuader qu'une grande lame fixe de 15 ou 20 cm nous est nécessaire et nous l'utilisons.
Et comme nous aimons les couteaux nous en avons plusieurs pour comparer leurs mérites respectifs.
Et Le Grinch, Tony, PH et les autres ont des enfants à nourrir.
Je crois qu'on peut résumer de cette façon.
Frédegar, tu justifie ton 7" ?
Très bien exprimé et tafdak avec toi... :)
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Ouais, là Pierrot, tu ne pouvais pas être plus clair. :doubleup:
En gros, les couteaux, c'est un plaisir pour nous. :love: Peut être même une maladie selon ma femme mais moi, j'ai pas envie d'être guéri.
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moi j'aime bien transporter des lames et c'est tres utile dans mon métier de sérial killer ! ;D j'ai éssayé les tournevis mais il crient trop fort ! :o :D :D :D
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LOL -- Moi je connais un forgeron très connu et très respecté qui se proméne avec un victorinox farmer et une lame fixe de 3cm de long autour du cou ;D
Bon je vais pas le nommer hein :)
Sinon un truc qui va bien, en fait, c'est de choisir ses outils en fonction des tâches qu'on a à accomplir. Pour l'escalade et l'alpinisme, perso c'est même pas un opinel que je trimballerais, mais bien un petit shark en D2, ou un truc similaire. Ça pèse 25g, et t'as un trou pour passer le doigt... ce qui fait que tu peux carrément pas le faire tomber. Et pis surtout tu peux la mettre en oeuvre vite et d'une seule main... En plus le D2 a un grain plutôt gros ce qui coupe très bien la corde. Bon... je dis ça, je dis rien ;D
http://www.ladansedeslames.com/PBSCCatalog.asp?CatID=117473
Bref : problème ==> solution technique <== outils
Ciao ;)
David
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moi j'aime bien transporter des lames et c'est tres utile dans mon métier de sérial killer ! ;D j'ai éssayé les tournevis mais il crient trop fort ! :o :D :D :D
tu m'étonne !!! :o :o et avec des clés plates , tu n'as pas essayer ??? c'est peut être moins douloureux ^-^
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non ! j'aime le travail propre et bien fait ! :love: ;D ;)
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Voilà une question que je me suis longtemps posé... mais que font tout ces types avec des couteaux énormes en rando alors que je tiens mon Opinel n°6 depuis des années...
En fait, chacun son truc :
Certains aiment les couteaux et jugent bon d'alourdir leur sac avec cette objet qui est peut-être plus sentimental que vraiment utile.
Puis il y a ceux qui randonnet en forêt et utilisent ses ressources pour le bivouac, le couteau est alors très utile mais personnellement je lui préfère la scie (je l'utilise lors de randos hivernales en forêt)
Pour moi, tout comme Baltardive, plutôt attirés par la haute montagne, une grande lame c'est un objet et du poids inutile...
Quand on randonne dans des zones à forts dénivelés (1500-2000m de montée par jour) ou qu'on grimpe, on comprend vite que chaque gramme compte...
[edit]Bref, David a assez bien résume pendant que j'écrivais ce message ;)[edit]
Freud aurait bien des choses à dire sur cette passion pour les grosses lames ;D ;D ;D ;)
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Bien sûr Pierrot. ;)
je ne sors jamais sans mon 7", c'est un peu comme être nu sans lui pour moi.
Chausse pieds, raquette de ping-pong, règle à tracer, contre poids, symbole éclatant de ma virilité, lest en cas de grand vent... bref indispensable. ;D
Que dire (de sérieux ;D) ??
Je te rassure Baltardive, là ou il n'y a pas d'arbre, je me contente moi aussi d'un couteau suisse. ;)
Je justifie mes couteaux en pratiquant un peu de vie sauvage et quelques trucs de survie mais c'est avant tout une passion pour cet outil.
Difficile de le nier, mais c'est mon symbole de liberté, de vie sauvage, une part de rêve et d'idéal que je traine avec moi.
Un peu comme les pistolets de cowboy que j'avais quand j'étais gamin. J'ai beau avoir les pieds sur terre quand je marche, je n'en garde pas moins la tête dans les étoiles.
C'est mon jardin secret.
Je suis aussi à la recherche DU couteau parfait. Celui que je ne trouverai jamais, celui que même Grinch avec toute sa passion et son habilité ne pourra jamais me faire même si je lui dicte (avec un fouet pour le faire bosser ;D) comment le faire.
C'est impossible à matérialiser un rêve, il fuit dès que l'on lui met la main dessus. J'en essaye quelques uns de temps en temps par curiosité et pour me faire plaisir, parce que selon l'envie du moment celui ci me parait plus adapté, etc ... Le piège idiot qui marche à chaque fois. :D
Ceci dit, j'adore mon 7", je peux laisser libre cours à mon vieux rêve de jouer à Robinson dans les bois, couper du bois, tailler, trancher pour faire un feu et continuer de rêver que je suis libre.
Oui Diesel est un fou libre dans sa tête. Vous savez la vérité maintenant. ;)
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pour Freud ! je confirme ! avec ma grande lame j'ai toujours une loupe ! au cas ou ! :D :D :D
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Sinon un truc qui va bien, en fait, c'est de choisir ses outils en fonction des tâches qu'on a à accomplir. Pour l'escalade et l'alpinisme, perso c'est même pas un opinel que je trimballerais, mais bien un petit shark en D2, ou un truc similaire. Ça pèse 25g, et t'as un trou pour passer le doigt... ce qui fait que tu peux carrément pas le faire tomber. Et pis surtout tu peux la mettre en oeuvre vite et d'une seule main... En plus le D2 a un grain plutôt gros ce qui coupe très bien la corde. Bon... je dis ça, je dis rien ;D
David
je crois savoir que le principe premier en escalade, c'est de jamais avoir à couper la corde !!!! :o :D
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je crois savoir que le principe premier en escalade, c'est de jamais avoir à couper la corde !!!! :o :D
La tienne oui mais pas celle de ton ex-pote. ;D
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Le coupage de corde s'utilise dans les manoeuvres de sauvetage...
D'ailleurs une corde de grimpe sous tension se coupe à une vitesse phénoménale! A tel point qu'il faut faire gaffe de pas couper dans sa propre corde :o
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J'en essaye quelques uns de temps en temps par curiosité et pour me faire plaisir, parce que selon l'envie du moment celui ci me parait plus adapté, etc ... Le piège idiot qui marche à chaque fois. :D
C'est vrai, je prend un couteau dans la main et je me dit : C'est celui qu'il me faut et je l'achète. Puis quelques temps plus tard, j'en reprends un autre et je craque à nouveau.
Que se soit là beauté du couteau ou le coté pratique qui m'attire, je ne sais pas. J'ai cette passion depuis tout petit et ça ne me passe pas. C'est une passion et ça ne s'explique pas.
Pour moi, un couteau est avant tout, un outils, pour ne pas dire un ami. Celui que je porte tout le temps sur moi, à une lame de 6,5 cm, donc oubliez le symbole de virilité. ;D Par contre, dans la nature, cela dépend de l'envie et de l'utilité que j'en aurais.
Il n'y a pas de couteaux à tout faire mais on peut tout faire avec un couteau. ;)
Ma femme à peut être raison, c'est peut être une maladie.....c'est grave docteur ???
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nan Irys ! pas besoin de consulter ! :D :D :D moi je suis tombé dedans il y a longtemps et c'est plutot la part de rêve que me procure une lame qui me fait "triper" ! Juste en regardant un couteau j'imagine les aventures que je pourrais vivre avec ! ;)
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Franchement j'ai parfois un peu peur quand je vois les outils que vous transportez : attaquez-vous des ours un poignard à la main ? :D
La question se pose aussi chez les plongeurs subaquatiques au niveau des palmes !
J'utilise des palmes de chasse ( grande voilures ) pourquoi ?!
pour un confort de palmage évident , certes il faut un temps d'adaptabilité et le rendement est appréciable ! :)
Un "gros" couteau possède de plus grandes capacités qu'un petit opinel n° 8 par exemple ::) à mon humble avis !
Mais il ne faut pas mettre de côté la passion pour les lames que beaucoup de personnes affectionnent et partagent sur ce forum ! ;) [size=05pt]( as tu déjà vu un "rat" de près ) [/size]
Enzo
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Oui oui voilà une interrogation toute légitime!
Perso je peux comprendre tout à fait la stupeur d'une personne qui arrive sur le forum, j'en ai été!
Mais j'avais déjà le syndrome "jamais sans ma lâme" chevillé au corps puisque tout jeune déjà j'en faisait la collection (j'avais 12 ans quand mes parents ont cédé et m'ont acheter un 7 pouces en Espagne, cadeau magnifique qui me coupa le tendon du genoux droit lors d'un ramassage de mûres 2 ans aprés, mais c'est une autre histoire...).
Par contre adepte de la Marche Ultra Légère, je n'en ai jamais vu l'utilité car avec un mini couteau suisse (version coupe ongles) ou avec le manche de ma cueillère titane aiguissée je m'en suis toujours bien sorti.
En 2005, je me suis mis aux techniques de survies poussé par cet élan de minimalisme qui était monté avec la MUL. Là je me suis rendu compte que quitte à n'avoir que 5 éléments essentiels (exit le sac de couchage ou autre "élément de confort") ilm fallait absolument une lame fixe digne de ce nom. Car une lame fixe si elle est imposante à porter est aussi en technique de survie l'un des accéssoires les plus polyvalents (avec le poncho), L'outil incontournable pour couper, percer, racler, gratter,plier,partager,"pied de bicher"... Outil nécessaire pour la sécurité, le montage de l'abri, la préparation du feu, la recherche de racine comestibles, la confection d'autres outils... Pour moi avec une bonne lame fixe, on peut s'abriter,se réchauffer,boire (creuser un bol pour récuperer et chauffer de l'eau) et se nourrir. Essentiel donc quand on n'a que ça.
Aprés (troisième étape), je me suis mis à réfléchir et pratiquer le bivouac hivernale en zone boisée. Dans ce cas là, la taille de la lame a encore plus d'importance car il faut transiger avec une donnée vitale: le temps.
Que l'on ait le matos qu'il faut ou pas, le couteau est une marge de sécurité pour monter un abri ou faire un feu. Dans ce cas, son usage est dicté par des besoins urgents (souvent l'hypothermie immédiate ou à venir).L'usage d'une grande lame est alors la condition sine qua non pour réagir à temps.
Voilà donc ma mince vision de l'usage d'une lame fixe conséquente. Je n'y ai pas intégré la notion de rêve mais clairement outre le fait que c'est un objet de passion on pourrait dire que son effet "placebo" a aussi un sens: en situation difficile il est bon d'avoir un objet auquel on a donné une dimension ethérée et positive qui nous permet indirectement de retrouver notre calme et notre objectivité car il est vecteur d'une impression de sécurité. Qui a dit que le couteau était le nounours du survivor ???? (notons à titre d'exemple qu'ici certains, ils se reconnaitrons ;) , dorme littéralement sur leur Mora 2000)
Bonjour à tous, je suis au bureau et prends toujours autant de plaisir à caresser mon Endura, ça me tranquillise dans ce monde de brut ... ;D
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Je rejoint beaucoup le grinch dans sa pensée de dire que le simple fait d'avoir un couteaux entre les main fait déjà réver aux aventure qu'on as va voir avec (bien souvent on ne fait que réver d'ailleur ^^) donc peut etre qu'un couteaux s'apparente a un livre onirique lol ^^.
Et donc de ce point de vue là on pourrai presque asimiler la passion pour les couteaux a une passion pour la liberté, l'avenure. Et finallement y'as pas tellement de différence entre collectionner des timbres et des couteaux (sauf qu'en plus les couteaux c utile ^^).
Je justifie mes couteaux en pratiquant un peu de vie sauvage et quelques trucs de survie mais c'est avant tout une passion pour cet outil.
[...]
Ceci dit, j'adore mon 7", je peux laisser libre cours à mon vieux rêve de jouer à Robinson dans les bois, couper du bois, tailler, trancher pour faire un feu et continuer de rêver que je suis libre.
Oui Diesel est un fou libre dans sa tête. Vous savez la vérité maintenant. ;)
Je me demande si ce fil n'as pas pris le tournant de la confession et de la résignation lol ^^
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L'outil incontournable pour couper, percer, racler, gratter,plier,partager,"pied de bicher"... Outil nécessaire pour la sécurité, le montage de l'abri, la préparation du feu, la recherche de racine comestibles, la confection d'autres outils... Pour moi avec une bonne lame fixe, on peut s'abriter,se réchauffer,boire (creuser un bol pour récuperer et chauffer de l'eau) et se nourrir.
Mouais, mouais, creuser un bol avec un schlass de 20 cm, je demande à voir. Je préfère de loin en avoir un court.
Sinon le fixe peut être utile pour l'abri ou le bois de chauffage, mais il est en général médiocre comparé à une hache.
Sinon y a beaucoup de chose qu'on peut faire "à mains nues" (et pieds), en tapant secouant, brûlant, et encore plus avec une petite lame. C'est pas pour rien qu'on parle de "débris" shelter.
Que l'on ait le matos qu'il faut ou pas, le couteau est une marge de sécurité pour monter un abri ou faire un feu. Dans ce cas, son usage est dicté par des besoins urgents (souvent l'hypothermie immédiate ou à venir).L'usage d'une grande lame est alors la condition sine qua non pour réagir à temps.
Je dois dire qu'utiliser un outil aussi dangereux qu'un gros couteau ou même une hache, en cas de problème imminent ("hypothermie immédiate") est certainement un très bon moyen d'aggraver la situation.
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Oulala Nimbus tu fais dans le cumulus là ::) sorry j'ai pas pu éviter.
J'étais sur que quand je parlerai d'hypotermie il y aurait des échos. On est bien d'accord qu'en cas de véritable hypothermie "clinique" il est souvent trop tard et même mettre une belle buche dans le feu est virtuellement impossible: en hypothermie on est inconscient non ?
J'ai moi-même eu du mal à simplement prendre une couverture pour me rapprocher d'un feu pour cause de tremblement intempestifs (alors que je n'avais pas encore atteint cet état donc).
Personnellement j'ai du mal à comprendre l'usage d'une hache: petite, elle est moins utile qu'un bon fixe, grande... ben... j'y pense pas puisque c'est le poids d'un sac de couchage grand froid avec tapi de sol et tarp inclus.
Enfin bon, tu as bien fait de modérés mes propos enflammés, loin de toute réalité...
Tout ça pour dire qu'à mon sens un grand fixe est utile quand on veut avoir une approche "survie", lors de sortie hivernale en milieu boisée ou dans une approche "vie nature à long terme".
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Juste une précision : ne jamais faire confiance à un anneau de corde ou une corde fixe, dégradés par le soleil.
Mieux : les couper, les mettre dans le sac, et les remplacer par de la corde neuve. Les anneaux pourris sont une pollution visuelle importante en montagne (mais bon ! ce n'est pas du CO2).
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Merci pour vos réponses qui me font comprendre meux, votre petit monde sympatique (et très proche du mien en fait)
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Je me demande si ce fil n'as pas pris le tournant de la confession et de la résignation lol ^^
Pas du tout, c'est juste un éclair de lucidité. ;D
Merci pour vos réponses qui me font comprendre meux, votre petit monde sympatique (et très proche du mien en fait)
Evidemment. ;)
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Personnellement j'ai du mal à comprendre l'usage d'une hache:
[...]
grande... ben... j'y pense pas puisque c'est le poids d'un sac de couchage grand froid avec tapi de sol et tarp inclus.
La Gransfors "small forest axe" (ou Iltis, ou Wetterling... 50cm de long), environ 1kg et avec ça t'est déjà très très confortable. Sachant qu'un gros schlass pèse un bon 400-500g...
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En France le GR10 je ne l'empruntais qu'éventuellement au retour si j'étais trop en retard sur mon timing ou vraiment trop fatigué. Moi mon truc, quand je me ballade, c'est de sortir des sentiers battus. Le pied suprême ce sont les forêts profondes, inextricables, les vallées encaissées, difficiles d'accés : à peine quelques sentes d'animaux pour t'indiquer une éventuelle direction. Pour l'orientation tu te démerdes, c'est selon l'inspiration. Personne pour t'emmerder, pour te juger, t'évaluer, sympathiser ou t'aimer. Pas de bruit de machine. Juste le silence assourdissant de la Nature. Pas de papiers gras, de sachet de "Mars et ça repart". Juste de la terre, de la pierre, de l'humus, des herbes, du bois, des feuilles et du Ciel qui te fait peur tellement il est grand et toi tout petit. La végétation est parfois trés dense. Il faut donc jouer avec une longue lame et en chier pour se frayer un chemin. Il n'y a que ça : une bonne et forte lame bien tranchante.
Et parfois, au moment où tu t'y attends le moins, la récompense est au bout de l'effort : tu atteins des lieux "magiques" qui t'envoutent l'âme parce que tu les jurerais inchangés depuis de milliers d'années... Ce peut-être une petite clairière, un torrent, une formation rocheuse, un paysage, une perspective ou un simple arbre centenaire aux racines noueuses. C'est dans ces endroits là et à ces moments précis que je me sens le plus relié à l'Univers. Dans ma vie rien n'égale cela. C'est comme ça.
Stéphen.
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Moi mon truc, quand je me ballade, c'est de sortir des sentiers battus. Le pied suprême ce sont les forêts profondes, inextricables, les vallées encaissées, difficiles d'accés : à peine quelques sentes d'animaux pour t'indiquer une éventuelle direction. Pour l'orientation tu te démerdes, c'est selon l'inspiration. Personne pour t'emmerder, pour te juger, t'évaluer, sympathiser ou t'aimer. Pas de bruit de machine. Juste le silence assourdissant de la Nature. Pas de papiers gras, de sachet de "Mars et ça repart". Juste de la terre, de la pierre, de l'humus, des herbes, du bois, des feuilles et du Ciel qui te fait peur tellement il est grand et toi tout petit. La végétation est parfois trés dense. Il faut donc jouer avec une longue lame et en chier pour se frayer un chemin. Il n'y a que ça : une bonne et forte lame bien tranchante.
Et parfois, au moment où tu t'y attends le moins, la récompense est au bout de l'effort : tu atteins des lieux "magiques" qui t'envoutent l'âme parce que tu les jurerais inchangés depuis de milliers d'années... Ce peut-être une petite clairière, un torrent, une formation rocheuse, un paysage, une perspective ou un simple arbre centenaire aux racines noueuses. C'est dans ces endroits là et à ces moments précis que je me sens le plus relié à l'Univers. Dans ma vie rien n'égale cela. C'est comme ça.
+1 est vivre ça, c'est formidablement bon. :doubleup:
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Je pense qu'il est inutile de rappeler que le couteau est un outil irremplaçable.
On s'en sert à la cuisine, au jardin, à la peche ou même au bureau pour ouvrir son courrier.
Toujours agréable, il peut aussi devenir nécessaire voire indispensable.
Je n'ai eu a utiliser un couteau en situation d'urgence que 2 fois.
Dans les deux cas c'était en rivière.
La première fois, il m'a servi a dégager une personne, retenue par une corde entre son bateau et le bord alors que le courant plaquait le tout avec force.
Le deuxième fois, c'était en canoe.
Un pecheur qui avait lancé sa cuillère sur la rive d'en face, n'avait rien trouvé de mieux que de couper le fil au niveau de sa canne, laissant le fil en travers de la rivière et la cuillère au bout.
Lorsque une personne en canoe est passée, le fil s'est entortillé autour de son bras, la cuillère s'est décroché de la rive opposée, et a commencé a se rapprocher de son bras. Si cette fois là, je n'avais eu de couteau à porter de la main, je crois bien que la cuillère se serait plantée dans le bras de la malheureuse, et aurait fait de gros dégats.
J'avais déjà pour habitude de toujours porter un couteau, mais une telle situation n'a fait que conforter mon opinion :
un couteau est un élément de sécurité que l'on devrait toujours avoir à portée de la main.
Dernièrement encore, un gamin est mort dans un ascenseur, étranglé par son écharpe, qui s'est prise dans la porte. Si la personne qui l'accompagnait avait eu un objet tranchant (je ne parle même pas de couteau...), peut-être que le petit serait encore vivant.
Je pourrai siter d'autres situations d'urgences où un couteau a tiré d'affaires des gens bien mal engagés.
Le couteau est donc quelque chose que je fais suivre, AU CAS OU, en espérant ne jamais avoir à m'en servir.
Ceci dit, je choisit le couteau du moment un peu comme d'autres choisissent leur cravatte.
En ce moment, je porte systématiquement un modèle de chez Kershaw, que je présenterait dans un autre post.
Wla
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Je vais me ranger dans la même catégorie que Peyo. Ceux qui y sont venus en randonnant, un peu comme une évidence.
J'ai plein de couteaux de poche, notamment des Opinel, parce que c'est typiquement l'objet que j'oubliais d'emporter. Alors, à destination, j'étais obligé d'en acheter un nouveau... ; D.
Pour différentes raisons (familiales, sociales ou d'intérêt personnel), jamais je n'aurais acheté de lame fixe. D'autant plus que lorsque je me suis retrouvé en kaki, soit c'était un truc de mytho interdit, soit c'était vraiment fait pour tuer, et c'était pas mon job.
Puis en lisant certains posts, j'ai fini par me demander si ça ne viendrait pas compléter la scie que j'emporte depuis une dizaine d'années.
Une lame fixe de 10 cm (4 ou 5", je crois) est largement suffisante et ça permet surtout d'éviter l'Opinel ou le Laguiole elbow. Surtout, elle est très utile pour préparer rapidement son campement en sous-bois. Finalement, entre couteau de poche, lame fixe et scie, celui dont je me sers le moins désormais, c'est le canif.
A+
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Je crois que j'ai toujours aimé les couteaux, mais par éducation j'ai boudé ce genre d'outils, sauf l'opinel et le couteau suisse bien sûre. Avec le recul, je me rappelle concrètement m'être arrêté à de nombreuses reprises devant les vitrines de coutelliers pour admirer ces outils fascinants. Maintenant j'ai de véritables raisons d'en employer et c'est cool ;).
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Je vais me ranger dans la même catégorie que Peyo. Ceux qui y sont venus en randonnant, un peu comme une évidence.
J'ai plein de couteaux de poche, notamment des Opinel, parce que c'est typiquement l'objet que j'oubliais d'emporter. Alors, à destination, j'étais obligé d'en acheter un nouveau... ; D.
Pour différentes raisons (familiales, sociales ou d'intérêt personnel), jamais je n'aurais acheté de lame fixe. D'autant plus que lorsque je me suis retrouvé en kaki, soit c'était un truc de mytho interdit, soit c'était vraiment fait pour tuer, et c'était pas mon job.
Puis en lisant certains posts, j'ai fini par me demander si ça ne viendrait pas compléter la scie que j'emporte depuis une dizaine d'années.
Une lame fixe de 10 cm (4 ou 5", je crois) est largement suffisante et ça permet surtout d'éviter l'Opinel ou le Laguiole elbow. Surtout, elle est très utile pour préparer rapidement son campement en sous-bois. Finalement, entre couteau de poche, lame fixe et scie, celui dont je me sers le mois désormais, c'est le canif.
A+
Exactement pareil pour moi. Dans ma famille un lame fixe, on appelait ça un poignard. M'a fallu du temps pour me décoincer…
Le pied suprême ce sont les forêts profondes, inextricables, les vallées encaissées, difficiles d'accés : à peine quelques sentes d'animaux pour t'indiquer une éventuelle direction. Pour l'orientation tu te démerdes, c'est selon l'inspiration. Personne pour t'emmerder, pour te juger, t'évaluer, sympathiser ou t'aimer. Pas de bruit de machine. Juste le silence assourdissant de la Nature. Pas de papiers gras, de sachet de "Mars et ça repart". Juste de la terre, de la pierre, de l'humus, des herbes, du bois, des feuilles et du Ciel qui te fait peur tellement il est grand et toi tout petit. La végétation est parfois trés dense. Il faut donc jouer avec une longue lame et en chier pour se frayer un chemin. Il n'y a que ça : une bonne et forte lame bien tranchante.
Et parfois, au moment où tu t'y attends le moins, la récompense est au bout de l'effort : tu atteins des lieux "magiques" qui t'envoutent l'âme parce que tu les jurerais inchangés depuis de milliers d'années... Ce peut-être une petite clairière, un torrent, une formation rocheuse, un paysage, une perspective ou un simple arbre centenaire aux racines noueuses. C'est dans ces endroits là et à ces moments précis que je me sens le plus relié à l'Univers. Dans ma vie rien n'égale cela. C'est comme ça.
Stéphen.
Et quand t'as tout bien tranché dans la végétation, les autres n'ont plus qu'a suivre. :-\
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Et quand t'as tout bien tranché dans la végétation, les autres n'ont plus qu'a suivre. :-\
Juste ce qu'il faut pour me frayer un chemin Emmuel. Ni plus ni moins. Qu'imagines-tu? Que je vais tout droit sans contourner les obstacles?
L'aspect "quantitatif" de la végétation coupée est uniquement proportionnel à la durée de la balade.
Stéphen.
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Non non je me suis enflammé pour une broutille. C'était juste la contradiction entre "se frayer un chemin au couteau dans la végétation" et "apprécier les endroits ou personne n'avait l'air d'être allé" qui m'avait frappée, mais je suppose que je devais être d'humeur pinailleuse à cet heure là. Pas de quoi fouetter un chat.
Tourner 7 fois son doigt dans son c*l avant de parler…
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Salut !
J'ai un couteau dans ma poche depuis mes six/sept ans , quand j'ai décidé de ne plus embêter mon "Pépé" en lui demandant de tailler une perche, des flèches ou un arc, de creuser un p'tit bateau, de couper un bout de ficelle, d'éplucher une pomme,...
Comme beaucoup, mon grand-père avait toujours dans sa poche un Pradel qu'il utilisait surtout pour manger (souvent dans les champs), pour couper les ficelles des bottes de paille, pour cueillir de l'herbe pour les lapins et pour se distraire :). Il sortait un vieux couteau de cuisinier, la hache, la serpe ou la faucille pour les gros travaux.
Ma grand-mère avait son fixe, toujours à portée de la main : le redoutable petit couteau d'office, tueur de poules, écorcheur de lapin, éminceur d'oignons et éplucheur de patates :o
A la campagne, comme ailleurs, le couteau est vraiment autre chose qu'un truc avec un bout rond et des dents que l'on pose à droite de la fourchette et qu'on frotte sur la viande pour en arracher quelques morceaux.
Vient le moment où l'on se rend compte que le pliant n'est guère plus qu'un demi-couteau qui se referme trop souvent sur les doigts, et où l'on commence à lorgner sur les fixes... On en achète un avec sa première paie (un Mora, il y a une vingtaine d'années), et puis...
Et puis s'écoulent les années tranquilles de la vie d'Avant le Forum, un Thiers à manche en buis dans la poche et un scandinave Paaso dans le sac... jusqu'à ce que ... ::)
Frol
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Aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours eu un couteau sur moi, pliant d'abord (opinel), dés que je me baladais en nature,
J'ai opté pour les fixes à partir du moment ou j'ai eu l'âge de me les payer moi même, parce qu'ils m'apparaissaient plus solides, lors de mon service je me suis fait traiter de "rambo" parce que j'avais un 5", puis arrivé sur le lieu de bivouac tous le monde voulait me le taxer, même les cadres ::)pour monter leurs abris
Une lame de petite taille suffit amplement 10-12cm (3"-4"), c'est un outil indispensable dont le poids et l'emcombrement ne sont pas suffissants pour me dissuader d'en glisser un dans mon paquetage lors de randonnées ou sortie serieuses ;)
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Comme beaucoup, mon grand-père avait toujours dans sa poche un Pradel qu'il utilisait surtout pour manger (souvent dans les champs), pour couper les ficelles des bottes de paille, pour cueillir de l'herbe pour les lapins et pour se distraire :). Il sortait un vieux couteau de cuisinier, la hache, la serpe ou la faucille pour les gros travaux.
Ma grand-mère avait son fixe, toujours à portée de la main : le redoutable petit couteau d'office, tueur de poules, écorcheur de lapin, éminceur d'oignons et éplucheur de patates :o
C'est vrai, ils étaient et sont toujours comme ça. :)
Vient le moment où l'on se rend compte que le pliant n'est guère plus qu'un demi-couteau qui se referme trop souvent sur les doigts, et où l'on commence à lorgner sur les fixes... On en achète un avec sa première paie (un Mora, il y a une vingtaine d'années), et puis...
Et puis s'écoulent les années tranquilles de la vie d'Avant le Forum, un Thiers à manche en buis dans la poche et un scandinave Paaso dans le sac... jusqu'à ce que ... ::)
Tu ne fini jamais tes phrases ??? (http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Rires/3d-moqueur-rire-3.gif)
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J'ai un couteau dans ma poche depuis mes six/sept ans , quand j'ai décidé de ne plus embêter mon "Pépé" en lui demandant de tailler une perche, des flèches ou un arc, de creuser un p'tit bateau, de couper un bout de ficelle, d'éplucher une pomme,...
Comme beaucoup, mon grand-père avait toujours dans sa poche un Pradel qu'il utilisait surtout pour manger (souvent dans les champs), pour couper les ficelles des bottes de paille, pour cueillir de l'herbe pour les lapins et pour se distraire :). Il sortait un vieux couteau de cuisinier, la hache, la serpe ou la faucille pour les gros travaux.
Ma grand-mère avait son fixe, toujours à portée de la main : le redoutable petit couteau d'office, tueur de poules, écorcheur de lapin, éminceur d'oignons et éplucheur de patates :o
A la campagne, comme ailleurs, le couteau est vraiment autre chose qu'un truc avec un bout rond et des dents que l'on pose à droite de la fourchette et qu'on frotte sur la viande pour en arracher quelques morceaux.
Frolboll,
ton récit eveille en moi pleins de choses et de souvenirs, tu dois savoir oh combien , puisque tu as vecu sensiblement la meme chose. J'ai passe toute ma tendre enfance chez mes grands parents paysans, dans la region de Thiers dans la montagne bourbonnaise, pas trés loin de Palladuc. De plus, mon grand-pere pendant les longues periodes d'hiver était aussi remouleur, et j'ai encore les odeurs et bruits de forge at autre qui me remontent à la mémoire, non sans verser une petite larme... :'(
Le couteau à la campagne était vraiment un outil indispensable, à tout faire...
Quand aux couteaux d'office de ma grand-mere, quand il etait necessaire que la volaille atterrisse dans la casserole, j'aiguisais de maniere rituelle tous les couteaux de cuisine (en carbone uniquement) sur la vielle meule à eau en gres (et elle existe encore), pendant que l'eau bouillante fremissait sur le poele à bois pour les volailles, ou bien que le vin rouge marinait avec quelques herbes ad'hoc pour le sang des lapins pour la sanguette, ou le civet, ou bien si le coq chantait trop tot le matin
D'ailleurs, évolution naturelle oblige, les seuls qui vivaient vieux avec elle étaient ceux qui avaient compris que le cocorico devait etre pas trop fort (ou pas du tout) avant 8, 9 heures du matin, sinon ils etaient cordialement invités le dimanche à midi, avec beaucoup de vin dans le faitout en fonte
Bon ok, je suis HS, mais j'avais envie d'en parler
Moi aussi, j'ai eu mon premier pliant à tout faire dans la poche des l'age de 5 ans eniron, et cette foutue lame s'est repliee un nombre incalculable de fois sur mes doigts
C'est dommage qu'en France, la loi n'autorise pas les fixes (même les petits modeles), mais bon c'est comme cela, il faut l'accepter et s'adapter
:) Renaud
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ton récit eveille en moi pleins de choses et de souvenirs, tu dois savoir oh combien , puisque tu as vecu sensiblement la meme chose. J'ai passe toute ma tendre enfance chez mes grands parents paysans, dans la region de Thiers dans la montagne bourbonnaise, pas trés loin de Palladuc.
Bon ok, je suis HS, mais j'avais envie d'en parler
Bien au contraire... ;). Toi, tu étais dans le Forez, moi dans le Livradois... pour les vacances.
Ceux qui ont eu la chance de passer une partie de leur enfance ou de leurs vacances à la ferme ont la même expérience que toi (nous), je suppose.
C'était synonyme de liberté, d'initiatives et les cicatrices sur mes mains témoignent de mon apprentissage ;D ;D ;D. J'ai appris les grandes lignes auprès des vieux et le reste tout seul. Je suppose que c'est là, comme beaucoup dans la même situation, que j'ai attrapé le virus du Bushcraft (euh! de la vie en plein air en français).
A+
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J'ai beau être plus jeune que vous, je me retrouve entièrement dans votre vision de la campagne... C'était vraiment une époque formidable !
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idem j'ai un couteau depuis l'age de 6,7 ans opinel,SAK
mon fils 6 ans coupe sa viande a table et en camping avec un opinel, je porte a la ceinture un leatherman super tool et generalement un couteaux a lame fixe a porté de mains (pour le travail)
il me servent a manger,tailler mon crayon..........................
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Ah bon ? les Ingals ils ont l'air heureux pourtant…
C'estmarrant, j'ai randonné pendant peut être 13 ans sans avoir besoin de la me fixe. Vraiment. Même sur de la grosse rando de 2 semaines ou plus. Et il semblerait que le forum ait créé un besoin chez moi. Ca a l'air d'être le cas pour un certain nombre ici non ?
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je ne parlerais pas de "besoin" mais de "dépendance" ! MDR ! y'a des patchs ? :D :D :D :D :D
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Je viens de m'acheter un patch : BOKER subcom.... ;D ;D ;D
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ça marche ? :D :D :D :D :D :D
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Ben c'est tout nouveau, alors ça va marcher quelques jours... après on risque la rechute.... ::) ::)