Ce qui est important, c'est de connaitre l'espèce à introduire. Pour les plantes, le mode de prolifération et les éventuelles substances toxiques développées pour éliminer les autre plantes sont à connaître. Petite anécdote: Tous les robiniers d'Ile de France sont issus du seul specimen situé au Jardin des plantes, ce qui fait du monde.
La diversité, c'est pas le chaos. On peut importer des choses mais il faut un suivi derrière, pas du genre on laisse pousser, on aime plus on jette...
Les tortues de Floride dans la Seine, c'est pas une légende, ça fait 30 à 40 cm et se nourrit des oeufs d'oiseaux migrateurs qui nichent en attendant le grand départ. C'est d'autant plus con que de réels efforts en matière de dépollution ont été entrepris, les espèces disparues reviennent mais il reste ce fléau.
En fait, le paysage a complètement changé sur les bords de Seine, D'un plaine herbeuse inondable, on est passé à une forêt d'espèces inconnues il y a 300 ans. Globalement c'est bien, mais les espèces locales ont moins de place et surtout, parmi ces nouvelles espèces, certaines sont très agressives, au point de n'être plus que la seule espèce végétale vivante sur certaines zones.
Pour info, je fais importer des plantes aromatiques du monde entier, cependant, je prends garde à ce qu'elles ne prolifèrent pas partout, histoire de ne pas pourrir le terrain du voisin.