Koukou Shirokuma,
C’est mon approche qui n’est pas saine :
a) je vois un paquet de postes très anciens, datant de 2006, 2007, 2008, 2012, 2015, 2020…
b) je constate, d’un point de vue diachronique, la « culture » du forum, créée par les membres eux-mêmes et supervisée par un socle d’anciens et leurs affidés.
c) un socle solide et fidèle qui, néanmoins, se renouvelle et s’essouffle, au gré des départs et des arrivées.
d) et moi j’ai la lubie de vouloir tout intégrer et ingurgiter, d’une traite, comme si c’était possible et souhaitable.
—> C’est une déviance en lien avec un désir d’exhaustivité : quand je porte mon attention sur quelque chose, j’ai tendance à surenchérir dans les efforts et m’y laisser engouffrer.
Et comme je sautais d’un thread à un autre, quel ennui, ça n’avait ni queue ni tête…
Le pire, c’est que le contenu des conversations ne m’intéressaient absolument pas.
C’est le système, en soi, qui a fait l’objet de mon analyse.
Ajoutons à cette quantité gargantuesque de messages de qualités très variables, les humeurs de la foule, la somme des subjectivités et l’omniprésence plus ou moins latente des règlements de compte (dont on ne comprend rien, puisqu’on ne connaît ni l’historique, ni leur genèse et encore moins leurs protagonistes).
Enfin bref, sur le moment, j’ai laissé tout ceci me submerger.
Je suis incapable de « lire » un forum. Comment, diantre, peut-on lire un forum.
Nota bene : c’était agréable de lire ton court texte, dans la mesure où il s’inscrit dans ce partage au temps présent et que je situe ton pseudonyme - ton individualité.