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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Si on repartait de rien, comme nos ancêtres...  (Lu 7041 fois)

18 novembre 2013 à 13:23:26
Réponse #25

Moleson


Dans le doute, tout ce qui marche, rampe et vole est consommable...


Moléson

18 novembre 2013 à 13:44:51
Réponse #26

mirmidon


Dans le doute, tout ce qui marche, rampe et vole est consommable...


Moléson
des exceptions sont nombreuses suivant les lieux
le corbeau  ;D
amphibiens  :o
primates  :-\
les poissons  certains sont mortels  :)
faut a mon humble avis bien connaître le milieu dans lequel l'on se trouve  :ohmy:
je ne suis n'y pour n'y contre bien au contraire

18 novembre 2013 à 14:05:58
Réponse #27

mrfroggy


des exceptions sont nombreuses suivant les lieux
le corbeau  ;D
amphibiens  :o
primates  :-\
les poissons  certains sont mortels  :)
faut a mon humble avis bien connaître le milieu dans lequel l'on se trouve  :ohmy:
je reste persuadé que nos ancêtres mangeaient d avantage végétal qu animal.
parce vu les risques de morsures infectieuse, blessures  hémorragique ....qui peut bien dire que nos ancetres des cavernes ne mangeaient pas d animaux trouvés morts?
ce n est pas parce qu on a des canines qu on est forcément que carnivore. regardez l Ours...
on etait tres probablement des opportunistes. animal tombé dans un trou, animal blessé... quand un guépard a le choix entre un Gnou en pleine santé et un jeune et/ou malade , c est vite vu.
d ailleurs si nous sommes des primates, les primates sont quasi végétariens.
« Modifié: 18 novembre 2013 à 14:25:44 par mrfroggy »
Les Hommes qui sont nés pour jouir véritablement de la vie font ce qui leur plaît, à l’heure où cela leur plaît, et ne perdent pas leur temps à prévoir l’avenir, à se garer de catastrophes imaginaires. (Alfred Capus)

18 novembre 2013 à 15:31:33
Réponse #28

mirmidon


je reste persuadé que nos ancêtres mangeaient d avantage végétal qu animal.
parce vu les risques de morsures infectieuse, blessures  hémorragique ....qui peut bien dire que nos ancetres des cavernes ne mangeaient pas d animaux trouvés morts?
ce n est pas parce qu on a des canines qu on est forcément que carnivore. regardez l Ours...
on etait tres probablement des opportunistes. animal tombé dans un trou, animal blessé... quand un guépard a le choix entre un Gnou en pleine santé et un jeune et/ou malade , c est vite vu.
d ailleurs si nous sommes des primates, les primates sont quasi végétariens.
sauf certains primates " chimpanzé "
En claire  les certitudes de la veille  ne le sont plus demain  ;)
je ne suis n'y pour n'y contre bien au contraire

18 novembre 2013 à 15:36:24
Réponse #29

Greed


des exceptions sont nombreuses suivant les lieux
faut a mon humble avis bien connaître le milieu dans lequel l'on se trouve  :ohmy:

MCdo ;D
Kebab certains sont mortel.  ::)

18 novembre 2013 à 15:40:44
Réponse #30

DIY


d ailleurs si nous sommes des primates, les primates sont quasi végétariens.

 J'aime beaucoup ce parallèle. J'ai lu des conseils en conditions de survie où l'auteur indiquait qu'il convenait
de calquer notre régime alimentaire sur celui des grands singes, s'ils vivaient dans la zone où l'on se trouve
car ce qui leur convient nous conviendra également. Et on a tout intérêt à les observer et passer quand ils sont partis ne surtout pas enter directement en concurence.

 Il semble que les chimpanzés ne dédaignent pas manger de la chair de petits animaux mais rafollent également des termites.

18 novembre 2013 à 15:41:28
Réponse #31

Madudu


Heu... nous étions des chasseurs bien plus redoutables que tous les autres prédateurs. On s'est attaqué aux bestioles les plus monstrueuses, auxquelles on a donné un petit coup de pouce pour s'éteindre. Genre les mammouths, par exemple. A coté de ça on a fait disparaître d'Europe occidentale le bison européen, le loup, l'ours, l'auroch et le cerf. En Europe occidentale on a beaucoup chassé les grand ongulés aussi, dans des paysages steppiques (climat très froid). C'est pas un hasard non plus si la première espèce domestiquée, et de loin, a été le loup !

Après l'arrivée du cheval les indiens d'Amérique du Nord se sont mis à chasser le bison, c'est pas une petite bête inoffensive non plus. Les aborigènes ont domestiqué leur loup local (le dingo), donc accordait vraisemblablement une grande importance à la chasse.

Une archéologue périgourdine me disait qu'en France on manquait de tout sauf de viande, et que ça constituait l'essentiel du régime alimentaire. Après c'est peut-être pas valable pour toutes les populations humaines, mais les végétaux n'ont vraisemblablement pas constitués la base de l'alimentation humaine avant la sédentarisation.

C'est pas parce qu'il y a 6 ou 7 millions d'années notre ancêtre était partiellement frugivore qu'on l'est par essence. Tout indique au contraire qu'on s'est tourné vers la viande assez tôt et qu'on s'est quasiment spécialisé dans la chasse par la suite. Les végétaux sont demeurés nécessaires pour certaines vitamines (notamment la C que les primates ne peuvent pas synthétiser) et minéraux, mais sont devenus secondaires.

18 novembre 2013 à 15:52:36
Réponse #32

Loriot


je reste persuadé que nos ancêtres mangeaient d avantage végétal qu animal.
parce vu les risques de morsures infectieuse, blessures  hémorragique ....qui peut bien dire que nos ancetres des cavernes ne mangeaient pas d animaux trouvés morts?
ce n est pas parce qu on a des canines qu on est forcément que carnivore. regardez l Ours...
on etait tres probablement des opportunistes. animal tombé dans un trou, animal blessé... quand un guépard a le choix entre un Gnou en pleine santé et un jeune et/ou malade , c est vite vu.
d ailleurs si nous sommes des primates, les primates sont quasi végétariens.
Quel ancêtre? Quel époques? Quel region?
Si ont remonte a -10000 en Europe la situation n'est déjà pas la même que la même période au moyen orient...

Actuellement,
Si on observe les populations premières selon les lieux géographiques la consommation de nouriture est diamétralement opposée...
Quand Pourine veut la lune tu lui baises les pieds

18 novembre 2013 à 16:00:14
Réponse #33

DIY



 
Une archéologue périgourdine me disait qu'en France on manquait de tout sauf de viande, et que ça constituait l'essentiel du régime alimentaire. Après c'est peut-être pas valable pour toutes les populations humaines, mais les végétaux n'ont vraisemblablement pas constitués la base de l'alimentation humaine avant la sédentarisation.

C'est pas parce qu'il y a 6 ou 7 millions d'années notre ancêtre était partiellement frugivore qu'on l'est par essence. Tout indique au contraire qu'on s'est tourné vers la viande assez tôt et qu'on s'est quasiment spécialisé dans la chasse par la suite. Les végétaux sont demeurés nécessaires pour certaines vitamines (notamment la C que les primates ne peuvent pas synthétiser) et minéraux, mais sont devenus secondaires.


Aux dires de certains chercheurs, le cerveau consommant une quantité non négligeable  d'énergie, la consommation de viande via les protéines qu'elle apporte aurait été l'un des facteurs de croissance de la taille du cerveau.

18 novembre 2013 à 16:26:40
Réponse #34

Madudu


Personnellement je ne pense pas qu'il y ai un lien très fort entre consommation de protéines et taille du cerveau. La protéine c'est pas ce qui se fait de mieux en terme de source d'énergie, c'est plus rentable de cramer des sucres ou des lipides. Coup de bol, la viande est le plus souvent grasse  :)

Il y a des caractéristiques très bizarre chez notre espèce, et qui ne vont pas toutes dans le même sens. Par exemple on a une croissance extrêmement lente, qui fait que notre progéniture n'a pas besoin d'une ration très riche en protéines. Alors que les autres mammifères effectuent leur croissance rapidement et ont de forts besoins lorsqu'ils sont jeunes (c'est pratique le lait). C'est sans doute le fait d'un processus d'apprentissage très poussé et donc très long qui nécessite une grande plasticité cérébrale, cette dernière étant maximale pendant la croissance. Autrement, on pourrait interpréter cette caractéristique comme une adaptation à une pénurie drastique en protéines, que nous ne sommes pas sensés avoir connus avant la sédentarisation. Ça a par contre probablement permis le passage à une alimentation beaucoup plus pauvre en protéines. Notons quand même que nos proches ancêtres étaient plus petits que nous, ce qui peut signifier que leurs besoins de croissances n'étaient pas satisfaits : auquel cas ils vivaient dans un contexte de pénurie d'un sévérité plus que drastique, car ayant un cycle de développement pourtant adapté à la pénurie.

Je me demande aussi dans quelle mesure nous sommes aptes à tourner sur des graisses pour les efforts violents (vO²Max, toussa) par un certain "entraînement" étant donné que chasser c'est physique et que nos ancêtre ne devaient pas avoir accès à du sucre toute l'année sous les climats froids, continentaux, sub-tropicaux ou tropicaux.
 
« Modifié: 18 novembre 2013 à 16:33:04 par Madudu »

18 novembre 2013 à 16:50:13
Réponse #35

Kilbith


je reste persuadé que nos ancêtres mangeaient d avantage végétal qu animal.

Il faudrait définir ce que tu entends par "nos ancêtres", si ce sont les ancêtres des européens actuels, disons les populations d'il y a 30000 ans (homo sapiens) où bien celles d'il y a 300000 ans (autres espèces dans l'état actuel de nos connaissances) ou bien encore les homo sapiens "pas de chez nous".  ;D

Si on considère "homo sapiens", on peut reconstituer ses moeurs à partir de deux méthodes. D'une part l'analyse des déchets sur les campements, l'étude de ses os et de l'usure de ses dents. D'autre part, on peut essayer d'étudier les populations contemporaines vivant dans les mêmes conditions qu'il y a 20000 ans pour nous.

Dans le premier cas, il y a de nombreuses erreurs possibles. Déjà, on fait l'hypothèse que ce que l'on retrouve est représentatif de la "moyenne" des gens de l'époque. C'est discutable. Dans le second cas, le problème c'est que le populations "primitives" ayant subsisté jusqu'au XIXème siècle (donc étudiées par la méthode scientifique) n’habitaient pas un biotope semblable au notre (inuits, . Les observations ne sont donc pas directement transposables.


Il semble tout de même probable que dans nos régions, une part importante de la nourriture était sous la forme de viande. Ne serait-ce que parce que nous avons des saisons comme l'hiver où la nourriture végétale se fait très rare. Mais en été, la proportion était peut être différente (je dirais même sûrement).

Ce qui est clair c'est qu'il est vain de vouloir adopter une vision purement quantitative. La viande gibier n'a rien a voir avec la viande que nous trouvons sur nos tables en terme de proportion de lipide et dans la nature de ces lipides. De même la présence d'oligo éléments (sélénium....) était très différente.

ref : http://thepaleodiet.com/wp-content/uploads/2012/04/The-Nutritional-Characteristics-of-a-Contemporary-Diet-Based-Upon-Paleolithic-Food-Groupsabstract4.pdf

Pour illustrer :
Dans son ouvrage "Micronutrition santé et performance" Denis Riché fait remarquer p. 208 que dans l'évolution le régime contemporain est certainement moins carné que celui de nos ancêtres. En revanche la proportion  protéines/K+ aurait énormément changé. Si l'apport en protéine a baissé d'un facteur 2, l'apport en potassium aurait baissé d'un facteur 3 à 4.

ref : http://books.google.fr/books?id=SXvHSJMJH_kC&pg=PA208&lpg=PA208&dq=la+question+des+besoins+en+proteines+micronutrition+sant%C3%A9+et+performance&source=bl&ots=yI9TM2Rxgl&sig=qtlC4w_zKplbg1ziz0P_TPu9_RU&hl=fr&sa=X&ei=3jaKUq67JuiX7QaN6IHIDw&ved=0CC4Q6AEwAA#v=onepage&q=la%20question%20des%20besoins%20en%20proteines%20micronutrition%20sant%C3%A9%20et%20performance&f=false

On ne peut donc pas envisager les choses simplement en terme d'apport calorique ou même en terme de ratio lipide/glucide/protide. C'est plus complexe.
"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

18 novembre 2013 à 17:26:23
Réponse #36

Loriot


C'est la ou je voulais en venir avec ma contribution.
Selon la région, une population va utiliser certains ingrédients de sa nouriture dans son milieu naturel. Un habitant des régions nordiques mangera certainement des baies et quelques végétaux (peu disponible) et beaucoup de viandes. Un habitant des zones équatoriales aura plus de produits végétaux a disposition. Entre deux beaucoup de situations différentes.

L'humain s'est adapté a de nombreuses situation. C'est grâce a cela qu'il a pu, entre autre conquérir l'entier de la terre...

La nouriture ne semble donc pas être le facteur limitant?!

Après... Il faut de la nouriture... Végétale ou Animale...

Oubien?
Quand Pourine veut la lune tu lui baises les pieds

18 novembre 2013 à 18:12:30
Réponse #37

Phil67


Je me demande aussi dans quelle mesure nous sommes aptes à tourner sur des graisses pour les efforts violents (vO²Max, toussa) par un certain "entraînement" étant donné que chasser c'est physique et que nos ancêtre ne devaient pas avoir accès à du sucre toute l'année sous les climats froids, continentaux, sub-tropicaux ou tropicaux.
Étant particulièrement intéressé par la question de l'endurance et l'alimentation de l'effort j'avais lu (ou vu dans un documentaire : je n'ai plus la référence précise en tête) que les premières techniques de chasse avant le développement d'armes ou de techniques de piégeage consistaient à poursuivre (à un rythme d'endurance longue) le gibier sur de grandes distances jusqu'à son épuisement (principe de la chasse à courre collective à pied).

Justement l'humain a quelques caractéristique spécifique par rapport à de nombreuses espèces animales :
   - son endurance et son bon rendement pour la course longue distance / marche rapide
   - la transpiration par les pores de la peau permettant de bien évacuer la chaleur

En carburant plus sur sa filière lipidique l'humain est capable de tenir un effort plus long que des proies bien plus rapides mais finissant par être rattrapées lorsqu'elles ont épuisé leur stock glucidique (variable selon les espèces).

De la même façon beaucoup d'espèces ne peuvent réguler leur température à l'effort que par la respiration : ils risquent donc rapidement l'hyperthermie alors que l'humain évite la surchauffe grâce à la transpiration (atout d'autant plus important sur un effort long).

La chasse primitive n'est donc pas forcément synonyme d'effort violent, d'autant plus que le solde calorique final de la chasse devait rester positif pour l'ensemble du groupe (ce qui n'est pas si évident qu'on pourrait le croire).

L'humain est optimisé pour être un coureur de savane ou steppes...
Nous avons deux vies, la seconde commence lorsqu'on réalise qu'on en a qu'une.

18 novembre 2013 à 18:17:35
Réponse #38

Phil67


La nouriture ne semble donc pas être le facteur limitant?!
La nature carnée ou végétale de la nourriture est d'autant moins un facteur limitant qu'une majorité de la population humaine actuelle a un régime moins carné qu'un occidental lambda et qu'elle ne décroit pas pour autant !

Si la viande était indispensable l'Inde, le sud-est asiatique et une bonne partie de l'Afrique seraient totalement dépeuplés...
Nous avons deux vies, la seconde commence lorsqu'on réalise qu'on en a qu'une.

18 novembre 2013 à 18:46:16
Réponse #39

Madudu


Ça me rappel un documentaire dans lequel on voyait deux bushmen courir pendant 2 jours après une gazelle/antilope/truc dans le genre blessée par une pointe de flèche. Ils finissaient par la chopper agonisante, séchage de la viande sur place et gueuleton avant de rentrer au village ^^

Par contre, il doit falloir une sacrée mâchoire pour manger une bête qui a stressé et couru pendant 2 jours  ^-^

En forêt c'est encore valable non ? C'est même peut-être plus facile de pister car y a moins de faune.

Edit : On est pas en train de dire qu'un régime très carné est nécessaire, mais qu'il a probablement était la règle (et ses exceptions, toussa  ;) ) avant la sédentarisation.

18 novembre 2013 à 19:20:26
Réponse #40

Kilbith


L'humain est optimisé pour être un coureur de savane ou steppes...

Ce document très bien fait était intéressant. Mais il était un peu "pro coureur" me semble-t-il. Sans nier les constatations sur notre système de régulation de température, l'économie énergétique grâce à la bipédie et l'ouverture de notre cage thoracique....

...il me semble tout de même que nous somme optimisés par rapport à l'ensemble des mammifères quadrupèdes pour se servir de nos mains (outils) et voir de loin dans les herbes (yeux en haut). Quand à savoir ce qu'il y a d'unique chez nous, cela me semble être surtout les capacités de notre cerveau.
"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

 


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