3 fois qu'un sujet est ouvert pour parler de cette histoire, mais personne ne la commente pour dire quoi que ce soit d'autre que "Regardez, c'est arrivé"...
Du coup, je me lance, par ce que je pense qu'il y a tout de même des choses à en tirer :
D'après ce que j'ai pu lire de cette aventure, le père et son fils ont fuis la guerre, après la mort de la mère et d'autres de ses enfants. Un autre fils a survécu, il a été adopté, et savait que son père et son frère étaient vivants depuis... 20 ans

. Seulement, le père ne voulait pas revenir à la civilisation jusqu'à ce que son état de santé soit devenu préoccupant.
Conclusion perso : Le Vietnam pendant la guerre, ça a du être VRAIMENT spécial...

Leur condition physique à l'air relativement bonne. Le père a 82 ans (L'espérance de vie est de 75 dans ce pays), et si le fils est plutôt maigrichon, il est décrit comme étant en bonne santé.
Dans les articles, ils disent que les deux mecs se sont nourris de légumes/fruits qu'ils trouvaient et de viande qu'ils chassaient... Ce qui signifierait qu'ils avaient un mode de vie "chasseur/cueilleur"
Je suis un peu sceptique devant ce raisonnement, vu que : Ils vivaient dans un point fixe qui ne convient pas trop pour ce mode de vie (Cabane dans un arbre), et dans les photos de leur équipement, on peut voir une sorte de piochon rudimentaire. M'est avis qu'ils devaient cultiver un peu aussi

(Sans compter qu'un autre article parle du fait que leur alimentation comprenait du maïs et du manioc... Je connais pas le Vietnam, mais j'ai du mal à imaginer que le maïs pousse à l'état sauvage dans ce coin^^)
Apparemment, la cabane dans les arbres, c'était pour se protéger des prédateurs.... (Dixit france24). Si c'est vrai, ca veut dire que le plus dangereux pour eux, ce n'était pas les serpents/scorpions/moustiques, mais des trucs bien plus gros qui ne pouvaient pas monter.

(Cette hypothèse me semble pas totalement improbable, vu les photos cette cabane ne pouvait être faite dans l'intention de se planquer, et 6m c'est sacrément haut pour du surélevé...)
Dans tout les cas, j'en conclue que dans un environnement pas trop hostile (Possibilité de cultiver/récolter une grande partie de l'année), vivre seul avec des outils rudimentaires, c'est possible. Et qu'en plus, on vit aussi longtemps, si ce n'est plus, que les congénères qui restent en ville.
J'aimerais bien qu'un article détaillé sur leurs conditions de vie soit rédigé... Mais faut pas se faire d'illusions, le fils va avoir du mal à raconter comment il vivait. Dommage.