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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: La drogue c'est de la m*rde !  (Lu 8732 fois)

25 mai 2013 à 08:54:27
Réponse #25

Bison


Merci pouir ce témoignage, Tonio.

Il montre bien la différence en effet entre une drogue dure et nos petites drogues quotidiennes qui restent le plus souvent sans conséquence.

"Je plus souvent" hélas, ne veut pas dire "toujours".
J'ai deux vieux potes qui viennent de mourir d'alcoolismise début d'année et cela me la fout mal ...
Un enfant qu'a pas une paire de bottes, une canne à pêche et un lance-pierre, c'est pas un vrai. (A. Gavalda)

25 mai 2013 à 09:26:34
Réponse #26

bison solitaire


Ma petite expérience personnelle...J'ai fréquenté pendant plusieurs années la nuit branchée parisienne. J'ai beaucoup bu d'alcool et j'ai pris occasionnellement de la coke, peut-être une dizaine ou une quinzaine de fois.
L'alcool, j'en ai beaucoup beaucoup bu sans jamais tomber dans l'addiction. C'était une consommation festive excessive mais je pouvais m'arrêter du jour au lendemain sans avoir le moindre besoin d'un petit verre.
La coke, j'en ai pris vraiment occasionnellement, jamais acheté, toujours offerte par des amis consommateurs. Au bout de quelques fois, je me suis retrouvé un dimanche midi  de lendemain de soirée arrosée avec une curieuse idée qui me tournait dans la tête : me faire un rail. Ca m'est passé mais j'ai tout de suite senti que l'addiction était en train de s'installer lentement. Les soirées suivantes, si je savais qu'un "pote" en avait, il fallait à tout prix que je puisse me faire quelques rails. J'ai arrêté du jour au lendemain de sortir. Même aujourd'hui, des années après, si je suis invité à une soirée un peu mondaine bien arrosée, l'idée de me faire une ligne va irrémédiablement refaire surface.
Je n'ai jamais été addict à quoi que ce soit. J'ai arrêté la clope du jour au lendemain sans aucun effort, je peux passer ma vie dans un bar et ne boire que du coca light sans ressentir le besoin d'autre chose en revanche, je ne pense pas pouvoir résister très longtemps devant un rail de coke posé devant moi pendant une soirée même sans en avoir pris pendant un paquet d'années. La drogue festive, c'est des conneries et ça n'a rien à voir avec la consommation d'un verre d'alcool.

Cela me laisse songeur...
Un proche, très proche, est tombé dans l'addiction d'alcool et pourtant il semble qu'il ait pris moins d'alcool que toi.
Je me demande au final si on peut faire du "global" dans le phénomènes des addictions...
Pour l'un il aura une propension à être addict à l'alcool, l'autre à la coke...
Le proche en question a pu arrêté la clope du jour au lendemain (et pourtant gros fumeur: plusieurs parquets, parfois cigare, pipe...); en revanche il a mal fou à sortir de l'alcool (quand bien même il a commencé tard, vers 30 ans à en consommer...)

25 mai 2013 à 09:46:08
Réponse #27

tonio


Effectivement, certaines personnes sont plus ou moins sensibles à certaines addictions et peuvent avoir des prédispositions à tomber dans l'alcoolisme. J'ai aussi bien connu une nana qui était alcoolique et tâtait de certaines drogues occasionnellement sans jamais devenir accro alors qu'elle avait un besoin physique de boire. Par rapport à mon expérience personnelle, ce que je remarque, c'est que quelques lignes ont suffi pour me prendre la tête. Je ne suis pas sûr que ça aille aussi vite pour l'alcool ;)

 


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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
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