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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: apprehension (bis) pas mon 1er bivouac  (Lu 12499 fois)

15 février 2013 à 11:00:06
Réponse #25

floproteus


[HS]
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Mon paternel fait de la photo animalière, il a toujours un petit hamac filet avec lui, cela pèse une poignée de grammes, et c'est pratique pour te faire un siège d’appoint (longues heures d'attente) ou un filet de camouflage lorsqu'il est agrémenté de végétaux divers et variés pour dissimuler ton matos et ta forme de bipède chasseur d'images :D.
Hey mais c'est une bonne idée, ça ! Si quelqu'un à une bonne référence pas chère à me conseiller... ;) (par MP pour ne pas pourrir le fil)
[/HS]
<<<  cliquez ici ;) !

15 février 2013 à 11:06:36
Réponse #26

Ulf


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Donc prévoir aussi un moyen rapide et facile à mettre en oeuvre pour se rendre visible ou audible (balise de détresse, bâche rouge, alarme sonore, etc), qui continuent à fonctionner même si on tombe dans le coltard. ;)

Oui d'accord. Mais le principe c'est de choisir quand être vu / ou entendu et par qui. Signaler à ses proches précisément où on va et/ou leur communiquer ses coordonnées GPS par tel est à mon avis une bonne démarche pour le bivouac en forêt. 

Après si on est très mobile (ski) c'est une autre histoire.

* Sifflet, gilet ou brassard fluo, lampe qui fait "sos".

15 février 2013 à 12:32:28
Réponse #27

florent.B


Petite précision la dessus: si dans ton cas, tu penses qu'il est plus probable d'être victime d'une agression ou d'un vol, que de te blesser, avoir une attaque, etc c'est pas moi qui vais te dire que tu as tords ou raison: c'est ta propre expérience et les déductions qui en découles...

Pour ma part, je me borne à souligner des points qui peuvent avoir une conséquence sur ta longévité qui n'auraient pas déjà été cités. J'apporte de l'eau au moulin en gros.

De là, on est tous adultes et responsables: chacun place ces priorités là où il l'entend ;)


Tout à fait d'accord avec toi !!!  :)
Tout dépend à chaque fois de la situation. Et dans nos contrées, il est vrai que les conditions climatiques/les accidents sont souvent plus dangereuses que les inconnus se trouvant au bord d'un bois. ;)
Muere lentamente quien se transforma en esclavo del hábito
repitiendo todos los días los mismos trayectos,
quien no cambia de marca,
no se atreve a cambiar el color de su vestimenta
o bien no conversa con quien no conoce.
(Pablo Neruda)

15 février 2013 à 13:43:03
Réponse #28

Ulf


Bon beh, de bonnes remarques AMHA, mais rien qui puisse résoudre un problème plus d'ordre psychologique qu'autre chose.

Je ne vais pas plus insister et je vous remercie quand même pour votre attention.

(A l'année prochaine) -> dédié à AC

15 février 2013 à 16:07:43
Réponse #29

LAURENT-COQ


Il te reste les bouchons de tir (boule quiès) qui t'empêche d'entendre (trop) les bruits inquiétants de la forêt et te permet de dormir de manère plus cool  :)

Pour répondre au niveau visibilité j'ai sur mon sursac ( au verso) un énorme carré orange réfléchissant plus une veste fluo dans le sac juste au cas oû ;)

15 février 2013 à 19:54:56
Réponse #30

Volk


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J'ai du mal à dormir en bivouac. La raison ? Je me fais des films de tueurs en série.

Après tout on est de grands enfants...
Tu as plus peur de ne pas pouvoir faire face à un danger ou du danger en lui même ?
Pour un homme normalement constitué tu n'as à peu près rien à craindre à part d' être là au mauvais moment. Un psychopathe ne passera pas sa vie à sillonner la forêt en attendant qu' un brave type (qui en plus peu se défendre et est au moins armé d' un couteau) vienne camper pour l' égorger dans son sommeil. Le plus à craindre c'est la bande d' ivrognes ou de camper dans un endroit qui parait tranquille mais qui en réalité est mal famé (trafic en tout genre même si la plupart laissent des traces). C' est vrai que les forêt en proximité de grandes villes sont parfois carrément craignos pour ça. Là c' est méfiance totale.

Je randonne seul et pour ce qui est du sommeil, il va complètement dépendre de la situation. Dans la forêt ou assimilé je ne m' attends pas à un sommeil de plomb. Je me réveil toujours plusieurs fois la nuit, je reste aux aguets quelques temps puis me rendors doucement. Un bruit que je ne parviens pas à identifier me réveillera tout de suite (c'est sûrement pour ça que les premières fois sont plus compliqués, quand on a pas encore les connaissances pour se faire un modèle). Si j' identifie à une présence potentiellement gênante je reste éveillé jusque' à identifié ce que c'est. Si c'est un animal qui s'approche de mes affaires je réagis, j'allume ma lampe et regarde s'il est susceptible d'en vouloir à ma bouffe). Si c'est un homme je me lève le plus silencieusement possible, met mes pompes (toujours prêtent, à leur place avant de me coucher) prends ma lampe, mon bâton et mon couteau (pas le sortir et surtout le cacher mais l' avoir au cas ou, ça coute rien). Ensuite je guette sans me signaler et essaye de pas perdre son sang froid si ça se complique.
Parfois les condition météo ne permettrons pas d' avoir une alerte à l' approche satisfaisante et là y a rien à faire.
Ce qui y a le plus à craindre à mon sens et qui n'a pas été mentionné c'est l'incendie (pas en hiver) et la tempête que je n'ai jamais vécu mais qui en forêt doit être très risqué sans compétences adéquates, à commencer par savoir estimer les arbres.
Surtout ne jamais compter sur personne pour d' hypothétique secours d' urgence, et ne pas de prise de risques inconsidérés.
C'est pas une erreur d' avoir peur mais c' en est une de pas avoir peur des .

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Il te reste les bouchons de tir (boule quiès) qui t'empêche d'entendre (trop) les bruits inquiétants de la forêt et te permet de dormir de manère plus cool  :)

Je ne considère pas que faire abstraction de ses sens soit une solution. Ca t' empêchera d'assimiler les différents bruits qui t' entoure et par là même de discerner. Dans le pire des cas c'est dangereux même si à priori ça craint rien (tout comme dormir dans une forêt).

Si ton imagination te fait peur elle doit aussi être en mesure de te rassurer. Pour l' anecdote la première fois que j'ai dormi dans ce qu' on peut assimiler à une forêt j' imaginais qu' un fauve veillait sur moi. Bon j' ai quand même passer une nuit de m*rde mais ça m'a permis de me reposer suffisamment pour repartir le lendemain.

15 février 2013 à 20:13:33
Réponse #31

Ulf


Citer
Il te reste les bouchons de tir (boule quiès) qui t'empêche d'entendre (trop) les bruits inquiétants de la forêt et te permet de dormir de manère plus cool  :)

Les bruits de la forêt ne m'inquiètent plus. Je suis aux aguets de bruits de pas, nuance. Me boucher les oreilles ne ferait qu'augmenter la quantité de films (quelle tête à claques ce Ulf).  ;#

Malgré votre aide, je crois que mon problème n'est pas soluble dans l'internet. A force d'habitude et d'introspection j'arriverai à me détendre .

Merci quand même.

16 février 2013 à 03:57:16
Réponse #32

Dany L.



Très sympa. Tu as déjà testé? Quel intéret par rapport à un hamac?  :)

C'est dur comme un lit de camp, tu peux te mettre à genou ou même debout. Mais si tu l'installes haut, tu dois porter un harnais d'escalade, qui est bien assuré à un ancrage différant du portaledge.
J'ai déjà essayé une fois, un ami en a un, mais pas en paroi, c'est dans un camp, à la place d'un lit de camp.
C'est plus gros et lourd qu'un hamac. C’est comme une tente et un lit de camp ensemble.

Dany
Il y a des tâches faciles et il y en a des plus compliquées. L'important, c'est de les accomplir aux meilleurs de nos connaissances. En gardant à l'esprit le bien de tous.

25 février 2013 à 17:57:55
Réponse #33

Aerazur


Salut Ulf,

Tout d'abord, je te tire mon chapeau d'avoir soulevé cette "problématique" personnelle, et je suis certain qu' elle est loin d'être aussi personnelle que tu le penses. Pas à pas dans tes réponses, ton analyse s'affine, et tu as bien compris que ni les clochettes, ni le surin à portée de main (avec à la clé une excellente remarque de Kilbith) , ni quelque autre gri-gri ne t'apportera de solution...viable et pérenne.
Ta démarche me plait. Sur un forum de "durs", ou nombre de vrais et de faux se mélangent, tu as fait le choix de ne pas être caméléon. Chapeau! Et bravo, parce que ce faisant, tu es déjà sur la voie, celle que tu as choisie, la difficile: tu ne fais pas semblant. Sans complaisance, tu refuses de porter le masque et tu continues d'avancer.

Que te dire de plus... :)  Ben je pense, non, je sais que ton symptôme, ce petit prétexte à la con, va disparaitre. Parce que t'es un gars bien, parce que tu choisis de prendre le taureau par les cornes, et en plus ce fichu bestiau du vas lui faire une clé et le rétamer. Tu as compris ce que j'apprends à mes enfants de 8 et 10 ans quand on file dans les bois: l'animal le plus dangereux, c'est eux. Et là, l'animal le plus dangereux, c'est toi.

25 février 2013 à 20:36:45
Réponse #34

mrfroggy


Déja t es certainement pas le seul ;) et moi perso, meme si je n ai pas peur a proprement parler, il m est impossible de dormir la nuit dans les bois; que je sois seul ou a plusieurs..Du coup, je préfere de loin les siestes dans le hamac , pendant une petite pause en journée.
J arrive a gérer mon sommeil.
Mon plus gros flip, c est quand mon pote c est sentit mal en pleine nuit, et qu une tempete s est levée en meme temps.. la quand il a fallut ranger le matos,parcourir la foret en pleine nuit , avec mon pote qui partait en vrille, j ai flippé!
Un truc qui fait du bien, c est de se faire une grosse marche de nuit, ça rsasure car t as l impression d etre seul au monde .
Les Hommes qui sont nés pour jouir véritablement de la vie font ce qui leur plaît, à l’heure où cela leur plaît, et ne perdent pas leur temps à prévoir l’avenir, à se garer de catastrophes imaginaires. (Alfred Capus)

26 février 2013 à 07:23:38
Réponse #35

elemiah90


Pour vous rassurer vous pouvez "piéger" votre bivouac avec une petite sonnette et du file de pèche.Cela vous permetra de vous sentir en sécurité sachant que si il y a danger vous serrez prévenu.

26 février 2013 à 09:36:26
Réponse #36

Bison


Citation de: Ulf
Malgré votre aide, je crois que mon problème n'est pas soluble dans l'internet. A force d'habitude et d'introspection j'arriverai à me détendre .

Merci quand même.

Ulf a tout dit les gars ...
Un enfant qu'a pas une paire de bottes, une canne à pêche et un lance-pierre, c'est pas un vrai. (A. Gavalda)

06 mars 2013 à 21:44:08
Réponse #37

Arvernos


Bonsoir,
j'arrive komdab en retard, Ulf a brillamment conclu son fil, que je trouvais des plus judicieux.
Je vais quand même ajouter quelques petites choses, au sujet de l'appréhension du biv solo dans la Verte (ou la blanche).

1. Statistiquement, je me dis que je crains beaucoup moins de rencontrer un (ou des) prédateur(s) à deux pattes dans la Nature que dans n'importe laquelle de nos autres situations de vie, citadines, routières, etc.
Suis sûr et certain qu'il y a eu infiniment moins de campeurs sauvages emmerdés que de [piétons, touristes, promeneurs, travailleurs se rendant au taf, noctambules, etc.], emmerdés, voire agressés, et plus si affinités, en milieu urbain ou péri-urbain.
Je sais, ça ressemble à la méthode Coué, mais n'empêche, une fois ce principe de base posé, tu te sens plus à l'aise sous ta tarp ou ta tente, que dans la plupart des endroits où la vie t'amène.

2. Financièrement, la voiture que tu as vraisemblablement dû laisser à quelques km de ton bivouac, au point de départ de ton itinéraire, craint infiniment plus que toi.
Qu'elle soit bien en évidence sur le bord de la route (l'hiver, c'est souvent la seule soluce en montagne ou moyenne montagne, pour cause de "murets" de neige déposés par les chasse-neige, qui bloquent parkings et chemins), ou au contraire bien planquée après un ou deux virages dans la piste forestière ou le chemin carrossable, invisible de la route, AMHA elle attirera plus les mal intentionnés qu'un gaillard habillé en kaki ou en camo installé plus loin.
Donc tu peux voir ça comme un "contre-feu" : pendant que "ton" mal intentionné fracasse ta lunette arrière pour fouiller ta bagnole, il ne s'occupe pas de toi (les pessimistes diront au contraire que la voiture est l'indice de ta présence quelque part dans le coin ...).

3. Evidemment, et malheureusement, certaines parmi nous sont plus exposées, à d'autres types d'agression, c'est une évidence. Mais je ne crois pas que ce soit ton cas, Ulf :).

4. Ma modeste expérience perso m'a prouvé jusqu'à maintenant que le "prédateur à deux pattes" le plus plausible quand tu bivouaques en sauvage, c'est le proprio du terrain où tu t'installes. Et il est dans son droit. Mais si tu t'es fait discret dans ton approche de l'emplacement retenu (je ne détaille pas, vous en savez tous autant sinon plus que moi sur ce thème), ou au contraire si tu as carrément demandé l'autorisation auparavant, no souci.

5. Une dernière remarque : en ce qui me concerne, dans la mesure du possible, je bivouaque seulement sur des sites repérés auparavant (parfois plusieurs mois avant, lors d'une rando, je déniche un "spot" qui conviendrait pour un biv, je le marque au GPS, et parfois c'est seulement dans les heures qui précèdent le biv.). Ça permet d'éviter les mauvaises surprises au réveil (vécues il y a longtemps :D). Genre terrain d'entraînement de la Légion (près de Corte en Corse : installés à l'arrache tard dans la nuit, et réveillés au petit matin par le doux son des VAB s'approchant : on a pulvérisé le record du Monde de vitesse de démontage de bivouac ::)), ou voisinage gênant.

Bref, au fil de l'expérience, l'appréhension (légitime) s'estompe, voire disparaît.
Mais après tout, cette petite montée d'adrénaline, au moment de se glisser dans le sdc au milieu de rien, en pleine pampa, des fois par des conditions météo olé-olé, ça fait partie du plaisir de sortir de nos murs, non ;) ? ...
Qui parmi nous ne s'est jamais dit, dans ces circonstances, "P****n, qu'est-ce que je fous là au lieu d'être au chaud dans mes draps ?", pour se réveiller le lendemain fier comme un bar-tabac de "l'avoir fait" ? :D ...

Bons bivs à tous ;) !
« Modifié: 06 mars 2013 à 21:49:35 par Arvernos »
Se mettre en évidence est à la portée du premier venu. Mais il faut beaucoup de talent pour passer inaperçu.
                                            Robert Heinlein, Double Etoile

Il n'y a guère d'homme assez habile pour connaître tout le mal qu'il fait.
                                                                 François de La Rochefoucauld

Quand on n'a aucune chance... alors il faut la saisir !

06 mars 2013 à 21:59:44
Réponse #38

bpc


Ulf,  tu as vu un chien se coucher ?

il fait d'abord un tour complet sur lui même pour voir son environnement.

c'est con, mais ça marche bien.



tu peux aussi essayer la combine suivante:

de jour, tu te rends sur un lieu où tu prépares ton bivouac( abris, feu, etc..).
tu reconnais bien les lieux et tu les mémorises bien( s'il faut, tu en fait un dessin, tu mesure les lieux, etc...)

puis, tu t'en vas et tu reviens en pleine nuit.
tu allumes ton feu et tu te couches.


le fait de connaitre les lieux, de les avoir reconnus de nuit avant de s'endormir, d'être sur d'être seul et de pouvoir entendre ce qui s'approcherait, devrait t'aider à te rassurer.


enfin, je dirai que c'est plus facile, si tu identifies bien pourquoi tu bivouaques, et surtout si ça s'inssére dans une démarche de travail sur soi.

07 mars 2013 à 01:55:22
Réponse #39

cikawasay


Bonjour,
J'ai rencontré ce problème au début de mes randonnées, ici à Taiwan, les nuits dans les forêts de montagne peuvent parfois impressionner: avec la variété des animaux qui y vivent....bref, au début je dormais très mal lors de la première nuit, puis, la fatigue aidant, très bien à partir de la seconde. Se raisonner en se disant que statistiquement les chances d'avoir des soucis avec des personnes mal intentionnées sont faibles, c'est une chose, mais il est aussi vrai qu'on peut être quelqu'un d'anxieux et projeter autour du bivouac ces angoisses. Là, en ce qui me concerne, c'est la connaissance de cet environnement que je fais miens pendant le temps de la randonnée qui peut aider. Je sais pas trop comment l'expliquer, mais la forêt vivante là nuit peut avoir quelque chose de très attachant, de très vivant, on peut aussi s'y sentir "chez soi" tout simplement en tant qu'être vivant lié à cette terre. J'ai toujours trouvé ca triste de partir en forête et de n'y voir qu'un milieu hostile. La distanciation avec l'environnement, pour moi, c'est l'origine du non respect et de la destruction de l'environnement. Quand je vois des momes ici qui savent programmer un ordinateur, mais ne connaissent rien des fantastiques espèces animales qui vivent ici (Taiwan: 2/3 de montagnes équivalant à 1/4 de la surface de l'ensemble des Alpes, mais 4 fois plus d'espèces animales et végétales!). En général, c'est aussi du à l'excitation du départ en randonnée, mais j'ai deux petits trucs: boule-quies (des genres de cones de mousse orange) ce qui ne te donne pas l'occasion de te faire de films puisque tu n'entends rien! et puis, grâce au post sur les huiles essentielles, j'ai de l'huile essentielle de lavande qui est formidable pour moi pour m'aider à dormir. La qualité du couchage y fait beaucoup aussi. Perso, je méfie des systèmes d'alerte et autres armes qui non seulement peuvent provoquer plus de problèmes qu'ils n'en résolvent, mais aussi vont sans doute décupler des angoisses qui n'ont pas lieu de prendre ces proportions.

07 mars 2013 à 11:50:10
Réponse #40

mrfroggy


vous me faites flipper avec vos boules Quies les gars :blink:

même chez moi , je trouve ça imprudent, alors a l exterieur :huh:

étant donné que je n ai pas la vue d un chat , ni la truffe d un Labrador, mes oreilles sont mes deux meilleures alliées dans la nuit...perso , je compte a 100% sur elles.
Les Hommes qui sont nés pour jouir véritablement de la vie font ce qui leur plaît, à l’heure où cela leur plaît, et ne perdent pas leur temps à prévoir l’avenir, à se garer de catastrophes imaginaires. (Alfred Capus)

07 mars 2013 à 12:18:44
Réponse #41

Tonton Mike


Salut,

pour ne pas relancer ce qui a déjà été dit, je vais m'en tenir à ma petite astuce pour faire descendre ma tension avant le gros dodo dans la verte.

On conviendra que la probabilité de tomber sur un deux-pattes vilain-pas beau en pleine foret est assez limitée mais soit, supposons que ce jour là le taré du coin soit de sortie. Il me parait logique, et ça n'engage que moi,  qu'il va plutôt tenter une approche-observation en début de nuit plutôt qu'à 4 ou 5h du matin, quitte à passer à l'acte plus tard dans la nuit.

Du coup, j'installe mon bivouac, je fais mon feu si nécessaire, ou je laisse une lampe allumée près de mon barda pour créer une visibilité. Je vais juste me poser un peu plus loin pendant un temps, pour voir mon spot et ses environs sans être vu. Si approche il y a, je l'entendrai et je pourrai commencer à penser à une solution. Et comme en général il ne se passe rien, je suis rassuré et je dors tranquille.

Pour l'anecdote, je me suis fait aborder une seule fois en pleine nuit: un mec qui randonnait de nuit et qui voulait profiter du feu pour réchauffer son café. Sur mes gardes jusqu'à son départ, à l’écoute un moment après et puis dodo tranquille.

Et pour le concours de pliage de bivouac en vitesse, connaitre le calendrier des périodes de chasse du coin ca peut aider. On est content d'avoir prévu le gilet fluo rapidement accessible  :D
"L'Homme est un animal brutal, violent et doué d'une raison. Mais l'Homme est un animal idiot qui fuit sa nature véritable plutôt que de l'accepter et de la réglementer."

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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