C'est précisément l'objet des plus grosses inquiétudes et qui empêche un certain nombre d'armée (dont française) de les employer avant d'en avoir définit le cadre légal et déontologique.
Tout comme pour les armes en général, il ne faudrait pas que le potentiel de ces découvertes soit dégénère en fantasme de pouvoir absolu, soit pousse les peureux à les bannir... ce qui reviendrait à en faire des fantasmes.
Il faut garder à l'esprit que ce sont des outils, et comme tout outil, il faut en faire une usage réfléchi et mesuré.
C'est "marrant" que tu utilise justement les mots "cadre légal et déontologie", ainsi dire "réglementations", et "fantasmes" en parlant de ces outils de guerre, car cela vient à se poser des questions sur ce qu'est la guerre actuellement (et celle du futur, c'est le sujet). On à justement l'impression que les guerres de ces 2 dernières décennies échappent beaucoup plus à tout contrôles. Du champ de bataille "classique", on passe le plus souvent à des actions de guérillas, de terreur, assez souvent en milieu urbain, ou il y a plus de victimes civiles que de soldats et ou il est de plus en plus difficile de définir ou discerner l'ennemie. Dans ce cadre, je ne vois pas comment appliquer, et faire appliquer, une réglementation sur un armement, dans un contexte aussi chaotique. On établis une "réglementation" entre "gentlemen". Il y a de moins en moins de "gentlemen" aujourd'hui.
Plus d'assassins.
C'est peut être une erreur qui nous coutera cher, habitué maintenant au "politiquement correct" avec des mots largement médiatiques comme "frappes chirurgicales", "victimes collatérales" ou" tir amis". On à l'impression qu'une "guerre propre" est possible.
D'un côté, on à un peu l'impression du retour d'une "guerre en dentelle" (à visée médiatique et économique) et de l'autre, à un brut et simple conflit d'extermination (avec surement des visée économique).
Bref, c'est ma façon de voir les choses, les armes de demain ne seront pas "meilleures" que celles d’hier ou d’aujourd’hui, effectivement, elles resteront des outils. L'homme, lui, n'évolue pas beaucoup...
