Je ne sais pas qui a lu la définition du mot "miracle" que ** Serge ** nous a proposée en lien (
entre parenthèses, j'ai toujours pensé que mettre un lien "sec", c'est-à-dire sans en résumer le contenu, était une impolitesse sur un forum, y compris sur le fil des citations
), mais je la trouve à tout le moins faible: un point de départ essentiel de toute discussion sur ce thème est de prendre conscience de la dichotomie intrinsèque entre physique et métaphysique (
leur intersection est par définition un ensemble vide, et une question fondamentale de la philosophie est de savoir si la métaphysique n'en est pas un itou 
).
Je trouve beaucoup plus constructive la remarque d'AC, qui suggère à jebstuart d'avoir une pensée émue pour les techniciens qui ont décidé il n'y a pas si longtemps que les pare-chocs étaient plus destinés à protéger les piétons qu'à protéger les voitures
!Quant au commentaire de jeremy1271, je ne suis pas d'accord: dans la mesure où il n'y a pas eu déformation de la voiture entière, la position du moteur n'a pas d'importance. Par contre, les chocs en marche avant sont souvent plus catastrophiques, pour la simple raison qu'on va en général plus vite en marche avant qu'en marche arrière

!
Aller faire un bilan est une bonne suggestion, certains traumatismes pouvant passer inaperçus. Une rupture de rate est souvent mortelle, même si on ne s'en rend pas compte sur le coup (
au sens propre et au sens figuré 
).
Jouer au loto, pourquoi pas, l'espérance mathématique associée à cette démarche est sans doute aussi élevée que celle associée à un brûlage de cierge

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