Oulah...
La fille n'est pas responsable de ce qui lui arrive. C'est son aggresseur qui l'est.
MAIS : la fille, comme nous tous, est responsable de ses actes et de sa sécurité, et elle a un pouvoir sur sa destinée, même s'il n'est pas total. Elle peut mettre des chances de son côté en mettant ce qu'on raconte là en pratique. Pas de garanties de succès, pas de fausses promesses, mais des outils qui peuvent être bien utilisés OU PAS.
Chacun est libre, chacun est responsable. Et les filles aussi.
Est-ce que ça renverse pour autant le fardeau de la responsabilité ? NON.
Les coupables de ce genre de crimes restent responsables de leurs actes, et doivent en répondre.
Ciao !
David
On peut comprendre la réaction de Redempski.
Il n'est pas évident de montrer du doigt à une victime là où elle aurait pu changer les choses (dans un registre beaucoup moins tragique: bien entendu qu'une victime n'aurait pas du laisser son portefeuille à vue dans la voiture, bien sûr qu'elle aurait pu éviter de se le faire voler, mais le coupable reste l'auteur du méfait).
Alors plutôt que dire: oui l'auteur est coupable, MAIS la victime aurait pu...
Peut-être qu'on pourrait employer: oui l'auteur est coupable, ET de notre côté on peut faire ceci ou cela pour éviter...
Le ET évite l'opposition que suggère un MAIS,
le ON évite de stigmatiser la victime et d'engendrer un sentiment de culpabilité déjà présent quoiqu'on dise...
Cela étant c'est vrai que ça reste de la masturbation intellectuelle... tant qu'on n'a pas de victime devant soi...