ah bon ?
Si tu t'étonnes des changements technique selon que l'on figure une lame ou que l'on se tient à l'usage bâton :
- ce qui est très spécifique de la discipline française de la canne, c'est que l'on ne cherche pas à simuler un fleuret mais que l'on est bien avec une canne (simple et non ferré au deux bouts depuis les camelots). Par conséquent, dans la méthode classique le coup porté n'est valable que si on a clairement une phase large d'armé au dessus de la tête. Sur le plan sportif c'est à la fois un coup téléphoné et une perte de temps. Sur le plan pratique c'est l'assurance d'avoir un impact suffisant sur un agresseur alors que l'on dispose d'une simple canne.
Par exemple ici pour l'armé :
http://www.youtube.com/watch?v=CZAqwBh2PK0&feature=related- Sur la vidéo initiale signalée par Eric (ci-dessus), on voit clairement que ces philippins se servent de bâtons pour simuler l'armement classique des espagnols à l'époque de la conquête de ces îles par ceux ci (XVI ème, dans la continuité de la reconquista). La main forte portait une rapière, la main faible une miséricorde (ou plus exactement une "main-gauche") ayant remplacé depuis peu la rondache. Evidemment, il n'est pas évident de simuler les estocades typiques du maniement de la rapière, même si la méthode espagnole (destreza) intégrait des coups de tranchant et allait bien au-delà d'une simple "escrime" sur le plan conceptuel.
ici sur la rapière :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rapi%C3%A8reici sur le destreza espagnol :
http://en.wikipedia.org/wiki/Destreza On doit donc toujours se souvenir de la réalité du combat lors d'un entrainement, si c'est ce qui importe. C'est toute la différence entre la jonglerie que l'on peut opérer avec un "nunchaku" et son étude pour le combat.