On nous donne la même consigne en tant que pompier : ne bouger qui si risque vitale, immédiat et sans aucune solution pour le gérer.
Aprés, à chaque cas ses solutions, c'est ça la difficulté de chaque secours.
Il y a des bases, que tu adaptes en fonction de chaques situations.
Dans le cas de guadal les victimes avaient vraisemblablement pas grand chose. Cela arrive plus qu'on ne le pense avec les accidents de voitures. Des tonneaux, c'est impressionnant, mais les voitures sont faites pour absorber l'énergie sans la transmettre aux corps à l'intérieur. Combien de fois, on voit sortir un mec, sans aucune égratignure d'une voiture qui ressemble plus à une gaufre qu'autre chose...
Une victime avec une atteinte au rachis, aura, de mon expérience, systématiquement des douleurs, qui dans le meilleur des cas permettrons le diagnostique, au pire, l'obligeront à ne pas bouger pour ne pas les amplifier.
La, j'identifie deux gros risques puisque le précédent est écarté :
- le sur accident
- l'hypothermie
Le sur accident, car au bord de la route, sur la neige, y a plein de paramètres qui ne font que renforcer le risque. Des gens retard (

), la neige, le triangle qui surprend, la curiosité de voir "ce qu'il se passe", le choc post traumatique qui fait faire des trucs cons (effet chimpanzé)
L’hypothermie parce qu'une couverture de survie, c'est bien, mais c'est pas non plus une chaudière pliable hein. Je ne connais pas les températures de ton coin, mais là, avec le choc émotionnel, ils ont du se les geler sévère, surtout si la cavalerie à mis du temps à arriver (campagne).
Dans le meilleur des cas, effectivement, il aurait été bien de les mettre au chaud et en sécurité dans ta voiture (une fois garée sur le bord de la route hors danger de sur accident). On en aurait profité pour "palper" la victime et revérifier au toucher la présence d'aucunes autres douleurs, avec l'adrénaline il arrive souvent de "tomber" sur des lésions, petites fractures complètement ignorées par le corps de la victime. C'est un peu comme avec l'alcool, vous ne sentez plus rien, en particulier lorsque la blessure n'est pas visible.
Ok.... Mais alors du coup,
C'est pas terrible non plus aussi quelque part, puisqu'on les a fait bouger de leur position initiale??? 
La ou je me pose aussi une question, c'est dans le cas ou les personnes accidentées sortent de par elles même de leur vehicule avant que l'intervenant agisse...
- Vaut il mieux alors les empêcher de bouger de leur position du moment (debout à côté de leur vehicule,, assises dans le bas côté, etc...)?
- ou bien les installer plus confortablement ailleurs, sachant qu'elles ont déjà bougé/se sont déjà déplacées au moins de quelques mètres de par eux mêmes?
En gros, est ce que parmi vous, y'aurait-il un pompier/secouriste capable de nous dire en mots simples la procédure qui serait la plus appropriées à suivre pour venir en aide, dans les 2 cas suivants:
- la ou les personnes sont coincées, ou n'ont simplement pas encore bougées de leur vehicule.
- la ou les personnes sont sorties d'elles même de leur vehicules et ont déambulé de quelques mètres ou se sont assises à quelques mètre ou à côté du vehicule.
Dans les 2 cas, les personnes sont conscientes et n'ont APPARAMENT pas de blessures visibles.
Merci et à+,
Lambda
Pour compléter,
1) - la ou les personnes sont coincées, ou n'ont simplement pas encore bougées de leur vehicule
sans douleurs au rachisLors de l'approche, identification si risque vital ou immédiat --> si non, ils ne bougent pas
Abordage des victimes, sont elle consciente. Si oui, consigne de ne pas bouger.
Sécurisation de l'accident : triangle, gilets, bonhommes avec des lampes de poches aux abords, on éclair les lieux avec les phares de notre véhicule si de nuit, on cherche les autres risques potentiels, genre câble électrique sectionné etc
Bilan des victimes (en fonction de vos connaissances). Les 3 urgences vitales sont elles atteintes ?
Neurologique : conscientes, orientées dans le temps, sensations dans tous les membres (non exhaustif)
Respiratoire : fréquence respiratoire, amplitude et régularité (le FAR) sur une minute (non exhaustif)
Circulatoire : fréquence cardiaque, amplitude et régularité des battements du coeur (non exhaustif)
Si non, bilan avant d'avertir le 18
Suivez leurs indications
Si oui, avertissez le 15 (car urgence vitale) immédiatement
Suivez leurs indications
Dans ce cas bénin, il faudra en prendre en compte le choc post traumatique et les facteurs aggravant tel que le froid (ou le chaud hein

) et ses conséquences.
2) la ou les personnes sont sorties d'elles même de leur vehicules et ont déambulé de quelques mètres ou se sont assises à quelques mètre ou à côté du vehicule
sans se plaindre de douleurs au rachisOn reprend le même schéma, en cherchant juste à les protéger du facteur aggravant que représente le froid.
Lors de l'approche, identification si risque vital ou immédiat --> si non et si un environnement nous protège de l'extérieur (une maison proximité immédiate, un véhicule) sera toujours plus adapté que les -10, la neige et le vent...
Ca reste de la théorie de clavier,

Tu leur a quant même donné un sacré coup de main, merci pour eux
