Eh beh, c'est bon qu'on soit autour du feu de camp, c'est un bien joli HS (au sens premier du terme).
Beau texte de Patrick aussi, qui me rappelle un peu le moment où mon oncle (un Homme), m'a offert mon premier couteau, un opinel numéro 4 ou 5, je devais avoir dans les 8 ans... j'en ai taille des bouts de bois, bâtons de marche, etc avec. Quand je le regarde maintenant (jamais perdu celui-là), je me dit que j'ai aussi du tailler des pierres avec, une belle lame en dents de scie.
J'ai eu aussi deux SAKs, un qui repose au mont Gerbier de Jonc, perdu lors d'une balade et jamais retrouver parmi toutes ces lozes, du coup un second acheté aux Estables à la fin de la ballade. Celui là je l'ai utilisé lors de balades pour couper et décorer pas mal de bâtons.
Je parle pas des quelques automatiques, papillons, lames montées moi même, etc. Je les ai toujours mais ne les utilise que rarement, ce sont de beaux souvenirs. Je passerai aussi sous silence ceux de lancer qui vivent toujours régulièrement et trouvent leur cible sans faillir, je les aime bien ceux-là. Les Puukos me suivent en balade et sont toujours content de trouver un peu de bois à travailler, quelques champignons à nettoyer.
Tous les jours, j'ai un opinel effilé numéro 10 dans ma poche gauche, lame reprofilée suite à un accident, manche sculpté, parce que j'aime bien ça. Il bricole un peu, cuisine et mange beaucoup, éventuellement ouvre une pils ou deux...
Quasiment tous ont un peu goûté de mon sang, mais ça c'est normal, le prix d'une leçon sur l'inattention

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Comme certains l'on dit avant, le jour où je partirai, j'aimerai avoir mon opinel dans la poche, la gauche. Et je laisserai pas non plus mon oncle sans le sien, celui qu'il use depuis quelques décennies, avec sa lame patinée et usé de plus de moitié.
Pit