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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Seule notre peur nous empêche d'être efficace......  (Lu 13766 fois)

27 avril 2007 à 14:18:42
Réponse #25

DavidManise


"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Mon PATREON -
Stages survie CEETS - Page de liens a moi que j'aimeu

27 avril 2007 à 15:15:18
Réponse #26

dents-de-sabre


Tien en ce qui concerne les gars plein de tatouages et de cicatrice j'ai une petite annecdote :D


L'anée dernière je suis allé a un festival, le lendemain alors qu'on allai repartir avec 2 pote 3 gars arrivent 2 punk avec tatouages et cicatrice avec des bagues aux doit de celle a qui ont as pas envie de faire la bise ( ::) ) et un skinhead.

[...]


Donc aussi pour dire que parfoit les apparences peuvent etre trompeuse ;)

Ton histoire est marrante mais sérieux on n'est plus dans les 80's ..j'veux dire les punks et les skins ne sont plus le stéréotype du Loubard méchant avec une batte et une chaîne comme dans Terminator 1.. ;D

Leur aspect peut parfois impressionner mais dans mon coin et en Suisse en général les punks ( même les plus vilains avec la grosse crête et les tattoos etc..) sont extremement sympathiques et pas provocateurs pour un sou..ils représentent surtout une manière de penser alternative et souvent plus cordiale que les gens qu'on rencontre.

Quant au skinhead je vais pas ici faire la terminologie de tous les types de skin en commencant par les ''rudies'' en passants par les ''sharp'' ..Mais sache que la seule espèce de skin qui peut s'avérer violente c'est le ''bonehead'' donc le c0uillon qui a pris les idées clairement xénophobes et d'extrême droite qui lui plaisent et qui se rase le crâne par soucis d'identification sociale..mais quoi qu'il en soit sa tenue vestimentaire démontre clairement ses opinions en arborant des symboles connus et déchiffrables ,( croix cerclée du KKK,symboles celtes ou totenkopf nazie) et ce genre de skin ne traîne absolument pas avec des punks dont il ne partage pas du tout les idées...mais avec d'autres bones et ne sort qu'en bande en essayant de se donner l'air le plus redoutable possible.

Donc mon but dans ce post n'est pas du tout de mettre en doute tes propos et encore moins de les dénigrer mais de faire une petite remarque ici sur le type de personne réellement à craindre et de plussoyer avec toi sur le fait que l'aspect d'une personne ne fait pas tout. ..

Je rajoute qu'il serait peut-être intéressant de créer un nouveau fil traitant de l'aspect des ''BG'' le plus couramment rencontré et d'apprendre à déchiffrer le langage non-verbal de leur aspect, tenue pour savoir clairement identifier une menace et la differencier d'un simple look extravagant..

Voilà..sorry pour le HS

cordialement ;)

27 avril 2007 à 15:26:38
Réponse #27

Sayamon


Diego mon expérience prouve que tu as raison mais n'empèche pas que sur le moment j'avai bien les foie ;D

Quand je dit skinhead pour moi ça veu juste dire crane rasé parce que je suis tout à fait incapable de différencier les différent idéologie des skin juste en les regardants ;)

Pour un fil sur les BG ça pourrai etre interressant si il n'existe pas déjà ;)
Tous savaient que c'était impossible, un fou qui ne le savait pas est venu et l'a fait.

24 novembre 2011 à 11:28:57
Réponse #28

kovaks


Excusez pour le déterrage mais la lecture de ce post m'a particulièrement intéressé.

L'histoire de Moonlight, par exemple. Je pige parfaitement son sentiment après l'embrouille, et le malaise inhérent. MAIS.

Les soucis qui me turlupinent sont ceux évoqués par pas mal d'intervenant du post.
Situation : embrouille avec un abruti agressif.

Souci 1 :La peur, naturelle, qui ramollit les genoux. L'impression d'avoir oublié tout ce qu'on sait, tout ce qu'on a répété des centaines de fois à l'entrainement. L'impression, en fait, que toute une partie du cerveau est désormais INACTIVE.
- Y'a-t-il un moyen de la mettre de coté, de ne bénéficier que des effets positifs (adrénaline, etc) sans les effets négatifs (mou du genou)?

Comme David, j'ai remarqué que cette peur disparait dès le début de l'action, c'est un peu comme pendant un exam à la fac. Une fois dans le jus, on nage. D'où le souci 2, peut-être le principal.

Souci 2 : QUAND commencer? ou comment savoir s'il faut commencer? Je veux dire, dans l'histoire de Moonlight, tout s'est bien terminé, sans doute un abruti pas très déterminé, une lotte comme on dit ici, grande gueule et petite queue. MAIS. On voit bien que Moonlight a beaucoup gambergé. J'aurais fait parei. Et la gamberge, franchement, c'est chiant, et chronophage. Supposons que l'abruti motorisé ait frappé. Badaboum, ça part, mais avec 10 point de retard pour Moonlight si le coup porte et si le type sait ce qu'il fait (si ce n'est pas juste une pêche+gueulante). Moonlight aurait eu raison, MAIS se serait fait étaler. La limite est très très fine, et bien malin celui qui pourrait lire dans le marc de café. Patrick et David ont bien insisté sur l'importance de frapper le premier, je suis d'accord. Mais même en étant d'accord, j'ai BEAUCOUP de mal à le faire. Je ne l'ai jamais fait je crois. J'ai pété mon plomb une fois frappé, dans les quelques situations rencontrées, et m'en suis plutôt pas trop mal sorti, je veux dire, j'ai sauvé mon cul, peu importe une soit disante victoire, ce genre de délire est pour les cons. Je persiste à penser que SI j'avais été capable de frapper le premier, j'aurais quand même évité pas mal d'ennuis.

Et je crains (même si l'âge m'a permis de bien mieux appréhender les situations alakon et de les sentir venir dix plombes avant des plus jeunes) la prochaine situation alakon. Faut-il aller au charbon? Ou faire le canard? Mais si je la ferme, je vais peut-être m'en prendre une? Donc je frappe?

PS: ce n'est pas l'aspect légal qui m'occupe. Seuls les vivants ont des procès. ça, c'est le dernier de mes soucis, d'autant que je n'ai jamais chercher à détruire, mais seulement à neutraliser. L'histoire de la gigue de David... ;D

24 novembre 2011 à 13:03:59
Réponse #29

Bomby


Excusez pour le déterrage mais la lecture de ce post m'a particulièrement intéressé.

(...)

Tu rigoles, Kovaks ? C'est un super-déterrage, d'un post oublié alors qu'il est vraiment intéressant, et déterré avec à mon avis de vraies bonnes questions...

Question 1 : comment ne garder que les effets "positifs" de la peur ?

Je ne pense pas qu'il y ait de réponse miracle, naturellement, et personnellement je ne vois pas grand chose de mieux que la répétition d'entraînements sous stress structurés avec cette précision et cette difficulté qu'il faut pouvoir trouver un moyen pratique pour "l'agressé" d'envoyer les watts, pour ancrer en soi le réflexe de frapper avec beaucoup d'agressivité malgré le stress intense.

Mais il y a peut-être (je l'espère !) des réponses possibles à ta question qui soient autrement plus fines et documentées...

Question 2 : quand démarrer, en fait quand lancer la première frappe?

Une réponse logique et souvent entendue est de se référer à la notion de distance (étant bien entendu que l'on est, par hypothèse, dans une situation dans laquelle l'évitement, la fuite ou la désescalade n'ont pas résolu le problème). Dès que l'agresseur potentiel arrive à distance de frappe, il est conseillé de dégainer le premier... Dit comme ça, c'est très simple, en pratique (et même d'ailleurs à l'entraînement), ça l'est beaucoup moins.

On voit en tout cas ici l'intérêt de ne pas rester figé, de ne pas se faire scotcher sur place par l'interpellation verbale qui en général ne manque pas dans ce type de situations. Si on reste en mouvement en s'éloignant de la menace, qu'on peut déjà chercher à maintenir une distance de sécurité,  et qu'on manœuvre comme recommandé par David au début de ce fil (recul, mains élevées, répétition du fait qu'on veut éviter les ennuis, etc...), le critère de la distance est déjà plus facile à gérer et dès que la "barrière" symbolique est franchie, on envoie (en tout cas on devrait)... Psychologiquement, puisque bien qu'on rompe l'engagement l'adversaire nous poursuit et devient dangereux, c'est plus facile de surmonter ses scrupules et de dégainer...

Symétriquement, on voit aussi que, si on reste scotché sur place (par exemple, soit parce que l'environnement nous contraint, soit parce qu'une personne nous accompagnant s'arrête sur place,...), ça va être tout de suite beaucoup plus compliqué d'appliquer le critère de la distance... Notamment parce qu'on risque d'être approché à distance critique sans avoir pu évaluer le niveau de la menace... Dans ce cas, mon inclination personnelle serait de prévoir un type de frappe préventive, ou semi-préventive, permettant de contrer en même temps l'attaque la plus prévisible, et de guetter les signaux d'une attaque adverse, qui serviront de signal de départ (crispation des mâchoires, blanchissement du visage, repositionnement des appuis, mouvement des yeux ou des épaules,...). Si cependant, coincé à cette distance critique, on est déjà certain que ça va partir, on peut aussi prendre totalement l'initiative par exemple en utilisant une question posée à l'autre (pour détourner son attention) pour lancer sa frappe préventive...

Cordialement,

Bomby
« Modifié: 24 novembre 2011 à 16:30:55 par Bomby »

24 novembre 2011 à 15:51:40
Réponse #30

kovaks



On voit en tout cas ici l'intérêt de ne pas rester figé, de ne pas se faire scotcher sur place par l'interpellation verbale qui en général ne manque pas dans ce type de situations. Si on reste en mouvement en s'éloignant de la menace, qu'on peut déjà chercher à maintenir une distance de sécurité,  et qu'on manœuvre comme recommandé par David au début de ce fil (recul, mains élevées, répétition du fait qu'on veut éviter les ennuis, etc...), le critère de la distance est déjà plus facile à gérer et dès que la "barrière" symbolique est franchie, on envoie (en tout cas on devrait)... Psychologiquement, puisque bien qu'on rompe l'engagement l'adversaire nous poursuit et devient dangereux, c'est plus facile de surmonter ses scrupules et de dégainer...

Mouais..'ffectivement. Cette notion de mouvement me parait pas mal du tout  :). On bouge, si ça s'approche encore, c'est que ça va cogner, donc boum. Moui... Je crois que je pige le concept. Je vais réfléchir à ça.

24 novembre 2011 à 16:25:36
Réponse #31

** Serge **


Dans cette optique de la gestion de contacts ' inconnus ' :

http://www.urbancombatives.com/sn.htm
http://www.safeism.com/pdfs/SNContacts.pdf

http://www.fighttimes.com/magazine/magazine.asp?article=359

<a href="http://www.youtube.com/v/nVd8udk0C1M?" target=_blank class=new_win>http://www.youtube.com/v/nVd8udk0C1M?</a>
<a href="http://www.youtube.com/v/T6OJnZG3joA?" target=_blank class=new_win>http://www.youtube.com/v/T6OJnZG3joA?</a>
<a href="http://www.youtube.com/v/2FGLhlakkUk?" target=_blank class=new_win>http://www.youtube.com/v/2FGLhlakkUk?</a>

"The quality of your life is a direct reflection of the quality of your communication with yourself and others." - Anthony Robbins
http://jahozafat.com/0029585851/MP3S/Movies/Pulp_Fiction/dicks.mp3
"Communications without intelligence is noise; Intelligence without communications is irrelevant." ~ Gen. Alfred. M. Gray, USMC

25 novembre 2011 à 09:40:53
Réponse #32

kovaks


Très intéressantes, ces vidéos.
Bon... Encore un concept à intégrer et à penser avant, pour ne plus avoir à y penser au moment où, je suppose. Acquérir une sorte de réflexe, fut-il à l'encontre de l'éducation reçue. Pas forcément évident. Merci à vous deux pour des débuts de réponses, c'est à moi de faire le reste.

 


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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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