Je les ai vus !
C’était jeudi, j’étais allé à la gare proche attendre un collègue.
Son train avait du retard, ce qui n’étonnait personne : les trains belge sont si souvent en retard que les usagers de chemins de fer on prit une expression de philosophie résigné qui les fait reconnaître de loin.
Il faisait beau, et je me suis installé sur un banc devant la gare, au soleil. Mon male regard de prince pirate dissimulé sous une paire de Ray-Ban, je contemplais d’un œil moyen les jambes des dames passantes en buvant l’un de ces énormes gobelets de café « Starbuck », un de ces trucs qui comptent tellement de calories qu’on grossit rien qu’a les regarder !
Ma mâchoire était un peu crispée à cause des soucis que me donne Florence (Florence, « Flo » comme je la surnomme parfois, c’est ma prémolaire inférieure droite) .
Je jetais un œil impatient à ma fidèle Sea-dweller quand, relevant la tète, je les ai vu !
Eux !
Ils sont de retour !
Les Festivaliers
Ils se rendent en hordes compacte, aux festivals Rock de l’été.
A priori, je les aime bien, et je les regarde d’un air amical et un brin nostalgique. Je me revois, rentrant de « Rock Wechter », les rangers boueuse et le Perfecto aussi humide que les aisselles, l’année ou j’y avais vu Jeff Healey, Lenny Kravitz, Midnight Oil, Bob Dylan et The Cure(quelle affiche !)

On les reconnaît à leurs bracelets By-pass délavé de l’année dernière, leurs chapeaux en cuir-le modèle qui pue sous la pluie- et à leurs sacs à dos.
Car, et c’est là que le sujet rejoint le thème du forum, les festivaliers d’aujourd’hui sont des campeurs !
Mais d’un genre particulier : leurs sacs sont typique !
D’abord, quelle que soient leurs tailles, ils sont trop petits, mais surtout, ils sont garnis d’un tas de trucs et du sac de couchage à l’extérieur, offert aux intempéries, promettant derechef une nuit froide et humide en cas de « Drache »
Tiens, je n’en veux pas au festivalier moyen hein, vous le savez, pas vrai ?
Pourtant, à titre de leçon, j’en venais presque à souhaiter une petite pluie bien battante, comme notre pays, petite terre d’héroïsme et de culture, en a le secret !
J’aurais du jouer au Lotto ;il a plut .
