Je crains de m'être mal fait comprendre

A mon sens, les conditions idéales d'une initiation (je serait tenté d'employer, comme en plongée, le mot baptême) devraient être (comme cela a été déjà dit

):
- Faible hauteur ou plan incliné
- Environnement calme et rassurant -> baisser le stress
- Point(s) d'ancrage ad-hoc
- Assurage "par le bas" qui permet de voir, conseiller et corriger
Après, mais le plus rapidement possible, on ajoute les nœuds, le matériel, l'auto-assurage, les techniques... Et c'est là que tout se complique, car chaque terrain de pratique entraine son choix de techniques et de matériel. Et nous sommes, là encore, dans un environnement calme et rassurant.
Si tout se passe bien, on aborde progressivement les conditions dégradées: Pluie, neige, froid, manque de lumière, perte de sensibilité, fatigue.
C'est mon approche, mais je comprends facilement qu'elle ne soit pas valable ou applicable pour tous. Un grimpeur devra bien sûr avoir la possibilité de redescendre rapidement après ses premières ascensions

Cependant, il y a trois exceptions à celà: Bear Grill, Mac Gyver et les gars comme Stallone (Cliffhanger)

Il est coincé... Arrivera t il tout seul, bloquer la corde sur le descendeur, pour desserrer le nœud P ou M ???
Non, c'est certain! C'est pour cette raison que je choisi de mettre en place le plus souvent possible un
rappel débrayable (avec un mousqueton supl. dans la dernière ganse).
Là, même si pour des raisons absolument incompréhensibles, une corde passée correctement dans un "8" saute (t'ain, c'est ça qu'il faut m'expliquer

) et fait une "tête d'alouette", il me reste des options (vécu, et par chance j'étais au point de départ

) pour effectuer une "moulinette" sans réclamer des compétences techniques ou physiques à la personne bloquée...
Mais je te la corde (-> facile) il n'y a pas de solution parfaite.