Dans mon edc, un « suisse ».
Dans mon « fond de sac » de rando, un petit fixe et une scie pliante.
Dans mon bob, un gros fixe, une scie pliante, une hachette et une pelle.
Ce sont des outils choisis selon la probabilité d’usage en mode « dégradé »
Si j’ai du gaz ou de l’alcool à brûler, je ne perds pas mon temps à couper du bois… Si je n’en ai plus, alors je peux (outils) et je sais (techniques) allumer un feu avec les ressources accessibles sans sal*per pour autant mon environnement… ou manger froid…
Tant que mon tarp ne sera pas déchiré, que je trouverai deux points d’ancrage pour mon hamac et que mon duvet sera sec… Il ne me viendra pas à l’esprit de me faire un abri de branches, même avec l’expérience ludique du « cabannage »…
Ce n’est pas parce que je peux que je dois…
Hors d’une réelle situation de survie où nécessité fait loi, rien ne justifie de « marquer le territoire ». Si on désir être secouru, le « leave no trace » est peut-être contre-productif ???
Si ce forum offre la possibilité de se préparer, de s’entrainer, d’apprendre et d’échanger (des techniques et aussi des références de matos)… Il me semble aussi véhiculer prudence et respect, pour soi, pour autrui et bien sûr pour notre petite planète déjà un peu fatiguée.
Mais bon, faut aussi prendre ses responsabilités…

J’ajouterai donc qu’une hache n’est pas indispensable pour faire un gros abri « moche », pas plus qu’un firesteel pour faire un trop gros foyer pour un barbecue forestier (je parle de grillades, pas d’incendie)… Hein grenouille ??? Faut assumer nôt’ jeunesse !!!

A notre décharge, on a grandi… et notre dernier bivouac commun (Ah ! les petites rivières basques…), feu pour repas de cinq personnes et spot pour deux hamacs, n’aura laissé comme trace qu’un empilage artistique d’une demi-douzaine de galets de rivière…
On prends conscience... on s'améliore... et on aime la ferraille...
