Je trouve douteux le postulat: "tu l'as fait toi même, donc moins de risque de contamination par des bactéries indésirables"
j'ai plus confiance dans l'hygiène de l'usine amora que dans celle de la cuisine de ma mère.
Pour la moutarde amora, pas de souci, c'est un produit très auto conservateur.
Pour le reste et j'insiste pour les règles à respecter
Les recettes traditionnelles de cuisine familiale sont bien éprouvées et les conserves locales sont ancestrales, leurs méthodes étant adaptées aux productions du lieu. En campagne je n'ai jamais vu d'intox dues à la charcuterie de l'année, aux divers aliments séchés ou fumés voire faisandés à bonne époque, aux confitures et biscuits de réserve. (et le raté,daubé est tellement flagrant qu'il se remarque de suite)
Les oeufs de ton poulailler, issus de volailles nourries sainement à l’ancienne, transportés délicatement à la main en panier, non vibrés par de trépidants transports routiers, se conservent au noir dans du papier journal bien plus que quatre mois au placard d’une cuisine fraîche.
Tout cela parce que l'on part de produit sain. Le nombre de grammes sel par kilo relié au temps du nombre de mois de conservation est connu depuis au moins le moyen âge. Sucre, épices, poivre idem. Si tu connais ces quelques règles à apprendre auprès des vieux et des rustiques:
tu profites alors
de plusieurs siècles d’expérience.
Par contre tout ce qui est issu d’usines laboratoires qui jonglent parfois avec les normes et ne sont pas exempts d’accident énorme de listeria par ex. fait que tu n’auras pas le contrôle du vécu via la distribution jusqu’à ton frigo domestique. Toute faille non visible dans le système ou la fraude, parfois involontaire, est à redouter. Voilà pourquoi j’ai voulu prévenir par un holà une généralisation simpliste basée sur tant d’inconnues.
J’ai été intoxiqué par un très contrôlé resto universitaire (400 intoxiqués, dont sept plusieurs mois entre la vie et la mort), Par une grande enseigne de Moule frites, par une seule bière de super marché, etc.. avec vomissement, fièvre, gastro et tout, que de l’industriel.
JL mazel