La mémoire du corps au sens de mémoire du muscle n'est pas une observation de la science actuelle.
La mémoire est une spécificité du cerveau.
Seuls des réflexes trés basiques sont cablés par le cerveau reptilien : fuir, combattre ou à la rigueur faire soummission si on est dans un combat rituel.
Ce qui semble s'améliorer avec la répétition de longue durée c'est :
- la capacité musculaire, voire articulaire de répondre à une demande spécifique
- La création d'un modéle intellectuel maitrisé
- L'accès simplifié à ce modèle par la création d'associations de neurones spécifiques à l'exécution de cette action.
Ceci dit, la réponse sera affectée par le stress induit par une agression. Si la réponse est trop complexe la perte de la motricité fine l'empèchera.
Le niveau de stress est fonction de caractères personnels et de l'expérience des situations à risque réellement vécues.
Ce n'est pas, ou plus, gravé dans le marbre.
Les dernières avancées spectaculaires en neuro-sciences apportent de nouvelles voies de réflexion à ce(s) sujet(s) et ouvrent de nouvelles perspectives de compréhension.
Et, donc, d'entrainement.
La mémoire du corps au sens de mémoire du muscle n'est pas une observation de la science actuelle.
C'est très discuté depuis longtemps.
La " science actuelle " ( quoique cela veuille dire ) propose des thèses contradictoires qui s'affrontent violemment.
Donc, prudence.