Toute structure qui centralise la prise de décision se voit confrontée à un problème "géométrique" : elle doit simplifier à outrance les infos, en filtrer pas mal, et en oublier beaucoup pour arriver à gérer la masse d'infos qui circulent aux centres décisionnels.
Harmoniser, uniformiser, et faire fermer des gueules, c'est simplement un mal nécessaire, pour la hiérarchie : ça limite la quantité d'infos à traiter sans devoir déléguer vraiment. Parce que déléguer vraiment, ça impliquerait un changement fondamental dans le type même de l'organisation. On ne centraliserait plus la prise de décision.
Des modèles comme Linux, comme NDS, comme ce forum aussi, qui sont des bazars plus que des cathédrales (http://www.catb.org/~esr/writings/cathedral-bazaar/), prouvent bien que la seule chose qu'il faut centraliser c'est :
1) la définition des objectifs
2) le contrôle des résultats et les exclusions en cas d'échec / faute / volonté de nuire...
3) la définition de la forme de la structure, qui peut et doit changer pour s'adapter au réel...
Mais tout système, toute structure, par définition, s'oppose au changement, par crainte de l'inutile ou de l'échec, mais aussi parce que les gens ont la flemme de changer de fonction, tout simplement... surtout quand un type de structure a fait un petit peu ses preuves dans le temps 
La plus grande force des forces spéciales ? La possibilité, pour les exécutants, de prendre vraiment des décisions sur le terrain. C'est un modèle moins centralisé. On choisit bien les mecs, on les dresse à bouffer de la mission, et à toujours réaliser ses objectifs, et ensuite on leur file des moyens... y compris la liberté d'action.
Mes deux distribs...
David
C'est quand même un peu plus compliqué. Il y a des FS (je ne les nommerais pas

) ou il y a le flingue du jour avec le holster du jour pour rester dans la ligne du tactical Gucci. Je laisse imaginer le cauchemar logistique.
Plus subtil c'est des groupes qui se font leur culture propre du commandement et de la tactique,qui tant qu'ils restent entre eux sont tout a fait performant. Par contre suffit que 2-3 se fassent blesser/tuer que l'on soit obligé de mélanger les hommes et ils deviennent mauvais par manque de procédures communes. Résultat il faut tout reprendre à zéro pour les rendre à nouveau opérationel. C'est des chose qui en temps de paix ne sont pas visible, mais qui maintenant posent problème.
Dans le matériel, oui on peut laisser une certaine latitude, mais tant que celà ne pose pas un problème de logistique ou de sécurité. Je prend juste l'exemple d'aide à la visée qui ont besoin de piles. Si on a dans une unitée 2 ou 3 modèles différents il faudra 2-3 modèles de batteries, ce qui suffit à poser des problèmes.
La sécurité, l'exemple de la reflectivité IR. C'est pas d'actualité en Afgh, mais ça pourait l'être. Suffit d'un bonnet non traité IR et d'une pochette pour avoir un arbre de noël en face. Pour un sniper équipé d'une lunette IR, à 6-800m c'est que du bonheur pour faire un carton.

Etc... Dans une armée un soldat doit être interchangeable tant das sa manière de fonctionner que dans son matos. On ne peut pas faire une armée avec une juxtaposition de petits groupes type FS.
Le Hezbollah correspond le mieux à une structure combattante en même temps centralisée de par ses buts et mode opératif et décentralisée dans son action, raison pour laquelle ils ont pu mettre une patée au israéliens.
http://www.atimes.com/atimes/Middle_East/HH11Ak03.htmlhttp://es-la.facebook.com/topic.php?uid=151096474784&topic=10956Si tu prend l'exemple de NDS. C'est une petite structure type bazar, mais qui va produire des concepts pédagogiques applicable dans les cathédrales. NDS n'a pas d'autre but que d'enseigner et de libérer.
Moléson