Bonsoir,
Comme les stagiaires de Sanjohn, j'ai vécu une fois une aventure similaire de ponte intempestive sur du gibier.
Une chasse de tout début de saison, en début septembre, 6 cochons tirés dans la première traque du matin.
La chasse se poursuit dans la matinée et début après midi, il faisait très chaud.
De retour au rendez vous, les cochons qui avaient été laissés à l'ombre, pendus mais pas protégés étaient couverts d'oeufs de mouches sur les plaies et dans la bouche.
Bon, on a tout nettoyé mais c'est une bonne leçon, depuis je me suis fabriqué un méga sac à jambon pouvant contenir un chevreuil ou sanglier et si le temps est trop chaud, j'enveloppe dès le baguage.
Dans le même ordre d'idée lors d'un voyage au Québec j'avais lu dans une revue de chasse qu'un homme était mort de faim suite à une panne de voiture sur une route peu fréquentée, il avait une .22 avec lui et il était parvenu à tirer un cervidé (chevreuil?), mais faute d'avoir su protéger la viande il n'avait pu la consommer car pourrie par les mouches, il a été retrouvé mort de faim pas loin d'une cabane.
Comme quoi, ça peut sembler de peu d'importance de savoir préserver la venaison, mais la c'était une question vitale.
a+
Gérard