Le principe du proverbe, c'est que quand on lui trouve un sens médiocre, c'est pas le bon. Quit à trouver finalement une interprétation qui n'a rien à voir avec celle de celui qui a inventé le proverbe en question

(ce que de doute manière on ne peut pas vérifier)
En jouant le jeu, je dirais que ce proverbe ne s'applique pas à des populations (les vieux, les jeunes), mais seulement à celui qui le lit.
Il s'agit donc de faire prendre conscience au jeune que ce en quoi il agit n'est pas forcément ce qui le servira, ou ce qu'il trouvera bon, une fois vieux. Et de faire prendre conscience au vieux qu'il n'a pas forcément fait ce qu'il fallait quand il en avait l'occasion.
Ainsi ce proverbe enseigne que les actions malheureuses sont dû à un manque de sagesse, ou d'expérience. En tous cas de pertinence. Et que si les actions justes, ou bonnes, ou belles, sont si peu nombreuses, c'est que ceux qui seraient capables de les accomplir ne sont pas ceux qui sont capables de les penser justes, ou bonnes, ou belles. Et en nous l'enseignant, ce proverbe nous invite à dépasser cet état de fait, malgré son air pessimiste et mélancolique.
EDIT : j'ai lu l'ensemble des posts après avoir posté, ce qui est très mal, j'en suis conscient. Et pour cause, mon post ressemble à un vilain plagiat de celui d'Arseniev
