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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: si jeunesse savait et si veillesse pouvait...  (Lu 5287 fois)

17 janvier 2011 à 18:06:34
Réponse #25

Loriot


Mode humour ON
En rajoutant quelques petits mots (entres les draps... Entre les cuisses...) a ces dictons ont peux les transformer...
Si jeunesse savait entre les draps et si vieillesse pouvait entre les cuisses...
Là je comprend mieux...
Fonctionne avec la plupart des dictons.
Mode humour OFF
Quand Pourine veut la lune tu lui baises les pieds

17 janvier 2011 à 20:56:38
Réponse #26

Eremos


-Un proverbe ou un dicton est une courte phrase qui peut être interprété de manières radicalement différentes selon le contexte et l'envie.
C'est bien vrai le que le manuel d'interprétation ne vient pas avec le proverbe. C'est peut-être ce qui en fait le côté mystérieux pour certains, ex :

- celui qui a des éléphants doit avoir de grandes portes ... (proverbe afghan). Cela coule de source, et c'est d'une logique implacable  :)

Citer
-Ce n'est pas parce qu'un grand nombre d'hommes tient quelques chose pour vrai que cette chose est vrai. Ils sont comme deux miroirs face à face qui reflètent leurs propres images à l'infini. Auto-alimentant les éventuels préjugés et les renforçant au fil du temps...

Entièrement d'accord, la loi du grand nombre ne suffit pas. Mais je ne me fais guère d'illusion non plus sur l'individu isolé, sans référents extérieurs à lui-même, sur sa propre capacité à s'auto-alimenter en préjugés, et à les renforcer au fil du temps.

Citer
Bref, les proverbes sont utiles en tant qu'outils mais ne sont certainement pas des maîtres à penser.

+1

17 janvier 2011 à 21:15:17
Réponse #27

Loriot


Re humour le dicton avec les éléphants y rend bien avec entre les draps, entre les cuisses...

Bon j'arretes.
Quand Pourine veut la lune tu lui baises les pieds

17 janvier 2011 à 23:50:59
Réponse #28

Madudu


Le principe du proverbe, c'est que quand on lui trouve un sens médiocre, c'est pas le bon. Quit à trouver finalement une interprétation qui n'a rien à voir avec celle de celui qui a inventé le proverbe en question  :) (ce que de doute manière on ne peut pas vérifier)

En jouant le jeu, je dirais que ce proverbe ne s'applique pas à des populations (les vieux, les jeunes), mais seulement à celui qui le lit.
Il s'agit donc de faire prendre conscience au jeune que ce en quoi il agit n'est pas forcément ce qui le servira, ou ce qu'il trouvera bon, une fois vieux. Et de faire prendre conscience au vieux qu'il n'a pas forcément fait ce qu'il fallait quand il en avait l'occasion.

Ainsi ce proverbe enseigne que les actions malheureuses sont dû à un manque de sagesse, ou d'expérience. En tous cas de pertinence. Et que si les actions justes, ou bonnes, ou belles, sont si peu nombreuses, c'est que ceux qui seraient capables de les accomplir ne sont pas ceux qui sont capables de les penser justes, ou bonnes, ou belles. Et en nous l'enseignant, ce proverbe nous invite à dépasser cet état de fait, malgré son air pessimiste et mélancolique.

 :)


EDIT : j'ai lu l'ensemble des posts après avoir posté, ce qui est très mal, j'en suis conscient. Et pour cause, mon post ressemble à un vilain plagiat de celui d'Arseniev  :-[

 


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