Merci à Sielwolf pour son éclairage, très pertinent ici pour re-lire le texte de Dimitri

Ce qui est intérressant, c'est je pense que le choix tactique du "sen" ou du "sen-no-sen" dérive selon moi aussi : de ses capacités physiques, de son caractère, de son éducation, de son penchant naturel à s'effacer ou à s'imposer, etc... Donc quelque part à une vision de la vie... donc plus largement, à une philosophie...
En un sens, et dans un raccourci peut-être osé, les gestes et actions défensives que nous "sentons", quue nous avons fait notres, sont le reflet de notre moi intérieur, au sens philosophique du terme ?
je ne sais pas, mais on retrouve peut-être là aussi l'autre débat "si tu es un rat, combat comme un rat" : il y aura toujours des gens qui seront plus proches d'une école que d'une autre, d'un parti-pris tactique que d'un autre.
Chacun doit donc se déterminer, et c'est finalement très sain et très naturel, nous faisons ça toute notre vie. Choisir en pesant le pour et le contre.
Finalement, et pour revenir à l'article de Dimitri :
- le plus grand danger est déjà ne de pas choisir (donc de ne pas oser se défendre, de rester figer)
- le deuxième danger est de choisir sur des bases fausses (ici, "avez-vous bien peser les "contre" au choix du KO à tout prix ?)
- enfin, si le choix a été fait en toute connaissance de causes, même négatives, qui suis-je moi pour dire que c'est bien ou mal ? En tant que moniteur de conscience (et non gourou), mon rôle est de prévenir autrui (étape 2), pas de le faire changer d'avis à tout prix (étape 3 du gourou).
Car dans cette étape 2 - 3, il y a trop de pramètres à prendre en compte pour que tous le monde, partout, choisisse la même option...
Djé