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Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: 127 heures  (Lu 21679 fois)

19 avril 2011 à 12:19:58
Réponse #75

Paintedhorse


Fantasmer :lol: tu as des fantasmes bizarres...
le fait est que c'est une situation qui n'est pas à exclure de se retrouver avec un membre coincé, donc je vois pas ou et le mal de se renseigner sur la chose, de plus comme tu le dis "80% des cas = décès" donc tu négligerais les 20% de chances de t'en sortir et tu attendrais gentiment la fatalité ?
amha il y a un moment quand tu vois la fin arrivée tu tentes le tout pour le tout et je pense d'ailleurs que c'est ce qui à sauver Aron Ralston et http://www. parismatch.com/Actu-Match/monde/Actu/Il-se-coupe-le-bras-pour-se-degager-d-une-chaudiere-193444


ps : ceux qui ont lus le livre et vus le film est ce qu'il y a de grandes variations de lun a l'autres ?
Waka.

Comme se suturer ou s'autoextraire une balle, effectivement, je crois qu'il y a beaucoup de fantasme la dedans.
Oui dans la réalité des gens l'on fait mais de là à focaliser ...
Maintenant, je suis d'accord avec toi, il faut tenter de se sauver.
Mais, je dirai qu'il faut d'abord s'arranger pour ne PAS avoir à se trouver dans cette situation.
Je n'ai pas vu le film ni lu le livre, je ne connais que ce que la presse en a dit.
Si je parlais de la suture, c'est parce que dans les années '80, tous le mondes voulait du catgut et des aiguilles dans son kit de survie mais la pluapart (+/- 99%) ne savait pas comment suturer.
Si vraiment on veut savoir ce qu'il faut faire, il vaut mieux suivre  des cours de secourismes (très avancés de surcroit).
A défaut de savoir s'amputer, tu sauras quoi  faire si une personne perd un membre.
T'amputer, soit, c'est ton choix mais que feras tu si c'est quelqu'un d'autre? Risqueras tu sa vie (tu, au sens large, pas toi personnellement, bien sur).
Une amputation est une chirurgie très complexe. C'est un miracle si il s'en est sorti!
Si il y a un intérêt à ce livre/film, je dirais que c'est:  ne faites pas les conneries que j'ai fais, regardez où cela m'a mené.
Mais la discussion est bien entendu utile et permet d'ouvrir les yeux et d'apprendre certaines choses.
A+

19 avril 2011 à 12:38:37
Réponse #76

WakanTanka


bien sûr je suis dans la même optique tant cas faire essayé au maximum de ne jamais se retrouver dans cette situation,
et ne pas croire tout ce qu'il se passe dans les films.

19 avril 2011 à 15:45:25
Réponse #77

phil66


Citer
Si il y a un intérêt à ce livre/film, je dirais que c'est:  ne faites pas les conneries que j'ai fais, regardez où cela m'a mené
+1
Je ne crois pas que vivre avec un avant bras en moins soit particulièrement "fun"  :-\
Citer
il y a un moment quand tu vois la fin arrivée tu tentes le tout pour le tout
On a vu des animaux pris au piège se ronger la pate pour s'en tirer, mais je ne suis pas sur qu'un humain en soit capable

19 avril 2011 à 16:47:57
Réponse #78

Chris-C


m*rde j'suis un peu deçu.......

Quand j'ai lu que macagnaman avait modifié sa trousse à pharmacie et prenait un anesthésiant puissant, je trouvé ça
plutôt intéressant, quand je lis un peu plus loin qu'il plaisanté je suis déçu, déçu , déçu  :D

Faut il forcément s'imaginé être en train de s'emputer un membre pour avoir besoin d'un anesthésiant?
n'y a t il pas d'autres cas lorsque l'on est dehors qui peut le justifier?

Citer
Si il y a un intérêt à ce livre/film, je dirais que c'est:  ne faites pas les conneries que j'ai fais, regardez où cela m'a mené.

C'est la mort de l'aventure ça non? de la découverte par l'expérience?
L'erreur est toujours possible, la prévoir en faisant son sac, ça mange pas de pain je trouve.

a+

19 avril 2011 à 17:49:34
Réponse #79

WakanTanka


L'erreur est toujours possible, la prévoir en faisant son sac, ça mange pas de pain je trouve.
+1 je trouve que sa résume parfaitement, sa coute rien de prendre 5 minutes et sa peu nous sauvez la vie.

20 avril 2011 à 10:46:01
Réponse #80

Paintedhorse


m*rde j'suis un peu deçu.......

Quand j'ai lu que macagnaman avait modifié sa trousse à pharmacie et prenait un anesthésiant puissant, je trouvé ça
plutôt intéressant, quand je lis un peu plus loin qu'il plaisanté je suis déçu, déçu , déçu  :D

Faut il forcément s'imaginé être en train de s'emputer un membre pour avoir besoin d'un anesthésiant?
n'y a t il pas d'autres cas lorsque l'on est dehors qui peut le justifier?

C'est la mort de l'aventure ça non? de la découverte par l'expérience?
L'erreur est toujours possible, la prévoir en faisant son sac, ça mange pas de pain je trouve.

a+


A mon avis, je me suis mal exprimé.
Quand je parlais de conneries, c'était:  sauté comme un idiot sur des rochers ou essayer de faire de l'équilibre avec de la musique à fond les oreilles.
Je pensais à l'attitude un peu "dingo" du personnage.(Encore une fois, d'après ce qu'il a dit dans la presse)
Pour le reste il est certain qu'une erreur est toujours possible, et cela fait aussi partie du plaisir de la rando, sinon on irait tous au club med all in.

Pour ce qui de l'anesthésiant, je ne suis pas certain que cela se trouve aussi aisément. Parfois on trouve des anti douleurs puissant mais un anesthésiant.... Je doute fort qu'un medecin te prescrive une ordonnance.

A+


20 avril 2011 à 10:58:51
Réponse #81

macagnaman


Si vous êtes sérieux, vous allez trop loin les gars.... tu peux pas partir en randonnée ou autre avec l'idée que tu dois prévoir le cas ou tu serais obligé de te trancher le bras.... c'est absurde. A ce moment là, l'univers des possibles et tellement vaste que soit tu ne bouges plus d'un pouce, soit tu te trimbales avec un hopital de campagne.
La responsabilité est la conséquence logique de notre liberté.
(J.P Sartre).

20 avril 2011 à 10:59:52
Réponse #82

Paintedhorse


Si vous êtes sérieux, vous allez trop loin les gars.... tu peux pas partir en randonnée ou autre avec l'idée que tu dois prévoir le cas ou tu serais obligé de te trancher le bras.... c'est absurde. A ce moment là, l'univers des possibles et tellement vaste que soit tu ne bouges plus d'un pouce, soit tu te trimbales avec un hopital de campagne.

+10

21 avril 2011 à 17:23:55
Réponse #83

Chris-C


Ok PaintedHorse, je comprend mieux ton point de vu et je le partage.
Disons que j'essaye à mon niveau de pas juger le personnage sur l'avant (il aurait du faire ça ou pas).
Mais plutôt sur le une fois que tu es dans la m*rde, qu'est ce que j'aurais pu prendre qui m'aide et qui ne soit pas fantaisiste.


Si vous êtes sérieux, vous allez trop loin les gars.... tu peux pas partir en randonnée ou autre avec l'idée que tu dois prévoir le cas ou tu serais obligé de te trancher le bras.... c'est absurde. A ce moment là, l'univers des possibles et tellement vaste que soit tu ne bouges plus d'un pouce, soit tu te trimbales avec un hôpital de campagne.

Je partage pas ton point de vue. Prévoir c'est la base de la préparation. Il faut juste réussir à graduer ce qui est faiblement possible,
possible, fortement possible.
Je ne fais pas une fixation sur l'amputation, d'ailleurs (auto-citation)
Citation de: Plumok
Faut il forcément s'imaginé être en train de s'emputer un membre pour avoir besoin d'un anesthésiant?
n'y a t il pas d'autres cas lorsque l'on est dehors qui peut le justifier?

Un doigt qui s'arrache sur un pit, une fracture ouverte, bref un truc pas cool qui peut être aidé par des cachets ou autres et qui
rendent l'attente plus supportable.
Après peut être que de parler d'anesthésiant est une mauvaise piste, si des médecins passe par là........


22 avril 2011 à 09:45:25
Réponse #84

Paintedhorse



Un doigt qui s'arrache sur un pit, une fracture ouverte, bref un truc pas cool qui peut être aidé par des cachets ou autres et qui
rendent l'attente plus supportable.
Après peut être que de parler d'anesthésiant est une mauvaise piste, si des médecins passe par là........




Salut,

Plutôt que d'anesthésiant, je parlerai alors d'un rapide et puissant anti douleur (non fluidifiant), qui lui peut être aisément prescrit par un médecin.
Je dirai que plus on s'éloigne d'une ville, plus on augmente les risques. Et là, si de surcroit on commence à faire de l'escalade et des passages difficiles, il vaut mieux avoir ce qu'il faut sur soi! Le contraire serait jouer à la roulette russe.
Idem, dans le FAK avoir pinces et autres outils.
Perso, j'ai toujours sur moi divers antidouleurs qui chacuns agissent à leurs manières, sans interférer sur les autres et à utiliser selon le situation.
Mais c'est avec un bon medecin qu'il faut en discuter pour voir ce qui nous convient.

A+

PS: Attention de ne pas s'éloigner du sujet de départ.

11 mai 2011 à 09:34:53
Réponse #85

Tenaka


J'ai adoré ce film, j'adore le boulot de Danny Boyle donc je ne suis peut être pas objectif.

Les décors sont superbe, et c'est un bon exemple sur ce qu'il ne faut pas faire avant de partir :

- ne prévenir personne : sur la durée et l'endroit
- ne pas emporter de téléphone (là j'ai du mal a comprendre comment il a pu oublier un tel truc)
- ne pas emporter de vetments chaud dans un endroit où il fait certes 30°C la journée mais 7°C la nuit
- ne pas emporter de couteau

Et c'est un (peut être) bon exemple sur la psychologie dans une situation de détresse. Il a tout de même su assez bien garder son calme et la tête froide.

L'acteur principal joue très bien et la tension monte au fur et à mesure, sachant depuis le début qu'il devra en arriver à certains extrêmes pour se délivrer ...

"Rien n'arrête Jaennot"

11 mai 2011 à 09:40:52
Réponse #86

Pix


Moi aussi j'ai adoré ce film.
Il montre bien ce que certains hommes sont près à faire pour survivre. En plus cela est filmé d'une manière très réaliste.
Il montre bien ce que l'on doit pas faire.
Mais pour moi j'ai plus trouvé qu'il montrait que même avec une grande expérience des lieux, de bonne compétence rien est acquis et qu'il faut constamment faire attention a son environnement son équipement ect.
Excellent film

11 mai 2011 à 09:48:50
Réponse #87

Tenaka



Mais pour moi j'ai plus trouvé qu'il montrait que même avec une grande expérience des lieux, de bonne compétence rien est acquis et qu'il faut constamment faire attention a son environnement son équipement ect.


C'est vrai que c'est ce qui ressort le plus, le gars était super à l'aise, comme il le dis "It's my second home" et il lache un "This is insane" juste au moment où il se retrouve coincé ! Ce qui met bien en avant qu'il n'aurait jamais pensé qu'un truc pareil lui arriverait vu son expérience ...

"Rien n'arrête Jaennot"

27 septembre 2011 à 12:29:38
Réponse #88

Walter


Is this yours, Larry? Is this your homework, Larry?
Look, Larry. Have you ever heard of Vietnam?
You’re entering a world of pain, son. We know that this is your homework. We know that you stole a car.

27 septembre 2011 à 12:35:09
Réponse #89

soldmac


C'est une blague, c'est pas possible d'être aussi con!

27 septembre 2011 à 13:35:12
Réponse #90

gapmo


Si l'article est exact, il a vraiment poussé la "reconstitution" jusque dans les détails.  :down:

Citer
L'homme, qui n'avait que deux barres protéinées sur lui, avait également omis de prévenir ses proches de sa randonnée.

(...)

Le film de Danny Boyle, "127 Heures" est basée sur l'histoire d'Aron Ralston qui était parti en randonnée dans le même canyon, sans prévenir personne de sa randonnée. Son bras coincé suite à une chute, il s'était vu obligé de se couper la main avec un couteau de poche pour ne pas mourir. (7sur7Sydney/ca)
Si la banane avait des bras, la peau d'banane aurait des manches (c.a.d. "La nature est bien faite !")

03 décembre 2011 à 03:38:30
Réponse #91

Phil


Bonsoir.

J'ai vu le film hier soir, et il m'est venu plusieurs interrogations ou remarques (je précise que j'évoque le film, pas l'histoire réelle) dont :
- on le voit retirer sa montre avec la bouche (OK, pourquoi pas) mais ensuite il la porte à nouveau, autrement dit il a réussi à la remettre sur son avant-bras libre (et là il faudrait m'expliquer comment !)
- pourquoi craindre de manquer d'eau alors qu'il est au fond d'un étroit canyon ? (où il fait donc plutôt frais même si c'est sec)
- pourquoi ne pas récupérer son urine dès le début ? (Perso je l'aurais même mélangée avec mon restant d'eau pour diluer.)
- pourquoi diable piqueter le rocher avec sa seule lame (déjà bravo de réussir à l'ouvrir d'une seule main !) plutôt que d'utiliser le bout de sa pince fermée qui pourrait bien faire l'affaire (faible surface mais costaud) ? (D'autant que le couteau est une réplique de piètre qualité !)
- remarquable la façon dont il se protège du froid (pas sûr de penser à m'enrouler une sangle autour du cou !)
- pourquoi ne pas s'amputer au niveau du coude ? (pour avoir désosser des bouts de viande, c'est ce qui me semble le plus simple, comparé à se fracturer ou scier les os, je me trompe ?)
- je le trouve bien léger pour ce qui est des risques de gangrène, d'hémorragie (il m'a semblé voir que le garrot initial est remplacé par un autre pour en faire un second plus bas avant l'amputation) et d'évanouissement (pouvant aggraver l'hémorragie, l'hypothermie ou la déshydratation) !
- et surtout, j'ai cru comprendre qu'il passe au début un certain temps à attendre ou à tenter des trucs pas évidents (genre le mouflage du rocher avec une corde dynamique) - vous me direz, l'amputation c'est pas évident non plus ! - alors la question essentielle me semble être : comment choisir entre attendre (des secours, la chance, etc.) et prendre des mesures radicales (ici l'amputation, mais dans d'autres situations ce pourrait être abandonner son sac, son véhicule, sa maison voire une personne invalide, etc.) ?
Je veux dire: existe-t-il une heuristique (méthode approximative) pour savoir combien de temps on attend avant la prise de décision radicale, et comment faire les meilleurs choix radicaux ?

Dans le cas du film, la probabilité d'être trouvé ou même ne serait-ce qu'entendu est négligeable, même s'il avait eu un mobile il n'aurait probablement pas eu de réseau, et tirer une fusée de détresse était aussi inutile voire dangereux, donc il ne peut compter que sur lui-même. Alors le piquetage du rocher (bien sûr cela dépend de la friabilité de la roche) me semble du temps/énergie perdus, de même pour la tentative de mouflage (d'un autre côté, si ça fonctionne c'est gagné...). Donc il aurait pu se rendre plus tôt à l'évidence, à savoir l'obligation de tenter l'amputation pour se libérer (évidemment, c'est facile à dire a posteriori), sachant bien entendu que c'est une sacrée chance de réussir, même en étant un chirurgien de terrain aguerri !

Dans le même genre, parmi les commentaires précédents, l'un qui m'a tapé dans l'oeil :
tu peux pas partir en randonnée ou autre avec l'idée que tu dois prévoir le cas ou tu serais obligé de te trancher le bras.... c'est absurde. A ce moment là, l'univers des possibles et tellement vaste que soit tu ne bouges plus d'un pouce, soit tu te trimbales avec un hopital de campagne.
(C'est moi qui mets en gras.)
Je m'adresse aux théoricien-ne-s : le problème de l'optimisation entre la préparation (au sens large, dont le matos emporté, l'entraînement, etc. incluant donc le temps, l'énergie et les finances qu'on y a consacré) et l'amélioration des chances de survie (qui se mesure comment d'ailleurs ?), me paraît d'une complexité exponentielle (non-polynomiale), alors existe-t-il un optimum et quelles sont les heuristiques possibles pour l'atteindre ?

Pour caricaturer: imaginons que je prévois une randonnée nature, je peux passer ma vie à m'y préparer, m'entraîner, réunir le matos pour prévoir toutes les situations, tout en minimisant le volume/poids, travailler pour produire ou acheter tout ça, et pour finir ne plus partir du tout parce que le processus ne s'arrête/converge pas ! À l'inverse, partir à l'arrache sur un coup de tête, sans expérience ni matériel, et possiblement me planter au premier pbm venu.

Si l'on prend conscience d'un risque, et qu'on souhaite le minimiser, on se retrouve à lire ce forum, faire les stages du CEETS (ou d'autres), acheter du matos, etc. Mais on s'arrête où/quand ? S'arrête-t-on d'ailleurs ? Ma question n'est pas que théorique, mais en fait très pragmatique (du moins pour moi)...

(Cela dit, si je me prends ainsi la tête, c'est qu'ayant la particularité d'avoir une pensée arborescente, j'ai une grand facilité à imaginer l'arbre des possibles « assez loin », je veux dire bien plus loin que le citoyen lambda, même si c'est probablement moins loin - ou moins bien (niveau pertinence) - que pour les pros dont certains membres ici. Autrement dit, en termes de psychologie, où mettre la limite entre une saine anticipation des risques et un délire paranoïaque ?)

PS: si les deux questions générales ci-dessus ont déjà été traitées ailleurs, veuillez m'indiquer où et me pardonner pour la redite.
(Peut-être faudrait-il d'ailleurs les poser ailleurs, sur un fil dédié pour la facilité de répérage par la suite ?)
« Modifié: 03 décembre 2011 à 03:46:44 par Phil »
Si tu tiens à ta peau, affûte ton esprit comme ton couteau.

03 décembre 2011 à 09:13:01
Réponse #92

Bison


Bonjour,

Citation de: Phil
Dans le même genre, parmi les commentaires précédents, l'un qui m'a tapé dans l'oeil :
Citation de: macagnaman
tu peux pas partir en randonnée ou autre avec l'idée que tu dois prévoir le cas ou tu serais obligé de te trancher le bras.... c'est absurde. A ce moment là, l'univers des possibles et tellement vaste que soit tu ne bouges plus d'un pouce, soit tu te trimbales avec un hopital de campagne.
(C'est moi qui mets en gras.)
Je m'adresse aux théoricien-ne-s : le problème de l'optimisation entre la préparation (au sens large, dont le matos emporté, l'entraînement, etc. incluant donc le temps, l'énergie et les finances qu'on y a consacré) et l'amélioration des chances de survie (qui se mesure comment d'ailleurs ?), me paraît d'une complexité exponentielle (non-polynomiale), alors existe-t-il un optimum et quelles sont les heuristiques possibles pour l'atteindre ?

Si l'on prend conscience d'un risque, et qu'on souhaite le minimiser, on se retrouve à lire ce forum, faire les stages du CEETS (ou d'autres), acheter du matos, etc. Mais on s'arrête où/quand ? S'arrête-t-on d'ailleurs ? Ma question n'est pas que théorique, mais en fait très pragmatique (du moins pour moi)...

en termes de psychologie, où mettre la limite entre une saine anticipation des risques et un délire paranoïaque ?)

Tu poses là de très pertinentes questions!

Pour ce qui est de l'aspect pragmatique d'une gestion "cartésienne" des risques, là, il existe des théories d'une part, et d'autres part des méthodes pragmatiques qui marchent, ces méthodes s'écartant d'ailleurs assez des théories par trop simplificatrices.

Pour ce qui est de la maîtrise de son imagination, là je crois que c'est très personnel.
Chacun pourrait donner son témoignage ...
Un enfant qu'a pas une paire de bottes, une canne à pêche et un lance-pierre, c'est pas un vrai. (A. Gavalda)

02 octobre 2013 à 14:58:44
Réponse #93

aliassteph


Déterrage de post:
pour ceux qui ne l'ont pas vu, le film passe ce soir a 20H45 sur France 4.

http://www.france4.fr/emission/127-heures/diffusion-du-02-10-2013-20h45

De quoi se faire une opinion si comme moi vous ne l'avez pas vu....

 


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Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
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