Nos Partenaires

Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Pourquoi cet engouement pour la survie ??  (Lu 6755 fois)

22 juillet 2010 à 19:26:20
Lu 6755 fois

Jérôme A


bon hier soir je suis tombé sur planète po d'limit ,
SUJET : 2012 alignement des planètes et bigbadaboom ,apocalypse , et tous l'tintoin ...
bon j'vous avoue que ça ma rapidement gavé mais une question m'est quand même venue et si toute cette "mode" sur la survie était le pressentiment que quelque chose allé ce passer ,
tous comme les animaux qui "sentent" certaine chose , pourquoi moi personne lambda ,je m'inquiette et/ou je désire en savoir plus sur la survie depuis quelques temps, je vieilli et je prends conscience de ma fragilité et de celle de notre planète ou  je "sens" quelque chose ou tous ça mélangé même si je sais que la survie est LE sujet prédominant dans le règne animal ...

Pourquoi moi à 35 ans ,il s'éveille ?  (pour vous dire je pense préparer un BOB a mes 2 filles 12/9 ans ...)

Je n'suis pourtant pas du genre parano/flippé mais plutôt  l'inverse justement confiant/serein face a l'avenir (ces ressentiments sont peu être extrême et apprendre des technique de survie serait l'entre deux ... intéressant ...)

Et vous comment voyez vous  ça ?  la survie et ses techniques car vous avez des activités  potentiellement risqués ou est ce de la prévoyance sur ce que dame nature (et ses hôtes) vous réserve ...

ps: en tous cas il mon presque fait flipper ces c***  ;#
Si vous vous sentez impuissant...
Aidez quelqu'un .

22 juillet 2010 à 19:47:55
Réponse #1

fy


He bien moi je pense que la "conscience collective " existe et que sans paranoier,il faut continuer à suivre son instinct et apprecier chaques moments de la vie qui passe vite...
Si c'est pas 2012,cela peut-être en traversant la rue ou à 120ans...

Quoi qu'il en soit,quoi qu'il se passe un jour proche ou lointain....Beaucoup d'appelés,très peu d'élus...

22 juillet 2010 à 19:57:33
Réponse #2

Bartlett


On vit une période de changements extrêmes ou la plupart des repéres sautent.
Comme l'a résumé Friedmann, on passe d'un monde ou il y avait des amis et des ennemis a un monde ou il n'y a plus que des competiteurs.
Ca attaque jusqu'a l'identité des gens et c'est trés anxiogéne.
D'ou les millénarismes et l'engouement pour la "survie" qui pourrait bien plutot etre une recherche d'autonomie dans un monde incertain et toujours changeant.
En quelque sorte, ils ont raison, c'est la fin d'un monde.

Et la naissance d'un autre

Hard habits are hard to kill. If you don't kill them, they kill you.

22 juillet 2010 à 20:10:35
Réponse #3

jeanluc


je pense qu'il ya des motivations très differentes,pour moi c'est avant tout une recherche de vie plus en harmonie avec la nature,plus primitive,même si çà passe au travers de matos plus ou moins Hi-tech ,les techniques ancestrales quelques peu oubliées en general,amenant un contact plus etroit avec la Pachamamma ,un moyen de s'evader de ce monde ,qui n'est pas tout à rejeter,hein, mais qui nous eloigne de plus en plus de ce qui est sous nos pieds(voir les fils recents sur la marche pieds-nus)
Se sentir bien dans la nature,en harmonie,alors qu'on voit plein de gens effarés,presque effrayes dès qu'il n'ont plus de goudron sous les pneus ou dès que le roi Portable ne passe plus...
Savoir se debrouiller sans carte bancaire,ou sans portable(inutiles et inutilisables) avec ce qui nous environne
çà c'est pour moi...

22 juillet 2010 à 21:18:56
Réponse #4

Foucret


Pour moi, 2012 et tous les trucs apocalyptiques genre invasion extra-terrestre, météore ou autres glaciation instantanée c'est de la foutaise qui ne me préoccupe pas du tout.

Quand Paco Rabanne avait fait sa prédiction du satellite se crachant sur Paris, je m'y étais rendu spécialement avec des amis pour une soirée festive "fin du monde" dans les sous-sol d'un immeuble. ;D

Si moi, modestement, je fais ce genre de randonnée de survie, c'est avant tout pour me connaitre moi-même, dépasser mes limites et être au contact avec mes instincts et la mère nature tout simplement. Et puis parce que j'aime ça, et quand on aime on fait. Et donc surtout pas dans un trip militaire, guerre civile, fin du monde.

23 juillet 2010 à 09:55:12
Réponse #5

Jas


Salut à toutes et à tous.

Ah, 2012, ya des gens qui phantasmes dessus, d’autres qui en ont une peur bleue, d’autres qui en rigolent bien. Que vous y croyiez ou pas, on n’a pas besoin de preuves formelles ou attendre la date fatidique pour vérifier. La vie continue.  Je pense que tu peux être le mec le plus entrainé, le mieux équipé, ayant le plus de connaissances, rien ne te prédispose a une survie certaines en cas de cataclysme!
Maintenant et on a assez d’exemples un peu partout dans le monde, entre les pays en guerre, les pays touchés par des catastrophes naturelles et tout près de chez vous les émeutes de Grenoble !
Sans qu’aucune de ces catastrophes n’entre en compte, une « simple » coupure de courant, plonge la population dans la peur ! Alors imaginons un instant, que dans une grande ville, celle de votre choix, il y ait simultanément, une coupure de courant et une coupure d’eau  pendant, je ne sais pas, disons 5 jours ! Ah, ouais, ca deviendrai vite le Bordel !
Les gens ne pourront plus faire cuire leurs petits plats préparés au micro ondes, ils ne peuvent pas cuir leur pâtes sur les plaques électriques, ils ne peuvent pas cuir leur gratin d’dauphinois au four. Ceux qui ont une cuisinière à gaz oui me direz vous, oui, c’est déjà ca, mais combien de temps !

Je sais, je l’admets, mes pensés peuvent vous paraitre un peu brouillon. Mais ce que j’essai de vous expliquer c’est que on vit dans un confort qui est tributaire de beaucoup de choses. Moi le premier, lorsque j’habitais à Genève, j’avais 5 magasins, 7 kiosques à tabac, 4 stations services  et 2 centres commerciaux à moins d’un kilomètre de chez moi. Il manque quelque chose, on enfile un short et hop le temps d’une clope j’avais tout ce que je voulais à disposition de 6h à 22h. Maintenant, que j’habite en montagne, je n’ai pas le choix, je dois faire des provisions et j’apprends à faire du stock. Hé oui, passé 18h on ne peut même plus acheter, des cigarettes ou une baguette de pain, le petit magasin du village est fermé ! Alors j’ai appris à faire du pain maison, avec mes réserves de farine, chose que je ne savais pas faire y’a encore moins d’une année. J’ai besoin de cuir qqch j’ai toujours un gros grill à gaz camping gaz sur le balcon, même si il y une prise électrique, on ne sait jamais une coupure de courant en plein hiver et je suis coupé du monde.
Des bougies, des réchauds, des packs de 6 bouteilles d’eau, des sachets de riz oncle bens pré cuites qui se conservent longtemps et faciles à cuisiner sans rien, des MRE, des conserves, du thé glacé, café, thé en poudre, sel, sucre, des cartouches de clopes, du tabac à rouler, des médicaments,  des armes, des munitions,  etc…..Assez pour pouvoir survire le temps que les choses rentrent dans l’ordre, si sa traine de quoi tenir un petit moment. Je prévois bientôt d’agrandir tout ca et de multiplier les réserves de denrées alimentaires et de m’équiper en conséquence pour devenir quasi indépendant de ce confort que la vie courante nous offre.  Prévoir et économiser permet de survivre !

Merci de m’avoir lu.

23 juillet 2010 à 10:15:04
Réponse #6

philippe13


Je suis assez actif sur un autre forum de survie olduvai. En quelques années http://le-projet-olduvai.kanak.fr/forum.htm a beaucoup changé et du survivalisme pur et dur avec bob et prévention d'une catastrophe nucléaire (avec ensuite invasion de zombies.....) on est passé à la survie en mode russe. La survie en mode russe? C'est à dire vivre le moins mal possible dans une société en déliquescence: savoir tout bricoler, recycler et réparer, transformer sa plelouse en potager et avoir un peu d'or si on a besoin de médicaments et d'un chirurgien (qui resterons accessibles si on a les moyens), vélos et mobylettes (on y pense plus assez 1.5 l au 100 km) plutôt que voiture etc etc.
C'est la préparation à un cataclysme économique majeur avec la classe moyenne qui reste sur le coté de la route et plonge dans la pauvreté. On y trouve aussi la prévention des catastrophes naturelles mais celles réalistes de notre pays: inondations tempêtes.

Ni baston ni armes sur ce forum c'est un choix du fondateur
« La victoire sur soi est la plus grande des victoires. »

PLATON

23 juillet 2010 à 10:54:35
Réponse #7

sebastienb


2012, les thèses millenaristes, je crois que ça joue à la marge (surtout en France). Le 11 septembre, le peak oil, les tornades, les indondations, les emeutes à répétition, l'écologie la decroissance et bien sûr les émissions TV à sensations jouent AMHA plus. Mais ca ne concerne quand même qu'un très petit nombre de personnes.

23 juillet 2010 à 11:25:17
Réponse #8

Giom


Moi j'm'en fout, j'ai un abri de la WW2 qui me sert de cave avec des murs et plafond en béton armé d'un mètre d'épaisseur....meme pas peur de 2012 ! :nana:

24 juillet 2010 à 16:57:10
Réponse #9

Patrick


Savoir faire face à des risque avérés et identifiés devrait faire partie de toutes éducation, au même titre que les sciences humaines, les langues, l'informatique, l'éducation physique et sexuelle. Men sana in corpore sano et prêt au cas où.

Des exemples sérieux et récents nous montrent que nous pouvons être amenés à devoir fairece face à des basculement brutaux en autonomie quasi totale, de plusieurs heures à plusieurs jours (Katrina, inondations en France, etc...).

Par contre les fin de mondistes, plus ou moins religieux et plus ou moins barrés de la tronche nous chantent leurx couplets depuis la nuit des temps (l'an 1000, l'an 2000, l'éclipse machin, la météorite truc). La seule différence c'est qu'au lieu d'un caisse sur laquelle il montait dans un parc pour arranguer les foules, ils sont passés au blog sur internet, ils font le buzz et sont relayés par tous les médias putassiers qui veulent faire du sensationnel.

N'a t'on pas parlé cette année de "canicule" à 35/37°. Dans ce cas là je connais la canicule tous les été depuis 49 ans.  ::)

24 juillet 2010 à 17:37:20
Réponse #10

Foucret


dîtes est-ce que par hasard l'Aube Rouge* (Red Dawn) de John Milius, réalisé en 1984, ne serait pas à l'origine d'un éveil de la curiosité pour la survie en milieu naturel ?

Parce que moi, quand j'étais adolescent et que je l'ai vu sur La 5 au début des années 90, ce fût un choc et ça a suscité une envie qui c'est petit à petit concrétisé en réalisation.



(*A ce propos j'ai entendu dire qu'un remake allait sortir à l'automne. A suivre donc. Même si je soupçonne qu'il n'aura pas la saveur de l'original pour ceux qui l'ont vu il y a plus de 20 ans...)

24 juillet 2010 à 18:41:16
Réponse #11

gmaz87


Bonjour,
Même approche en gros que celle de Jas.
Je vis dans un coin un peu isolé, petit hameau de 18 habitants, le bourg (pharmacie, boucherie, epicerie toubib, boulangerie, bistrot; un de chaque faut pas abuser hein  ;#) le plus proche est à 6km.
Parfois un hiver rude, bloqué qq jours, une semaine une fois sans électricité, souvent des pannes de courant, bref mieux vaut prévoir un peu.
Donc je prévois, et comme en plus j'aime bien cette logique de savoir faire c'est ce qui m'a conduit à m'y intéresser.
Ceci dit ce n'est pas à proprement parler de la survie, juste de la prévoyance :)
a+
Gérard
Quand le débutant est conscient de ses besoins, il finit par être plus intelligent que le sage distrait.»
(Lao Tseu)

L'ennui naquit un jour de l'uniformité

24 juillet 2010 à 18:53:10
Réponse #12

borkmadjai


Je pense qu'il y a pas mal de gens avec les catastrophes actuel et passer (catrina aux USA avec la population laissé à elle-même, plus prêts de chez nous avec la vague et les inondations qui frappe assez souvent), beaucoup on pris en compte que des fois l'état laisse le peuple à l'abandon. de plus avec les films catastrophes sortie il y a pas longtemps au cinéma, beaucoup de personne préfaire prévoir plutôt que de ce retrouver du jours au lendemain perdu et seul.

Pas mal de gens que je connais ce sont fait un ou plusieurs BOB pour chaque membre de la famille.

24 juillet 2010 à 19:31:15
Réponse #13

Patrick


beaucoup on pris en compte que des fois l'état laisse le peuple à l'abandon.
Voilà une assertion dont les médias rafolent et basée sur que dalle. Lors des dernières inondations dans l'ouest de la France, les gendarmes, les policiers municipaux, les pompiers, la protection civile et même les militaires réquisitionnés ont été sur place très rapidement et pendant des jours.

Donc rien à voir avec Katrina où, en plus, le maillage des juridictions respectives de la ville, de l'état et du niveau fédéral compliquent les choses.

Simplement, parfois bein même les pompiers et les pouvoirs publics sont sinistrés et seules les hélicos peuvent encore faire et des hélicos, il n'y en a pas tant que ça.

Peut-être au lieu d'avoir une foie infantile en ce deus ex machina suprème, cette abstraction mystérieuse source de tous nos malheurs, l'état, il faut juste intégrer que parfois il faut se démerder seul et que ce n'est la faute de personne.

Ah si, peut-être que la non délivrance de permis de construire en zone inondables ou l'entretien local des digues, peut prévenir en amont.

25 juillet 2010 à 06:17:08
Réponse #14

gmaz87


Voilà une assertion dont les médias rafolent et basée sur que dalle. Lors des dernières inondations dans l'ouest de la France, les gendarmes, les policiers municipaux, les pompiers, la protection civile et même les militaires réquisitionnés ont été sur place très rapidement et pendant des jours.

 il faut juste intégrer que parfois il faut se démerder seul et que ce n'est la faute de personne.
Bonjour,
C'est sans doute vrai (que les gens ne sont pas laissés livrés à eux même) sur des événements d'une certaine ampleur.
Par contre sur des phénomènes locaux voir à l'échelle d'un département, parfois ça tarde à venir.
Ou plus simplement, les infrastructures un tantinet anciennes, le relief, la saison font que les "secours" ne sont pas en adéquation numériques avec les gens dans la panade.
Rien de bien dramatique, mais pas de chauffage en plein hiver des jours durant, pas d'autre bouffe que celle sous la main, pas d'électricité voire pas d'eau, ça te fout rapidement le moral à zéro.
Un simple exemple même si je me répète: dans mon coin les installations de transport d'électricité sont vétustes, les arbres nombreux, et le tout combiné si ça part en live c'est mini deux /trois jours sans jus.
De plus la réductions des effectifs fait que un centre EDF (et donc des equipes en atreinte) se trouvant à l'origine à 15km est maintenant à en gros 100km......( et couvre un rayon un secteur plus que conséquent).
Conclusion, il faut avoir de quoi se débrouiller seul (ou du moins dans la communauté du hameau) un certain temps (variable  ;# ).
Ceci dit je te rejoins, ça arrive parfois, ce n'est de la faute de personne, et il ne sert à rien de geindre en disant que "les autres" ne font rien et que l'on est seul, mieux vaut avoir un peu de matos et de connaissances pour tenir qq temps.
A+
Gérard
Quand le débutant est conscient de ses besoins, il finit par être plus intelligent que le sage distrait.»
(Lao Tseu)

L'ennui naquit un jour de l'uniformité

25 juillet 2010 à 12:42:17
Réponse #15

Bison


Citation de: Gmaz87
Conclusion, il faut avoir de quoi se débrouiller seul (ou du moins dans la communauté du hameau) un certain temps (variable   ).

Un petit groupe électrogène en commun?
C'est pas bon marché ... mais c'est quand même efficace!

Ça peut être "sympa" de prévoir et de savoir mettre en oeuvre les techniques qu'il faut pour continuer à vivre avec un bon moral en étant isolé des fournisseurs!
Un enfant qu'a pas une paire de bottes, une canne à pêche et un lance-pierre, c'est pas un vrai. (A. Gavalda)

25 juillet 2010 à 19:03:51
Réponse #16

gmaz87


Un petit groupe électrogène en commun?
C'est pas bon marché ... mais c'est quand même efficace!
Ça peut être "sympa" de prévoir et de savoir mettre en oeuvre les techniques qu'il faut pour continuer à vivre avec un bon moral en étant isolé des fournisseurs!
Salut Bison,
En fait, l'expérience aidant, pour 9 foyers, nous avons 3 groupes électrogènes.
Quand ça "coince" plus d'une journée nous avons adopté de manière informelle la rotation des groupes par tranches de 4/4/ 6 heures, majoritairement pour les congelos.
Les deux premières tranches horaires sont du matin en gros 8h à 12h (1 foyer), ensuite 13 à 17h un autre foyer, la dernière tranche , la plus longue et de nuit, est réservée aux vieilles mamies seules afin qu'elles aient la lumière le soir+TV+ congélo.
Chacun se débrouille pour le carburant, les plus jeunes faisant les déplacement, la maintenance (huile) et la mise en marche du matos.
Un autre truc, souvent on fait une veillée chez une  des mamies, au moins on voit les cartes de la partie de belote  ;D
A+
Gérard
Quand le débutant est conscient de ses besoins, il finit par être plus intelligent que le sage distrait.»
(Lao Tseu)

L'ennui naquit un jour de l'uniformité

25 juillet 2010 à 19:26:45
Réponse #17

Patrick


Salut Bison,
En fait, l'expérience aidant, pour 9 foyers, nous avons 3 groupes électrogènes.
Quand ça "coince" plus d'une journée nous avons adopté de manière informelle la rotation des groupes par tranches de 4/4/ 6 heures, majoritairement pour les congelos.
Les deux premières tranches horaires sont du matin en gros 8h à 12h (1 foyer), ensuite 13 à 17h un autre foyer, la dernière tranche , la plus longue et de nuit, est réservée aux vieilles mamies seules afin qu'elles aient la lumière le soir+TV+ congélo.
Chacun se débrouille pour le carburant, les plus jeunes faisant les déplacement, la maintenance (huile) et la mise en marche du matos.
Un autre truc, souvent on fait une veillée chez une  des mamies, au moins on voit les cartes de la partie de belote  ;D
A+
Gérard
Ça c'est du concret  :doubleup:  :doubleup:  :doubleup:

25 juillet 2010 à 20:43:31
Réponse #18

Bison


Et cela crée / resserre les liens ...  :love:
Un enfant qu'a pas une paire de bottes, une canne à pêche et un lance-pierre, c'est pas un vrai. (A. Gavalda)

25 juillet 2010 à 20:46:22
Réponse #19

Jérôme A


Et cela crée / resserre les liens ...  :love:

c'est clair c'est top les mecs :up: :up: :love: :love:
Si vous vous sentez impuissant...
Aidez quelqu'un .

26 juillet 2010 à 03:12:20
Réponse #20

gmaz87


bonjour,
ça n'empêche pas les gens de s'engue*ler au quotidien, mais c'est vrai que quand ça déraille pour tous, l'esprit collectif joue.
Sans doute parce que ici (mais aussi sans doute ailleurs) les gens ont compris que dans ces cas la, on compte sur le plus proche, le voisin, et que le groupe est plus puissant que l'individu.
a+
Gérard
Quand le débutant est conscient de ses besoins, il finit par être plus intelligent que le sage distrait.»
(Lao Tseu)

L'ennui naquit un jour de l'uniformité

27 juillet 2010 à 12:04:56
Réponse #21

djinnzfree


Pour trouver autre chose à manger si besoin: http://www.youtube.com/watch?v=QuB3kr3ckYE&feature=related
Avant de me rendre la y aurait un gros examen de conscience... j'essaie de trouver des alternatives...  ;#

27 juillet 2010 à 17:08:09
Réponse #22

Douinie


Pourquoi l’engouement pour la survie? Je rejoins l’idée de la fin d’UN monde comme le disent plus haut Bartlett et Ascanio, et je suis aussi d’accord avec Jeanluc pour la recherche de plus d’harmonie avec la nature.

En ce qui me concerne, la survie fait partie d'un tout qui se résume à une quête de sens. Notre monde me semble trop souvent déconnecté de la réalité essentielle : des rapports humains authentiques et sincères, un lien avec ce qu'on mange et les gens qui produisent ces aliments... Je ressens un malaise viscéral quand notre rythme de vie et les technologies qui nous "facilitent" la vie font qu'on n'est presque plus conscients des saisons, de la météo, des cycles en général...

Je sais que l'évolution de l'espèce humaine s'est faite dans le sens de lui rendre les conditions de vie plus faciles et de lui permettre de consacrer ses énergies à autre chose que sa survie immédiate. Grand nombre de nos ancêtres, ne seraient-ce que nos grands-parents, seraient bien heureux de nos outils et de notre organisation de société qui font qu'on n'est plus obligés de passer nos journées à se soucier de nos besoins de base. C’est une évolution vers le haut de la pyramide de Maslow… Mais voilà… Personnellement, je suis dans une phase où j’ai l’impression que je me réalise plus en tant que personne, que ma vie a plus de sens (le haut de la pyramide) quand je travaille directement à la base. En ce moment, rien n’a plus de sens pour moi que de voir pousser les légumes dont je vais me nourrir, de cueillir des framboises sauvages chauffées au soleil, de reconnaître les signes de passage d’un orignal, de diriger mon canot sur un lac venteux, d’allumer un feu, de me faire un abri, prévoir la pluie d’après l’odeur du vent… Bien plus que de travailler pour aller chercher de l’argent, qui me permettra d’acheter à l’épicerie des produits qui viennent de l’autre bout du monde, de me payer la télévision pour regarder d’autres gens vivre un semblant de vie romancée…

La survie fait donc partie de ce tout, ce besoin de reconnecter avec la base, d’augmenter mon autonomie et de développer ma sensibilité envers cette nature qu’on considère trop souvent comme extérieure à nous, quand on ne l’oublie pas tout simplement.

Maintenant, est-ce que l’engouement de plusieurs pour la survie vient d’un sentiment semblable? Ou encore du pressentiment qu’un bouleversement se prépare? J’ai personnellement l’impression que nous sommes présentement au début d’une courbe exponentielle annonciatrice d’un changement de mentalité. J’ose croire à la généralisation progressive des signes encourageants que je vois : plus grande sensibilité envers la qualité de l’environnement et des relations entre humains : émissions de télévision de tous genres pour « vivre vert », recherche d’énergies alternatives, promotion accélérée de l’achat local et solidaire, encouragement de l’agriculture biologique, valorisation des produits forestiers non ligneux…

Voilà mon humble opinion :)
Everyone must believe in something. I believe I'll go canoeing - Henry David Thoreau

02 août 2010 à 18:34:09
Réponse #23

Ascanio


Je ne crois pas non plus à de grandes catastrophes (le genre avec zombies cannibales, vous voyez ?)
mais à des changements radicaux quoique doux : beaucoup de décentralisation (énergie, nourriture, vêtements...) quelques sacrifices pas trop terribles : une seule (petite) voiture par famille, par exemple.
En somme, c'est un peu un retour en arrière en termes de conditions de vie, un confort un peu moindre, plus d'huile de coude et moins de presse-bouton. Les gens qui tomberont des nues quand il n'y aura plus d'autre choix risquent de souffrir (pensez à ceux qui paniquent en cas de coupures de courant). Alors savoir à quoi s'en tenir est une simple question de bon sens.
" Celui qui sait s'orienter n'a pas besoin de GPS. " (pcc Lao-Zi.)

02 août 2010 à 21:35:12
Réponse #24

Lemuel


Parce que des trendetters ont décidé en 2008 que c'est ça que vous alliez aimer.
Ou alors ils l'ont lu dans les arcanes de l'humanité.
Je ne sais plus.
je m'y perds.
Eux aussi d'ailleurs.
Don't watch the tool, the work it can do
Watch the man that's behind, yeah !


http://natureandforcefield.tumblr.com

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


Soutenez le Forum

Les dons se font sur une base totalement libre. Les infos du forum sont, ont toujours été, et resteront toujours accessibles gratuitement.
Discussion relative au financement du forum ici.


Publicité

// // //