Le problème, c'est que pour les SDF, le milieu comporte énormement de gens de tout bords:
- Les fous ou les handicapés mentauxmalade mentaux ou débiles légers ou profonds, sans familles ou laissé a l'abandon par celle ci bien souvent (allez une fois dans certains services psychiatrique, on y trouve la cours des miracles des jugés inutiles du système): tu ne peux rien faire, ils ne sont pas tous dangereux (c'est meme le contraire souvent), mais quand ils sont en crises, mieux vaut surveiller mais de loin, pour agir uniquement quand il y a risques de mise en danger (feu, tabassage, violences).
- Les familles: Là aussi, c'est problématique, la france a le 115, mais c'est souvent complet, pas mal tente de trouver des squats mais les villes les fermes très rapidement. Le problème est vraiment insoluble mais c'est a l'Etat de Prendre ses résponsabilités sur ce sujet (ce qu'elle ne fait pas). En Belgique, les Familles sont souvent séparée, enfants placés, mere en foyer pour femmes battues et mari....a la rue. C'est pas toujours mais si le CPAS est prévenu rapidement, ils tentent de trouver une solution.
- Le Dépendant: Drogue ou Alcool, c'est malheureux a dire mais ils sont beaucoups a y etre tombés, souvent avant la rue. Dans leurs cas, si ils sont en manque, les aider car le manque peu provoquer des hallucinations voire des arrêts cardiaques ou des crises d'epilepsie. Sans parler de l'hypothermie. Il faut tenter de les renvoyer vers les associations ou les hopitaux, ils doivent se faire soigner, et ce sont souvent les plus nombreux a mourir au longs de l'année.
- Le jeune (punk a chien, travellers, squatteurs, ect): Souvent desocialisé ou jeunes anciennement placés, il faut savoir qu'ils sont 40% a tomber a la rue.
Certains sont alcoolisés ou drogués, mais généralement, ils sont concilliant, et souvent en bande avec chien. généralement arrive a squatter des lieux plus ou moins safe mais pas toujours. Dans leurs cas, si ils ne se bougent pas, on peu pas faire grand chose, certains suivent des courants politiques, travaillent a mi temps ou vivent en cam's ou tentes. Ils sont debrouillards (sauf les nouveaux).
- Le vieux: idem que le jeune mais ont leurs habitudes, ils refuseront souvent d'aller en centres d'hebergement a causes des violences et des vols. On peu difficilement les faire changer d'avis. Tous ne sont pas alcoolisés, mais le mieux en général et d'essayer d'appeller le Samu ou le 115 (france).
- Le travailleur ou le normal: Le Mec ou la fille travaille ou à travaillé et fait faillitte mais n'as pas les moyens de se loger. On peut etre certains qu'a un moment, la personne ne tiendra plus (en raison du probleme du a la rue et aux raisons sanitaires mal foutue). Normeaux, ils ne demandent qu'a vivre normalement mais sont trop pauvres pour y parvenir (et on nous mets bien des batôns dans les roues pour remonter la pente: subit ou meurt). Si la personne a des dettes, elle evitera de tenter de remonter, car elle veux souvent echapper a un enfer quotidien (les dettes mais surtout les huissiers).
- Le Gosse: Enfants de rue, celui là est directement a emmener via samu, ambulance ou ce que vous voulez. Ce sont souvent des gamins ou filles en fugue ou laissés a l'abandon par les parents qui n'en ont rien a foutre. Les raisons sont multiples mais de ce que j'ai souvenirs de ces gosses, la famille n'etait pas toujours jojo, certains tentaient d'echapper a des abus sexuels, des violences physique ou psychologique. Dans ces cas là, mieux vaut prévenir les services sociaux (et leurs gueuler dessus parce que pas mal ont tendance a se dédouaner de leurs responsabilités).
- Les femmes: souvent dans un des cas pré-cités, bien souvent, ce sont des femmes ayant cherchés a fuir des situations perilleuses voire mortelles (abus, violences), et qui faute de se conformer a ce que veulent les services sociaux (tres intrusifs étrangement quand vous êtes une femme), font qu'elles ne remontent pas la pente. Pour un homme, la condition au retour est souvent l'arrêt de la dépendance, trouver un travail, et satisfaire au retour au logement. Mais les femmes c'est très différents: vos compagnons, vos connaissances seront surveillées et on vous impose souvent de ne plus frequenter certaines personnes. On vous impose de redevenir féminine (un non sens, alors que dans la rue, moins tu est feminine, moins tu es une proie potentielle). on impose également aux femmes le rôle, tellement génial de femmes aux foyer et de mères, la majorité des retours se font a des conditions extrêmement drastiques sur ce sujet: travail priciapelement donnés ou trouvés: femme de ménage (genre interim ou journaliers avec peu d'heures), caissières ou acceuillantes d'enfants (si vous retrouvez un logement). Si vous avez d'autres vues, d'autres envies: ils seront niés et si vous persisté, vous serez exclu des modules de retour en sociétés.
Vous n'aurez pas non plus la possibilité de gerer votre argent, contrairement aux hommes, non, on va vous imposer une sorte de tutelles, ce qui est a la fois très humiliant et très intrusif (ce meme si vous n'avez jamais eu de problèmes de fichages a la banque nationale ou la banque de France).
Enfin soit, le mieux est généralement d'appeler le Samu, le 115 ou de l'aiguiller vers un lieu pour femmes battues, voire appeler les policiers si la pesonne semble plutot récentes en rue.
Les Cas particuliers:
- Le c*nnard: Celui là, c'est le mec qui a l'air normal, qui a l'air sympa mais qui en realité, fuit ses responsabilités. Il s'est mis en faillite expres, a fuit a la rue expres, pour une seule raison: eviter de payer la pension alimentaire de sa femme et fait chier cette dernière en se fesant passer pour une victime de sa femme vénale. (vous ne les entendrez jamais parler de leurs gosses, uniquement d'eux, et de ces s*l*pes de connasses de femmes).
Dans le même topo, on a le type qui s'est foutu exprès dans la m*rde pour que sa famille flippe et se sente coupable (moyen de pression et de manipulations courantes avec certaines familles). Dans les deux cas: ce sont surtout des personnes avec un egocentrisme démesuré et totalement egoiste sous un vernis de sympathie. A fuir comme la peste car en prîme ils ont tendances a être de véritables Parasites pour leurs familles, amis ou connaissances.
- Le Nomade: Le mec ou la fille qui comme les Tziganes et gens du voyages, ont décidés de vivre sur les routes et de vivres a la fois de travaux journaliers, de recoltes que de tenter de vivre de permaculture sur des lieux abandonnés, on peu aussi considerer les squatteurs (certains seulement) comme fesant partie des SDF volontaires. Cependant, certains SDF disent etre volontaire, mais en realité ne le sont pas, c'est souvent un moyen de dire et d'imaginer qu'ils ont encore un contrôle sur leurs situations, ce qui n'est pas le cas, contrairement aux nomades.
Peu apprécié et pourtant, très souvent intelligents, debrouillards, ils sillonnent la france, l'espagne, les pays de long en large a la recherche de boulots, ou de lieux ou ils pourront vivre tranquille, sans qu'on les emmerdes. Leurs credo est souvent de vivre libre, sans contrainte, de façon communautaire et utiles pour tous.
J'en fait légèrement partie, et je compte partir vers Décembre-janvier (si j'ai de la chance).
Voila, cela c'est en gros ce qu'on trouve a la rue. Et ce qui est terrifiant là dedans, c'est que plus tu y restes, plus tu as de chances de finir en dépendants et de ne plus en sortir. On a même une devise chez certains SDF: "si tu t'assis, c'est que t'as perdu". Sous entendu: si tu fini assis a mendier, c'est que t'as perdu le combat de volonté pour ne pas te laisser crever comme un moins que rien comme beaucoups le voudrait.
un dernier point pour ceux qui jamais ont affaires aux SDF ou si des gars un jours s'y retrouvent: ne demandez jamais d'argents aux gens, a moins de pouvoirs passer pour un etudiant qui fait un truc a la con (la quête des baptêmes estudiantin en belgique par ex). Demandez toujours de la nourriture, les gens sont plus enclins a donner de la bouffe que du frics.
Pour les autres:
Si vous devez virer un SDF, même si il fait froid, y a deux cas de figures:
- Le professionnel: je vais dire un truc, mais personnellement froggy, je comprends. Tu risques de perdre ton boulot, et on a deja vu des gars le perdrent a cause de nous (quand j'etais a Liege), parce que le gars nous avait ouvert le local pour nous y boire un café et dormir quelques heures (jusqu'a 5h avant que la prochaine equipe arrive). Il avait pas prévu que son patron surveillait via camera. Donc quitte a faire une bonne action, ne le vire pas tout de suite (ou alors reste un moment ou tourne, je ne sais comment c'est la ou tu boulottes), mais appelle le samu social ou un truc qui s'occupe des SDF, ce sera plus simple.
- Le Particulier: Dans le cas du particulier, je sais que certains nous ouvrent leurs portes, cependant, je suis méfiante: premièrement parce que c'est a double tranchant, on peu tomber aussi bien du des gens bien que sur des salopards.
Ensuite, vous ne savez rien du passif des gens, et si vous vous retrouvez avec un gars en état de manque ou en crise Schyzoide, vous risquez gros car dans cet état les gars ou les filles, ne savent plus ce qu'ils font.
Donc non, froggy, t'es pas un salaud, tu fais ce qui est juste d'un point de vue de survie: si tu perds ton job, c'est ta famille qui va en patir et tu as des risques en cas de gros pépins ou tu retrouves pas de boulot, de finir comme le mec que t'auras pas voulu deloger.
Ce que je n'accepte pas en revanche, et que j'ai déjà vu et subit, c'est la mentalité de bourgeois d'eglise qui chasse des etres humains comme si c'etait de la vermine, pour le seul tort d'avoir fini a la rue. Dans ces cas là, ceux qu'on avait subit, j'hesitait pas a me venger en chiant dans un sac et en la balancant joyeusement dans les boites au lettres....c'est crade, sale mais c'est a l'image de leurs attitudes: merdique.
On ne naît pas humains, on le devient.