Bonjour,

1- Voici quelques noms de personnes du milieu de la SD qui ont pratiqué le judo :
Carl Cestari: détenait une ceinture noire en Judo.
Nick Hughes, a débuté son cheminement dans les arts martiaux en 1969 en Australie, dans une école de Judo et de Ju-jutsu.
Peyton Quinn, auteur de Bouncer’s guide to barrow brawling.
Michael Echanis, auteur de Knife self-defense for combat et de Basic stick fighting for combat.
2- Il est important de ce rappeler qu’aujourd’hui
le judo est un sport olympique. On se doit donc de garder cette réalité en tête lors que l’on le pratique. Mais, il offre une certaine compatibilité avec la SD :
- Aide à améliorer la capacité cardio-respiratoire par les Randoris;
- Apprends à bien chuter;
- Apprends quelques techniques de projection peuvent être transférable à la SD. Par exemple un
osoto gari combiné avec un chin jab…
- Apprends à contrôler sa peur d’aller au sol avec une autre personne sur soi;
- Apprends les étranglements;
- Certains déplacements et l’apprentissage des techniques de déséquilibres sont transférables à la SD.
Cependant, le judo à ses limites :
- Les combats sont codifiés (C’est toujours de face que les affrontements commencent;
- Les judokas s’affrontent individuellement (un contre un);
- Les judokas n’ont pas le droits de porter des coups et encore moins des «cheap shots», tel que mordre, mettre les doigts dans les yeux…
- Les judokas n’apprennent pas le maniement des armes et encore moins comment se défendre contre…
Ces limites expliquent en partie, pourquoi certains judokas d’expérience se font éclater la gueule dans la rue, surtout si l’agresseur est armé.
Bref, il faut pratiquer le judo pour ce qu’il est et non pour ce qu’il n’est pas… 
Mais, au fond, ne vaut-il pas mieux de pratiquer le judo que le tennis…

Rouri
