Nos Partenaires

Stages de survie CEETS

Auteur Sujet: Définition de la survie urbaine  (Lu 10485 fois)

13 septembre 2006 à 22:52:48
Lu 10485 fois

riketz


Salut,

En parlant de survie urbaine, à part une simple transposition de "survie nature" au millieu urbain et la self-defense, je voit pas trop ce que peut ètre la "survie urbaine".

Et comme malheuresement je passe plus de temps en ville qu'en pleine nature ( :( ) , j'aimerais bien avoir un petit listing des dangers potentiels en millieu urbains pouvant amerner à une situation de "survie urbaine".

Est ce que c'est tout ce qui est incendie, risques chimiques, éboulement, se retrouver bloquer dans l'ascenceurs?

Bref, il y en a surement beaucoup à dire...  :D




14 septembre 2006 à 20:09:29
Réponse #1

ice


Pour reprendre la definition (partielle due a ma memoire defaillante et soumise a ma comprehention) de notre Manitout.

La survie est simplement les actes que l'on pose pour vivre en relative securitée avec le materiel a notre disposition.

La vie quotidienne est donc un etat de survie mais auquel on est habitué et dans lequel nous avons des facilitées.

Mais un rappel pour pouvoir paré a une panne prolongée d'electricité/eau/ emeute/bordel generalisé doit donc separé de la survie en millieux naturel.

En effet la concentreation de population amene des difficultées toutes specifiques qui vont de la securitée a l'aprovisionnement en eau en passant par l'elimination des dechets.

Mais notre Manitout corrigera

15 septembre 2006 à 11:37:46
Réponse #2

AbSiNtH


 :) Salut

Bien que je ne soit pas un expert et que mon expérience de la survie (en générale) soit faible, je me permet d'apporter une pierre à l'édifice.

De mon point de vue, absolument tout ce qui peut porter atteinte à mon intégritée physique ou celle de mes proches, amis est considéré comme de la survie urbaine. Cela passe par un simple accident de voiture, un incendie dévastateur,  une aggresion, jusqu'a l'attentat terroriste voire la guerre civile (je sais, je suis parano, merci on me l'a assez dit ;)). Il s'agit de se préparer le mieux à toutes les situations possibles avec (comme le dit Ice) le simple matériel que l'on a sous la main.

Un exemple tout simple: l'autre jour un ami se met à saigner du nez inopinément, et bien évidemment au dessus de ses notes de cours; ma réaction la plus rapide fut de sortir le mouchoir.

Cet exemple illustre bien ce qui pour moi est de la survie urbaine, une préparation simple des événements possibles et une réaction appropriée dans un minimum de temps et avec ce qu'on a à portée (même si cela s'applique aussi bien à la survie en milieu naturel).

En espérant avoir fait avancer le schmilblick.

Cordialement
AbSiNtH
« Modifié: 05 juin 2007 à 11:12:08 par AbSiNtH »
It's only after we've lost everything,
that we're free to do anything...

15 septembre 2006 à 13:40:00
Réponse #3

DavidManise


Salut :)

Pour moi, la survie est une chose extrêmement générale qui consiste à prolonger la vie dans une situation qui la menace.  En milieu urbain, cela comprend donc une TONNE de choses spécifiques, dont (mais pas uniquement) :

- les accidents de la route (conduite défensive, mécanique, whatever)
- les accidents industriels
- les attentats
- les catastrophes naturelles (hier encore en Corse !)
- les aggressions (vols avec violence, viols, meurtres et agressions en tous genres, etc.)
- les risques juridiques, financiers qui, s'ils ne mettent pas directement notre vie en danger peuvent dans certains cas mettre gravement en péril notre qualité de vie...
- les problèmes liés à la rupture temporaire ou définitive des chaînes logistiques qui assurent l'approvisionnement des centres urbains
- les troubles politiques divers (guerres civiles, guerres entre pays, whatever)
- etc.

Évidemment, beaucoup de gens se disent "ça n'arrivera jamais chez nous"...  Je l'espère aussi.  Mais...

Demandez aux gens qui se sont pris le blast à Toulouse si ça n'arrivera jamais chez eux ? 

Demandez aux gens de Sarajevo si leur niveau de vie était bien en-dessous de celui de la France ou du Québec, au moment où ils se sont retrouvés coincés entre les bombes et les balles des simili-snipers qui les prenaient pour cible ?  Simple rappel, en 1984 (si je ne m'abuse), Sarajevo accueillait les JO...  Rappelons nous aussi que la France possède son lot d'extrémistes, entre d'un côté l'extrême droite (qui recycle la violence dans les cités pour sa "cause"), de l'autre l'extrême gauche (qui n'est plus très crédible mais qui reste tout de même là, avec quelques groupuscules violents même si la majorité des militants sont juste des syndicalistes ou de purs idéalistes non-violents), en bas certains musulmans extrémistes/intégristes qui ne sont pas trop démocrates ni féministes, ni humanistes... en haut des indistriels verreux qui sont prêt à tout pour faire vendre des armes, du pétrole ou n'importe...  Ça ne peut vraiment pas arriver en France ?  Z'êtes sûrs ?  Peut-être pas.  J'espère pas.  Mais bon...  Devant le petit doute, on a deux choix possibles...  Moi je choisis simplement de rester un minimum indépendant pour ce qui concerne les denrées de base dont j'ai besoin pour que la famille survive : eau, chaleur, etc.

Demandez à la gamine de 17 ans qui s'est fait battre, couper à coups de cutter et violer hier en allant au Lycée si les aggressions ça ne peut arriver à personne ?

Demandez à mes propres parents, qui se sont fait piquer de l'argent et un camescope en pleine nuit cet été, si ça n'arrive qu'aux autres, qu'à ceux qui habitent en ville ?  D'ailleurs, heureusement pour les voleurs que les chiens n'ont rien entendu parce qu'ils auraient dû troquer le camescope contre leurs testicules ;)

Je pense que SANS TOMBER DANS LA PARANOIA et en évitant évidemment les attitudes extrémistes débiles, on peut légitimement se poser certaines questions et avoir envie d'être en mesure d'assurer soi-même ses arrières en attendant que les autorités compétentes soient en mesure de nous aider.

Ciao !

David
"Ici, on n'est pas (que) sur Internet."

Mon PATREON -
Stages survie CEETS - Page de liens a moi que j'aimeu

15 septembre 2006 à 17:22:26
Réponse #4

nix


salut

avant d'aller plus loin un lien http://outdoors-magazine.com/s_article.php?id_article=171;
et la suite http://outdoors-magazine.com/s_article.php?id_article=172.

Attardez-vous sur les kits, l'esprit qui a présidé à leur conception (l'idée de rings concentriques) et surtout le raisonnement préalable, l'analyse des risques de la région où vit l'auteur, en l'occurrence Seattle.

Bon, c'est en anglais, mais cela reste très accessible; je prépare à petits pas une synthèse du tout (en français); si ça vous interesse....

18 septembre 2006 à 23:54:38
Réponse #5

plonky


Bonjour à toutes et à tous.
Vu que je passe plus de temps à lire qu'à écrire, beaucoup d'entres vous ne doivent pas trop se souvenir de moi, ni me connaitre pour les nouveaux venus depuis mai dernier.

Entre temps je me suis apperçu qu'il y avait un nouveau forum et que les anciens messages sont en accès restreint.

Je me permets donc de faire un copier coller d'une réponse que j'avais faite à l'époque.
Je tiens à m'excuser envers celles et ceux qui trouvent cela redondan voir polluant, je ne m'offusquerais pas si l'on efface, ce post.

Merci de votre comprehension.

Voici donc le texte en question :

Citer
Bonjour, 
 
A la lecture du forum, et de ce sujet en particulier, il est effectivement osé de parler de survie dans un environnement urbain. Toutefois certaines situations dangereuses, les agressions notament, font garder à l'esprit que la ville n'est pas un endroit idyllique, loin s'en faut. 
 
Mon point de vue serait plutôt basé sur la préservation d'un certain confort. Confort d'espace, de temps, de moyen, ou pour résumer: que faut-il faire pour qu'une journée de boulot en ville ne devienne pas rapidement un parcourt du combattant. 
 
Pourquoi confort ? Simplement car l'environnement urbain en particulier le domicile et le lieux de travail sont des espaces confortables qui servent de refuge, et ou il est possible de satisfaire les besoins premiers de l'homme comme uriner et defequer. Vous trouverez surement cela drole, mais je pense qu'il est beaucoup moins facile d'evacuer les déchets corporels en milieu urbain qu'en nature, en premier lieu à cause d'une promiscuité qui entrave de manière parfois totale l'intimité, le respect d'autrui que des parents consencieux auront enseigné, voir aussi le coût pour acceder à des commodités (peu de bars laissent l'utilisation de leur toilette pour les non clients). 
J'aime aussi la notion de territoire. En milieu urbain, à part au domicile, le territoire est bien souvent réduit à la portion congrue, et les intrusions dans le territoire sont nombreuses. Je définis le territoire de ma personne en milieu urbain à la sphère que je peux dessiner avec mes bras. Cela est similaire à la notion de distance rapprochée dans les arts martiaux. Toute personne qui entre dans cette sphère procède à une intrusion de mon territoire. Il faut alors distinguer l'intrusion bénigne de l'intrusion dangereuse. Une intrusion bénigne peut être une promiscuité dans un bus bondé, par exemple. Toutefois il faut veiller à ce qu'une intrusion bénigne ne se transforme pas en agression.
 
Pour commencer, il faut essayer de définir le milieu urbain. Loin des idées recues, le milieu urbain est dangereux par nature. Au risque de me repéter, une grande concentration d'individu en une si petit surface implique un grand degrée d'interaction (active ou passive). En second lieu malgrés les apparences, le milieu urbain est un milieu très hétérogène (comme Paris) par exemple en terme de revêtement de sol. Il est courant de passer d'un groudon grossier, à un couloir en marbre, ensuite des plaques de métal, pour finir par de la boue ou du gazon; le tout pouvant être agrémenté à souhait par les intempéries (pluie,vent, neige, gel). En terme de température, le corps est régulièrement soumis à des chutes ou augmentations brutales de température suivant que l'on passe de l'intérieur à l'exterieur, d'une petite ruelle sinueuse à un grand boulevard bien dégagé. De mêmes au niveau sonore, les variations sont courantes entre un niveau apaisant et  un niveau qui fait mal (frein de RER en entrée de gare). 
Bien sur tout ceci ne présente pas un réel danger auquel il faut parer dans l'immédiat. Je pense plus que cela représente une variété impressionnante d'agression minime qui peuvent augmenter le niveau de stress aussi bien mental que physique, saturer sensoriellement le corps. De plus, le faux sentiment de sécurité induit en erreur l'individu, et décuple parfois les effets d'un évenement minime lorsque l'individu perd ce sentiment. 
Loin de moi l'idée de faire peur, ou de nourir une hantise irrascible du milieu urbain chez le lecteur. Mais il existe des dangers, il faut en être conscient; et tout dépendra aussi de la tolérance de l'individu face aux évenements quotidiens. 
 
Je vais établir une liste non hexostive thématique issue de ma maigre expèrience. Je tiens à préciser que j'étais un étudiant fauché sans téléphone portable ni carte bleu jusqu'à l'année dernière, ce qui implique un plus grand besoin de prévoir et d'anticiper. Je me place aussi dans le contexte d'un individu qui prend les transports en commun pour se déplacer entre son lieu d'habitation et son lieu de travail(ou consommation, ou loisir)  séparés en moyenne d'une trentaine de kilomètre. 
 
La tenue vestimentaire
 
La tenue vestimentaire est très importante. Elle ne doit pas être trop lourde pour favoriser au maximum le sentiment de confort. Elle doit pouvoir se mettre et s'enlever rapidement. Je suis toujours effarer de voire les minettes se trimbaler avec seulement un tailleurs alors qu'il fait -5 dehors. Les chaussures sont très importantes, je préfère des chaussures de ville simple avec des semelles absorbantes (les sols sont très durs) et antidérapantes (le metal ou le goudron lisse mouillés sont de vraie patinoire). De surcroît les chaussures doivent être confortables pour ne pas fatiguer les pieds lors des sessions de marche ou de station debout. Je ne me souviens plus trop des statistiques mais les entorses et autre fracture du femur en ville sont impressionnantes. 
Donc pour résumer, en hiver je porte plusieurs couches, que je peux enlever à mon grès suivant le contexte. Générallement des vêtements amples et confortables. En été je porte quelque chose de léger, avec toujours un petit sweat dans le sac à dos, pour le soir si besoin est. 
 
Le sac à dos
 
Le sac à dos est à mon avis nécéssaire. Il doit être confortable, pas trop gros, résistant. Pour les gens qui trimballent leur ordinateurs portables (comme moi) je leur conseille vivement de mettre celui-ci dans un sac à dos. C'est plus discrêt, et plus pratique. Il existe d'ailleurs tout un tas de sac à dos adapter à cet effet. Je mets toujours une bouteille d'eau. Trouver de l'eau en ville surtout lorsqu'on a pas de liquide ( Smiley ) sur soi est presque une gageure. J'y mets aussi un ou deux paquets de mouchoire papier. Et je laisse la place pour pouvoir y ranger si necessaire un vêtement que je suis en train de porter sur moi. De la lecture pour faire passer le temps dans les transports en commun. Du papier et un stylo dans les poches exterieures. 
 
Dans tous les cas, il faut être méticuleux dans l'organisation de ses poches. De plus les poches les plus exterieures doivent se fermer facilement. Je range toujours mes effets dans les mêmes poches, la carte de transport dans la poche droite du pantalon, mon briquet et clope dans la poche gauche du même pantalon, mes clefs dans une des grandes poches du manteaux et ainsi de suite. Il est important de toujours ranger à sa place quelque chose qui a été dérangé ou utilisé. Il faut éviter par exemple de ranger sa carte bleue avec des cartes que l'on utilise plus souvent (carte de transport par exemple) car la carte bleue est sensible d'une part aux pressions/torsion, mais aussi sensible aux rayonnement de certains appareils automatiques (borne de passage). Ce qui a vite fait de la rendre inopérante.
 
De même pour le téléphone portable, toujours avoir une baterie pleine de secours dans le sac a dos par exemple. Ou sinon choisir un model qui se recharge par USB (donc avoir le cable usb idoine), car il est facil de trouver un ordinateur pour brancher le tout dans son environement de travail (ne serait-ce son propre poste de travail). Je note aussi en deux exemplaires une liste des numéros importants (parents, petite amie, ami proche) que je porte sur moi et dans mon sac. Je mets mon argent liquide dans ma poche ou ya mes clefs. De sorte que je puisse pretexter du bruit de mes clefs en lieu et place du tintement de la monnaie. 
Je ne prends pas de parapluie. C'est encombrant et inutile lorsqu'on est bien vétu. 
 
Evidement je sacrifie volontier l'aspect esthetique à l'hotel du confort et de l'utilité, toutefois il est possible de marier le tout dans un compromis pas trop mal.
 
Les agressions
 
Je n'ai pas de recette miracle. Je n'ai subis aucune agression en 27 ans, seulement (il y a 3 semaines) un coup de bravade par un mec esseulé qui m'a gueulé dessus en s'eloignant. Je pense effectivement que mon gabaris de pilier de rugby y joue un peu. Toutefois je ne me repose pas sur mes lauriers. Je travaille énormenent sur l'anticipation, et l'observation. 
Je ne m'habille pas de manière voyante, ou accrocheuse. Je ne fixe jamais personne du regards. Je reste toujours en mouvement, ni trop vite ce qui pourrait laisser croire que je fuis, ni trop lent, ce qui faciliterait l'abordage. Ne jamais rester inutilement en position stationnaire. Avoir connaissance du terrain est important. Ceci etant dit je ne m'étenderais pas trop sur le sujet car il a déja été longuement débattu. Dernier petit conseil, j'enleve toujours ma cravate en sortant du bureau, ca évite certains désagrement, et ca permet de mieux decompresser après une journée de boulot. 
 
De manière généralle, lorsqu'on est dépendant des transports en commun, on sait toujours quand on part et jamais trop quand on va arriver. Alors avant chaque départ, petit tour au toilette. J'évite les boissons diurétiques (café,thé) avant de partir aussi. Toujours avoir connaissance de la météo pour prévoir sa tenue vestimentaire. Il n'est pas rare que je passe beaucoup de temps dehors et que je marche plus d'une dizaine de kilomètre dans une journée; alors que je fais le 10h-19h dans un bureau au chaud. 
 
En conclusion, je n'ai pas la prétention que ce message réponde à toutes les questions. Ceci est juste un résumé fait à la va-vite de mon experience. J'aimerais évidement que les gens commentent, complètent, argumentent. J'ai aussi le sentiment d'être un peu hors sujet. Et surtout j'ai un peu baclé la fin, car j'ai du boulot qui m'attend. 
 
 
Cordialement

24 septembre 2006 à 11:24:50
Réponse #6

papa-falcon


  • préparation mentale (anticipation mentale, état d'éveil, visualisation des actions correctives à telle ou telle situation, préparation d'itinéraire, localisation des zones à risques à éviter, des zones de replis éventuelles,...)
  • préparation physique (condition physique, acquisition d'action corrective : self défense, conduite à tenir, body langage...)
  • préparation matérielle (reflexion et constituion de kit (EDC, ...), répartition "tactique" des objets et valeurs que l'on a sur soi, listes de personnes à prévenir en cas d'urgence, éclairage de secours "voir & être vu"...)

Tout ceci avec pour objectif de se préserver face à l'adversité, les incidents et accidents divers auquels ont peut être confronté dans le milieu urbain.

En gros, tout ce dont on parle sur ce forum adapté aux condittions et exigences de vie de chacun.
« Modifié: 24 septembre 2006 à 11:26:55 par papa-falcon »

24 septembre 2006 à 17:40:15
Réponse #7

James


Salut :)

Pour moi, la survie est une chose extrêmement générale qui consiste à prolonger la vie dans une situation qui la menace.  En milieu urbain, cela comprend donc une TONNE de choses spécifiques, dont (mais pas uniquement) :

- les accidents de la route (conduite défensive, mécanique, whatever)
- les accidents industriels
- les attentats
- les catastrophes naturelles (hier encore en Corse !)
- les aggressions (vols avec violence, viols, meurtres et agressions en tous genres, etc.)
- les risques juridiques, financiers qui, s'ils ne mettent pas directement notre vie en danger peuvent dans certains cas mettre gravement en péril notre qualité de vie...
- les problèmes liés à la rupture temporaire ou définitive des chaînes logistiques qui assurent l'approvisionnement des centres urbains
- les troubles politiques divers (guerres civiles, guerres entre pays, whatever)
- etc.


T'as oublie les sports a fort risque de se rater et de se faire un GROS bobo  :'( Vous peut etre pas, mais moi je suis un fou de glisse, et le probleme avec la glisse c'est justement que ca glisse  ::)  ;D

24 septembre 2006 à 22:21:29
Réponse #8

SurvivalFred


Salut,

Comme dans toutes situations de préparation à la survie la démarche est la même : analyse des risques, élaboration d'un plan d'action, préparation technique, physique ... et en cas de besoin :  mise en action du plan, analyse des effets de l'action et correction pour la fois suivante. C'est ce que l'on appelle la planification et cette stratégie est valable aussi bien en milieu urbain que nature, seul les risques change.

Plonky,
Citer
Je me permets donc de faire un copier coller d'une réponse que j'avais faite à l'époque.
Je tiens à m'excuser envers celles et ceux qui trouvent cela redondan voir polluant

Excellent post, je me souvenais bien de cette réponse mais plus du tout de ton pseudo ...

Nix,
Oui, les liens dont tu parles chez JM sont très bons : ce gars a réalisé une analyse simple des risques qu'il encourait (ainsi que son épouse) et a réalisé sa préparation en fonction de cela, il y a ajouté ses compétences et intérêts propres (Radio amat ...) et n'est pas tombé dans le système US qui amène des dérives du genre : 2 Glocks 19 sur soi et un Ar 15 sous le bureau  ;D ... le 11/9 personne n'a du tirer un coup de feu ...

@ +

Fred
« Modifié: 24 septembre 2006 à 22:23:11 par SurvivalFred »
 

Vous êtes trop devant votre écran d'ordinateur, allez donc pratiquer dehors !!

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


Soutenez le Forum

Les dons se font sur une base totalement libre. Les infos du forum sont, ont toujours été, et resteront toujours accessibles gratuitement.
Discussion relative au financement du forum ici.


Publicité

// // //